>> Un récipient identique, rempli de moins d'air, muni du même poids, est
>> immergé de la même façon, mais il peut coulisser le long d'un cylindre
>> de béton. On observe que l'air se redistribue tout autour du cylindre,
>> que cela fait varier la poussée, et qu'il existe une position où la
>> poussée équilibre le poids. Si la poussée d'Archimède du 1er cas est
>> égale au poids du volume d'eau déplacé, dans le second, elle est
>> supérieure.
>> Comment mettre cela en équations ?
deja, le principe d'archimede ne s'applique que pour un corps flottant
isolé dans le liquide envitonnement. il est faux s'il y a un contact
avec la paroie. il faut alors expliciter l'integrale sur la surface de
contour qui ne se simplifie plus en poussee d'Archimede.
S sinon on cree un mouvement perpetuel avec un disque léger vertical
traversant la paroie verticale, axe horizontal dans la paroi et
mecanisme d'etanchéité la où le disque entre et sort de l'aquarum:
Archimede donnerait une poussee verticale de la moitié immergé, donc un
couple, faisant tourner le binz a l'infini.
> Le gros foutage de gueule...
> L'air est en équilibre hydrostatique avec l'eau à l'altitude de
> l'interface eau-air. Si cet interface descend, la pression dans la
> poche d'air augmente.
oui, c'est là que j'ai besoin d'aller doucement pour dérouiller les
souvenirs. le raisonnement ce fait par colonnes verticales, puis par
diffusion de pression latérale.
l'eau sous l'air communique librement avec l'eau, et est à la pression
normale d'une colone d'eau environnante.
par equilibre de l'interface eau/air, pareil coté air.
Dans la phase air, je vois moins bien quel est le gradient qui
s'installe, mais en fait sa variation doit etre ridicule par rapport a
l'eau dans un si petit volume, donc on doit pouvoir assimiler toute la
poche d'air a la meme pression, celle de l'eau.
donc le poid du volume d'air reste 1/1000 du poid du volume d'eau
equivalent.
La question c'est comment on en déduit la flotabilité du récipient.
si l'on ne considere que la pression exercee par l'air sur le toit du
recipient, alors il faut sans doute vraiment considerer les variations
de pression d'air dedans.
Pour la colonne touchant l'eau, la colonne se construit à l'envers par
rapport à d'habitude (d'ou mon trouble): la pression baisse vers le
haut, de telle sorte qu'a l'equilibre, le poids total de la colonne
equilibre la pression d'eau.
Ensuite, les pressions diffusent et s'equilibrent horizontalement.
Donc tout ce qui compte, la pression sous le toit, est bien identique
dans les 2 cas.
Ce qui est marrant, c'est qu'il suffirait de prendre un tube rigide
vertical pendant profondement dans l'eau, ouvert en bas, et connecté en
haut à un reservoir à toit large, et de faire en sorte que l'air
descende tres bas dans le tube.
Aurait on alors une flottabilité arbitrairement grande ?
en fait non, car la difference dans les 2 cas, me semble la presence du
cylindre dur lié au sol, qui se substitue à la pression de l'eau (et qui
rend Archimede non applicable).
je dis pas trop de conneries ?
> Il y a DEUX fluides à prendre en compte dans le
> calcul des résultantes des pressions, avec les inclinaisons des parois
> pour aider encore le calculateur.
mais aussi une forte contrainte visqueuse pour toute la zone fluide
coincee entre 2 cylindres.
--
Fabrice