Mais pourquoi dois-je donc te dire tout celà :
Quel grand malheur déjà qu'aimer sans être aimé ;
Faut-il que je sois fou au point d'en rajouter :
Quelle folie vraiment que d'en arriver là !
C'est pourtant si banal : telle déconvenue !
Et quelle dérision de s'affliger ainsi :
Lorsque que tant souffrent et meurent de faim, de maladie...
Mieux vaut pour mon honneur que je ne te vois plus !
Stirn Her.
--
"J'aimerais mieux une folie qui me rendrait gaie qu'une expérience qui
me rendrait triste." W.Shakespeare.
Pourquoi est-ce toujours la faute à l'autre, mon cher
Quand un sans-faute ferait mieux l'affaire ?!
Passe donc ton chemin et sauve ton honneur
voilà donc que pour rire manque regrettablement l'odeur
Pour rire
liaM
Qu'est-ce que tu viens me gonfler toi, mon très cher Liam : et en quoi
ais-je accusé qui que ce ce soit...
[Pas envie de rire !]
Stirn Her.
P.S : considère que cet humble poême ne te concerne pas : merci !
Stirn Her.
--
"Exprimons le désespoir de l'homme devant l'absurdité de l'existence."
F.Kafka
--
die...@free.fr # icq 296352562
Sans doute, cher Diezel : mais je doute qu'il en existe qui puisse être
à même de convenir parfaitement à la pleine mesure de votre
platitude...
Peut-être devriez-vous songer à en créer un vous-même ?
Stirn Her.
--
"La seule véritable question dont dépend toutes les autres est : "Que
faire ?".
Stirn Her.
Suggestion : emmenez ce cher Liam avec vous ; ce serait, je pense, un
excellent début...
Stirn Her
Vous n'êtes décidément qu'un simple et trou du cul, cher Diezel.
Veuillez vous épargner la peine de me prodiguer (ainsi que vous avez
l'habitude de le faire avec tous ceux qui n'ont pas votre estime) vos
fumeux conseils.
Enfin vous devriez pourtant l'avoir remarqué : tout comme vous je dis
uniquement ce qu'il me plait ; sans même ressentir, le plus souvent,
nul besoin de me justifier.
Autre précision : on est sur un forum de philo ; et bien sachez que je
m'en contre-fou royalement !
> Que de joie, de malheur : de t'avoir rencontrée !
> Moi le plus laid, le moins aimable d'entre les fous :
> A présent devant toi mon coeur est à genoux ;
> Meurtis hélas pourtant de se voir méprisé !
>
> Mais pourquoi dois-je donc te dire tout celà :
> Quel grand malheur déjà qu'aimer sans être aimé ;
> Faut-il que je sois fou au point d'en rajouter :
> Quelle folie vraiment que d'en arriver là !
>
> C'est pourtant si banal : telle déconvenue !
> Et quelle dérision de s'affliger ainsi :
> Lorsque que tant souffrent et meurent de faim, de maladie...
> Mieux vaut pour mon honneur que je ne te vois plus !
Quelle chance pour elle que tu l'aies rencontrée !
N'est pas toute fille qui aurait eu l'honneur :
Ce qui est laid, grincheux et qui fait peur
C'est qu'une nana ne t'aurait pas prisé !
Mais pourquoi penses-tu donc que c'est le cas :
Qu'elle ne t'aime pas de son tour, sa façon ?
Faut être fou, car tu es bien mignon !
Quelle folie folle, vraiment, ne trouves-tu pas ?
C'est pourtant pas banal, le mal au coeur !
Mais dérision si dérision il faut :
Doit rester chez elle qui a le défaut
De t'avoir fait du mal, grand séducteur !
Bisou Stirn.
Joye
boîteuse
Ouais bon !
Te casse pas la tronche mon pote : c'est ni l'heure ni le jour !
Si vous voulez je peux même descendre encore de plusieurs niveaux afin
de vous convaincre que vous avez raison : de sorte, cher Diezel, que
vous vouliez bien (au moins pour ce jour...) m'épargner vos velléités
ainsi que l'expression à mon égard de votre condescendance.
Stirn Her.
--
"Mieux vaut mourir incompris que passer sa vie à s'expliquer."
W.Shakespeare.
"Stirn Her" <St...@Her.com> a écrit dans le message de news:mesnews.138a7d44....@Her.com...
> liaM avait soumis l'idée :
> > Stirn Her wrote:
> >> Que de joie, de malheur : de t'avoir rencontrée ! J'ai vu de sublimes instants face aux madrépores
> >> Moi le plus laid, le moins aimable d'entre les fous : Toi, le plus beau lagon, le plus aimable des sages
> >> A présent devant toi mon coeur est à genoux ; Fouillant, grouillant, fouissant, humant dans l'amphore
> >> Meurtis hélas pourtant de se voir méprisé ! Etourdi soudain. Mais pourquoi vos messages ?
> >>
> >> Mais pourquoi dois-je donc te dire tout celà : Silence onde, écho monde, sonne le glas !
> >> Quel grand malheur déjà qu'aimer sans être aimé ; J'ai aimé, j'ai haï, j'ai jouï et j'ai joué
> >> Faut-il que je sois fou au point d'en rajouter : Et jamais les muses ne le reprocheraient
> >> Quelle folie vraiment que d'en arriver là ! féodé, sagesse burlesque, muses sont là !
> >>
> >> C'est pourtant si banal : telle déconvenue ! Entre Alpha et Omega, rien de banale
> >> Et quelle dérision de s'affliger ainsi : Seule vie humaine dérisoire :
> >> Lorsque que tant souffrent et meurent de faim, de maladie... De misère, souffrances les millénaires sont pavés
> >> Mieux vaut pour mon honneur que je ne te vois plus ! tous champs d'honneur innondé du sang damné.
> >>
> >> Stirn Her. Cent Her.
> >>
> >
> >
> > Pourquoi est-ce toujours la faute à l'autre, mon cher Culpabilité de paille, homme joker jaune
> > Quand un sans-faute ferait mieux l'affaire ?! ton affaire d'erreurs quoi d'autre qu'humaine
> > Passe donc ton chemin et sauve ton honneur Et quoi s'il n'est qu'honneur préfère le Meaulne
> > voilà donc que pour rire manque regrettablement l'odeur Car effluves menteuses n'ont autre que haine.
Quel doux réconfort, Joye : tu apaises à mon coeur !
Combien de raillerie vais-je encore m'attirer ;)
Mais es-tu sûre enfin que je puisse être aimé
Autant que tu le crois et d'une telle ardeur ?
Car je n'ai rien, crois moi, de ce grand séducteur
Que tu crois voir en moi à travers quelques mots
Je suis plutôt un ours, un pitre et un nigaud.
De la nature enfin : une grossière erreur !
Gros bisous amie Joye.
Stirn Her.
--
"L'instant est béni. Tout le reste est souvenir." J.Morrison
> Ce forum est consacré à des réflexions de qualité
Salut donc à toi, ô grand profanateur !
;o)
Joye
> Quel doux réconfort, Joye : tu apaises à mon coeur !
Mais c'est peu de chose, cher Stirn.
> Combien de raillerie vais-je encore m'attirer ;)
Pas de moi, en tout cas.
> Mais es-tu sûre enfin que je puisse être aimé
Oui.
> Autant que tu le crois et d'une telle ardeur ?
Oui.
> Car je n'ai rien, crois moi, de ce grand séducteur
Tant mieux. Les grands séducteurs sont souvent trop narcissistes.
> Que tu crois voir en moi à travers quelques mots
Est-ce mal ?
> Je suis plutôt un ours, un pitre et un nigaud.
Je ne te crois pas. Et puis d'ailleurs, les ours sont beaux. Un pitre,
je ne sais pas, mais je préfère les pitres aux cyniques narquois. Et
puis, nigaud, non, ce n'est pas toi le nigaud.
> De la nature enfin : une grossière erreur !
Non et non et non et non.
> Gros bisous amie Joye.
Attention, tu viens de bisouter une féministe. ;o)
;-)
Allez, je te souhaite de la paix dans ton âme, Stirn. Elle la mérite.
Joye
Chiche. Mais je pense que ce n'est pas possible.
FG
On brasse et on redistribue. Ca ne rime plus, mais le côté niais est bien
conservé.
Il y a des programmes sur le web pour générer automatiquement ce genre de
poésie au km. Si qqn peut me rappeler l'url, merci.
FG
> Que de joie, de malheur : de t'avoir rencontrée !
> Quelle folie vraiment que d'en arriver là !
> Moi le plus laid, le moins aimable d'entre les fous :
> Faut-il que je sois fou au point d'en rajouter :
> A présent devant toi mon coeur est à genoux ;
> Et quelle dérision de s'affliger ainsi
> Lorsque que tant souffrent et meurent de faim, de maladie...
> Meurtis hélas pourtant de se voir méprisé !
>
> Mais pourquoi dois-je donc te dire tout celà :
> C'est pourtant si banal : telle déconvenue !
> Quel grand malheur déjà qu'aimer sans être aimé ;
> Mieux vaut pour mon honneur que je ne te vois plus !
>
> Stirn Her, réordonné.
Un solitaire joyeux et détaché.
> De la nature enfin : une grossière erreur !
De la nature que tu t'imposes...
Santé l'ami !
Non pas amie Joye : c'est beaucoup !
>> Combien de raillerie vais-je encore m'attirer ;)
>
> Pas de moi, en tout cas.
Je sais bien tendre amie.
>> Mais es-tu sûre enfin que je puisse être aimé
>
> Oui.
>
>> Autant que tu le crois et d'une telle ardeur ?
>
> Oui.
>
>> Car je n'ai rien, crois moi, de ce grand séducteur
>
> Tant mieux. Les grands séducteurs sont souvent trop narcissistes.
Je suis narcissique aussi :)
>> Que tu crois voir en moi à travers quelques mots
>
> Est-ce mal ?
Pas pour moi !
>> Je suis plutôt un ours, un pitre et un nigaud.
>
> Je ne te crois pas. Et puis d'ailleurs, les ours sont beaux. Un pitre,
> je ne sais pas, mais je préfère les pitres aux cyniques narquois. Et
> puis, nigaud, non, ce n'est pas toi le nigaud.
>
>> De la nature enfin : une grossière erreur !
>
> Non et non et non et non.
>
>> Gros bisous amie Joye.
> Attention, tu viens de bisouter une féministe. ;o)
>
> ;-)
Toi féministe : laisse moi en douter !
Tu es Joye ; avec ton corps, ton coeur, ton âme et ton esprit : pas une
de ces machines créatrice d'ennui, insipide et manipulée comme le sont
celles qui se défient des hommes et de leur féminité.
Peut-être ont-elles des raisons : mais puissent-elles aussi
pardonner...
> Allez, je te souhaite de la paix dans ton âme, Stirn. Elle la mérite.
Peut-être pas...
En tous cas j'apprécie ta compassion ma douce amie.
Non pas toujours ami, hélas : pas toujours !
>> De la nature enfin : une grossière erreur !
>
> De la nature que tu t'imposes...
Je ne sais : il y a aussi des faits bruts (et brutaux !) que l'on ne
peut nier.
> Santé l'ami !
Santé ami Lolski !
Quoi donc : de le convaincre ?
"Poésie au kilomètre" ou encore "réordonner" les propos d'un(e) autre :
c'est donc là tout ce que tu as trouvé pour attirer l'attention sur toi
?
De quoi donc es-tu toi-même capable sinon mépriser ceux qui s'expriment
eux-mêmes à leur manière : chosee dont tu es bien incapable ?
Pas toujours, ben non, sinon quoi...
C'est du moins de ce que l'on en voit !
>>> De la nature enfin : une grossière erreur !
>>
>> De la nature que tu t'imposes...
>
> Je ne sais : il y a aussi des faits bruts (et brutaux !) que l'on ne
> peut nier.
Question de perception et de réflexe, non ?
>> Santé l'ami !
>
> Santé ami Lolski !
>
> Stirn Her.
Salut le Maitre Herrant, j'en ai marre de la philo...
Je pars errer dans quelques bastringues, moi aussi :)
Ou ce que l'on imagine...
>>>> De la nature enfin : une grossière erreur !
>>>
>>> De la nature que tu t'imposes...
>>
>> Je ne sais : il y a aussi des faits bruts (et brutaux !) que l'on ne peut
>> nier.
>
> Question de perception et de réflexe, non ?
Alors si ça n'est que ça ;)
>>> Santé l'ami !
>>
>> Santé ami Lolski !
>>
>> Stirn Her.
>
> Salut le Maitre Herrant, j'en ai marre de la philo...
> Je pars errer dans quelques bastringues, moi aussi :)
Ne sommes-nous pas tous en errance et ce d'autant plus que l'on se
croit en chemin : vers quelque part...
Alors ici où ailleurs...
(Peu importe le flacon...)
Santé !
Qu'entends tu par le mot "honneur" ?
Merci cousin. Je gardes.
:) Chaouen
Dignité morale.
> Merci cousin. Je gardes.
De rien : il ne m'appartient pas plus qu'à toi et chacun peut même l'y
trouver dans tout dictionnaire.
La dignité et la moralité aussi mais personnellement et concrètement
c'est encore autre chose.
Mais je pense que tu possèdes suffisamment de sens moral pour entendre
tout celà aussi bien par toi-même ; n'est-ce pas...
Stirn Her :)
Ceux qui s'expriment ainsi le peuvent sur un forum poésie, plutôt qu'en
polluant ce forum, mépriser ceux qui tentent de faire de la philo.
FG
N'y aurait-il pas là confusion, cher FG : je ne méprise personne ici ;
je note uniquement parfois ce qui me semble de l'ordre de l'incohérence
et surtout je refuse les admonestations de ceux qui, comme toi, se
croient autoriser à définir la maniére sont il siérait de philosopher
(poètiquement ou non).
Tu refuses les admonestations mais tu en donnes :
"De quoi donc es-tu toi-même capable sinon mépriser ceux qui s'expriment
eux-mêmes à leur manière : chosee dont tu es bien incapable ?"
Conclusion : "Faites ce que je dis, pas ce que je fais."
Quant à prendre tes états d'âme pour de la philo... ton nombril d'obnubile
à ce point ?
FG