Volkin wrote:
> zw wrote:
> > Volkin wrote:
> > >
> >> "Too big to fail" est valable pour les ᅵtats aussi.
> >
> > Je ne dis pas le contraire.
> >
> > Le FMI est lᅵ pour ᅵa, il intervient afin d'ᅵviter la propagation
> > d'un ᅵtat ᅵ un autre ᅵtat partenaire.
> >
> > La faillite d'un ᅵtat est gᅵnᅵralement matᅵrialisᅵe par un
> > changement constitutionnel.
>
> ?
>
> Une guerre ou une rᅵvolution sont aussi gᅵnᅵralement matᅵrialisᅵes par
> un changement constitutionnel. Ce n'est pas pour ᅵa que les
> gens n'y perdent quelque plumes et quelques tᅵtes.
>
> >> En sauvant l'insauvable les ᅵtats finiront par faire
> >> faillite.
> >
> > Pas nᅵcessairement, c'est justement pour cela que votre
> > raisonnement ᅵ quelques faiblesses.
>
> Votre truc c'est un jeu kit ou double :
> Si vous perdez vous mettez le double, puis le quadrouple etc.
> Ca marche un certain temps. Puis vous finissez par perdre beaucoup
> plus que la mise initiale.
c'est l'inverse, on peut perdre un certain temps mais on finit toujours
par gagner.
>
> L'intervention des ᅵtats, FMI, BCE, "dernier prᅵteur" etc c'est juste
> ᅵ chaque fois un pari de plus dans l'engrenage.
Non. Ce sont des sᅵcuritᅵs pour des risques distincts.
>
> Un jour vous finissez par perdre. Obligatoirement. La taille du
> systᅵme ne change rien. C'est plus rᅵre, certes, mais le rᅵsultat est
> plus catastrophique.
Je ne prone pas que la BCE intervienne comme la Fed...je suis d'accord
avec vous pour dire qu'il y a une escalade, une fuite, un suicide.
>
> >>> Il est possible de rᅵanimer un corps.. entre la vie et la mort.
> .par >>> contre, une fois mort, c'est irreversible, je veux dire
> qu'une fois >>> un tissu industriel liquidᅵ, les actifs ᅵparpillᅵs,
> les salariᅵs >>> partis, les fournisseurs restructurᅵs, on ne revient
> plus en >>> arriᅵre.
> > >
> >> Nationalisᅵ c'est la mᅵme chose mais en beaucoup plus lent.
> > >
> >> Puis ... que voulez vous faire des salariᅵs ayant goutᅵ ᅵ
> l'expᅵrience >> du nationalisᅵ ?
> >
> > Il faut en rᅵalitᅵ secourir ET rᅵformer.
>
> Les institutions et entreprises doivent faire faillite quand elles
> ne sont pas viables.
Oui dans 99% des cas.
Le problᅵme, c'est lorsque la faillite entraine tout le reste.
> Et pour ᅵa il ne faut pas faire de cadeaux.
> Pas de don - pas de problᅵme.
>
> Ce qui doit mourir doit mourir et plus c'est rapide moins
> c'est endolore.
>
> Il nous a menᅵ ᅵ quoi l'oxygᅵne depuis 5 ans ? A rien.
> Perte de temps. Plus vous allez dans la mauvaise direction
> plus vous allez baver pour vous remettre sur le bon chemin.
Je partage beaucoup de vos opinions en fait.
Regardez l'Allemagne. La nᅵgociation, la concertation a permi aux
entreprises de faire preuve de flexibilitᅵ, baisse temporaire du temps
de travail, baisse temporaire des salaires, etc.. ces entreprises ont
fait le gros dos, elles sont restᅵes en vie, elles ressortent en fin de
crise en parfaite santᅵ.
Prenez les mᅵmes en France, zᅵro flexibilitᅵ, grᅵves, conflits,
confrontations... fermeture pour beaucoup d'entre elles. Le soleil
revient, l'ᅵconomie repart...les cadavres restent allongᅵs par
terre..les unitᅵs de production franᅵaises sont mortes, les volumes
d'affaires partent en Allemagne.
A qui la faute ? aux allemands qui s'ᅵcoutent, se respectent ?
s'organisent ? ou bien est-ce la faute des franᅵais qui se bagarrent,
s'insultent, se balandent des tomes du Kapital ᅵ la tᅵte ?
La rᅵponse est assez simple malheureusement.