En fait, elle se bat contre son mari dont elle
est en train de divorcer.
Elle souhaite démontrer qu'il n'est pas aussi
pauvre qu'il le prétend...
Qu'avait-elle fumé ou sniffé chez le Mégalo
Ardisson ?
Une semaine plus tard, dans une émission
hebdomadaire, intitulée "Mise Au Point", Marie s'est considérablement
rétractée (sur la Télévision Suisse),
allant jusqu'à dire, que les français faisaient des
amalgames et qu'elle ne connaissait pas Didier Schuller :
"je ne connais pas ce monsieur et je ne l'ai jamais
rencontré".
Elle a alors expliqué qu'elle avait recueilli le fils Schuller
le jour où le beau-fils de Laforêt s'était disputé avec lui...
Quant à son mari, il s'était expliqué dans la Tribune
de Genève, après les premières vagues faites par
Antoine Schuller. Voici l'article :
Samedi 9 février 2002 - Propos recueillis par
Serge Guertchakoff - Tribune de Genève -
Eric de Lavandeyra répond aux accusations
du fils Schuller.
Le mari de Marie Laforêt est choqué par ses
prétendues révélations.
Etabli à Neuchâtel, le mari de la chanteuse Marie
Laforêt était de passage à Genève hier. Eric de
Lavandeyra a accepté de répondre aux accusations
dont il fait l’objet.
En effet, dans les diverses interviews données par
Antoine Schuller, le fils du politicien français l’accuse
d’être une sorte de "grand marionnettiste", d’avoir
quasiment manipulé son père et parle même d’un
"complot mondial judéo-maçonnique".
Ces accusations ne sont corroborées par aucune
pièce écrite. La réponse d’Eric de Lanvandeyra est
par contre formelle. Il conteste avoir fait la moindre
affaire avec Didier Schuller, dont il décrit le train de
vie en République dominicaine où il l’a rencontré à
plusieurs reprises ces dernières années.
Ce Neuchâtelois d’adoption n’exerce plus comme
agent de change depuis qu’il a vendu sa société de
bourse au GAN en 1987. Il est désormais consultant
en hôtellerie et en tourisme, spécialisé sur le Moyen-Orient,
via sa société Beaumont Finance SA.
Il a ainsi établi à la demande de la Banque mondiale
les dossiers devant permettre de privatiser des hôtels
qui appartenaient au Bénin. Il a aussi réalisé une
étude sur le tourisme et l’hôtellerie au Liban.
Mais rappelons que la toile de fond de toute l’affaire
Schuller est liée aux pots-de-vin qui auraient été
distribués pour obtenir des marchés publics en Ile-de-
France. Elle a provoqué la fuite de Didier Schuller en
1995 à Saint-Domingue, avant que celui-ci ne se
décide à revenir en France cette semaine. Ce retour
perturbe vivement la campagne électorale française.
Si cette affaire fait aussi couler beaucoup d’encre en
Suisse, c’est parce que Didier Schuller aurait perdu
environ 3 millions de dollars par la faute d’une société
financière genevoise, Heyer Management. Une affaire
instruite par le juge d’instruction Marc Tappolet.
- Avez-vous réalisé des affaires avec Didier Schuller ?
- "Je n’ai plus effectué la moindre opération financière
avec des Français depuis 1989. Et avant cette date,
je ne l’avais croisé qu’une fois en 1985, à une réunion
de parents d’élèves au Collège Beau Soleil à Villars,
où mon fils et son fils étaient devenus amis. Je l’ai
ensuite revu en 1999 en République dominicaine.
Mon fils y avait acquis un terrain de 5000m2 en bordure
de mer et pensait alors s’y établir. Il s’était fait escroquer
en le payant trop cher et n’avait reçu aucun titre de
propriété en contrepartie. Je me suis alors rendu sur
place pour l’aider.
- N’avez vous pas été surpris d’apprendre que les
Schuller avaient changé de nom pour prendre celui
de Waiser ?
- Oui, bien sûr. Mon fils m’avait prévenu. Pour ma part,
je ne lui en ai pas parlé. Et les rares fois où nous nous
sommes rencontrés, il ne m’a jamais présenté les gens
qui l’entouraient dans la maison qu’il louait au sein du
complexe de Sea Horse Ranch. Une résidence qui se
situe au nord de la capitale, à Sosua.
- Quel était le train de vie de Didier Schuller sur place ?
- La maison qu’il louait n’avait pas de vue sur la mer.
Juste une petite piscine et ne possédait pas l’air
conditionné dans toutes les pièces. Il avait un peu de
personnel. Mais dans un pays où le revenu moyen par
habitant est de 1200 dollars par an, ce n’est pas un luxe.
Quant à l’appartement qu’il louait dans la capitale, à
Saint-Domingue, il était situé dans un immeuble de
trois étages, sans ascenseur et n’avait rien à voir avec
le train de vie d’un nabab.
- Avez-vous connu Jacques Heyer et étiez-vous au
courant qu’il aurait fait perdre de l’argent à Schuller ?
- J’ai un ami qui avait rencontré Heyer à Saint-Tropez,
comme la plupart de ses clients d’ailleurs. Il m’a demandé
vers 1993-1994 d’aller voir Heyer pour parler un peu
d’investissements boursiers. Son intention était de lui
confier des fonds. Je n’étais pas très chaud, mais je
m’y suis quand même rendu. J’ai été étonné par le
luxe de ses bureaux, et notamment de sa table de
conférence avec laquelle on aurait pu faire une centaine
de magnifiques boîtes de cigares. J’ai conseillé à mon
ami de confier son argent ailleurs. A mon sens, Heyer
devait avoir de très gros frais généraux.
- Didier Schuller vous a-t-il une fois demandé conseil ?
- Un jour, en février 2001, il m’a avoué être préoccupé
pour ses deux filles de 7 et 11 ans. Il m’a dit qu’elles
n’avaient pas d’identité et ne pourraient pas rester
toute leur vie à Sosua. Je lui ai demandé pourquoi il
ne revenait pas en France, mais il m’a répondu que
ce n’était pas encore le moment.
Lors de mon dernier voyage, en octobre 2001, il était
en train de déménager dans une plus petite villa,
moins chère. Il se posait alors beaucoup de questions,
notamment sur son fils Antoine.
- A votre avis, pourquoi est-il finalement rentré ?
- Son nouvel avocat est peut-être socialiste, mais c’est
aussi quelqu’un qui est très lié au député socialiste
Arnaud Montebourg, lequel a commencé sa carrière
en s’attaquant aux sectes. Or, Schuller a déclaré :
"Mon fils est aux mains d’une secte fascisante".
Je crois qu’il a des soucis face aux dérives de son fils.
- Les déclarations d’Antoine Schuller vous ont-elles
choqué ?
- Il a parlé de complot "judéo-maçonnique", de dérive
"mafieuso-maçonnique". Il y a des amalgames qui
sentent mauvais. Je suis moi-même un peu juif,
beaucoup maçon et pas du tout mafieux. Pour moi,
la maçonnerie c’est tout de même une grande idée.
En maçonnerie, j’ai rencontré des hommes de grandes
qualités. Il y a eu des dérives, bien sûr, mais dans
la bouche de certains, le mot franc-maçonnerie a
un côté péjoratif qui a un léger bruit de bottes.
- Votre épouse Marie Laforêt a-t-elle pu jouer un rôle
dans la dérive du fils Schuller ?
- C’est une très grande actrice. Beaucoup de Suisses
ont sans doute pu admirer son interprétation de la Callas.
Marie Laforêt est une femme extrêmement intelligente
et Antoine Schuller peut être très facilement manipulé
par elle.
- Et leurs accusations relatives au contenu du disque
dur de votre ordinateur ?
- Le juge d’instruction en charge de l’affaire Schuller en
France n’a même pas daigné s’y intéresser, c’est tout
dire. Logiquement le disque dur, auquel je n’ai pas eu
accès depuis 1994, ne devrait contenir que des fichiers
antérieurs.
A moins d’avoir volontairement reculé le calendrier
interne de l’ordinateur de dix ans, par exemple, pour
ensuite créer des documents datés de 1992. Avant de
remettre la bonne date.
On peut faire ce qu’on veut avec un disque dur.
Mais une chose est certaine, l’affaire Schuller n’a rien
à voir avec l’affaire Marie Laforêt et Eric de Lavandeyra
http://www.tdg.ch/accueil/selection_genevoise/article/index.php?Page_ID=5330
&article_ID=4586
Johnny5 (joh...@bible-da.net) a écrit un message ...
>
> J'ai regardé ce soir (09/02/02) l'émission Tout le monde
> en parle, présenté par Thierry Ardisson. Une des invitée
> était Marie Laforet (sous son vraie nom "De la..") et elle
> nous a invoqué un complot à l'echelle planétaire.
>
> J'ai pas bien tout suivi, une personne pourrait elle faire
> un résumé de la soirée svp ? Car j'ai oublié pas mal de
> ses propos, et c'était vraiment interessant, et si ce
> qu'elle dit est vrai, il y aurai un complot de l'ordre
> planétaire à découvert.
>
> Salutations.
>
En effet, sur la TSR l'interview pataugeait..
A) "Ils" lui ont fait des Menaces sévères pour qu'elle se calme...
B) Le fils Schuller, qui semble être fauché et SDF, lui aurait demandé
de la mettre en sourdine car il compte sortir un Bouquin pour faire
du blé et si elle révèle tout 3 mois avant il ne gagnera pas le pactole !
Marie Laforêt : «J’ai peu d’aptitude pour la paranoïa»
L’ex-star des sixties fait un retour remarqué sur scène par le
biais politique. Des documents utilisés pour son divorce mènent à des
réseaux francs-maçons. Le fils de Didier Schuller y a retrouvé
d’anciennes relations de son père.
> Emmanuelle Marendaz
Mais celle qui fît les meilleures heures des Oiseaux de nuit a
toujours de beaux yeux. Elle apparaît aujourd’hui sous un jour
nouveau: celle d’une dénonciatrice des «réseaux francs-maçons»,
voire «mafieux», qui d’après elle sont au cœur de
quelques-uns des plus grands scandales politiques français des vingt
dernières années. Son intérêt? Montrer, dans le cadre de son divorce,
que son futur ex-mari, l’homme d’affaires Eric de
Lavandeyra, possède grâce à ses relations une fortune bien plus
conséquente qu’il ne l’affirme. C’est en recherchant
des documents dans un vieil ordinateur de son époux qu’elle est
tombée sur des noms qui ont également interpellé son protégé, Antoine
Schuller, fils de cet ancien conseiller général des Hauts-de-Seine
soupçonné d’être mêlé au financement illicite du RPR.
>Vous avez déclaré à la télévision être à la disposition de la justice
française pour faire certaines révélations. Y a-t-il eu des suites?
>>Je n’ai reçu aucune demande officielle à comparaître. Il est
normal que cela prenne du temps, car je suis citoyenne suisse et non
pas double nationale. J’ai cependant eu vent d’une
demande, de manière tout à fait officieuse. Mais le procès de
l’affaire Société générale, dans laquelle mon mari a été
l’un des protagonistes, ne commence qu’au mois de mai.
>Vous n’avez donc rien à déclarer dans le cadre de
l’affaire Didier Schuller?
>>C’est mon mari qui affirme dans les journaux que je manipule
cette histoire-là. Ce qui s’est passé, c’est qu’en
m’aidant à chercher dans le disque dur de mon mari des documents
dont j’ai besoin pour ma procédure de divorce, Antoine Schuller
est tombé sur des noms de personnes avec qui son père était également
en rapport. Il a fait des recoupements. Mais le nom de Didier Schuller
n’apparaît pas dans ces documents.
>Pourtant, depuis que vous êtes apparue en protectrice du fils
Schuller, vous avez affirmé faire l’objet de menaces…
>>Ces menaces ont surtout eu lieu avant. Sans doute sont-elles la
cause de ce que vous appelez l’affaire Schuller. Vers le 25
septembre, mon beau-fils Diego, qui vit sur le même palier que moi,
m’a fait part de l’ordre qu’il venait de recevoir
par téléphone de son père: renvoyer sa fiancée Béatrice et son
meilleur ami Antoine Schuller, qui vivait alors avec eux, et quitter
lui-même son appartement pour aller immédiatement à Paris. Diego
pleurait, d’autant que les mesures de rétorsion, s’il
n’obéissait pas, étaient drastiques: il ne recevrait plus les 68
000 francs suisses mensuels que lui donne mon mari et sa fiancée
serait «liquidée». Diego, Antoine et Béatrice avaient réellement peur.
«Les amis de papa à Saint-Domingue sont des tueurs», affirmait Diego.
C’est dans cette ambiance dramatique que j’ai recueilli
Antoine qui ne savait où aller. En dehors de ces faits récents,
j’ai subi depuis 1996 toutes sortes d’événements bizarres:
pneus crevés, incendie de ma voiture, cambriolage sans que rien ne
soit volé, disparition de dossiers confidentiels, téléphones anonymes.
Mon généraliste a pourtant déjà témoigné en justice de mon peu
d’aptitude à la paranoïa.
>Saint-Domingue, c’est justement là où se trouvait
Schuller…
>>Mon mari y va souvent, il a d’ailleurs reconnu y avoir
rencontré Schuller à quatre reprises, juste après avoir dit
qu’il le connaissait à peine. S’ils n’étaient pas
proches, comment aurait-il pu alors savoir, comme il l’a déclaré
au Figaro, que «Schuller pense depuis longtemps à se livrer à la
jutice»…
>Votre avocat a déclaré à la «Tribune de Genève» que
l’ordinateur de votre mari contenait les noms de personnalités
proches de Mitterrand, ce qui sous-entend que la gauche a aussi à
craindre de vos révélations. De qui s’agit-il?
>>Je ne répondrai à cette question que dans le cadre d’une
contre-enquête sur l’affaire Péchiney et sur ce qui est à mon
sens sa conséquence: la mort de Pierre Bérégovoy, ancien premier
ministre.
>Vous-même, sur le plateau de «Tout le monde en parle», avez évoqué
les noms de personnalités russes et japonaises qui seraient liées aux
réseaux de financement politique. Pouvez-vous en dire plus?
>>Je sais que mon mari est financier. Qu’il a pris contact, dès
le mois de mai 1986, avec M. Morishita, patron officiel des yakusas,
la mafia japonaise. Du temps de notre vie commune, qui a duré de 1982
à 1994, j’ai rencontré énormément de monde. Ils seront cités
comme témoins dans ma procédure de divorce.
>Vous avez aussi parlé d’Anatoli Tchoubaïs, un oligarque russe
proche d’Eltsine et de Poutine…
>>Je ne veux pas en dire plus.
>Que voulez-vous prouver?
>>Je veux que mon mari explique au juge de notre divorce comment il
est possible de faire des affaires pour des millions de dollars avec
tant de monde et de ne déclarer par ailleurs qu’un maigre
revenu. Jusqu’à présent, je n’avais jamais rien réclamé.
Mon mari avait pourtant envisagé de me verser une somme importante
lors de notre séparation, ce qu’il n’a jamais fait.
>Pourquoi, à votre avis, votre mari aurait-il souhaité votre mort
ainsi que celle de son ex-épouse?
>>En ce qui concerne Catherine Hennessy, on peut s’étonner que
cette femme ait été terrorisée au point de quitter précipitamment, à
Noël 1980, le domicile conjugal en n’emportant que son sac à
main et en abandonnant ses enfants. On peut aussi s’étonner que
cette riche héritière soit plus tard morte dans la misère. Je sais que
la version officielle de sa ruine est qu’elle aurait été victime
d’une secte. Comme par hasard, c’est la même thèse
qu’on utilise aujourd’hui contre moi, alors que j’ai
une véritable allergie aux groupes, quels qu’ils soient. Et
comme elle, je me suis retrouvée totalement démunie après ma
séparation: c’est mon mari qui gérait mon argent quand nous
vivions ensemble et j’ai ensuite dû vendre des bijoux pour
survivre. Mes comptes étaient vides. J’ai alors appris que mon
mari avait conclu des assurances vie me concernant, qu’il avait
ouvert des sociétés panaméennes avec ma signature et dont je ne sais
même pas à quoi elles servaient. Il y avait aussi des voitures
immatriculées à mon nom. On a ainsi trouvé un jour à Genève un
responsable de l’OLP (n.d.l.r.: Organisation pour la libération
de la Palestine) au volant d’une de ces voitures.
>L’affaire de l’Ordre du Temple solaire a ressurgi en
marge des révélations d’Antoine Schuller, en raison des
allégations d’un psychosociologue, Christian Cotten, qui a aidé
le jeune homme à contacter la presse. Cotten prétend que les massacres
ont été organisés par Charles Pasqua. Que savez-vous?
>>Je ne connais pas les allégations de M. Cotten. Mon avocat l’a
d’ailleurs sommé par écrit de cesser de se targuer dans les
médias d’être l’instigateur de révélations prochaines. Ce
que je sais, c’est que mon mari m’avait ordonné
d’assister à une conférence privée de Luc Jouret, organisée du
côté de l’aéroport de Cointrin en décembre 1993 par sa relation
d’affaires, M. Salah el Fitouri, un marchand d’armes
libyen au passeport dominicain. Mon mari tenait beaucoup à ce que je
rappelle M. Jouret qui laissait souvent des messages, mais je ne
l’ai jamais fait. Je tiens cependant à souligner que cette
conférence, qui portait sur «les messages de l’ADN», était tout
à fait banale et ne faisait appel à aucun embrigadement.
Je pense surtout que si vous n'avez que ces insanités à déblatérer sur le
sujet vous pouvez aller les débiter sur les groupes ad hoc