La Relativité par Albert Einstein. Sources. Chapitre 1. Une analyse critique détaillée du livre de Einstein le crétin.

12 views
Skip to first unread message

Yanick Toutain

unread,
Feb 23, 2009, 3:58:27 PM2/23/09
to
http://monsyte.blogspot.com/2009/02/la-relativite-par-albert-einstein.html
La Relativité par Albert Einstein. Sources. Chapitre 1.
Une analyse critique par Yanick Toutain
(23 février 2009)
Les chapitres 7 et 8 sont, depuis longtemps, en ligne. Ils n'ont
déclenché – de la part des crétins gardiens de l'orthodoxie - aucun
critique construite.


YT : Ce chapitre 1– totalement inutile – ne sert qu'à mettre le
lecteur en condition d'écouter les fariboles qui suivront dans les
chapitres suivants.


PREMIÈRE PARTIE

LA THÉORIE DE LA RELATIVITÉ RESTREINTE (1)

(Traduit d'après la quatorzième édition allemande (M.S.))

[Ce M. S. abscons est probablement Maurice Solivine NdYT]

LE CONTENU PHYSIQUE DES PROPOSITIONS GÉOMÉTRIQUES

Sans doute avez-vous, cher lecteur, quand vous étiez jeune garçon,
fait la connaissance du superbe édifice de la Géométrie d'Euclide, et
vous vous rappelez peut-être, avec plus de respect que de plaisir,
cette imposante construction sur le haut escalier de laquelle des
maîtres consciencieux vous forçaient de monter pendant des heures
innombrables. En vertu de ce passé vous traiteriez avec dédain toute
personne qui regarderait même la moindre proposition de cette science
comme inexacte. Mais ce sentiment de fière certitude vous
abandonnerait peut-être, si l'on vous posait cette question : «
Qu'entendez-vous par l'affirmation que ces propositions sont vraies ?
» A cette question nous voulons nous arrêter un peu.


YT : La technique favorite de l'escroc est la déstabilisation
préalable. Il invoque une autorité telle que celle de Euclide ou de
Newton ou autre grande figure de l'histoire des sciences pour prouver
à quelle point ce qu'il va nous révéler est extraordinairement
extraordinaire. On montrera, plus loin, ce que recèle les apparents
mystères dont il ne nous dévoile qu'une partie ici.


La géométrie part de certaines notions fondamentales telles que le
point, la droite, le plan, auxquelles nous sommes capables d'associer
des représentations plus ou moins claires, et de certaines
propositions simples (axiomes), que nous sommes disposés à regarder,
en vertu de ces représentations, comme « vraies ». Toutes les autres
propositions sont ensuite ramenées, au moyen d'une méthode logique
dont nous nous sentons forcés de reconnaître la légitimité, aux
axiomes, c'est-à-dire démontrées. Une proposition est, par conséquent,
exacte ou «vraie», si elle est déduite des axiomes de la manière
généralement admise.

YT : Le matérialiste raisonne avec des volumes dont on peut décrire
les longueurs ou les surfaces. Les lois géométriques, au même titre
que n'importe quelle loi scientifique, doivent prouver leur pertinence
et leur cohérence. Pertinence est l'adéquation au réel, cohérence,
c'est la rationalité des assertions, qui sont le reflet de la loi
générale de causalité.

La question de savoir si telle ou telle proposition géométrique est
«vraie» se ramène, par conséquent, à la question de savoir si les
axiomes sont «vrais».

YT : Vision idéaliste de la géométrie. On le voit ensuite sur la
question des droites parallèles.

Mais on sait depuis longtemps que non seulement on ne peut répondre à
cette dernière question au moyen des méthodes de la géométrie, mais
qu'elle n'a en elle-même aucun sens. On ne peut pas demander s'il est
vrai que par deux points il ne passe qu'une seule droite.

YT : Les crétineries commencent : tout le monde sait pertinemment que
des droites sont des lignes qui prolongent deux segments parallèles,
deux arêtes parallèles d'un volume rectangulaire. Elles ne peuvent
donc pas se croiser, à moins de changer le sens du mot « parallèle ».
Le crétin va s'y employer plus loin.

On peut seulement dire que la Géométrie euclidienne traite de figures
qu'elle appelle «droites» et auxquelles elle attribue la propriété
d'être déterminées d'une manière univoque par deux de ses points.


YT : Charabia ! Cette « propriété déterminée de manière univoque »
c'est la définition. Ce n'est pas une « propriété » de la formoisie
que d'être exploiteuse, c'est la définition de son « être ».


La notion de «vrai» ne s'applique pas aux énoncés de la géométrie
pure, car par le terme «vrai» nous désignons, en dernier ressort,
toujours la concordance avec un objet « réel ». Or, la Géométrie ne
s'occupe pas du rapport entre ses notions et les objets de
l'expérience, mais seulement du rapport logique de ces notions entre
elles.


YT : C'est une vision a-scientifique de la géométrie : il prétend
conserver la notion cohérence mais de jeter par-dessus bord la
pertinence, l'adéquation au réel.

Que nous nous sentions quand même portés à regarder les propositions
de la Géométrie comme «vraies», cela est facile à expliquer. Aux
notions géométriques correspondent plus ou moins exactement des objets
déterminés dans la nature, qui sont indubitablement la seule cause de
leur naissance. Libre à la Géométrie, pour donner à sa construction la
plus grande cohésion logique possible, de ne pas en tenir compte.
L'habitude, par exemple, de nous représenter une droite par deux
points marqués sur un corps pratiquement rigide est profondément
enracinée dans notre esprit.


YT : Le mot important de la phrase est : « corps rigide ». Le crétin
va fonder ses inepties sur une apparence de réalité, un fantôme
d'univers. Mais le caractère fantomatique de l'Univers de Einstein,
son refus crypto-idéaliste de l'existence de l'Univers « en soi » - et
donc de la sciences comme DÉCOUVERTE des lois intrinsèques de
l'Univers, le crétin va le déguiser. Pour ce déguisement il va
constamment utiliser son « corps rigide » comme un outil médium
magique. Grâce à cette règle en bois, l'imbécile va pourvoir opérer
ses opérations magiques de disparition de l'univers newtonien.
L'habitude qu'il dénonce de « nous représenter une droite par deux
points marqués sur un corps pratiquement rigide », l'imbécile va
tenter de la discréditer. Il n'a pas encore avancé un argument qu'il
vient nous faire le reproche qu'elle soit « profondément enracinée
dans notre esprit ». Nous serions des imbéciles qui nous représentons
les droites ainsi. Pour nous imposer son univers délirant de draps qui
tordent l'univers et qui font tourner les planètes quand elles croient
aller tout droit, le crétin commence,ici, par nous reprocher nos «
habitudes » .


Nous sommes, en outre, habitués à supposer que trois points se
trouvent sur une droite si, par un choix approprié du point de vision,
nous pouvons faire coïncider leurs positions apparentes.

YT : Cette ânerie – pseudo concrète – on va la retrouver plus loin :
cet imbécile, limité intellectuellement, passe régulièrement par ce
type d'argument « concret » pour faire avaler ses salades.

Nous n'avons pas besoin de faire « un choix approprié » pour
comprendre que 25 points se trouvent sur une ligne droite.
Ce qui est extraordinaire, chez Einstein, c'est la différence de
vitesse entre les explications extraordinairement détaillées qu'il
fournit à certains endroits - en ralentissant l'argumentaire dans des
proportions considérables – et la soudaine accélération, en d'autres
endroits, où le lecteur doit gober des dizaines d'assertions sans
avoir le temps – ni la méfiance – d'en trouver les contre-arguments.


Si maintenant, en suivant nos habitudes de pensée, nous ajoutons aux
propositions de la Géométrie euclidienne la seule proposition qui
affirme qu'à deux points d'un corps pratiquement rigide correspond
toujours la même distance (droite), quels que soient les changements
de position que nous lui fassions subir, les propositions de la
Géométrie euclidienne deviennent des propositions sur la position
relative possible de corps pratiquement rigides (1).

1.

Par là on coordonne aussi à la ligne droite un objet naturel.
Trois points A, B, C d'un corps rigide sont alors situés sur une
droite si, A et C étant donnés, le point B est choisi de telle sorte
que la somme des distances AB et BC est aussi petite que possible.
Cette indication incomplète est ici suffisante.


YT : La traduction, en bon français, de ces stupidités est : on place
C entre A et de B.
C'est tout ce qui importe.
Mais le crétin se croit obligé d'ajouter que la somme des distances AB
et BC serait la plus petite possible.
Cet ajout – qu'il présente comme une condition, un critère – est
stupide. Le simple fait que C soit ENTRE A et B a , non seulement,
comme conséquence le fait que le point C se trouve sur le segment AB
et sur la droite AB, mais aussi – mais en conséquence – le fait que
les mesures soient celles qu'il décrit. Le lecteur sevra s'habituer au
fait que Einstein est doublement un crétin.

Il est un crétin par sa croyance en la relativité – une croyance issue
de son refus de Newton, son refus de l'espace vide, son refus de lieux
absolus, son refus du temps absolu, son refus des mouvements absolus
et des vitesses absolues de Newton. Il est un crétin en ce qu'il croit
en une relativité qui nie l'existence de l'univers « en soi » et la
réalité des lois objectives reflet de cet univers réel.
Mais il est aussi un crétin dans ses modalités d'argumentation des
thèses qu'il prétend défendre.
Des dizaines et des dizaines de « trous logiques » dans le
raisonnement, des assertions complètement stupides qui donnent la
conclusion avant la fin : des étoiles « immobiles », des stupidités
placée tout en dessous de la surface apparente du raisonnement – comme
la voie de chemin de fer immobile dans l'espace -, ou encore des
descriptions qu'il fait où il ne sait même plus lui même s'il parle de
ce qui se passe « en soi » ou de ce que VOIT l'observateur – le
caillou.


La Géométrie ainsi complétée doit être traitée comme une branche de la
Physique. Et c'est avec raison que la question de la « vérité » des
propositions géométriques ainsi interprétées peut maintenant être
posée, car on peut se demander si ces propositions sont aussi valables
pour les objets réels que nous avons coordonnés aux notions
géométriques. D'une façon quelque peu imprécise nous pouvons, par
conséquent, dire que nous entendons par la «vérité» d'une proposition
géométrique en ce sens sa validité dans une construction avec le
compas et la règle.


YT : L'imbécile conclue son charabia par un retour à la règle et au
compas. Ce que le crétin feint d'ignorer – ou ignore réellement -,
c'est que ces démonstrations à la règle et au compas ont une propriété
occulte : elles nient le fait que les traits au crayon sont formés de
molécules. Elles lient le fait qu'elle dessinent des « segments
quantiques », des segments formés d'un nombre entier de points. Ces
démonstrations nient le fait que les cercles n'existent pas : le
compas permet de dessiner des polygones. Elles nient en effet
l'absurdité de l' »infiniment petit » , l'absurdité de la continuité,
l'absurdité de l'ensemble R des nombres rationnels. Mais on ne peut
pas demander au « pauvre Einstein », à ce pauvre abruti sorti de son
néant par la conjonctions des lobbies mystico-fascistes et staliniens
coalisés, de connaître les travaux de Puthagoras et les combats de
Kronecker et de Boltzmann. Il peut citer le dernier. Mais il aura
passé sa vie à nier la réalité qui est à la source de l'origine
corpusculaire et donc quantique – énombrable UN par UN – de l'Univers.


La conviction de la «vérité» » des propositions géométriques en ce
sens repose naturellement sur des expériences assez imparfaites. Nous
voulons pour le moment admettre la vérité de ces propositions ; nous
verrons ensuite, dans la dernière partie de nos réflexions (quand nous
traiterons de la Théorie de la relativité générale), qu'elle est
limitée et dans quelle mesure elle l'est.


YT : Le crétin poussera alors son délire, après avoir nié
l'objectivité de la vitesse, jusqu'à nier la relativité de
l'accélération. Le premier délire anti-matérialiste portera le nom de
« relativité restreinte » ( ou « special relativity » en anglais) et
le deuxième, quand il découvrira, après 1905, que son premier délire
permet encore à l'Univers d'avoir une réalité objective, par le biais
de la réalité objective de l'accélération. Ce deuxième délire – de
1915 – il l'intitulera « relativité général » ou « general relativity
». Il aura eu besoin d'utiliser les services de son ami WWW et les
travaux absurdes de gens s'étant amusé à inventer des mondes où les
parallèles se croisent : Lobatchevski , Riemann etc.... Ce sont ces
âneries auxquelles le crétin fait allusion lorsqu'il « limite la
vérité de ces propositions ».


Libellés : Albert Einstein, Isaac Newton, matérialisme, Maurice
Solivine, physique, relativité, Relativité restreinte, sciences,
Special relativity, Yanick Toutain

Yanick Toutain

unread,
Feb 23, 2009, 4:05:34 PM2/23/09
to
original english text of the swindler :
http://www.marxists.org/reference/archive/einstein/works/1910s/relative/index.htm

http://monsyte.blogspot.com/2009/02/la-relativite-par-albert-einstein.html
AUTOMATIC TRANSLATION
http://babelfish.yahoo.com/translate_url?doit=done&tt=url&intl=1&fr=bf-home&trurl=http%3A%2F%2Fmonsyte.blogspot.com%2F2009%2F02%2Fla-relativite-par-albert-einstein.html&lp=fr_en&btnTrUrl=Translate

Relativity by Albert Einstein. Sources. Chapter 1. An analysis
criticizes detailed book of Einstein the cretin.

An analysis criticizes by Yanick Toutain
(February 23, 2009)

Relativity by Albert Einstein. Sources. Chapter 1.


Chapters 7 and 8 are, for a long time, on line. They did not start -
on behalf of the cretins guards of orthodoxy - any built critic.


YT: This chapter 1 - completely useless - is only used to put the
reader in condition of listening to the nonsense which will follow in
the following chapters.


FIRST PART

THE RESTRICTED THEORY OF RELATIVITY (1)

(Translated according to the fourteenth German edition (M.S.))

[This Mr. obscure S. is probably Maurice Solivine NdYT]

PHYSICAL CONTENTS OF THE GEOMETRICAL PROPOSALS

Undoubtedly you, dear reader have, when you were young boy, becomes
acquainted with the superb building of the Geometry of Euclide, and
perhaps you remember, with more respect than of pleasure, this
imposing construction on the high staircase of which conscientious
Masters forced you to go up during innumerable hours. Under the terms
of this past you would treat with scorn any person who would look at
even the least proposal for this science like inaccurate. Perhaps but
this feeling of proud certainty would give up you, if you this
question were asked: “That do you hear by the assertion that these
proposals are true? ” Has this question we want to stop a little.


YT: The favorite technique of the swindler is the preliminary
destabilization. He calls upon an authority such as that of Euclide or
Newton or another great figure of the history of sciences to prove at
which point what he will reveal to us is extraordinarily
extraordinary. One will show, further, which conceals the apparent
mysteries of which it reveals us here only one part.


The geometry starts from certain basic concepts such as the point, the
line, the plan, to which we are able to associate more or less clear
representations, and certain simple proposals (axioms), that we are
been willing to look at, under the terms of these representations,
like “true”. All the other proposals are then brought back, by means
of a logical method of which we feel forced to recognize legitimacy,
with the axioms, i.e. shown. A proposal is, consequently, exact or
“true”, if she is deduced from the axioms in the generally allowed
way.

YT: The materialist reasons with volumes which one can describe the
lengths or surfaces. The geometrical laws, as well as any scientific
law, must prove their relevance and their coherence. Relevance is the
adequacy with reality, coherence, it is the rationality of the
assertions, which are the reflection of the general law of causality.

The question of knowing if such or such geometrical proposal is “true”
brings back, consequently, with the question of knowing if the axioms
are “true”.

YT: Idealistic vision of the geometry. One then sees it on the
question of the parallel straight lines.

But it is known for a long time that not only one cannot answer this
last question by means of the methods of the geometry, but which it
has in itself no direction. One cannot ask whether it is true that by
two points it passes only one line.

YT: The idiocies start: everyone knows pertinently that lines are
lines which prolong two parallel segments, two parallel edges of a
rectangular volume. They cannot thus cross, unless changing the
direction of the “parallel” word. The cretin will get busy there
further.

One can only say that the milked Euclidean Geometry of figures which
it calls “right-hand sides” and to which it allots the property to be
given in a univocal way by two of its points.


YT: Nonsense! This “given property in a univocal way” it is the
definition. It is not a “property” of the formoisy to be exploiteuse,
it is the definition of sound “being”.


The concept of “truth” does not apply to the statements of the pure
geometry, because by the “true” term we indicate, in last spring,
always the agreement with a “real” object. However, the Geometry does
not deal with the relationship between its notions and the objects of
the experiment, but only of the logical report/ratio of these concepts
between them.


YT: It is a vision have-scientist of the geometry: he claims to
preserve the concept coherence but to throw over edge the relevance,
the adequacy with reality.

That we feel nevertheless carried to look at the proposals of the
Geometry like “true”, that is easy to explain. To the geometrical
concepts correspond more or less exactly of the objects determined in
nature, which are undoubtedly the only cause of their birth. Free with
the Geometry, to give to its construction greatest possible logical
cohesion, not to hold account of it. The practice, for example, to
represent us a line by two points marked on a practically rigid body
is deeply enracinée in our spirit.


YT: The important word of the sentence is: “rigid body”. The cretin
will base his ineptitudes on an appearance of reality, a phantom of
universe. But ghostly character of the Universe of Einstein, its
refusal crypto-idealist of the existence of the Universe “in oneself”
- and thus from sciences as DISCOVERED intrinsic laws of the Universe,
the cretin will disguise it. For this disguise it constantly will use
its “rigid body” like a magic tool medium. Thanks to this wood rule,
the imbecile will provide to operate his magic operations of
disappearance of the Newtonian universe.
The practice which he denounces “to represent us a line by two points
marked on a practically rigid body”, the imbecile will try to
discredit it. It does not have yet advanced an argument which it comes
to make us the reproach that it “is deeply enracinée in our spirit”.
We would be imbeciles who we represent the lines thus. To impose his
delirious cloth universe to us which twists the universe and which
makes turn planets when they believe very right outward journey, the
cretin starts, here, by us to reproach our “practices”.


We are, moreover, accustomed to suppose that three points are on a
line if, by a suitable choice of the point of vision, we can make
coincide their apparent positions.

YT: This stupid thing - pseudo concretes - one will find it further:
this imbecile, limited intellectually, passes regularly by this type
of “concrete” argument to make swallow his salads.

We do not need to make “a suitable choice” to understand that 25
points are on a straight line.
What is extraordinary, at Einstein, it is the difference in speed
between the extraordinarily detailed explanations which it provides to
certain places - by slowing down the sales leaflet in considerable
proportions - and sudden acceleration, in other places, where the
reader owes gober of tens of assertions without having time - nor
mistrust - to find the against-arguments of them.


So now, while following our practices of thought, we add to the
proposals of the Euclidean Geometry the only proposal which affirms
that to two points of a practically rigid body always the same
distance corresponds (right), whatever the changes of position that we
make him undergo, the proposals of the Euclidean Geometry become
proposals on the possible relative position of practically rigid
bodies (1).

1.

By there one also coordinates with the straight line a natural
object. Three points has, B, C of a rigid body are then located on a
line if, has and C being given, the point B is selected so that the
sum of distances AB and BC is as small as possible. This incomplete
indication is sufficient here.


YT: The translation, in good French, of these stupidities is: one
places C between has and of B.
It is all that imports.
But the cretin believes himself obliged to add that the sum of
distances AB and BC would be smallest possible.
This addition - that it presents like a condition, a criterion - is
stupid. The simple fact that C is BETWEEN has and B has, not only, as
consequence the fact that the point C is on segment AB and line AB,
but also - but consequently - the fact that measurements are those
which it describes. The reader separated to be accustomed to the fact
that Einstein is doubly a cretin.

He is a cretin by his belief in relativity - a belief resulting from
his refusal of Newton, his refusal of space empties, his refusal of
absolute places, his refusal of absolute time, his refusal of the
absolute movements and absolute velocities of Newton. He is a cretin
in what he believes in a relativity which denies the existence of the
universe “in oneself” and the reality of the objective laws reflection
of this real universe.
But he is also a cretin in his methods of argumentation of the theses
which he claims to defend.
Tens and tens of “logical holes” in the reasoning, of the completely
stupid assertions which give the conclusion before the end:
“motionless” stars, stupidities placed all in lower part of the
apparent surface of the reasoning - as the way of motionless railroad
in space -, or of descriptions which it makes where it does not know
even any more him even if it speaks about what occurs “in oneself” or
about what the observer SEES - the stone.


The Geometry thus supplemented must be treated as a branch of Physics.
And it is with reason that the question of the “truth” of the
geometrical proposals thus interpreted can now be posed, because one
can wonder whether these proposals are as valid for the real objects
as we coordinated with the geometrical concepts. In a somewhat vague
way we can, consequently, say that we understand by the “truth” of a
geometrical proposal in this direction his validity in a construction
with the compass and the rule.


YT: The imbecile concluded his nonsense by a return to the rule and
the compass. What the cretin pretends to be unaware of - or is unaware
of really -, it is that these demonstrations with the rule and the
compass have an occult property: they deny the fact that the features
with the pencil are made of molecules. They bind the fact that it draw
“quantum segments”, formed segments of an integer of points. These
demonstrations deny the fact that the circles do not exist: the
compass makes it possible to draw polygons. They indeed deny the
nonsense of the” infinitely small”, the nonsense of continuity, the
nonsense of the unit R of the rational numbers. But one cannot ask
“poor Einstein”, this poor moron left his nothing by the conjunctions
of the lobbies mystico-fascists and Stalinist united, to know work of
Puthagoras and the combat of Kronecker and Boltzmann. It can quote the
last. But it will have passed its life to deny the reality which is
with the source of the origin corpuscular and thus quantum -
énombrable ONE by ONE - Universe.


The conviction of the “truth”” of the geometrical proposals in this
direction rests naturally on rather imperfect experiments. We want for
the moment to admit the truth of these proposals; we will then see, in
the last part of our reflexions (when we treat general Theory of
relativity), that it is limited and up to what point it is it.


YT: The cretin will push then its is delirious, after having denied
the objectivity speed, until denying the relativity of acceleration.
The first is delirious anti-materialist will carry the name of
“restricted relativity” (or “special English relativity”) and the
second, when he discovers, after 1905, that its first is delirious
still makes it possible the Universe to have an objective reality, by
the means of the objective reality of acceleration. This second is
delirious - of 1915 - it will entitle it “relativity general” or
“general relativity”. It will have needed to use the services of his
friend WWW and work absurd people being amused to invent worlds where
the parallels cross: Lobatchevski, Riemann etc…. It is these stupid
things to which the cretin refers when it “limits the truth of these
proposals”.


The wording: Albert Einstein, Isaac Newton, materialism, Maurice
Solivine, physics, relativity, restricted Relativity, sciences,

Yanick Toutain

unread,
Jan 28, 2019, 12:31:03 PM1/28/19
to
3 ans plus tard, en 2012 j'ai démasqué l'imposture de la manière noire (il suffisait là encore d'utiliser simplement les équations de Newton pour avoir une COURBE PLATE avec de GRANDES VITESSES EN PERIPHERIE contrairement aux mensonges de Vera Rubin
Naturellement les ESCROCS ORTHODOXES REGARDENT AILLEURS ... pour sauver leur fromage !

François Guillet

unread,
Jan 28, 2019, 3:26:22 PM1/28/19
to
Yanick Toutain a écrit :
> 3 ans plus tard, en 2012 j'ai démasqué l'imposture de la manière noire (il
...

https://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_Dunning-Kruger

bilou

unread,
Jan 28, 2019, 10:00:20 PM1/28/19
to
François Guillet a présenté l'énoncé suivant :
Bien vu.
Je ne connaissait pas cet effet mais mon expérience le confirme.
:-)
Ca c'est bien aussi :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Prix_Ig-Nobel

Ahmed Ouahi, Architect

unread,
Jan 29, 2019, 7:12:52 AM1/29/19
to
... Comme en réalité la franc-maçonnerie juive pour en instaurer la
republique n'ayant aucun sens ayant pu en détruire la monarchie pour que
s'en fasse-t-elle se mouvoir cette soi-disant insensée republique avec
laquelle se couvrir afin y en placer toute idéologie saugrenue n'ayant
jamais pu marcher non plus sauf qu'en matière de manipulation ainsi que de
corruption des idiots et de trucidation de ces derniers ...

--
Ahmed Ouahi, Architect
Bonjour!


"Yanick Toutain" kirjoitti
viestissä:2fed2fb1-9f00-486d...@googlegroups.com...

François Guillet

unread,
Jan 29, 2019, 7:56:50 AM1/29/19
to
bilou a écrit :
Physique 1993 : "Corentin Louis Kervran (France)... pour sa conclusion
que le calcium des coquilles d'œufs de poulet est créé par un processus
de fusion froide."

Médecine 2016 : "Christoph Helmchen... pour avoir découvert qu'il est
possible de faire passer une démangeaison sur le côté gauche du corps
en se regardant dans le miroir et en se grattant le côté droit (et vice
versa)."
lol

Ahmed Ouahi, Architect

unread,
Jan 29, 2019, 8:11:14 AM1/29/19
to
... Peut-être que la formule sans le carré en aurait pu marcher
convenablement voire parfaitement ce qui n'en est-il malheureusement ou bien
heureusement de ce fait n'en est-il aucunement le cas de façon certaine et
en toute certitude ...

--
Ahmed Ouahi, Architect
Bonjour


"Ahmed Ouahi, Architect" kirjoitti
viestissä:7rX3E.12628$9K9....@uutiset.elisa.fi...
Reply all
Reply to author
Forward
0 new messages