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La première Mutuelle au Monde était altruiste et autogérée contre les crimes du capitalisme et dans l'Esprit de Proudhon , la preuve ;

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Makhno

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Oct 22, 2008, 9:10:25 AM10/22/08
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André Sodar
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
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André Sodar (1829-1903). Paysagiste de l'École belgeAndré Joseph Sodar
(1829-1903) artiste peintre paysagiste de l'École belge, est né à
Dinant, le 5 décembre 1829 de Xavier Sodar et Thérèse Evrard. Frère
cadet du portraitiste et peintre d'histoire, François Sodar, époux de
Marie Sodar de Vaulx. Il commence ses humanités en octobre 1842, au
collège Notre-Dame de Belle-Vue à Saint-Médard, un faubourg de Dinant,
y montrant toujours - au dire du principal - un beau caractère, une
bonne humeur, parfois assez de légèreté à l'étude, mais beaucoup de
piété et de soumission. C'est là également qu'il met à profit les
leçons éclairées de son professeur de dessin, Jean Francois Xavier
Roffiaen (1820-1898), un paysagiste yprois de l'École belge qui venait
d'être nommé directeur de l'École de dessin de Dinant.

Sommaire
1 Une vocation artistique et sociale
2 Peintre et peintre-décorateur
3 Postérité
4 Liens externes
5 Notes

Une vocation artistique et sociale
En 1846, après la classe de troisième, attiré par une vocation d'art,
qui se révèle par une grande facilité du dessin et un sens de la belle
nature mosane, André Sodar se décide pour le pinceau. Il s'en va
d'abord se perfectionner à Bruxelles, où il fait un dur apprentissage,
en collaborant à la décoration du palais royal. Puis, il se rend à
Bordeaux, faisant ce qu'on appelait alors le tour de France, sac au
dos, pour tenter de conquérir sa place au soleil. Il y étudie beaucoup
la peinture, mais s'intéresse autant aux hommes qu'aux chefs-d'œuvre.
Et il revient à Dinant avec une première vocation sociale qui lui
vaudra une grande considération.


André Sodar, peint par son frère François (ca 1866)Assoiffé de
dévouement, il se consacre à l'œuvre de l'éducation des masses. Mais,
visiter, soulager, consoler les pauvres ne suffisant pas à son zèle,
il fonde, en mai 1866, et dirige, jusqu'à son mariage, la Société des
Jeunes Ouvriers Dinantais, la première en date de toutes les
mutualités ouvrières chrétiennes. Il participe à l'efflorescence de
toutes les œuvres que le Congrès de Malines mettait à l'honneur, dès
1863, soit les cercles ouvriers, la Conférence de Saint-Vincent-de-
Paul et plus tard la Société des Habitations Ouvrières. Il fait plus:
il fonde à Dinant les premières écoles du soir, crée des
bibliothèques, organise des cours de dessin et de musique, en vue
d'améliorer la condition des jeunes au travail.

Ami du journaliste Eugène Moressée, rédacteur en chef de la Voix du
Luxembourg, il épousera sa fille, Marie, à Arlon, le 9 septembre 1874,
dont il aura six enfants: André, Irène, Jean, Marie-Thérèse, Marc,
mort en bas âge, et Franz.


Peintre et peintre-décorateur
Dans le domaine de l'art, l'activité d'André Sodar est tout aussi
grande. Il débute comme peintre-décorateur. C'est ainsi qu'il orne de
peinture à la détrempe les parois de vestibules, de halls, de salles à
manger de plusieurs châteaux et maisons bourgeoises du Condroz et de
l'Entre-Sambre-et-Meuse. Il décore notamment le grand escalier de
l'habitation de M. Amand, à Bouvignes.


A. Sodar. Paysage animéPlusieurs de ses tableaux, comme les Mineurs de
Freyr et le Moulin abandonné sont reçus cinq fois aux expositions de
peintures de Paris, en 1864. Le Moniteur des Arts cite avec éloges le
Cimetière des Ardennes et le Milieu des bois, exposés à Paris, en
1865. Le Buisson, le Matin de Bohan et Une vallée à mi-côte y sont
admis en 1867. En 1869, c'est le Sentier d'Ermeton. Une vue du Château
de Beauraing est commandée par la duchesse d'Osuna, en 1872, et une
Vue de Spontin, par le duc de Beaufort, à Bruxelles, en 1874. Un Effet
de neige figure à l'exposition d'Amsterdam, en 1876, sans compter
beaucoup d'aspects de Dinant, dont un tableau du quartier Saint-Médard
qui se trouve dans une des salles du collège Notre-Dame de Belle-Vue.

À partir de l'été 1879, l'artiste peintre ajoute une autre corde à son
arc, en devenant représentant de commerce en vins pour la Maison
Charles Quinet, de Mons.

En mai 1893, André reçoit la décoration de 1re classe des Mutualistes,
suivie un peu plus tard de la croix spéciale de la Prévoyance. André
Sodar habitait près du passage à niveau de Saint-Médard dans la rue
qui porte aujourd'hui son nom (depuis 1922). Elle relie la rue de la
Gare à la route de Philippeville. Deux de ses fils, André et Jean,
hériteront de ses talents artistiques et deviendront, eux aussi, de
très bons dessinateurs et d'excellents décorateurs.


Postérité
Régine Lemon et Albert Lemeunier émettent ce jugement sur Sodar :

« Quelques peintres d'importance secondaire oeuvrèrent encore à
travers la Wallonie: Félix Facon à Tournai, Félix Dumortier à
Pérulwez; André Sodar à Dinant (...) mais il s'agit d'artistes au
talent souvent limité, tributaire souvent de plusieurs influences sans
pouvoir toujours pleinement les maîtriser.[1] »

Quoiqu'il en soit, André Sodar, meurt à Dinant, à l'âge de 73 ans et
le 21 mars 1903, ce sera la ville tout entière qui lui rendra un
hommage bien mérité. Il est enterré en grandes pompes au cimetière des
Fonds-de-Foqueux, où sa tombe existe encore aujourd'hui sur les
hauteurs, à gauche de l'allée centrale.

En faisant le paquet-cadeaux des mutuelles aux assureurs en les
commercialisant , le patronat , le gouvernement , la CEE et les
CAPITALISTES avec l'accord tacite des syndicats collabos , NOUS LES
A VOLE :

Lisez bien l'esprit SODAR parfaitement dans le prolongement du
philosophe PROUDHON , qui a mis sur pied et en application la
PREMIERE MUTUELLE au MONDE !

Makhno

unread,
Oct 22, 2008, 9:23:25 AM10/22/08
to
Je suis bien placé pour le savoir , l'Esprit a pu être tranféré au
cours des générations en dépis des camps de la mort , des nazis , des
vichystes et des fascistes Belges qui tentèrent d'exterminer toute la
famille sans y parvenir malgré leur acharnement et leur zèle assassins
et tortionnaires .

Je suis libertaire et distributiste , proudhonnien depuis mes 16 ans ,
partageux depuis l'âge de 5 ans . Ce malgré le zèle abominable des
négriers vichystes chez qui la DDASS m'a placé dans les années 70
(négriers vichystes pourtant condamnés en 45 quand bien même ces
fascistes ont bénéficié d'une amnistie et qui se mirent dans le camp
de l'OAS en 60 pour devenir militants FN en 72 .). Où est l'Esprit
*ALTRUISTE* de la première mutuelle dans ces FAUSSES MUTUELLES
COMMERCIALES ET JUTEUSES et qui refusent d'assurer les personnes
handicapées et les grands malades ? (le statut stigmatisant suffit
pour rejeter la personne : AAH etc ... )

Makhno

unread,
Oct 22, 2008, 9:37:52 AM10/22/08
to

Il y a cent ans, le 1er avril 1898, une loi permettait au mouvement
mutualiste d’organiser une protection de haut niveau pour tous et
d’étendre ses activités à la prévoyance et à la gestion d’œuvres
sanitaires et sociales.

La Mutualité menacée
Le financement de la retraite ... ça vous intéresse ?
Plusieurs lecteurs ont manifesté leur enthousiasme pour l’éditorial de
notre n° 983 intitulé “Tous au casino !”. Pourquoi, dit l’un d’eux,
les abonnés courageux ne se prendraient-ils pas par la main pour
l’envoyer à tous les responsables concernés, à tous les échelons
(politiques, européens, syndicats, associations nationales ou sections
locales, etc.) ?

Nous pouvons vous envoyer le texte sous forme d’un recto-verso en A4.
Envoyez-nous l’enveloppe timbrée pour cela.

Aujourd’hui, « tout un siècle de conquêtes syndicales et sociales qui
a permis de substituer le droit à l’assistance, la dignité à la
charité » [1] risque d’être remis en question par la transposition
dans le code de la Mutualité des directives européennes sur les
assurances !

Un des articles de la directive de 1993 exige en effet que les
organismes agréés « limitent leur objet social à l’activité
d’assurance et aux opérations qui en découlent directement ». En
clair, cela signifie que les Mutuelles ne pourraient plus fournir de
prestations sociales telles que les allocations d’invalidité de
naissance, de décès, d’orphelinat, de handicap, de dépendance, etc.,
pas plus que gérer des établissements sanitaires et sociaux, des
centres médicaux, des cliniques, des maisons de retraite
médicalisées... Bref, la directive européenne s’oppose à ce que
l’adhérent reçoive en nature, ce qui lui est habituellement accordé en
espèces. (par l’intermédiaire des remboursements des mutuelles).

La mutualité, telle que nous la connaissons en France, est un modèle
unique en Europe (encore un aspect de l’exception française !) : les
6.000 mutuelles françaises qui comptent 25 millions d’adhérents
assurent ensemble 60% de la couverture maladie complémentaire. Elles
sont regroupées au sein de la Fédération Nationale de la Mutualité
Française (FNMF).

Une attaque généralisée
Mutualité et Europe
« J’ai lu avec attention vos articles consacrés à la politique
européenne et ses conséquences sur le système mutualiste français, en
particulier la MGEN.

Agée de 54 ans, je suis en invalidité à 80 % depuis quatre ans, à
défaut d’un reclassement qui fut refusé faute de poste budgétaire
disponible. Je perçois une pension de 5150,50 F par mois qui doit
couvrir les frais d’hébergement, d’entretien et les dépenses médicales
partiellement remboursées, comme les prothèses. Seule la MGEN me
permet aujourd’hui de vivre normalement, en particulier grâce à
l’allocation mensuelle d’invalidité, sans laquelle je serais plongée
dans la marginalité des déshérités. Si, pour construire l’Europe,
différentes aides doivent être supprimées, et si la MGEN doit perdre
son caractère mutualiste voulu par les travailleurs lors de sa
création et ne plus être qu’une “banque” sacrifiée aux exigences
européennes, alors un grand nombre de travailleurs comme moi seront
jetés dans le flot grandissant des exclus. Si les assurances privées
sont des banques, la MGEN a tissé des liens étroits avec ses adhérents
depuis toujours, ce que l’Union européenne ne peut remettre en
question sans porter atteinte à un édifice patiemment construit par
les hommes et pour les hommes, au cours de leur histoire. »

Mme L. L. (Alpes Maritimes), courrier des lecteurs de Valeurs
Mutualistes, 9/1998.
Un tel “marché” ne pouvait qu’attirer les assureurs qui n’ont pas
manqué de faire un intense lobbying auprès de la Commission de
Bruxelles, mais aussi du Sénat et du ministère des finances français,
pour que la Mutualité rentre dans le rang.

• Côté Commission européenne, les gouvernements de droite ou de
gauche, qui se sont succédé depuis 1992, ont proposé différentes
modifications de la réglementation sur les assurances de façon à
introduire dans les textes une reconnaissance de certains aspects de
la mutualité. Dernier en date, Lionel Jospin, a confié à Michel Rocard
une mission pour « trouver les voies d’une solution respectueuse du
droit communautaire et des intérêts de la Mutualité française ».

Jusqu’ici, aucun accord n’a encore pu être trouvé, si bien que le 8
mai dernier la Commission européenne a publié un communiqué annonçant
la poursuite de la France devant la Cour de Justice des Communautés
européennes, au motif qu’elle n’a pas encore appliqué aux mutuelles
les directives relatives à l’Assurance. C’est, en quelque sorte, une
fin de non-recevoir aux propositions de modifications du Code de la
Mutualité faites par la France quelques semaines auparavant. L’épreuve
de force semble donc irrémédiablement engagée. Mais déjà, sans en
attendre l’issue, les assureurs multiplient les recours devant les
tribunaux administratifs dès qu’une mutuelle crée une œuvre sociale
(clinique, pharmacie, centre optique,...).

• Côté autorités françaises, les menaces sont tout aussi lourdes. Le
lobby des assureurs fait le siège du ministère des finances pour qu’il
mette un terme à l’exception fiscale dont bénéficient les mutuelles,
qui, selon lui, entraînerait une distorsion de concurrence. Il semble
que Martine Aubry soit en passe de se laisser convaincre (allez savoir
pourquoi ?). Elle a en effet annoncé qu’elle préparait un projet de
loi destiné à aider les mutuelles à s’adapter à leur nouvel
environnement économique (l’Europe des marchands ?) : « Les mutuelles
doivent s’adapter. Nous sommes convaincus que la défense auprès de
Commission européenne des avantages comparatifs des mutuelles ne passe
pas par l’inertie ou le repli sur soi » a-t-elle déclaré le 25
septembre devant 2.000 mutualistes réunis pour fêter le centième
anniversaire de la charte de la Mutualité. Au Sénat, c’est bien pire
encore (cela n’est pas étonnant) : le sénateur de l’Orne, Alain
Lambert, président de la commission des finances du Sénat, dénonce
dans un rapport de 200 pages les distorsions de concurrence et la
place trop grande de certains acteurs comme les mutuelles en
complémentaire maladie. Entre autres mesures, le rapport préconise la
démutualisation, comme cela s’est passé au Royaume-Uni : « Il convient
de s’interroger sur l’opportunité d’autoriser la transformation des
sociétés d’assurance mutuelle en sociétés de capitaux, ce qui
permettrait de lever des fonds plus facilement pour financer leur
croissance et faire face à la compétition internationale » [2]. Notons
que le rapport Lambert recommande aussi la création de fonds de
pension [3]...

Menace sur la cohésion sociale
Endormis par le discours ambiant, conditionnés par une intense
publicité, pour faire preuve de modernisme, les Français risquent fort
de se laisser persuader de confier la protection de leur santé aux
compagnies d’assurances. Il n’est donc pas inutile de rappeler ici
quelles sont les différences entre assurances et mutuelles. En bref, «
les compagnies d’assurance font commerce de l’aléa de santé, alors que
les mutuelles organisent la solidarité entre les individus » [4].

Les assurances pratiquent en effet une sélection des risques (par
exemple, en excluant certaines personnes) et de leurs adhérents (en
fonction de leurs moyens financiers) et distribuent leurs profits à
leurs seuls actionnaires. Ce sont des compagnies commerciales qui se
nourrissent de l’inflation des dépenses de protection sociale. Elles
sont un des facteurs prépondérants du déficit de la sécurité sociale.

Au contraire, les mutuelles ne sélectionnent pas leurs adhérents sur
des critères financiers et elles les accompagnent durant toute leur
vie (quel que soit leur état de santé) ; elles réinvestissent leurs
excédents dans le domaine sanitaire et social. à travers leurs réseaux
d’œuvres sanitaires et sociales, elles sont un des principaux acteurs
de la politique de rééquilibrage des dépenses de santé.

L’application pure et simple des directives européennes ou l’adoption
des propositions du rapport Lambert conduiraient à une véritable
banalisation entre l’assurance et la mutualité, dont les finalités
sont pourtant fort différentes, comme on vient de le voir. Elle ne
ferait que mettre encore plus à mal la cohésion sociale du pays. Pour
une illusion !

La réalité est tout autre
Une étude présentée à l’assemblée mondiale de l’Association
Internationale de la Sécurité Sociale (AISS), qui s’est tenue à
Marrakech en octobre dernier, conclut en effet que « les pires
résultats proviennent des assureurs privés à but lucratif ». L’auteur
de l’étude, R.B.Saltman, Professeur en gestion des soins de santé à
l’Université d’Emory (États-Unis), a basé ses travaux sur quatre
critères : l’équité, l’efficacité, la responsabilité sociale et le
rôle de l’État. L’injustice culmine avec les comptes épargne médicaux
instaurés ces dernières années aux États-Unis [5].

En novembre dernier, le gouvernement britannique, au vu d’un rapport
de l’Association des assureurs, a accepté l’idée de faire passer des
tests génétiques à ceux qui veulent souscrire une assurance-vie. Dans
deux ans les tarifs pourront être augmentés pour les personnes sur qui
on aura décelé des dispositions pour certaines maladies (Alzheimer,
affections motrices et cancer du sein, la liste est déjà établie).
(d’après Sciences et Avenir)
D’autre part, les statistiques de l’OCDE pour 1997 montrent que les
dépenses sont nettement plus élevées dans les pays où l’assurance
privée prédomine. Ce sont évidemment les États-Unis qui sont en tête,
la gestion administrative de leurs grandes compagnies absorbant entre
15 et 27% du montant des primes collectées. Contrairement à une idée
fort répandue, les frais de gestion des organismes publics qui
remplissent les mêmes fonctions dépassent rarement 6 à 8% des
cotisations ou du produit de l’impôt alloué au système. (Et, à notre
connaissance, l’OCDE n’est pas un organisme réputé pour son
gauchisme ! ...)

Plus inquiétant encore : à leur traditionnelle sélection du risque,
les compagnies d’assurance ajoutent maintenant la fixation du
protocole de soins de façon à minimiser les remboursements. Autre
exemple, aux Pays-Bas, les caisses d’assurance-maladie obligatoire,
soumises aux lois du marché, adoptent de plus en plus les mauvaises
habitudes des organismes à but lucratif. Enfin, et ce n’est pas là le
moindre paradoxe, sous la pression de populations scandalisées par les
méthodes des assureurs privés, l’État doit intervenir de plus en plus
souvent dans le marché de l’assurance-maladie. Comme le fait remarquer
Saltman dans son rapport : « plus la part de l’assurance privée est
grande, plus l’État doit intervenir en réglementant . » Ces exemples
mériteraient d’être largement connus de la population française au
moment où certains rêvent de livrer la couverture santé à la
concurrence.

–––––––
[1] Jean-Michel Laxal Valeurs Mutualistes, juin 1998.

[2] Pascale Santi, Le Monde, 6 novembre 1998.

[3] Voir à ce propos l’éditorial “Tous au casino ! ”, de la GR N°983.

[4] J-P. Davant, président de la Mutualité française, Le courrier des
Mutuelles, n° 164, 1998.

[5] Dans ce système, chaque adhérent verse annuellement une somme
forfaitaire qui lui est partiellement restituée s’il reste en bonne
santé. Dans le cas contraire, il doit augmenter son apport. Les
malades gravement atteints ne peuvent compter que sur eux-mêmes pour
faire face.

> > PREMIERE  MUTUELLE  au  MONDE !- Masquer le texte des messages précédents -
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Makhno

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Oct 22, 2008, 9:41:23 AM10/22/08
to
On 22 oct, 15:23, Makhno <frederic.so...@wanadoo.fr> wrote:
> > PREMIERE  MUTUELLE  au  MONDE !- Masquer le texte des messages précédents -
>
> - Afficher le texte des messages précédents -

La "silidarité commerciale" est un leurre , cela n'existe pas et ne
peut pas exister .

Les hiènes et les requins n'ont jamais été altruistes et toujours été
intéressés et égoïstes à la recherche du profit maximum au dépens de
nos vies tels des vampires !

Makhno

unread,
Oct 22, 2008, 9:52:06 AM10/22/08
to
On 22 oct, 15:23, Makhno <frederic.so...@wanadoo.fr> wrote:
> > PREMIERE  MUTUELLE  au  MONDE !- Masquer le texte des messages précédents -
>
> - Afficher le texte des messages précédents -

On nous endorre et nous ment , lorsque pour casser les dernières
protections de la sécurité sociale , la droite dure et décomplexée
pour qui les charges sociales sont un fardeau et qui cherche le profit
maximum en bon requins réacs qu'ils sont avec leur gouvernement , le
medef , le FN et les syndicats collabos , CFDT en tête font croire que
les mutuelles *COMMERCIALES* aujourd(hui et qui ne sont pas intéressé
par les *insolvables* ni par les *personnes à risques* remplaceraient
la sécu dans le même esprit altruistement !

C'est un mensonge , regardez donc ce qui se passe aux USA : 40
millions de personnes malades et handicapées sans la moindre
couverture sociale ni privée ni publique et dont l'accès aux hôpitaux
leur est interdit !

C'est un assassinat par le capitalisme et la politique de l'Etat ! Un
CRIME CONTRE L' HUMANITE toute entière !

Makhno

unread,
Oct 22, 2008, 9:57:54 AM10/22/08
to
On 22 oct, 15:23, Makhno <frederic.so...@wanadoo.fr> wrote:
> > PREMIERE  MUTUELLE  au  MONDE !- Masquer le texte des messages précédents -
>
> - Afficher le texte des messages précédents -

Poubelle le projet réactionnaire qui veut faire revenir les malades et
handicapés aux conditions de vie du temps des sublimes '1ère moitié du
XIXème siècle ) et de l'Hospitalet sans accès aux soins et aux
médicaments TROPS CHERS ! à l'instar des franchises , des
déremboursements et des nombreux forfaits , POUBELLE tout cela .

Réorganisons et réapproprions-nous la solidarité , nos hôpitaux et
etablissements de soins , ce n'est pas leur propriété , ils nous les
ont VOLE !

Makhno

unread,
Oct 22, 2008, 10:17:42 AM10/22/08
to
Vous aurez remarqué surement que dans l'esprit comme dans
l'application , il n'était nullement demander et encore moins exiger
des papiers d'identités nationales aux bénéficiares , pas plus que
n'étaient exclues telle ou telle ethnie plutôt qu'une autre ou
communauté . Tous ceux qui habitaient le secteur géograpuique de la
mutuelle pouvaient en bénéficier , seules la condition de prolétaires
ou de pauvres ouvrant l'accès aux droits (normal , les patrons et
riches rentiers pouvaient s'en passer par contre ils pouvaient
participer aux activités bénévolement , c'était pas interdit d'aider à
l'éducation, aux activités de théâtre etc ... , on n'y trouvait aucun
des ancêtres requins de nos requins actuels , les négriers n'étaient
pas conviés quant à eux , cela va de soi ) .Les étrangers y avaient
donc droits et accès au même titre que tous les autres .

On 22 oct, 15:10, Makhno <frederic.so...@wanadoo.fr> wrote:

Makhno

unread,
Oct 22, 2008, 10:26:51 AM10/22/08
to
Comme vous avez remarqué , que rien n'était corporatiste et qu'on y
trouvait une multitude d'activités en tout genre ,y compris de loisirs
et culturelles , d'accès à l'intelligence et à la connaissance , merci
de confirmer , j'ai des doutes pour quelques uns du genre Guillet ou
F'haiNeux comme "VGR" alias "Maxime" qui passe son temps à sortir sa
morale pétainiste et à salir , rabaisser , attaquer les personnes ,
diffamer , déshumaniser comme son Führer sait si bien le faire avec la
technique dite du "Retournement" et celle dite" du relativisme
verbale" consistant à tranférer ses propres défaux et son esprit
F'haiNeux sur ses opposants humanistes et politiques . F.GUILLET fait
de même , c'est un sarkozyste qui lêche quasiment tout le temps les
culs F'haiNeux du forum .

> privée prédomine. Ce sont évidemment les ...
>
> plus de détails »

Makhno

unread,
Oct 22, 2008, 11:49:17 AM10/22/08
to
Pour la petite histoire qui met en évidence le fil d'Ariane : André ,
Léopold Franz Sodar fils d'André Sodar le premier fils de mon arrière-
arrière grand-père , dénoncé à la gestapo par des vichystes il fut
déporté avec son fils Roger âgé de 9 ans (mon père) via le camp de
Compiègne à Bergen-Belsen où il fut assassiné sous les yeux de son
fils 8 mois après leur déportation et leur état physique était
abominable .

L'oncle de mon grand-père fut dénoncé par les fascistes Belges et
déporté à Dachau où il fut assassiné .

Tous leurs bien furent volé par la gestapo tant en France qu'en
Belgique et aussi par les fascistes autochtones qui aida les gestapos
réciproques aux deux pays .Jusqu'à brûler le maximum de trace de leurs
existences dont les registres de naissance (les pages les
concernant) .

Maxime est le défenseur d'un parti réactionnaire d'extrême droite en
France qui est l'héritage de Vichy et du nazisme auquel s'est rallié
un certain nombre de ligues fascistes et réacs en tout genre dont les
intégristes cathos de Saint-Nicolas du Chardonnet , la GRECE ,
Occident , les anciens de l'OAS , Ordre Nouveau , Bloc identitaire
etc ... , LE FN .

Gare , ces gens qui mentent comme des rapaces luttent contres les
ouvriers , contre les personnes atteintes d'handicaps , contre les
populations , contre nos frères et soeurs immigrés et contre les
pauvres , de plus leur parti vit des enveloppes énormes en euros que
le gouvernement et le medef leur verse ainsi que de celles des
capitaines d'industries et de gros banquiers spéculateurs aux côtés
ces milliards d'euros des gros propriétaires terriens et propriétaires
d'Haras ., on y trouve aussi l'aile droite des royalistes intégristes
et esclavagistes .

Makhno

unread,
Oct 22, 2008, 12:44:54 PM10/22/08
to
L'Histoire dépouillée des rapports sociaux et de l'économie imposée
aux populations n'est PAS l'Histoire mais une chimère idéologique au
service du puissant au pouvoir et de son système , elle est
décontenancée de son contenu et de son contexte et permet une
revisitation des faits historiques afin de tirer profit et de
s'approprier le patrimoine commun de l'Humanité . GARE donc !

Réapproprions-nous notre histoire commune avec ses mouvements
sociaux !

> > - Afficher le texte des messages précédents -- Masquer le texte des messages précédents -

Makhno

unread,
Oct 22, 2008, 12:55:08 PM10/22/08
to
Le ménage dans la tête des gens par les faits et le mouvement et non
les légendes et les croyances propices à tous les abus et outrages .

Libérons nos pensées du dogme et rêvons , puis posons les bases de la
réalité que nous désirons .

La solidarité unit pas les partis politiques .

> ...
>
> plus de détails »- Masquer le texte des messages précédents -

Maxime

unread,
Oct 22, 2008, 1:07:21 PM10/22/08
to
Vous présentez tous les symptômes d'une très grave délire mon pauvre
vieux.

Max

Makhno

unread,
Oct 22, 2008, 1:14:46 PM10/22/08
to
Depuis le congrés d'Amiens , les syndicats collabos dérivent et ont
perdu leur esprit d'éducation populaire issu des Bourses du Travail de
Pelloutier et leur esprit mutualiste . La raison en est simple , ils
ont abandonné le combat politique aux partis et ont fait acte de
soumission au capital et au patronat n'acceptant que les combats
mineurs d'ajustements dans le capitalisme et pas au-delà de ce que ce
dernier pouvait tolérer , c'est ainsi qu'ils se sont transformés en
syndicats-gendarmes , kapos et le régime de Vichy en fut une forte
illustration d'ailleurs . Le congrés de Tour de la CGT enterra l'idée
de départ du syndicalisme ouvrier maintenu par la seule CNT en
France , qu'adviendra-t-il de SUD ?

Espérons qu'il ne reproduise pas les mêmes erreurs que ses aînés .

C'est ce qui explique qu'être syndicaliste pour de vrai c'est être
anarcho-syndicaliste et que pour les luttes , il faille s'unir au
travers de la solidarité et de ses buts non plus sur telle ou telle
idéologie du marxisme autoritaire , pour nous donner une chance de
changer la réalité et d'organiser nos portes de sortie , ne serait-ce
qu'assurer la nourriture à tous sans qu'il soit besoin de la mendier
dans les Eglises pour ne pas mourir de faim et pouvoir continuer nos
luttes et constructions alternatives chaque fois que l'occasion se
présente et par tous les bouts .

Makhno

unread,
Oct 22, 2008, 1:23:37 PM10/22/08
to
Les buts de la solidarité sont forcément altruistes sans quoi il
s'agirait de commerce , le contraire de la solidarité .

Makhno

unread,
Oct 22, 2008, 1:56:15 PM10/22/08
to

Ah oui ?

Dossier : la réforme du système de santé

La réforme de notre système de santé n’a pas été repoussée à l’automne
2004. Elle a largement commencé (voir GR N°1038) et alors même qu’on
annonce des concertations, le projet en est déjà tout ficelé. Essayons
de comprendre dans quel esprit il est conçu, sachant que l’opinion a
été déjà bien convaincue de sa nécessité par toutes les dégradations
manifestes du système actuel.

Les objectifs de la réforme
par M.-L. DUBOIN
On comprend mieux la réforme en cours quand on sait qu’elle obéit à un
double objectif libéral : d’une part, diminuer la part des dépenses de
santé qui est assurée par la collectivité nationale, c’est-à-dire par
l’État, et d’autre part, introduire la concurrence à tous les niveaux,
dans tous les domaines.

Les deux objectifs
Assurer collectivement les dépenses de santé, c’est admettre que
l’État a en charge l’organisation de la solidarité, et cela
s’apparente, selon l’idéologie libérale, à du collectivisme. Voire à
du communisme, pendant qu’on y est. En un mot, c’est l’horreur. De
même qu’il faut diminuer l’impôt sur le revenu pour cesser de
pénaliser les riches en les obligeant à payer pour les autres, il est
intolérable que les bien portants aient la charge de services de soins
s’ils n’en ont pas besoin, et il est impensable d’exiger du patronat
une hausse des prélèvements sociaux, eux qui sont déjà ruinés par les
charges qui leur incombent. Comme pour la retraite, il est prévisible
que les dépenses de santé vont augmenter. Si certains coûts sont déjà
particulièrement élevés, tels ceux fixés par les fournisseurs de
matériels modernes et par les laboratoires pharmaceutiques, c’est
parce que les soins sont d’autant plus efficaces que ces prix-là sont
élevés, et leur perfectionnement ultérieur en dépend. Les laisser
libres d’établir ces prix, c’est garantir le progrès de leur
recherche. Si certains spécialistes exigent des honoraires
exceptionnels, c’est parce qu’ils sont conscients de leur propre
valeur. La qualité des soins dépend des revenus de ces professionnels,
il n’est donc pas questions de s’y opposer comme Alain Juppé avait en
son temps tenté de le faire, il a compris son erreur, son parti aussi.
Déjà de nombreux médecins de quartier dépassent impunément les tarifs
fixés.

Désolidariser la santé…
Ceci étant posé, les façons de désolidariser les dépenses de santé
sont simples. D’abord, une liste a été établie des médicaments que
l’État ne rembourse plus du tout, une autre, des médicaments qu’il
rembourse à moindre taux. Ensuite le rapport Chadelat (voir GR 1033, p.
5) expose comment limiter les soins qui seront remboursés par
l’assurance maladie universelle obligatoire gérée par la sécurité
sociale. Un “panier de soins” sera établi par le gouvernement, qui en
fixera l’enveloppe, et les remboursements dépendront non seulement de
la maladie mais aussi de l’âge du malade.

Pour tous les autres soins, dont l’État se décharge, il faudra, pour
être remboursé, cotiser à une assurance complémentaire, qu’il s’agisse
d’une caisse de prévoyance dont le contrat est établi au niveau de
l’entreprise du salarié, d’une mutuelle ou bien d’une assurance privée
à but commercial. Le rapport est ambigü, il y est dit qu’au nom de la
liberté, l’assurance privée est facultative, mais il est question
d’une assurance complémentaire obligatoire et d’une assurance
supplémentaire non obligatoire … Et pour les quelques millions de
personnes à faibles revenus, qui n’ont pas cette couverture
aujourd’hui encore facultative, il est promis qu’une “aide à l’achat”
leur sera proposée si leur revenu ne dépasse pas un certain seuil …

Pour inciter les mutuelles à “marcher dans cette combine” (qu’on me
pardonne cette expression) le gouvernement leur a fait miroiter l’idée
d’être cogestionnaires du système de soins, avec les compagnies
d’assurance. Ces dernières en profitent pour dire que pour qu’elle
puissent cogérer et coréguler, il faut leur communiquer les
informations concernant les malades… et ces informations vont leur
servir à établir leurs prix en fonction des risques, de sorte qu’on
aura du mal à trouver un assureur, ou bien il faudra payer d’autant
plus cher qu’on sera en moins bonne santé, et, de toute façon,
d’autant plus qu’on avancera en âge. Une de nos lectrices, qui vit au
Brésil où ce système est déjà en place, a calculé que dans moins de
dix ans, le prix de son assurance sera égal au montant de sa retraite,
qui est celle d’une institutrice à temps plein. Les mutuelles qui
auraient voulu sauvegarder leur idéal fondateur avaient la
possibilité, paraît-il, de demander à être placées “hors du champ
assurantiel privé”, mais la plupart ne l’ont pas fait. N’ont-elles pas
vu venir ? C’est maintenant trop tard et on va laisser pourrir la
situation jusqu’à ce que, tout simplement, elles n’aient plus les
moyens de payer les soins qu’elles assuraient. Déjà leurs conditions
se sont sensiblement dégradées, comme on peut le constater par exemple
à la MGEN (mutuelle de l’éducation nationale). Cette mutuelle a déjà
commencé à sauter le pas en offrant des contrats privés.

C’est donc par le biais de la dégradation des soins publics et
mutualistes que la désolidarisation nous sera imposée, au nom de la
liberté.

…pour la confier au marché :
Le système de santé doit évoluer parce que de nouvelles maladies
(sida, cancer, etc.) se développent, parce que la population vieillit,
parce que de nouvelles techniques ouvrent de nouvelles méthodes de
diagnostic et de soins. Or l’hôpital, un des éléments essentiels de ce
système, est dans un état critique.

Au moment de repenser son organisation, il serait bon de se rappeler
que le droit à la santé est reconnu par la Déclaration universelle des
Droits de l’Homme, qu’il inclut non seulement la lutte contre les
maladies mais aussi la prévention, l’information sur les dangers,
l’environnement, la politique de la ville, des transports, etc. Une
véritable politique de santé devrait donc partir de l’évaluation des
besoins pour organiser la prévention, puis la continuité des soins
entre généralistes et spécialistes, entre médecins et infirmières,
entre médecins de ville et hospitaliers. Alors les dispositifs de
soins pourraient être centrés sur le malade, considéré comme un être
humain qui a ses particularités et ses besoins propres, sa façon
personnelle de réagir à un traitement.

La politique choisie est diamètralement opposée à ce point de vue,
elle tend plutôt à considérer le client comme une horloge mécanique
qu’on peut réparer, quand elle se dérègle, par des méthodes
répertoriées et prévues pour chaque catégorie. Là encore, l’idée qui
domine est que la concurrence (il faudrait plutôt parler de rivalité)
est la clé universelle de toute organisation “moderne” : les
personnels de santé deviennent des fournisseurs de soins, entre
lesquels les sociétés d’assurance, elles-mêmes placées en concurrence,
vont être à même de choisir selon les critères les plus “objectifs“
possible, ceux de la rentabilité. Et les médecins auront à séduire le
marché de la santé. L’hôpital public, avec moins de moyens, devra
rivaliser avec l’hôpital privé et les cliniques.

*
Les dispositifs de cette transformation ont été mis en place par la
loi du 2 juillet dernier, suivie de l’ordonnace du 6 septembre, qui
définit quatre mesures que nous nous sommes fait expliquer par des
professionnels :

• 1. La carte sanitaire, qui établissait les normes nationales pour
l’implantation des unités de soin, est supprimée. C’est désormais les
ARH (Agences régionales de l’hospitalisation) qui auront tout pouvoir
de décision et de contrôle. L’État se dégage ainsi de l’obligation de
promouvoir le service public hospitalier, dont le financement dépendra
désormais des moyens de la région (et on sait que certaines en ont
beaucoup plus que les autres).

• 2. Sans concertation, sans négociation, sans débat parlementaire, il
a été décidé que les directeurs de ces agences, (les DARH), seront
désignés directement par le ministre de la santé, qui les choisira
dans le public ou dans le privé, médecins ou non médecins, comme bon
lui semblera. Ces DARH joueront un rôle décisif car beaucoup des
pouvoirs de décision, qui étaient auparavant répartis entre plusieurs
personnes, leur ont été tranférés. Il s’agit en particulier de tout ce
qui concerne la planification, les choix de personnel, la nomination
des directeurs des établissements hospitaliers qui seront chargés de
constituer des “pôles d’activité”, etc. L’objectif fixé aux DARH est
d’ouvrir le champ à la concurrence non seulement au sein de chaque
secteur, mais entre le secteur public et le privé, cette “coopération”
public / privé (lire l’encadré ci-contre) sera organisée, sur ordre du
DARH, en Groupements de coopération sanitaires (les GCS). Les DARH
auront carte blanche pour répartir les activités des établissements de
santé, pour leur délivrer les autorisations d’exercice, valables cinq
ans, et … pour choisir ceux (privé ou public) qui recevront l’aide
publique. Or, pour les secteurs rentables de la santé, l’hôpital
public coûte plus cher que le privé parce qu’il a plus de personnel,
mieux formé, parfois mieux payé que dans les cliniques qui veulent
faire des profits, parce qu’il prend en charge toutes les pathologies
et tous les handicaps, même les plus sévères, et que ses médecins sont
tenus de consacrer une partie de leur temps d’activité à la recherche.
Donc si un DARH décide de maintenir sur son territoire, par exemple,
une seule maternité alors qu’il en existe deux, une privée et une
publique, il est probable qu’il choisira le moins coûtant, donc la
clinique privée. Ceci va permettre de favoriser l’installation et le
développement de structures privées, dont l’objectif risque fort
d’être la santé du portefeuille de leurs actionnaires avant celle de
leurs clients. Et gare au médecin qui ne serait pas d’accord avec son
DARH car celui-ci pourra le licencier.

Prétextant l’urgence de relancer l’investissement sur le plan
immobilier, les équipements lourds et l’informatisation, J.F Mattéi a
également décidé de permettre aux DARH de choisir rapidement les
opérations à subventionner, le montant des aides, et surtout, ce qui
est nouveau, d’ouvrir la possibilité, pour des opérateurs privés, de
construire des bâtiments hospitaliers afin « de raccourcir les délais
de réalisation ».

• 3. Pour le financement de ces investissements au cours du
“quinquennat” 2003-2007, le plan dit “d’ensemble” prévoit une dotation
par les contribuables de 6,2 milliards d’euros, soit plus de 1,2 par
an. Au vu du financement de la première tranche, celle de 2003, on
peut légitimement avoir des doutes pour les suivantes, car on constate
que les petites structures locales sont de plus en plus laissées à la
bonne volonté et aux finances des collectivités locales, et que, par
exemple, 103 millions d’euros ont été supprimés pour les maisons de
retraite.

Mais il est aussi question de 4 milliards d’euros supplémentaires… qui
ne seraient pas financés par l’État ( !) et qui, par conséquent,
devront être empruntés aux banques. Bonne et sûre méthode pour assurer
la mainmise du système bancaire sur le système hospitalier, lequel,
pour rembourser ses dettes et en payer les intérêts, sera tenu d’obéir
aux impératifs de rentabilité.

•4. La quatrième mesure organise la limitation du panier des soins
remboursés par la sécurité sociale universelle évoquée plus haut, tout
en instaurant la marchandisation des soins et l’impossibilité de les
adapter suivant les besoins propres à chaque cas en particulier. Elle
porte le nom de tarification à l’activité qui est calculée d’après les
coûts techniques, indépendamment des aspects humains du malade.

Alors que les cliniques privées verront arriver la clientèle la plus
aisée et la mieux soutenue par les assurances complémentaires ou
supplémentaires, l’hôpital public qui reçoit les personnes les plus
vulnérables et pratique les interventions les plus lourdes, en sera
immanquablement pénalisé.

Une enquête a montré qu’aujourd’hui l’hospitalisation d’une personne
socialement fragile (parce qu’elle est pauvre, isolée ou mal intégrée)
entraîne un supplément de coût de prise en charge de 25% par rapport à
une autre ayant la même pathologie, mais pas de problème social. Un
tel supplément est rendu impossible par cette tarification
indifférenciée. Par exemple, une SDF se retrouvera dehors après son
accouchement, aussitôt passé le séjour fixé par la loi, et quelles que
soient ses conditions de vie.

*
C’est donc un système de soins à deux vitesses qui a été mis en place
avec, comme aux États-Unis, un secteur privatisé et de bonne qualité
pour les riches, et l’hôpital public à la britannique, où les attentes
durent des mois, pour pauvres. La fracture sociale qui devait être
réduite se trouve donc encore augmentée : les soins pour les premiers
seront plus remboursés qu’aux seconds. Les malades et les personnes
âgées devront payer plus que les autres. Les mutuelles, soumises à la
concurrence, devront abandonner le principe de la cotisation calculée
en fonction du revenu, pour la recalculer en fonction des risques de
l’assuré. La concurrence portera sur les prix, les contrats les moins
chers offrant moins de garanties. Et tant pis pour la population
socialement fragile, car la prise en charge est standardisée, quel que
soit le cas.

^


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La collaboration public / privé
Cette coopération entre le public et le privé a déjà été expérimentée.
En particulier dans le département des Yvelines, autour de Poissy et
de Saint Germain-en-Laye, où un groupe de médecins soutenait qu’étant
donné la pénurie actuelle de personnel, il est indispensable
d’accepter cette collaboration. Pour eux, il suffisait de fixer un
cahier des charges aux médecins du privé et, comme ils ont, autant que
les autres, le souci des malades, ils rempliraient leur mission avec
le même zèle que leurs confrères. Et ainsi le privé pourrait pallier
les insuffisances du public, les urgences à Saint-Germain pourraient à
nouveau fonctionner et on pourrait même demander au secteur public
d’améliorer la qualité et la quantité (nombre de lits) de ses
prestations. Les autorités locales étaient prêtes à se rallier à cette
solution, à condition, évidemment, que le privé n’en profite pas pour
se ménager une rente de situation sur le public.

Un débat public a été organisé à Saint Germain, le 22 novembre
dernier, largement ouvert pour que tous les points de vue puissent se
confronter, que toutes les opinions soient exprimées, depuis celle de
la droite exposant son projet et ses raisons d’être, celles du centre,
de syndicats de professionnels, celle d’usagers de la santé, jusqu’à
celle des partis de gauche, etc. En conclusion, une très grande
majorité d’intervenants a exprimé ses doutes sur la possibilité de
cette coopération, parce qu’elle pose des interrogations et n’en
apporte pas les réponses, alors que le plan est déjà en application.

Voici quelques uns des problèmes qui ont été posés et pour lesquels le
public de Saint-Germain n’a pas reçu de réponses satisfaisantes et
rassurantes. Quelle participation financière les cliniques privées
apporteront-elles lorsqu’elles utiliseront les installations
publiques ? Quel sera leur apport aux travaux prévus d’extension des
bâtiments et des plateaux techniques de l’hôpital public actuel ? Quel
sera le statut des personnels publics et privés collaborant dans ce
même hôpital ? Sera-t-il le même ? Les médecins du privé ne
bénéficieront-ils pas d’enveloppes plus rémunératrices ? Comment fera-
t-on cohabiter dans un même établissement deux populations
différentes, l’une bénéficiant de prestations gratuites, l’autre
payant une partie non négligeable de la facture ? La partie privée ne
cherchera-t-elle pas à s’approprier les interventions les plus
rentables, laissant au public les pathologies les plus onéreuses et
les malades les plus démunis ? Concrètement, à partir d’une situation
critique de pénurie unanimement reconnue (et le déficit devenu
“abyssal” de la sécurité sociale), ne risque-t-on pas d’aboutir à une
transformation complète de notre système hospitalier, abandonnant un
certain nombre de missions de service public, pour une conception
commerciale de l’hôpital ?

^

Makhno

unread,
Oct 22, 2008, 2:18:24 PM10/22/08
to
On 22 oct, 19:07, Maxime <fred...@gmail.com> wrote:

Appel aux confrères : Lettre ouverte au Président du Conseil de
l’Ordre des Médecins
par C. LEHMANN
Objet : Accès aux soins des bénéficiaires de l’AME( Aide médicale de
l’État)

Cher confrère,

Vous trouverez ci-contre copie de la lettre que le Collectif des
Médecins Généralistes pour l’Accès aux Soins adresse ce jour au
Président du Conseil de l’Ordre.

Nous sommes bien conscients qu’en cette période de l’année
particulièrement, la charge de travail de chacun est importante, mais
nous aimerions attirer votre attention sur l’importance, pour des
médecins assurant le premier recours aux soins des patients, de cette
problématique.

Nous espérons que vous nous apporterez votre soutien au service de ces
patients, et aiderez à répercuter cet appel auprès de vos confrères.

Confraternellement,

Dr Christian Lehmann.
Monsieur le Président et cher confrère,
Le Parlement discute actuellement, dans le cadre du projet de loi de
finances rectificative pour 2003, d’une loi visant à restreindre de
façon drastique l’accès aux soins des bénéficiaires de l’Aide Médicale
Etat (AME), qui font partie des personnes les plus démunies résidant
sur le territoire national. Pour rappel, l’article 49 portant réforme
de l’AME contient trois mesures :

• 1. la suppression du dispositif de « l’admission immédiate » à
l’AME, qui équivaut à écarter des soins tous ceux qui seront rejetés
par les nouvelles conditions draconiennes d’accès à l’AME et/ou à
retarder les soins et ainsi à aggraver les pathologies tout en
alourdissant leur coût in fine ;

• 2. l’exigence d’une présence ininterrompue en France de 3 mois avant
de pouvoir demander l’AME ;

• 3. la limitation des soins médicaux pris en charge en urgence aux
seules situations qui mettent en jeu le pronostic vital immédiat, et
ce uniquement à l’hôpital.

Ces textes, s’ils devaient être adoptés, mettraient les médecins en
contradiction avec les articles 2, 7 et 47 du Code de déontologie qui
stipulent :

• (article 2) : « Le médecin, au service de l’individu et de la santé
publique, exerce sa mission dans le respect de la vie humaine, de la
personne et de sa dignité. »

• (article 7) : « Le médecin doit écouter, examiner, conseiller ou
soigner avec la même conscience toutes les personnes quels que soient
leur origine, leurs moeurs et leur situation de famille, leur
appartenance ou leur non-appartenance à une ethnie, une nation ou une
religion déterminée, leur handicap ou leur état de santé, leur
réputation ou les sentiments qu’il peut éprouver à leur égard. Il doit
leur apporter son concours en toutes circonstances. »

• (article 47) : « Quelles que soient les circonstances, la continuité
des soins aux malades doit être assurée. »

Si cette loi était votée, nous, médecins, nous trouverions confrontés
à une population médicalement fragile, trop pauvre pour payer les
soins et dans l’impossibilité de pratiquer les examens complémentaires
nécessaires et d’acheter les médicaments prescrits.

Il n’est pas acceptable pour nous, médecins, de trier nos patients en
deux catégories, ceux qu’il serait licite de soigner en employant
toutes les possibilités de la médecine actuelle et ceux qui n’auraient
pas accès aux soins.

Nous, médecins, conformément aux engagements que nous avons pris en
prêtant le serment d’Hippocrate et conformément au code de déontologie
médicale, ne pouvons accepter cette situation.

Vous avez été, Monsieur le Président, Rapporteur du dossier Précarité
devant le Conseil National de l’Ordre. Vous savez comme nous qu’en
termes de santé publique, refuser les soins à des personnes démunies,
ou rendre cet accès aux soins plus difficile, c’est courir le risque
de laisser se disséminer des maladies, notamment infectieuses.

Humainement, c’est une obscénité. Médicalement, c’est une aberration.
Dans un récent interview au Quotidien du Médecin (17/12/2003), vous
faites part de votre volonté de « regarder de près les dispositions
qui encadreront la réforme, quand elle sera définitivement adoptée,
quitte à réagir si des amendements ne fournissent pas toutes les
garanties nécessaires. » Nous ne pouvons nous satisfaire de cet
attentisme et vous conjurons, en tant que garant de la déontologie
médicale, de dénoncer ces mesures à venir et de faire connaître dès
maintenant votre opposition à ce texte.

Déjà, avec la loi de finances rectificative pour 2002, adoptée l’année
dernière, le principe avait été acquis d’introduire un ticket
modérateur à la charge des bénéficiaires. Au prétexte de les
“responsabiliser”, ces personnes, souvent étrangers en situation
irrégulière, se voyaient de fait exclus des soins. Quelle attitude
l’Ordre des Médecins a-t-il adopté devant cette situation ?

Nous ne comprendrions pas que l’Ordre des Médecins puisse continuer à
se taire sur ces graves atteintes à la déontologie qui relèvent
totalement de ses attributions.

Restant à votre disposition, nous vous prions d’accepter, Monsieur le
Président et cher confrère, l’assurance de notre respect confraternel.

Makhno

unread,
Oct 22, 2008, 2:36:59 PM10/22/08
to
On 22 oct, 19:07, Maxime <fred...@gmail.com> wrote:

Une aussi longue attente...
par G.-H. BRISSÉ
Une année chasse l’autre. C’est la période des bilans et des vœux. En
matière de bilan, je citerai, en premier lieu, les dégradations
inquiétantes de notre climat. Les tempêtes succèdent aux canicules,
les inondations aux incendies de forêts. Et ce phénomène ne pourra
aller qu’en s’aggravant à l’avenir. À la quasi-unanimité, les experts
montrent du doigt, aujourd’hui, la responsabilité écrasante de l’Homme
dans le réchauffement des températures sur notre planète.

La prise de conscience du désastre vers lequel nous nous acheminons à
grands pas, et qui dépasse en ampleur les grands cycles climatiques,
fut affirmée notamment à Rio de Janeiro (Brésil) en 1992, puis à Kyoto
(Japon) en 1997. Ont été édictées un certain nombre de mesures à
minima à prendre pour, au moins, maintenir en l’état le niveau de
pollution qui prévalait au début de la décennie 90.

Or un certain nombre d’États, dont le plus puissant et le plus
pollueur, refusent de ratifier le protocole de Kyoto. L’Europe à son
tour, menace de remettre en question ledit protocole. Cette attitude
suicidaire pose le problème de l’avenir même de notre planète. Aura-t-
elle le sort de la planète Mars, autrement dit, se transformera-t-elle
en désert inhabitable ?

Telle est la vraie question aujourd’hui posée à tous les gouvernements
et peuples de la Terre. Pour la première fois depuis l’aube de
l’Humanité, nous avons le pouvoir d’assurer la survie des générations
à venir, ou de nous auto-anéantir, sans pour autant recourir à la
bombe thermo-nucléaire ou aux armes de destruction massive.

Une nécessaire autorité mondiale
Le second volet de notre bilan porte sur notre incapacité à instaurer
des institutions mondiales fiables permettant de maintenir un ordre de
paix et de stabilité planétaires. À observer les maux qui frappent les
peuples qui composent l’Irak, ou le cycle de mort qui guide les
rapports entre Israéliens et Palestiniens, nous relevons des pratiques
qui n’ont guère changé depuis Gengis Khan. Les deux guerres mondiales
qui ont embrasé l’Europe et causé des millions de victimes ont
débouché sur la création de la Société des Nations d’abord, puis de
l’Organisation des Nations Unies. Mais la SDN fut dans l’incapacité de
conjurer la montée du Grand Reich. Et l’ONU, dans le temps présent, ne
peut servir de rempart à l’hégémonie d’une superpuissance. Elle fut
conçue en un temps de guerre froide dans un univers bi-polaire. Une
troisième guerre mondiale dont la matrice se situe au Proche Orient
sera-t-elle nécessaire - et à quel prix ? - pour assurer l’émergence
d’une authentique Organisation des Peuples Unis disposant de
l’autorité nécessaire pour déboucher sur un juste équilibre
planétaire ?

Si encore l’Europe était en mesure de se constituer en entité géo-
stratégique suffisamment puissante et cohérente pour contrebalancer
l’hyperpuissance yankee, un grand pas eut été accompli dans le ré-
équilibrage planétaire.

Mais les conflits intervenus aux portes mêmes du continent européen,
dans l’ex-Yougoslavie, puis au Moyen Orient, on démontré d’une manière
éclatante l’impuissance de l’Europe à intervenir d’une manière
concertée, abandonnant ce rôle, avec les conséquences que l’on
connaît, aux États-Unis d’Amérique !

Nous avons maintes fois plaidé, dans le passé, en faveur de la
construction d’une Europe confédérale des Peuples, avec une Assemblée
populaire et une Chambre haute rassemblant les représentants des
États, l’une et l’autre se réunissant en Congrès (Assemblée
Constituante ) pour désigner les institutions les plus à même de
former l’Exécutif de la Confédération.

Pourquoi une confédération ? Parce qu’une telle structure plus souple
permet, tout en assurant l’homogénéité de l’édifice, de sauvegarder ce
qui constitue l’originalité, en bref la spécificité historique des
États partie prenante de notre vieux continent. Autrement dit, de
donner une dimension concrète, autre que bureaucratique, à cette
notion “théologique” de subsidiarité dont se réclament par ailleurs
les promoteurs de l’Europe des Quinze.

Assurer la cohésion permanente d’une quinzaine d’États relève de la
prouesse. Que dire d’un conglomérat de vingt-cinq, voire
ultérieurement de vingt-sept nations, dont certaines sont plus
séduites par les sirènes sonnantes et trébuchantes de l’Oncle Sam que
par les charmes d’une Constitution commune !

Entre fédéralisme et souverainisme
La Constitution européenne que l’on nous propose, avec ses 240 pages
et ses 450 articles, relève des travaux d’Hercule. Il s’agit d’une
honnête compilation de tous les documents institutionnels élaborés
depuis le Traité de Rome, lesquels sont abrogés par ce texte.

Ceci étant dit, face au Moloch hyper-envahissant qui entend régenter
la planète entière, il faut, à défaut d’autorité trans- et super-
nationale, un contrepoids qui, dans l’état actuel des rapports de
forces, ne pourra être assuré, dans une phase ultérieure, que par la
Chine.

Ce projet de Constitution européenne constitue donc, sous réserve
d’amendements importants, le socle de l’édification de cette Europe-
contrepoids à laquelle nous aspirons, et qui se trouve dotée de tous
les attributs de la puissance sans en avoir les moyens.

Cette Europe que l’on nous propose devra être moins fédérale, plus
confédérale, moins ultra-libérale, plus altermondialiste selon la
terminologie de l’époque. À partir de quoi elle pourra être considérée
comme viable.

Une Europe trop intégrée porte en germe le risque à venir de
procédures d’exclusion, par les poussées de fièvre souverainistes ou
d’aspirations violentes à l’indépendance qui ne manqueront pas de se
manifester à la marge. Pour ne citer aujourd’hui que le cas des
Corses, des Catalans, des Basques, des Allobroges...

Trop lâche, elle se révèlera impuissante à affirmer sa cohésion lors
des décisions importantes, celles qui requièrent sinon l’unanimité, du
moins une forte majorité.

Quant au couple franco-allemand, il est trop dépendant de l’humeur des
dirigeants des deux puissances, par delà la différenciation des
étiquettes politiciennes, pour s’avérer source de pérennisation. Il se
révèlera impuissant à régler à lui seul les problèmes posés par les
contestations périphériques. Qu’il perdure, tel est notre souhait.
Qu’il capote, et d’autres alliances se noueront. Ces mouvements
relèvent des critères traditionnels de la diplomatie, et non d’une
projection fiable et permanente sur l’avenir !

Nos vœux à l’occasion du Nouvel An grégorien sont à la mesure de ces
enjeux.

Une conscience est née quant au grand péril que fait peser la
dégradation de l’environnement naturel, sur l’avenir même de notre
planète, c’est-à-dire de notre avenir en tant qu’humanité pensante et
agissante.

Elle ne peut se réduire à la concrétisation de mesures partielles.
Qu’il s’agisse d’économies d’énergie, de réorientation de notre
politique énergétique, des dispositions drastiques à prendre pour
lutter contre toutes les pollutions, la déforestation forcenée, les
gaspillages, pour assurer la gestion des déchets, la maîtrise d’une
politique de l’eau, etc. tout cela, on l’aura compris, revêt un
caractère universel, qui relève tout à la fois de choix fondamentaux
et d’une volonté commune de les mettre en application.

Personnalistes, distributistes et communautaristes
Tout est lié : l’exercice d’une sécurité collective, la nécessaire co-
ordination des échanges économiques et financiers, l’harmonisation
sociale et fiscale... Rien ne pourra être entrepris dans ce sens sans
une réforme monétaire en profondeur, qui doit déboucher sur la mise à
disposition de tous les consommateurs, des produits et services de
grande consommation largement disponibles, générés par une société
d’abondance. En mettant en circuit à cet effet une monnaie spécifique,
soustraite à la grande spéculation foncière, on mettra un terme au
plus grand scandale de notre époque, celui de la pauvreté galopante,
dans nos pays « riches » comme au sein des nations dites « en
développement « .

À qui confier l’instauration de cette organisation du monde sinon à
ceux qui militent pour un ordre de paix ? Et n’en plus réserver
l’exclusivité à des chefs de guerre, comme c’est le cas actuellement ?

Le premier acte fondateur consiste à définir les contours d’une charte
universelle de la personne, de l’embryon à l’âge ultime, en termes de
droits mais aussi de devoirs.

Et puis replacer la personne humaine dans son environnement, dans la
société dans laquelle elle existe, dans ses communautés de vie, qui
doivent se développer au sein de structures en escalier fédéraliste, à
partir du cercle familial, contractuel ou informel, jusqu’à la
dimension planétaire.

Là aussi, il devient urgent de redéfinir le sens donné à la
communauté, au communautarisme, lequel ne saurait être confondu,
rappelons-le, avec le sectarisme, ou la ghettoïsattion.

La personne humaine se situe bien au-delà de l’individu. Elle se
définit comme le sujet, à tout instant conscient de ses droits et
devoirs, qui construit librement, pas à pas, sa propre histoire, au
gré des connaissances et de l’expérience acquises, et de
l’enrichissement spirituel et moral des relations qu’elle noue et
entretient avec autrui. La personne ne saurait être confondue avec un
simple pion sur l’échiquier idéologique.

À cet égard, nous répudions tout aussi bien l’individualisme que le
collectivisme. N’en déplaise à nos grands penseurs du temps présent,
nous sommes personnalistes, distributistes et communautaristes : en
tant qu’acteurs libres et volontaires d’une ou plusieurs communautés
ouvertes, où s’exerce pleinement le libre épanouissement des personnes
avec d’autres personnes.

Tel est notre vœu pour l’année 2004 : que se réalise enfin, après une
aussi longue attente, cette organisation de la société.

dodgy

unread,
Oct 22, 2008, 3:16:02 PM10/22/08
to
On 22 oct, 19:07, Maxime <fred...@gmail.com> wrote:
> Vous présentez tous les symptômes d'une très grave délire mon pauvre
> vieux.
>
> Max

C'est certain que quand on est à l'abri de la précarité et de la
solitude sociale, il est facile d'ironiser.
Vous écrivez tous comme si il n'y avait aucun passé, aucune cause aux
effets présents, les choses sont ce qu'elles sont pourvu que l'on tire
ses propres marrons du feu.
D'accord, continuez, mais n'insultez pas ceux qui réfléchissent et qui
s'intéressent à autre chose qu'à eux-mêmes.
Vous n'argumentez pas, vous ironisez, c'est tellement plus commode.

Makhno

unread,
Oct 22, 2008, 3:22:11 PM10/22/08
to
On 22 oct, 19:07, Maxime <fred...@gmail.com> wrote:

Le dressage , le fouet , l'infantilisation , l'ordre moral et la
persécution dans l'autoritarisme bourgeois réac et l'orthodoxie
débaucgée de la marchandise sont contraires à l'éthique et à
l'épanouissement de la personne humaine , si contraires qu'ils lui
sont néfastes et sont sa négation , débarassons-nous de tous les
fouets .

Makhno

unread,
Oct 22, 2008, 3:39:24 PM10/22/08
to

Non contents de tenter d'effacer les personnes qui les dérangent ,
comme l'on gomme un trait de crayon sur une feuille , mais encore il
leur faut effacer toute trace de l'histoire de ces personnes , toute
trace même dans l'Histoire tout court qu'ils s'aliènent et révisent à
leurs fins criminelles .

C'est bien là une marque de fabrique du fascisme d'antan comme de nos
jours dans laquelle s'est engouffré le "libéral-fascisme" et tout le
système marchand en épousant cette stratégie de com' signe certain
d(un obscurantisme profond avançant masqué derrière les paillettes
télévisuelles et le sport de masse , entreprises de crétinisation
accélérée des masses en vue de leur totale soumission au nouveau
crépuscule qui exige d'eux qu'ils réclament eux-même la fin de leurs
libertés humaines en même temps que celui de toutes les solidarités .

Merci Dodgy , bien content de te revoir .

diegel

unread,
Oct 22, 2008, 7:27:11 PM10/22/08
to
La pensée toxique est la loi du plus fort. Toute pensée qui relève d'elle ou
s'en approche un tant soit peu est une pensée toxique. Toxique à l'espèce
humaine à l'épouvantail du charlatanisme religieux.
Cette pensée archaïque subsiste toujours sous diverses formes plus ou moins
virulentes, que nous appelleront - les Droites.
Plus pour très longtemps à l'échelle de la demi-vie de notre espèce humaine.
L'anarcho-économisme, soit le capitalisme ou le libéralisme, est une pensée
toxique.
Le social-darwinisme est une idéologie hautement toxique et c'est d'ailleurs
la seule dont peuvent se réclamer, sous le manteau, ou y être acculées,
toutes les Droites.
Nietzsche, cette graine de nazis, fut et reste un grand toxique, à la portée
des simples d'esprit.
Le hiérarchisme est une pensée toxique.
Quelques soient les errements de la pensée sociale, on note cependant que
les droiteux ont toujours eu une Gauche de retard, façon traîne-savates,
derniers de la classe ou têtes à claques dans l'évolution manifestement
sociale de l'humanité, l'idéologie socialiste est constitutive et moteur de
l'ordre humain.
Existe t-il une loi du plus intelligent qui serait une forme de la loi du
plus fort si l'on en croit les diegelophobes ? Certes non. L'intelligence se
partage, se diffuse, pas le pouvoir des plus forts.
La loi des imbéciles ou des abêtis est-elle une loi du plus fort ? Ah que
oui ! Le seul consensus qui vaille est l'accord sur le raisonnable.
Heil diegel !

diegel

unread,
Oct 22, 2008, 9:22:42 PM10/22/08
to
Tout diegelien doit quitter son domicile ą huit heures pour déjouer le
complot diegelophobe.


diegel

unread,
Oct 22, 2008, 9:20:36 PM10/22/08
to
Le propos de cette aimable causerie surtout autour d'Hitler n'est pas
d'excuser son idéologie, mais de rendre à ses inspirateurs ce qui appartient
à ses inspirateurs, et à ses émules ce qui appartient à son idéologie. Le
problème en effet est que ses inspirateurs, car Hitler n'a pas inventé le
nazisme, l'eugénisme, le racisme, le social-darwinisme, sont curieusement
toujours dispensés de remplir les fosses communes du nazisme, et que ses
successeurs, en opportune tenue de camouflage, pareillement dispensés de les
rouvrir. Les tas de cadavre cacheront-ils encore longtemps les idées
toxiques qui les ont produits ? Qualifier aujourdhui quelqu'un de nazi
relève le plus souvent de la diffamation et il est de bon ton de prendre
Hitler pour un malade mental difforme de monstruosité, de bonne police
d'interdire de lui rendre figure humaine. Hitler a tenu des propos forts
censés, sur la religion par exemple, ou des propos sur l'eugénisme qui n'ont
rien à envier à certains eugénistes nobélisés, voire à certains philosophes
normands de basse téloche. A t-on pris la juste mesure de la catastrophe
nazie, la mesure intellectuelle ? S'il y a eu une chasse aux criminels
nazis, y a t-il eu une chasse aux bogues de l'idéologie nazie, et de proche
en proche à leurs prodromes ? A t-on recyclé, sous le manteau, des pans de
l'idéologie nazie comme on a recyclé pareillement des criminels nazis ?
Ainsi parlait diegel qui pense tout ce qu'il dit et heil diegel !


diegel

unread,
Oct 22, 2008, 9:45:27 PM10/22/08
to
L'anarchisme n'a aucune définition, par définition.
Suivant le isme dont l'anarchiste se réclamera, il faudra l'y rattacher.


diegel

unread,
Oct 22, 2008, 10:33:58 PM10/22/08
to
diegel est le premier intellectuel qui ose la totale transparence, façon
pauvre type frappé de génie. Le génie en lui admet le pauvre type, le pauvre
type en lui constate le génie. On mesure encore très mal le considérable de
sa façon unique et sublime de se présenter, aluizéozautres. Le psychologue
verrait dans cette posture la forme la plus achevée, la plus incroyablement
intelligente de la personnalité paranoïaque : y a t-il bunker plus résistant
qu'un bunker dont toutes les portes sont ouvertes et dans lequel la cible
est partout et jamais pareille ? Aussi dois-je vous dire le petit plaisir
que je ressens avec les réducteurs de tête, qui finissent toujours par ne
plus savoir comment donner de la tête. Je ne regrette pas mes médiocrités,
pas plus que j'en fais un inventaire, mon génie n'y verrait qu'un travail
fastidieux, une perte de temps et, surtout, une incompréhension.


diegel

unread,
Oct 23, 2008, 6:14:38 AM10/23/08
to
Sarkozy est la création de la décohérence du vide intellectuel produit
industriellement par la société.
Quand la société se rendra compte que cet agité coûte très chère sans rien
apporter de bon, elle remettra rapidement de l'esprit en circulation.


diegel

unread,
Oct 23, 2008, 8:15:56 AM10/23/08
to
Tout diegelien doit quitter son domicile ą huit heures pour aller déjouer le
complot diegelophobe.


Makhno

unread,
Oct 23, 2008, 11:48:22 AM10/23/08
to
On 23 oct, 03:45, "diegel" <die...@orange.fr> wrote:
> L'anarchisme n'a aucune définition, par définition.
> Suivant le isme dont l'anarchiste se réclamera, il faudra l'y rattacher.

Du'est-ce que l'anarchisme ? (ici nous allons aller le plus profond
possible , pour ce faire , outre Proudhon et le mutualisme pré-
révolutionnaire et pour aller au fond des choses je me servirai des
réflexions d'Alexander Berkman qui a pas mal condensé , cependant , je
doute que je puisse tout y mettre sur un et même plusieurs posts ,

"Peux-tu nous dire brièvement " demande ton ami , "ce qu'est vraiment
l'anarchisme" ?

Je vais essayer.Le plus brièvement possible .

Je dirais que l'anarchisme nous *enseigne* que nous pouvons vivre dans
une société libérée de toute contrainte .

Une vie sans contrainte est naturellement synonyme de liberté. C'est-à-
dire qu'elle implique d'être libéré de la contrainte et de la force
d'avoir unr chance de mener la vie qui te convient le mieux .

Il te sera impossible de mener une telle vie tant que tu n'auras pas
détruit les institutions qui restreignent ta liberté et s'immiscent
dans ta vie (ps: certaines se détruisent par le simple remplacement de
celles-ci par une autre organisation , le cas de l'Argentine en
fournit un certain nombre après la "crise" de 2001 .), le système qui
t'oblige à agir différemment de ta propre volonté.

Quelles sont ces institutions et quel est ce système?

Voyons voir ce qu'il nous faut détruire afin de mener une vie libre et
harmonieuse. Une fois que nous saurons ce qu'il nous faut abolir et
par quoi le remplacer , nous trouverons le *chemin* pour y parvenir
(prochain post ).

Fernand Naudin

unread,
Oct 23, 2008, 11:48:53 AM10/23/08
to

"diegel" <die...@orange.fr> a écrit dans le message de news:
49006afb$0$948$ba4a...@news.orange.fr...
> Tout diegelien doit quitter son domicile à huit heures pour aller déjouer
> le
> complot diegelophobe.
>
>

Oui, on se lève tous pour Diegel, Diiiiegel.

F.

Dimanche prochain, si possible, on dort une heure en plus.


FdF

unread,
Oct 23, 2008, 11:57:52 AM10/23/08
to

"diegel" <die...@orange.fr> a écrit dans le message de news:
48ffe296$0$952$ba4a...@news.orange.fr...
: diegel est le premier intellectuel qui ose la totale transparence, façon

Y fait comment, le pauvre type pour constater le génie ?
:
:
:


Makhno

unread,
Oct 23, 2008, 12:20:24 PM10/23/08
to
Dès maintenant , nous pouvons relever que l'anarchisme n'est pas le
bordel ni n'importe quoi , qu'il est à la recherche de l'harmonie et
qu'il ne détruit rien qu'il ne saurait remplacer par un mieux pour le
mieux vivre libre en communauté socialisée .

"Que faut-il donc abolir pour devenir libre?

Il faut , bien sûr , abolir en premier lieu cette chose qui t'agresse
le plus , qui te paralyse ou t'empêche d'agir librement ; cette chose
qui entrâve ta liberté et t'oblige à mener une vie différente de celle
que tu aurais choisie.

Cette chose c'est le gouvernement .(le fédéralisme ouvert s'y
substituant , nous en reparlerons donc et il importera de définir les
mandats impératifs et le système de mandatures révocables - pouvoir de
nas vers le haut ).

Regarde-le bien attentivement et tu verras que le gouvernement est ton
plus grand agresseur ; plus encore , *le plus criminel* que l'homme
ait jamais connu. Il emplit le monde de violence et laisse traîner
derrière son sillage les charniers et les millions de cadavres , de
tromperies et de manipulation , d'oppression et de misère.

Comme l'a dit un grand penseur , "son haleine est empoisonnée". Il
CORROMPT tout ce qu'il touche.

"C'est vrai , le gouvernement est synonyme de *VIOLENCE* et c'est un
*FLEAU*" reconnais-tu , "mais pourrions-nous nous passer de lui ?"

C'est précisémment de cela que nous voulons débattre . Si je te
demandais à présent si tu avais oui ou non besoin du gouvernement , je
suis sûr que tu me répondrais que non , mais qu'il est nécessaire de
le garder pour les autres.

Mais si je posais la même question à l'un de ces "autres" , il me
répondrait la même chose que toi , il dirait qu'il n'en a pas besoin ,
mais qu'il est nécessaire de le garder pour les "autres" ".

Pourquoi donc , pensons-nous tous que nous n'avons pas besoin de
craindre le policier pour nous montrer honnêtes , mais que sa matraque
reste utile "pour les autres" ? (prochain post )

Makhno

unread,
Oct 23, 2008, 12:44:11 PM10/23/08
to
Une parenthèse d'abord : à ceux qui ne l'auraient pas remarqué , la
question de Diegel est une question-piège compte tenu de l'ampleur de
la tâche pour y répondre et du format des posts du forum , c'est comme
s'il exigeais pour le discréditer d'expliquer en trois mots le
marxisme en affirmant qu'il s'agit de tout et n'importe quoi et d'une
pensée réactionnaire sommes toute 'ce qui dans un certain sens ne
serait pas totalement inexacte puisqu'au départ il s'agissait de
sauver le capitalisme en l'aménageant dans l'esprit de Marx lui-
même!). Nous pouvons dès maintenant nous rendre compte de l'ampleur
des dégats et désordres provoqués par le gouvernement , égalant ceux
des spéculateurs et dans leurs lignées, à leurs profits .

"Les gens voleraient et s'entretueraient s'il n'y avait pas de
gouvernement ni loi" dis-tu.

Si c'était le cas , demandons pourquoi ils feraient cela ?

Le feraient-ils par pur plaisir , ou pour quelque raison précise ? En
étudiant ces motivations , nous pourrons peut-être trouver un remède à
ces comportements ?

'suite prochain post )

> > (prochain post ).- Masquer le texte des messages précédents -

Makhno

unread,
Oct 23, 2008, 1:25:42 PM10/23/08
to
N'allez pas croire qu'en anarchie l'enveloppe du fédéralisme ouvert
est vide , c'est oublier ce que nous appelons les services communs
patrimoine de l'Humainté que Jcques DUBOIN résumait comme l"Etat
utilitaire dans la première moitié du XXème siècle par opposition à
l'Etat entité à son seul service et au service du capital , opposition
à l'Etat-policier ... mais c'est un autre sujet , cette remarque pour
éviter le piège grossier de Diegel qui se réjouissait d'avance pour
nous faire passer pour des gens de droite et réactionnaires , faites-
lui savoir que c'est raté , et que pour nous , sont escrocs réacs tous
ceux qui opposent la liberté à l'égalité et nous impose de choisir
entre les deux alors que nous voulons les deux en plus de la
solidarité .

Imagine que toi , moi et une vingtaine d'autres personnes faisions
naufrage et que nous nous retrouvions sur cette île abondante en
fruits de toutes sortes. Nous devrons bien sûr travailler pour
récolter les fruits. Mais suppose que l'un d'entre nous décrète que
tout lui appartient et qu'il ne nous donnera pas le moindre morceau de
fruit tant que nous ne lui aurions pas , chacun de nous , versé de
l'argent en échange . Nous nous indignerions , n'est-ce pas ?

Nous ririons de ses prétentions . Et s'il en vient à nous *causer des
ennuis* , nous le jetterions dans l'eau , pour que cela lui serve de
leçon , pas vrai ? (suite prochain post) et n'oubliez pas que le
partage c'est aussi , de chacun selon ses capacités intellectuelles et
physiques et à chacun selon ses besoins , une pleine satidfaction des
besoins vitaux et d'épanouissement pour tous et chacun-e . Pour vivre
libre , il faut avoir le ventre plein , cela aussi est une vérité .

> > - Afficher le texte des messages précédents -- Masquer le texte des messages précédents -

syl...@gmail.com

unread,
Oct 23, 2008, 2:28:13 PM10/23/08
to
> > > Vue de Spontin, par le duc de Beaufort, à Bruxelles, en 1874. Un Effet
> > > de neige figure à l'exposition d'Amsterdam, en 1876, sans compter
> > > beaucoup d'aspects de Dinant, dont un tableau du quartier Saint-Médard
> > > qui se trouve dans une des salles du collège Notre-Dame de Belle-Vue.
>
> > > À partir de l'été 1879, l'artiste peintre ajoute une autre corde à son
> > > arc, en devenant représentant de commerce en vins pour la Maison
> > > Charles Quinet, de Mons.
>
> > > En mai 1893, André reçoit la décoration de 1re classe des Mutualistes,
> > > suivie un peu plus tard de la croix spéciale de la Prévoyance. André
> > > Sodar habitait près du passage à niveau de Saint-Médard dans la rue
> > > qui porte aujourd'hui son nom (depuis 1922). Elle relie la rue de la
> > > Gare à la route de Philippeville. Deux de ses fils, André et Jean,
> > > hériteront de ses talents artistiques et deviendront, eux aussi, de
> > > très bons dessinateurs et d'excellents décorateurs.
>
> > >  Postérité
> > > Régine Lemon et Albert Lemeunier émettent ce jugement sur Sodar :
>
> > > « Quelques peintres d'importance secondaire oeuvrèrent encore à
> > > travers la Wallonie: Félix Facon à Tournai, Félix Dumortier à
> > > Pérulwez; André Sodar à Dinant (...) mais il s'agit d'artistes au
> > > talent souvent limité, tributaire souvent de plusieurs influences sans
> > > pouvoir toujours pleinement les maîtriser.[1] »
>
> > > Quoiqu'il en soit, André Sodar, meurt à Dinant, à l'âge de 73 ans et
> > > le 21 mars 1903, ce sera la ville tout entière qui lui rendra un
> > > hommage bien mérité. Il est enterré en grandes pompes au cimetière des
> > > Fonds-de-Foqueux, où sa tombe existe encore aujourd'hui sur les
> > > hauteurs, à gauche de l'allée centrale.
>
> > > En faisant le paquet-cadeaux des mutuelles aux assureurs en les
> > > commercialisant , le patronat , le gouvernement , la CEE et les
> > > CAPITALISTES avec l'accord tacite des syndicats collabos , NOUS LES
> > > A  VOLE  :
>
> > > Lisez bien l'esprit SODAR parfaitement dans le prolongement du
> > > philosophe PROUDHON , qui a mis sur pied et en application la
> > > PREMIERE  MUTUELLE  au  MONDE !- Masquer le texte des messages précédents -

>
> > - Afficher le texte des messages précédents -
>
> On nous endorre et nous ment , lorsque pour casser les dernières
> protections de la sécurité sociale , la droite dure et décomplexée
> pour qui les charges sociales sont un fardeau et qui cherche le profit
> maximum en bon requins réacs qu'ils sont avec leur gouvernement , le
> medef , le FN et les syndicats collabos , CFDT en tête font croire que
> les mutuelles *COMMERCIALES* aujourd(hui et qui ne sont pas intéressé
> par les *insolvables* ni par les *personnes à risques* remplaceraient
> la sécu dans le même esprit altruistement !
>
> C'est un mensonge , regardez donc ce qui se passe aux USA : 40
> millions de personnes malades et handicapées sans la moindre
> couverture sociale ni privée ni publique et dont l'accès aux hôpitaux
> leur est interdit !
>
> C'est un assassinat par le capitalisme et la politique de l'Etat ! Un
> CRIME  CONTRE  L' HUMANITE  toute entière !

http://www.disabled-world.com/artman/publish/social-security.shtml
http://www.ssa.gov/disability/
http://www.cfids-me.org/disinissues/

Makhno

unread,
Oct 23, 2008, 4:06:13 PM10/23/08
to
> http://www.disabled-world.com/artman/publish/social-security.shtmlhttp://www.ssa.gov/disability/http://www.cfids-me.org/disinissues/- Masquer le texte des messages précédents -

>
> - Afficher le texte des messages précédents -

Exlure ceux qui sont dans l'incapacité même partielle de travailler au
droit de protection ne serait-ce que du fait qu'ils n'ont jamais
travaillé est une escroquerie . Admettre que le droit à la vie doit se
payer est un crime , l'assujettir au système qui nous tiens esclaves
et profite de nous pour une minorité est un crime .

Makhno

unread,
Oct 23, 2008, 4:50:25 PM10/23/08
to
"Imagine plus avant que nous-mêmes et nos ancêtres ayons entretenu
l'île et que nous l'ayons remplie de tout ce dont nous avons besoin
pour vivre confortablement , mais qu'une personne arrive et déclare
qu'elle en est *propriétaire*.

Que dirons-nous ?

Nous l'ignorerons n'est-ce pas ? Nous lui dirons de se joindre à nous
pour *partager les richesses* de l'île et travailler en fonction de
ses capacités .Mais imagine qu'elle persiste à considérer qu'elle est
*propriétaire* de l'île et qu'elle nous présente un bout de papier en
prétendant que cela prouve que tout lui appartient alors qu'elle n'y a
jamais travailler d'ailleurs ni même ses ancêtres . Nous lui
répondrons qu'elle *est folle* et nous retournerons vaquer à nos
occupations .

Or , si elle bénéficie de l'appui d'un *gouvernement* , elle pourra
lui demander de protéger "ses droits" et le gouvernement enverra la
police et l'armée pour nous expilser et permettre au "propriétaire
légal" de prendre possession de l'île .

Voilà à quoi sert le gouvernement , voilà ce pour quoi le gouvernement
existe et ce qu'il fait en permanence .

Crois-tu toujours à présent que sans cette chose que l'on appelle
gouvernement , nous volerions et nous entretuerions ?

N'est-il pas vrai que le *vol* et le *meurtre* existent alors même que
nous avons un gouvernement ?

Car le gouvernement ne nous *garantit pas la jouissance des choses que
nous devrions posséder de bon droit* , mais nous *les vole* de
surcroît pour qu'elles bénéficient à ceux qui n'ont aucun droit dessus
mais qui sont ses puissants et riches amis profiteurs et dont on
pourra parler dans d'autres sujets : les capitalistes .

Si tu te réveillais demain matin et que tu apprenais qu'il n'y avais
plus de gouvernement , ta première pensée serait-elle de te précipiter
dans la rue et d'aller tuer quelqu'un ?

Bien sûr que non ,tu sais bien que c'est insensé.

Nous parlons ici d'hommes normaux , sains d'esprit.

Le fou qui cherche à tuer ne *se demande pas au préalable s'il y a un
gouvernement ou non pour le surveiller ni des caméras*.

De tels hommes réclament l'attention des *médecins et des
psychiatres* , ils devraient être placés dans des hôpitaux pour y
recevoir des soins.

Si toi ou Pierre vous réveilliez et découvriez qu'il n"y avait plus de
gouvernement , il y a de fortes chances pour que vous vous chargiez
alors d'organiser votre vie en conséquence. (la suite et fin demain ,
là je suis épuisé !).Bonne nuit aux ami-e-s .

Claude.Chataigneau

unread,
Oct 23, 2008, 6:05:45 PM10/23/08
to

"FdF" <FdF@mdr> a écrit dans le message de news:
49009efd$0$909$ba4a...@news.orange.fr...

C'est un ami des assédic de plus 50 ans qui est totalement irrécupérable,
Appelle le Dieux, cela lui fera peut-être plaisir. Et encore, il va encore
te cracher dessus, il monopolise ce forum, c'est tout.


> :
> :
> :
>
>


diegel

unread,
Oct 23, 2008, 7:46:23 PM10/23/08
to
Ce type schmoute un max malgré son eau de toilette, je préfère encore
l'odeur du fumier.


Claude.Chataigneau

unread,
Oct 23, 2008, 8:01:22 PM10/23/08
to

"diegel" <die...@orange.fr> a écrit dans le message de news:
49010ccf$0$962$ba4a...@news.orange.fr...

> Ce type schmoute un max malgré son eau de toilette, je préfère encore
> l'odeur du fumier.
Cela vas de soit, cette une odeur que tu porte depuis des années, c'est pas
maintenant qu'on va te changer !


>
>


diegel

unread,
Oct 23, 2008, 8:05:14 PM10/23/08
to
Je propose qu'on se saisisse de lui, qu'on le maintienne fermement au sol.
Il faudra le piquer rapidement tout en faisant attention de ne pas se faire
mordre. Compris ? Allons-y !


Claude.Chataigneau

unread,
Oct 23, 2008, 8:30:26 PM10/23/08
to

"diegel" <die...@orange.fr> a écrit dans le message de news:
4901113b$0$883$ba4a...@news.orange.fr...

> Je propose qu'on se saisisse de lui, qu'on le maintienne fermement au sol.
> Il faudra le piquer rapidement tout en faisant attention de ne pas se
> faire mordre. Compris ? Allons-y !

Franchement, parfois , par tes écris tu aurais peut-être pu faire l'école du
rire. Mais tu aurais été recalé tout de suite tellement tu est mauvais. Tu
es la honte de ce forum, t'es moche et tu sens mauvais dans ton guétho. Sors
avec une capuche et des lunette noires, pour ne pas être reconnu. Mais
malgré cela, je crains que l'on te suive à la trace avec ton haleine de
poney.


>
>


diegel

unread,
Oct 23, 2008, 8:52:03 PM10/23/08
to
A l'examen de votre cortex, j'en déduis que vous êtes un gendarme à la
retraite, car il ressemble au cervelet des personnes normalement constituées
...


alaune

unread,
Oct 24, 2008, 6:19:37 AM10/24/08
to

"Claude.Chataigneau"

> Cela vas de soit, cette une odeur que tu porte depuis des années, c'est
pas
> maintenant qu'on va te changer !

oulalala la version de votre diegel est totalement dépassée...
vous, on va vous placer là-bas, au fond, à côté de Ahmed JacqOuahdi

cuicui

Elsa

unread,
Oct 24, 2008, 6:32:11 AM10/24/08
to
"Cela vas de soit, cette une odeur que tu porte "

3 fautes !


Elsa

unread,
Oct 24, 2008, 6:33:41 AM10/24/08
to
"Cela vas de soit, cette une odeur que tu porte "

Non, 4....


liaM

unread,
Oct 24, 2008, 8:49:46 AM10/24/08
to
alaune wrote:

> cuicui
>
>
>


cui cui .. quelle gonzesse... sans doute tu pčtes des bouchons de
cremant.

alaune

unread,
Oct 24, 2008, 9:47:15 AM10/24/08
to

"liaM"

> cui cui .. quelle gonzesse... sans doute tu pètes des bouchons de
> cremant.

c't'une fanne ça m'sieur ? pas d'koi sortir un grand cru, en effet cuicui

z'êtes fané on dirait : au coin !
derrière Jacqouahdi. ouais sur ledodane si vous voulez

Faire des ordres.
coincoin


Sophie Stickee

unread,
Oct 24, 2008, 10:09:03 AM10/24/08
to

"diegel" <die...@orange.fr> wrote in message
news:48ffe296$0$952$ba4a...@news.orange.fr...

> diegel est le premier intellectuel qui ose la totale transparence, façon
> pauvre type frappé de génie. ...


Oh Gourou des Gourous,
Le systeme économique mondial brule,
Et votre cervelle continue à jouer du violon.
Essayez de nous rassurer,
au lieu de vous les chomer lourdes!

diegel

unread,
Oct 24, 2008, 10:22:08 AM10/24/08
to
Rien ne brûle ou alors à l'extincteur, éteignez votre LCD !
En 1994, au Rwanda, je ne dis pas, mais où étiez-vous vautrée ?

Mais laissons tout cela, c'est choses-là sont rudes et pour les comprendre,
il faut avoir fait des études, Victor Hugo, avez-vous moins de trente-huit
ans et que pouvez-vous apporter d'autre à diegel ?


liaM

unread,
Oct 24, 2008, 10:38:12 AM10/24/08
to

I'm just whistling in the dark, my dear.. Sachez, chère madame,
que l'obscurité beante qui vous entoure, c'est moi quand je vous regarde.

liaM

unread,
Oct 24, 2008, 10:42:13 AM10/24/08
to


I'm just your black hole, baby ;)

Claude.Chataigneau

unread,
Oct 24, 2008, 1:10:31 PM10/24/08
to

"diegel" <die...@orange.fr> a écrit dans le message de news:
49011c33$0$895$ba4a...@news.orange.fr...

>A l'examen de votre cortex, j'en déduis que vous êtes un gendarme à la
>retraite, car il ressemble au cervelet des personnes normalement
>constituées

Je plains seulement ta fille qui est toujours mineure, d'avoir un père aussi
minable et nauséabond, un boulet pour la société.


> ...
>


Père Dekouye

unread,
Oct 24, 2008, 1:25:11 PM10/24/08
to
"diegel" <lapou...@Lorange.fr>
a chié de son sale cul qui suinte liquide, cette merde :

> Rien

ALORS ESPECE DE VIEUX CROUTEUX DE
GAUCHISTE CAVIARD, ON A OUBLIÉ SA
PIQUOUZE?
ON SE PAVANE COMME UN GROS CON
MINABLE QUI PUE SA SALE VERMINE?
VA CHIER, SALOPERIE DE CRASSE...
ET TA GUEULE AVEC, SALE PORC


diegel

unread,
Oct 24, 2008, 1:22:47 PM10/24/08
to
La société n'a pas pour vocation de produire encore longtemps des individus
tels que vous, inutiles à nuisibles.


Père Dekouye

unread,
Oct 24, 2008, 1:26:42 PM10/24/08
to
"diegel" <lapou...@Lorange.fr>
a chié de son sale cul qui suinte liquide, cette merde :

> La

Makhno

unread,
Oct 24, 2008, 1:33:56 PM10/24/08
to

Chomsky permet de penser autrement, de sortir d’un cadre de pensée
insuffisamment
rationaliste, de démonter l’idéologie dominante. Il permet de penser
vers l’avenir. Chomsky, bien qu’il soit plus âgé que nous dit : « je
suis trop jeune pour jamais avoir été léniniste », c’est-à-dire que
dans les années 40-50, l’idéologie léniniste était déjà dépassée chez
lui dans sa façon de penser. Il propose une autre façon de penser, à
la fois de penser l’idéologie et de penser au monde tel qu’il est.
Les gens vont trouver chez Chomsky une façon de démystifier le
pouvoir, essentiellement,
et aussi un certain espoir en l’avenir. Il offre une perspective de
l’histoire où l’on voit les progrès qui existent dans la recherche de
la liberté, le progrès qui existe dans l’humanité. Il permet de ne pas
avoir une vue extraordinairement
pessimiste du présent et sans perspective d’avenir. Il réhabilite la
perspective qui était aussi celle de Marx, même si on l’a oublié, du
socialisme classique d’avant 1914. On doit arriver à dépasser le
capitalisme et arriver à la socialisation des moyens de production.
Dans une démocratie, les moyens de production ne devraient pas être
contrôlés par un petit nombre d’intérêts. C’est le problème
fondamental et tant qu’on a pas discuté de ça, on ne peut discuter de
rien. C’est la question que Chomsky repose très bien et il est l’un
des rares. Cette question a implicitement été au coeur de toutes les
luttes, mais pas explicitement et c’est le problème actuel.

Makhno

unread,
Oct 24, 2008, 1:40:38 PM10/24/08
to
On 24 oct, 19:22, "diegel" <die...@orange.fr> wrote:
> La société n'a pas pour vocation de produire encore longtemps des individus
> tels que vous, inutiles à nuisibles.

Propagande
« Cela peut être une bonne chose de détenir le pouvoir par les armes,
mais il est de loin préférable de gagner le coeur de la nation et de
gagner son affection ! »
Joseph Goebbels
« La propagande avait mauvaise presse du fait de son utilisation par
les Allemands. Alors j’ai essayé de trouver un autre mot. Et on a
trouvé un terme : « le conseil en relations publiques ».
Edward R. Bernays

Claude.Chataigneau

unread,
Oct 24, 2008, 1:43:42 PM10/24/08
to

"diegel" <die...@orange.fr> a écrit dans le message de news:
490204a3$0$966$ba4a...@news.orange.fr...

> La société n'a pas pour vocation de produire encore longtemps des
> individus tels que vous, inutiles à nuisibles.

inutile à nuisible
Deux mots indéfiniment justifiés en ce qui te concerne; pauvre France !

>
>


diegel

unread,
Oct 24, 2008, 1:48:23 PM10/24/08
to
Vous n'avez pas le niveau intellectuel requis pour vous exprimer sur la
grandeur de la France, avec diegel.
De tant à autre, on vous autorise à urner sur un politicard, estimez-vous
heureux.


Claude.Chataigneau

unread,
Oct 24, 2008, 2:22:07 PM10/24/08
to

"diegel" <die...@orange.fr> a écrit dans le message de news:
49020a66$0$914$ba4a...@news.orange.fr...

Comme je l'ai déjà dis, parfois tu devrais penser à faire l'école du rire,
mais te fais pas trop d'illusions, t'as très peux de chances d'y arriver, t'ai
mauvais ; t'ai mauvais . Sois réaliste au moins une fois dans ta vie ; ça
changera !


>
>


diegel

unread,
Oct 24, 2008, 3:27:25 PM10/24/08
to
Ainsi donc, vous êtes à la retraite, vieux commensal ?! Et c'est désormais à
la table de mon esprit que vous venez rattraper votre retard intellectuel ?


fraction

unread,
Oct 24, 2008, 3:30:46 PM10/24/08
to
On 24 oct, 20:22, "Claude.Chataigneau" <Claude.Chataign...@orange.fr>
wrote:

> "diegel" <die...@orange.fr> a écrit dans le message de news:
> 49020a66$0$914$ba4ac...@news.orange.fr...

>
> > Vous n'avez pas le niveau intellectuel requis pour vous exprimer sur la
> > grandeur de la France, avec diegel.
> > De tant à autre, on vous autorise à urner sur un politicard, estimez-vous
> > heureux.
>
> Comme je l'ai déjà dis, parfois tu devrais penser à faire l'école du rire,
> mais te fais pas trop d'illusions, t'as très peux de chances d'y arriver, t'ai
> mauvais ; t'ai mauvais . Sois réaliste au moins une fois dans ta vie ; ça
> changera !
>
>
>
> - Masquer le texte des messages précédents -
>
> - Afficher le texte des messages précédents -

Diegel emprunte une posture, tout dans son discours n'est que posture,
qui le condamne au silence. Mais je suis néanmoins curieux de savoir
ce qu'il a dérrière la tête, car tant de rhétorique pour rien, ce
serait du gâchis.

Claude.Chataigneau

unread,
Oct 24, 2008, 3:43:02 PM10/24/08
to

"diegel" <die...@orange.fr> a écrit dans le message de news:
4902219c$0$875$ba4a...@news.orange.fr...

> Ainsi donc, vous êtes à la retraite, vieux commensal ?! Et c'est désormais
> à la table de mon esprit que vous venez rattraper votre retard
> intellectuel ?

Je suis mort de rire..


>
>


Claude.Chataigneau

unread,
Oct 24, 2008, 3:54:53 PM10/24/08
to

"Claude.Chataigneau" <Claude.Ch...@orange.fr> a écrit dans le message
de news: 49022551$0$954$ba4a...@news.orange.fr...
J'espère au moins, que tu te rends conte que tu ai le seul clown de ce
pauvre forum. Tu baves sur tes propres écrits, ça sent la fin.


>
>
>>
>>
>
>


diegel

unread,
Oct 24, 2008, 4:06:09 PM10/24/08
to
Tant que diegel sera vivant, la bêtise pourra dormir tranquille.
C'est après que les foudres de sa postérité s'abattront sur les esprits
éteints !
Le mieux serait que vous mourriez avant, ou en même temps que moi, en
évitant de le faire après ...


diegel

unread,
Oct 24, 2008, 4:08:45 PM10/24/08
to
A l'évidence, vous n'êtes pas la fraction d'une idiote, si je peux me
permettre ce jeu de mot édifiant sur votre pseudonyme.


Claude.Chataigneau

unread,
Oct 24, 2008, 4:28:11 PM10/24/08
to

"diegel" <die...@orange.fr> a écrit dans le message de news:
49022ab0$0$886$ba4a...@news.orange.fr...

Pour l'intérêt de tous, le plutôt serait le mieux, trouves un médecin
corrompu sans scrupule qui te fasses partir sans douleur, mais il y a ta
fille.


>
>


diegel

unread,
Oct 24, 2008, 4:31:38 PM10/24/08
to
Qui a pu percer les rêves imbibés d'un kapo letton ?
Et si vous nous parliez un peu de vous ?


Claude.Chataigneau

unread,
Oct 24, 2008, 4:34:18 PM10/24/08
to

"diegel" <die...@orange.fr> a écrit dans le message de news:
490230a9$0$880$ba4a...@news.orange.fr...

> Qui a pu percer les rêves imbibés d'un kapo letton ?
> Et si vous nous parliez un peu de vous ?

Même pas en rêve !


>
>


diegel

unread,
Oct 24, 2008, 4:35:32 PM10/24/08
to

Claude.Chataigneau

unread,
Oct 24, 2008, 4:40:40 PM10/24/08
to

"Claude.Chataigneau" <Claude.Ch...@orange.fr> a écrit dans le message
de news: 49023154$0$878$ba4a...@news.orange.fr...

Je pourrais être ton pires cauchemar ! Alors pour ta petite santé ; laisse
tomber, pense plutôt à ta gamine.


>
>
>>
>>
>
>


void

unread,
Oct 24, 2008, 4:46:20 PM10/24/08
to
Claude.Chataigneau a écrit :

> Je pourrais être ton pires cauchemar ! Alors pour ta petite santé ; laisse
> tomber, pense plutôt à ta gamine.

Bon vous voyez, je ne vous connais pas et je me fous de vos histoires
avec diegel, par contre je sais une chose, menacer les gens comme ça,
c'est bien plus violent que ce qu'a pu faire diegel jusqu'ici.

Trop de gens dans ce monde font usage de la peur en brandissant leur
pouvoir de nuisance. Ca commence à bien faire.

Claude.Chataigneau

unread,
Oct 24, 2008, 4:50:24 PM10/24/08
to

"void" <vo...@void.void> a écrit dans le message de news:
49023416$0$30948$426a...@news.free.fr...

> Claude.Chataigneau a écrit :
>
>> Je pourrais être ton pires cauchemar ! Alors pour ta petite santé ;
>> laisse tomber, pense plutôt à ta gamine.
>
> Bon vous voyez, je ne vous connais pas et je me fous de vos histoires avec
> diegel, par contre je sais une chose, menacer les gens comme ça,

Qui ai-je menacé ?

void

unread,
Oct 24, 2008, 4:59:40 PM10/24/08
to
Claude.Chataigneau a écrit :

> Qui ai-je menacé ?

L'intéréssé diegel

diegel

unread,
Oct 24, 2008, 5:00:50 PM10/24/08
to
Vous ne serez jamais qu'une loque humaine qui exhibe sa misère mentale dans
des lieux publics.
Et vous ne le savez que trop, vous qui asseyez sagement vos désordres
mentaux dans d'innombrables salles d'attente depuis des années ...


Claude.Chataigneau

unread,
Oct 24, 2008, 5:01:00 PM10/24/08
to

"void" <vo...@void.void> a écrit dans le message de news:
49023416$0$30948$426a...@news.free.fr...

Sachez que ne dis que des vérités !


void

unread,
Oct 24, 2008, 5:06:49 PM10/24/08
to
Claude.Chataigneau a écrit :

> Sachez que ne dis que des vérités !

Vous avez oublié "je" dans votre phrase et c'est heureux pour vous, car
vous etiez sur point de dire une connerie.

diegel

unread,
Oct 24, 2008, 5:13:32 PM10/24/08
to
Merci, cher Void, d'avoir réagit si promptement contre les propos menaçant
de ce vieux déséquilibré, sans doute bien connu de tous les services qui ont
à gérer ce genre d'énergumène.

Je constate cependant que vous avez bien du mal à répliquer à celle qui
n'est pas une petite fraction d'idiote; connaîtriez-vous un passage à vide ?
Souhaiteriez-vous que je vous aide à la laminer ?


fraction

unread,
Oct 24, 2008, 5:18:24 PM10/24/08
to

Je pratique la sexualité féminine aussi bien que masculine sans faire
varier mon poul, mais je vous assure que je suis un homme, enfin comme
il vous plaira.

Claude.Chataigneau

unread,
Oct 24, 2008, 5:19:56 PM10/24/08
to

"void" <vo...@void.void> a écrit dans le message de news:
490238e2$0$2210$426a...@news.free.fr...

J'aide aussi les jeunes qui arrivent, je ne peux pas toujours être au four
et au moulin.


diegel

unread,
Oct 24, 2008, 5:34:04 PM10/24/08
to
Je souhaite que vous n'en disiez pas davantage sur les curiosités de votre
vie sexuelle passée, ce n'est ni intéressant ni le lieu pour en témoigner.
Qu'est-ce qui peut nous permettre de différencier en vous vos opinions de
vos idées, si d'aventure vous en aviez de cette dernière catégorie ?

diegel

unread,
Oct 24, 2008, 5:34:43 PM10/24/08
to

diegel

unread,
Oct 24, 2008, 5:47:55 PM10/24/08
to
Rien ne brûle ou alors à l'extincteur, éteignez votre LCD !
En 1994, au Rwanda, je ne dis pas, mais où étiez-vous vautrée ?

Mais laissons tout cela, ces choses-là sont rudes et pour les comprendre,
il faut avoir fait des études, Victor Hugo, avez-vous moins de trente-huit
ans et que pouvez-vous apporter d'autre à diegel ?


void

unread,
Oct 24, 2008, 6:05:26 PM10/24/08
to
Non merci diegel, je n'est pas pour objectif de laminer qui que ce soit.

void

unread,
Oct 24, 2008, 6:06:59 PM10/24/08
to
void a écrit :
> Non merci diegel, *je n'ai*

diegel

unread,
Oct 24, 2008, 6:10:14 PM10/24/08
to
Je salue l'honnêteté qui vous conduit à vous déclarer comme simple d'esprit
à la merci du premier sophiste qui passe.
C'est un évènement sans précédent car vous êtes le premier dans ce forum de
philosophie à le faire.


void

unread,
Oct 24, 2008, 6:25:43 PM10/24/08
to
Lutter contre le sophisme est un sport d'endurance, je n'ai aucune
d'endurance, je l'admets.
0 new messages