On se croit mčche,
On n'est que suif.
Jacques Brel
comment ressentez vous cette image?
que pensez vous que Brel veut dire ?
Sourire
Premier point :
A quelle époque a-t-il écrit ça ? Etait-il déjà au courant de son cancer ?
Ne manque-t-il pas quelque chose entre la mèche et le suif ?
Genre truc brûlant, impalpable et qui éclaire.
Max
la méche chauffe, dissous du suif qui gorge la mêche.
le suif peut donc bruler en eclairant
c'est la méche qui éclaire, qui donne la lumière. ( 1 er role)
mais c'est le suif obscure qui alimente la mèche en conbustible. (2 eme
role obscur)
Oui oui.
Bon. Dans cette phrase, il faut comprendre ce que vivait Brel avant de
rentrer en scène : Il avait tellement le trac qu'il dégueulait dix minutes
avant de fouler les planches. Ce n'était pas une sinécure. En tout cas,
certains de ses interviews révèlent qu'il ne l'a jamais vécu comme tel.
Donc, apprendre qu'on va mourir d'un cancer quelque temps après un repos
mérité, ça la fout mal.
Il semblerait que pour lui, sa vraie vie ait commencé après et que son
"avant" ne lui ait jamais semblé flamme. Ce qui pose un problème de sens -
Brel parlait de vedettariat - probablement sans même le savoir (et de ce
qu'il implique de reniement aveugle à soi-même).
Mais puisque tu veux t'amuser à ce genre d'exercice, essaye celui-là :
"La savoir est servitude, le savoir est libération".
Existerait-il deux types de savoirs ?
Max
"jmB" <j...@lion.org> a écrit dans le message de groupe de discussion :
488a3dbb$0$876$ba4a...@news.orange.fr...
>
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> On se croit mèche,
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> On n'est que suif.
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> Jacques Brel
>
>
> comment ressentez vous cette image?
> que pensez vous que Brel veut dire ?
Qu'il était souvent éméché.
--
How many christs died with no apostles to write their gospel ?
mais cette phrase me semble l'évidence même.
comme pour le livre
le livre ouvre sur les autres, sur les ailleurs.
mais il vous enferme si vous ne faîtes que lire.
ce n'est pas le poison ( savoir, livre, alcool, drogue, religion,
philosophie, topinambour) qui tue mais la dose.