"krokodyle" <[e^i*pi=-1]@
euler.com> a �crit dans le message de news:
3I-dnZVk37dLY2_X...@bestweb.net...
>
> "villenoel" <
vill...@wanadoo.fr> wrote
>
>>A m�diter.
>> "...Qu'est-ce que l'homme en effet, sinon une production de la Terre ?
>> Examin� sous ce rapport, son �tude et celle de ses maladies ne sauraient
>> �tre s�par�es de la nature qui l'entoure. Nous le r�p�tons, de tous les
>> modificateurs de l'�conomie humaine, le plus inmportant est LE CLIMAT.
>> Dans l'origine des temps, chaque contr�e avait ses maladies locales. Les
>> d�couvertes, les guerres, les voyages et le commerce, en op�rant de
>> grands
>> d�placement de peuples et d'individus, ont transport� plusieurs maladie
>> d'un climat dans un autres. Alors, les fl�aux ont �migr� avec l'homme et
>> ont envahi � sa suite toutes les r�gions..."
>
>> (Louis-Daniel BEAUPERTHUY - De la climatologie - Th�se de doctorat
>> soutenue le 23 ao�t 1837.)
>
>> Beauperthuy fut, bien avant Pasteur, adepte de la th�orie des microbes et
>> d�couvrit le vecteur de la transmission de l'agent pathog�ne de la Fi�vre
>> jaune : l'A�des aegypti.
>
> interessant car la decouverte de l'aedes egypti en tant que vecteur de la
> fievre jaune est generalement attribuee a un medecin cubain carlos finlay
> en 1881
>
=============
C'est vrai mais il faut �mettre des r�serves.
Conclusion de la commission du "Prix Breant" qui le r�compensa en 1912 :
"...Nous devons rappeler aussi que l'un de nos compatriotes, le docteur
Beauperthuy, avait publi�, d�s 1854, un travail dans lequel il avan�ait que
les moustiques remplissent un r�le important dans la propagation de la
fi�vre jaune. Cette hypoth�se a �t� enti�rement confirm�e par les beaux
travaux du docteur Finlay et de la Commission am�ricaine. L'acad�mie adopte
les conclusions de ce rapport..."
L'Acad�mie a bien d�fini les m�rites de chacun :
-Beauperthuy a "avanc�"
-Finlay a "d�fendu"
-La commission am�ricaine a "prouv�".
Il faut dire que Beauperthuy �tait �quip� d'un microscope personnel trop
faible pour voir les vibrions ou microbes, qu'il travaillait dans un pays
sous-d�velopp� m�dicalement et que les mandarins de l'�poque ignoraient
totalement les nouvelles th�ories.
Finlay lui-m�me d� attendre une trentaine d'ann�es avant de voir accept�e
ses id�es.
--
villenoel