Le jeudi 26 avril 2012 16:33:12 UTC+3, Epictete a écrit :
> Que les cons me traitent de raciste, cela me fait plaisir. C'est pour
> moi un compliment. J'assume mon racisme. Il n'est que la preuve de ma
> résistance au conditionnement organisé de notre temps qui sert des
> intérêts bien précis, mais ça c'est un autre sujet. En fait, je ne
> suis pas raciste dans le sens négatif que l'on donne à ce terme. Je
> devrais plutôt dire que je suis "nombriste". C'est la quantité le
> problème. Dix mille Noirs ou Arabes en France, je m'en fous
> complètement. Mais 5 millions de noirs et 10 millions d'Arabes, là je
> dis Folie !. Et Bruxelles ? 25% musulmane ! Et ne nous faisons pas
> d'illusions, c'est loin d'être fini, car le nombre appelle le nombre.
> Je constate que tous les anti-racistes auraient été racistes à une
> autre époque, sous une autre Propagande. Tout comme ils auraient
> adopté une autre culture ou une autre religion s'ils étaient nés
> ailleurs. Mais ils ne peuvent s'en rendre compte car ils sont avant
> tout bêtes à pleurer. Comme les adeptes de sectes que tous les
> raisonnements, toutes les démonstrations, laissent inaccessibles car
> ils sont conditionnés comme des animaux, sans en prendre même
> conscience. Le racisme, c'est un phénomène naturel universel. S'il est
> en moi, je n'ai pas en avoir honte. C'est qu'il correspond à une
> nécessité naturelle, socio-biologiquement indispensable, mise en place
> par l'extraordinaire mécanique de précision de la nature. Car je suis
> parfaitement normal, non-violent et tout ce qu'il y a de plus
> paisible, aimable, gentil, honnête et généreux mais par dessus tout
> réaliste et lucide.
>
> Le Bien, le Mal. Comme des gosses, on vous fait marcher. Le racisme,
> on vous dit que c'est le mal, l'anti-racisme que c'est le bien. Vous
> avez entendu les enfants ? Maintenant, allez jouer.
> "L'escroquerie du coeur est la pire. Il suffit de faire croire qu'il
> y a du coeur dans quelque chose pour vous faire tout gober" (Philippe
> Noiret dans "Masques" de Claude Chabrol).
> En fait, le racisme méchant c'est pas pour moi, ni pour l'énorme
> majorité de ceux qui se ressentent ou sont accusés d'être racistes. En
> ce qui me concerne, pas de haine, pas de tueries, pas de violences,
> pas d'humiliations. Mais j'ai un pays, un seul, et les migrants eux en
> ont deux, et eux ne me veulent pas dans leur pays si nous y arrivons
> en grand nombre. Et là, il y a quelque chose qui ne va pas. J'aime les
> rencontres avec des humains tout à fait différents, des cultures
> différentes, mais dans leurs contrées, lors de voyages. Pas comme
> voisins de paliers, tous les jours de l'année. Cela c'est monstrueux,
> invivable. Eux sont d'ailleurs comme moi. Ils ne me veulent pas non-
> plus comme voisins de paliers. Par ses conséquences, le mélange massif
> des religions, langues, cultures, races, coutumes sur une même terre
> peut s'apparenter à une oeuvre satanique parce qu'elle a de
> destructrice de tout ce qui fait la beauté et la diversité et la paix
> du monde.
>
> Quand on ne met pas en place les causes d'un drame, on en évite les
> effets. L'éternel rapport causes-effets que je suis toujours très
> surpris de ne pas voir pris en compte par beaucoup. "Comme disait
> Einstein, l'Univers et la bêtise humaine sont infinis. Quoique pour
> l'Univers, j'ai des doutes."
> Sous Hitler, si les juifs avaient été moins nombreux, le nazisme
> n'aurait rien eu à se mettre sous la dent. On ne connaîtrait même pas
> les mots Shoah, Holocauste, Auschwitz. Il y avait 3.500.000 juifs en
> Pologne, dès 1918. C'est le nombre excessif qui a crée le problème.
> Le balancier de l'Histoire attend son heure. Et elle viendra, c'est
> inéluctable. Toutes les conditions sont réunies.
> Ceux qui auront leurs mains pleines de sang, outre les exécuteurs de
> basses oeuvres du futur, sont les bisous-nours d'aujourd'hui. Ceux qui
> regardent sans protester. Et pire encore les sympathisants des
> mouvements d'immigrations de masse. Sans parler des initiateurs
> carrément criminels. Tout comme sont coupables les compagnons de route
> du communisme qui jadis, par leur complicité, encouragèrent ce régime
> monstrueux aux 100 millions de victimes, qui reposait sur l'illusion
> idiote de changer l'homme dans sa nature profonde. Comme disait
> Bossuet : "Dieu méprise ceux qui chérissent les causes dont ils
> pleurent les effets".
>
> Un homme qui souffre, comme tant parmi nous : Richard Millet dans "Ce
> soir ou jamais" du 7/2/2012:
http://www.youtube.com/watch?v=ilEi1Ng4Vl0
https://henrymakow.wordpress.com/2015/01/28/la-guerre-raciste-des-illuminati-contre-les-blancs/