Il n'y a pas à croire ou pas mais à raisonner et expérimenter.
> ... d'ailleurs en lisant rapidement l'article de wikipedia
> sur l'antigravité ils mentionnent le Professeur Eric Laithwaite
> (l'Anglais de la vidéo de Fabrice) :
>
> "Lorsqu'on les agite, les gyroscopes produisent une force qui opère «
> hors du plan » et peut apparaître comme de nature à les soulever contre
> l'effet de la gravité. Bien que le caractère illusoire de cette force
> apparente soit bien compris, même avec les modèles Newtoniens,
L'affaire est claire : il y aurait bien une force, hors du plan,
apparente ou tout ce qu'on veut, donc aussi apparent que Coriolis par
exemple, ce qui ne signifie pas qu'il n'y ait pas d'effet.
Ce serait intéressant d'aller plus loin que Wiki pour savoir ce que
signifie "hors du plan" ou pourquoi elle est apparente.
Ceci dit, je doute fortement que ce soit l'effet gyroscopique
(conservation du moment angulaire) mais je penche plutôt pour le moment
d'inertie du mobile en rotation, qu'il faut considérer comme se
combinant au mouvement linéaire (vertical en occurrence) qu'on lui
imprime. Pour essayer de faire simple :
Si on décompose le volant d'inertie en 4 masses virtuelles, qui, vues de
face, celle du haut va à gauche, celle du bas va à droite et cela ne
change pas. Mais on a (par exemple) celle de gauche qui monte et celle
de droite qui descend. Or, si on imprime à l'ensemble un mouvement
vertical vers le haut, à une vitesse coordonnée avec la vitesse linéaire
des 4 masses du volant., on a la masse de gauche qui monte à une vitesse
double et celle de droite qui ne "bouge pas" (la vitesse de montée de
l'axe est identique à la vitesse de descente dans la rotation).
Résultat : la somme des moments d'inertie des 3 masses "actives" conduit
à un barycentre qui ne coïncide plus avec l'axe, ce qui induit une force
nouvelle, externe au volant. A priori, cette force serait dirigée vers
le haut en cas d'élévation, selon la vidéo.
Ceci implique que le travail d'élévation du volant soit fourni en partie
par sa propre énergie cinétique, ce qui doit se traduire par un
ralentissement.
> ... elle a
> cependant conduit à de nombreuses revendications de dispositifs
> anti-gravitiques, et à de nombreuses délivrances de brevets. Aucun de
> ces appareils n'a jamais fait la démonstration de son fonctionnement
> dans des conditions contrôlées, et il en est résulté qu'ils sont
> fréquemment devenus les victimes de la théorie du complot. Un exemple
> fameux est celui du Professeur Eric Laithwaite de l'Imperial College de
> Londres, dans sa communication de 1974 à la Royal Institution.
> Le meilleur exemple est sans doute la série de brevets émise en faveur
> de Henry William Wallace, ingénieur chez GE Aerospace, à Valley Forge
> (Pennsylvanie), et chez GE Re-Entry Systems, à Philadelphie."
>
> <
http://fr.wikipedia.org/wiki/Antigravit%C3%A9#Couplage_gravito-.C3.A9lectrique>
Le chercheur anglais John Searl a beaucoup donné lui aussi, avec sa
soucoupe à gravité inverse, mais on sort du sujet.
D'une façon générale, il y a des phénomènes qui sont la porte ouverte à
une certaine fantasmagorie. C'est le cas du magnétisme, de la
gravitation, du gyroscope, la force centrifuge, etc. et c'est le tsunami
des inventions et brevets...
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Jean-Claude Pinoteau