Il s'agit de trois points, un sur une paumette, l'autre sur un bras (ou la
main elle se souvient mal) et le dernier sur une cuisse.
Comme ni mes relations, et encore moins mes études ne me permettent de
l'éclairer à ce sujet, et que Google et consorts sont restés muets, je me
suis permis d'écrire ici dans l'espoir que l'un d'entre vous aurais des
informations à ce sujet.
J'espère ne pas vous avoir fait perdre trop de temps;
Brice (aka 98111)
> Je suis désolé de vous déranger pour cela, mais ma grand mère se pose des
> questions à propos d'une sorte de tatouage que mon grand père a ramené du
> STO et duquel il a toujours refusé de parler (aujourd'hui il est mort).
>
> Il s'agit de trois points, un sur une paumette, l'autre sur un bras (ou la
> main elle se souvient mal) et le dernier sur une cuisse.
Je c r o i s qu'il s'agissait du tatouage que l'on faisait aux
organisateurs du bordel militaire de camp (BMC) autorisé par les autorités
allemandes, pour les prisonniers, de 1942 à 1945, dans la pluspart des
stalags.
--
PGå
Il y a de mauvais exemples qui sont pires que les crimes; et plus d'Etats
ont péri parce qu'on a violé les moeurs que parce qu'on a violé les lois.
(Montesquieu)
Je suis vraiment dans l'oeuf : comment :
-il existait des BMC dans les stalags de prisonniers de guerre ?
-et ce même régime particulier existait aussi dans les
cantonnements du STO (service de travail obligatoire),
régime civil ?
Les schleus étaient donc tolérants à ce point.
C'est cureiux : j'ai connu dans ma famille un ancien
prisonnier de guerre(stalag) qui m'a raconté ses souvenirs,
mais qui ne m'a jamais parlé de cette particularité.
Cordialement
Julien
> > > une sorte de tatouage que mon grand père a ramené
> du
> > > STO et duquel il a toujours refusé de parler (aujourd'hui il est
mort).
> > >
> > > Il s'agit de trois points, un sur une paumette, l'autre sur un bras
(ou
> la
> > > main elle se souvient mal) et le dernier sur une cuisse.
> >
> > Je c r o i s qu'il s'agissait du tatouage que l'on faisait aux
> > organisateurs du bordel militaire de camp (BMC) autorisé par les
autorités
> > allemandes, pour les prisonniers, de 1942 à 1945, dans la pluspart des
> > stalags.
> =========================================
>
> Je suis vraiment dans l'oeuf : comment :
> -il existait des BMC dans les stalags de prisonniers de guerre ?
Si on est prisonnier, on en est pas moins homme.
> -et ce même régime particulier existait aussi dans les
> cantonnements du STO (service de travail obligatoire),
> régime civil ?
Que je sache, les STO allaient au Stalag pour se refaire le coeur et l'âme.
> Les schleus étaient donc tolérants à ce point.
L'idée devait être qu'avec des sous-hommes étrangers, pourris de vices, on
devait rester large avant leur élimination finale... mais attention, hein,
les péripatétitiennes devaient être de la race inférieure aussi. Pas un
soldat Belge, Hollandais ou Francaoui qui sauterait une fière Walkyrie.
> C'est cureiux : j'ai connu dans ma famille un ancien
> prisonnier de guerre(stalag) qui m'a raconté ses souvenirs,
> mais qui ne m'a jamais parlé de cette particularité.
C'est ça, vous imaginez le tableau devant Mme son épouse, le rouleau à tarte
à la main... Il y a des choses que l'on cache si on tient à sa peau.
> Il s'agit de trois points, un sur une paumette, l'autre sur un bras (ou la
> main elle se souvient mal) et le dernier sur une cuisse.
Mesures anthropométriques ?
--
'Si tu dis une parole et que l'on ne t'écoute pas, tu perds une parole.
Si un Homme te parle et que tu ne l'écoutes pas, tu perds un Homme.'
Kongfuzi
http://perso.wanadoo.fr/gerard.cojot/
> >> Je suis désolé de vous déranger pour cela, mais ma grand mère se pose
des
> >> questions à propos d'une sorte de tatouage que mon grand père a ramené
du
> >> STO et duquel il a toujours refusé de parler (aujourd'hui il est mort).
> >> Il s'agit de trois points, un sur une paumette, l'autre sur un bras (ou
la
> >> main elle se souvient mal) et le dernier sur une cuisse.
> >
> >Je c r o i s qu'il s'agissait du tatouage que l'on faisait aux
> >organisateurs du bordel militaire de camp (BMC) autorisé par les
autorités
> >allemandes, pour les prisonniers, de 1942 à 1945, dans la pluspart des
> >stalags.
>
> Ça expliquerait la discrétion de grand-papa.
Exactement.
Bonne continuation (et merci encore);
Brice