Avez-vous un mètre ruban sous la main ?
Ça aide, vous savez ?
>Je parle de certitude, pas de vraisemblable.
C'est quoi la frontière entre le vraisemblable et la certitude ?...
Ça, ça m'intéresserait !
>Mon écran pourrait
> aussi bien se situer à 1 mm de mes pupilles, avec coordination
> stéréoscopique (rétroactive). Je ne ferais pas la différence.
Vous avez un problème de ... mesurage.
> Pour dire que même si la perception est certaine en tant que telle,
> toutes ses associations faites en aval ont un indice de crédibilité
> inférieur à 1. Je ne sais même pas si mon champ visuel et mon champ
> tactile évoluent dans la même cellule.
Et vous prendrez des frites, avec ça ?
.
RV
En disant cela, tu cautionnes involontairement l'idée de relativité.
Une distance vaut par son étalon.
Je te propose un autre cas pratique. Si tu étais dans l'espace, sans
aucun repère, avec une seule pupille, avec un segment face à toi. Tu
serais incapable de dire si ce segment fait un mètre ou un kilomètre.
>
> >Je parle de certitude, pas de vraisemblable.
>
> C'est quoi la frontière entre le vraisemblable et la certitude ?...
> Ça, ça m'intéresserait !
La certitude a un indice de crédibilité de 100%
mais c'est faux.
l'�talon ne sert qu'a la quantifier en multiple ou sous multiple.
en m�tre, en pouce, en li, en trucmachin, la distance entre deux points
est invariante.
>>
>
> La certitude a un indice de cr�dibilit� de 100%
>
connerie....> :-P :-D :-*
Et pourtant, l'étalonnage est l'argument qui vient spontanément à la
bouche de samovar.
>
> en mètre, en pouce, en li, en trucmachin, la distance entre deux points
> est invariante.
Je ne parle justement pas de distance en soi, je définis la distance
comme tributaire du référentiel, du mètreur.
>
> > La certitude a un indice de crédibilité de 100%
>
> connerie....> :-P :-D :-D
Ce qui est frustrant avec toi, c'est qu'on s'attend à un "mais", un
"ou", un "car", mais qu'il n'y a rien après l'injure. La coordination
des idées ne fait pas partie de ton répertoire rhétorique.
La certitude n'est pas la v�rit� et la cr�dibilit� (qui vient du verbe
"croire", pas vraiment scientifique) n'atteste rien.
Un schizophr�ne est parfaitement certain de son hallucination et son
pseudo-raisonnement ne vise qu'� renforcer sa cr�dibilit� par les moyens
de la surinterpr�tation (parano�a) qui consiste � corelier tous les
ph�nom�nes � son ego (pour l'autiste/schizophr�ne/parano�aque il
n'existe pas de ph�nom�ne qui ne se rapporte pas � lui. M�me une
supernova qui explose � 5000al, c'est pour *lui* signifier quelque chose).
--
Jazz up your life!
Jazzez-vous la vie!
http://rvgmusic.bandcamp.com/
http://rvgjazznstuff.jamendo.net/
"La premi�re arme de la R�sistance c'est l'information." Lucie Aubrac
C'est toi qui le dis. Mon dictionnaire tolère l'ambiguïté (certitude
en soi ou certitude subjective).
>
> Un schizophrène est parfaitement certain de son hallucination et son
> pseudo-raisonnement ne vise qu'à renforcer sa crédibilité par les moyens
> de la surinterprétation (paranoïa) qui consiste à corelier tous les
> phénomènes à son ego (pour l'autiste/schizophrène/paranoïaque il
> n'existe pas de phénomène qui ne se rapporte pas à lui. Même une
> supernova qui explose à 5000al, c'est pour *lui* signifier quelque chose).
Tu prêches un converti. Cependant, la croyance en la relativité
médiatique dont tu parles, en plus de ne pas impliquer nécessairement
la vanité du sujet, (cela va de soi, en soi ce n'est qu'une croyance,
même généralisable à l'ensemble des sujets), ne possède pas dans
l'absolu de preuve contraire irréfutable. Tu pourras dire ce que tu
voudras, étaler les acquis de la psychiatrie, ils seront toujours des
éléments de cette relativité médiatique (pour le patient). Cette
croyance peut franchir un point de non retour en disqualifiant
l'ensemble des objets de la perception. La preuve de la relativité
médiatique existe dans l'absolu. Une preuve sans contre-preuve
possible, c'est un aller sans retour.
>
> --
> Jazz up your life!
> Jazzez-vous la vie!
>
> http://rvgmusic.bandcamp.com/http://rvgjazznstuff.jamendo.net/
>
> "La première arme de la Résistance c'est l'information." Lucie Aubrac
http://www.google.fr/search?hl=fr&source=hp&q=certitude+et+v�rit�&btnG=Recherche+Google&meta=&aq=0&oq=certitude+et+v�
>>
>> Un schizophr�ne est parfaitement certain de son hallucination et son
>> pseudo-raisonnement ne vise qu'� renforcer sa cr�dibilit� par les moyens
>> de la surinterpr�tation (parano�a) qui consiste � corelier tous les
>> ph�nom�nes � son ego (pour l'autiste/schizophr�ne/parano�aque il
>> n'existe pas de ph�nom�ne qui ne se rapporte pas � lui. M�me une
>> supernova qui explose � 5000al, c'est pour *lui* signifier quelque chose).
>
> Tu pr�ches un converti. Cependant, la croyance en la relativit�
> m�diatique dont tu parles, en plus de ne pas impliquer n�cessairement
> la vanit� du sujet, (cela va de soi, en soi ce n'est qu'une croyance,
> m�me g�n�ralisable � l'ensemble des sujets), ne poss�de pas dans
> l'absolu de preuve contraire irr�futable. Tu pourras dire ce que tu
> voudras, �taler les acquis de la psychiatrie, ils seront toujours des
> �l�ments de cette relativit� m�diatique (pour le patient).
La psychose parano�aque est la forme paradoxale de l'une des deux fa�ons
dont le cerveau �labore un ego: la schizothymie et la cyclothymie.
L'autre forme paradoxale, psychotique, celle de la cyclothymie, est la
manie-d�pressive ou d�sordre bipolaire.
La racine de toutes les souffrances, angoisses, etc. est l'ego.
"Le moi est ha�ssable", disait Pascal. En fait il est une fonction
organique qui, lorsque le sujet pur s'identifie � lui, cause l'illusion
fatale que je suis distinct d'une quelconque fa�on du tout de l'�tre.
C'est l'identification de soi au corps et aux vestibules sensoriels qui
me fait croire que "je" suis dans ma t�te et que je suis loin de mes
pieds. Mais le sens du toucher abolit cette illusion. De m�me il existe
un sens, le mental introverti ou baptis� (immerg�) dans le c�ur, qui
permet de voir tous les �tres comme des composantes d'une seule r�alit�
qui est le Soi et dont rien n'est distinct.
Je ne per�ois mon voisin comme distinct de moi que parce que ses
vestibules sensoriels ne sont pas connect�s � mes centres nerveux.
Prenons l'image d'une roue de v�lo. Tous les individus, les egos, sont
les points de fixation des rayons sur la jante de la roue. A l'�tat
"naturel" le mental ne voit que �a: le point de fixation, et s'y
indentifie, voyant les autres points de fixation comme des �tres �trangers.
Mais lorsque le mental s'introvertit (m�tano�a), il s'aper�oit que non
seulement il est reli� au centre de la roue, mais qu'il en est de m�me
de tous les autres rayons. Et comme le centre de la roue est unique pour
tous les �tres, il peut dire: "Je suis en v�rit� le centre de la roue,
et tous les �tres viennent de moi - � la seule condition que j'abandonne
l'identification avec un rayon en particulier qui est l'ego."
> Cette
> croyance peut franchir un point de non retour en disqualifiant
> l'ensemble des objets de la perception. La preuve de la relativit�
> m�diatique existe dans l'absolu. Une preuve sans contre-preuve
> possible, c'est un aller sans retour.
>
Pour le mental immerg� dans le Soi, la distance entre tous les �tres de
l'univers n'exc�de jamais celle qui va de la main au pied.
--
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"La premi�re arme de la R�sistance c'est l'information." Lucie Aubrac
Tsss... Je ne cautionne rien...
> Une distance vaut par son étalon.
> Je te propose un autre cas pratique. Si tu étais dans l'espace, sans
> aucun repère, avec une seule pupille, avec un segment face à toi. Tu
> serais incapable de dire si ce segment fait un mètre ou un kilomètre.
Autre "environnement", autre débat.
(...)
RV
Soit, le pinaillage linguistique n'est pas ma tasse de thé, et n'a
aucune valeur ajoutée philosophique. Reconnais quand même que
lorsqu'on parle d'une chose certaine, on lui attribut une valeur de
vérité en soi. On dit aussi bien "je suis certain" que "cette chose
est certaine".
> > Tu prêches un converti. Cependant, la croyance en la relativité
> > médiatique dont tu parles, en plus de ne pas impliquer nécessairement
> > la vanité du sujet, (cela va de soi, en soi ce n'est qu'une croyance,
> > même généralisable à l'ensemble des sujets), ne possède pas dans
> > l'absolu de preuve contraire irréfutable. Tu pourras dire ce que tu
> > voudras, étaler les acquis de la psychiatrie, ils seront toujours des
> > éléments de cette relativité médiatique (pour le patient).
>
> La psychose paranoïaque est la forme paradoxale de l'une des deux façons
> dont le cerveau élabore un ego: la schizothymie et la cyclothymie.
> L'autre forme paradoxale, psychotique, celle de la cyclothymie, est la
> manie-dépressive ou désordre bipolaire.
>
> La racine de toutes les souffrances, angoisses, etc. est l'ego.
> "Le moi est haïssable", disait Pascal. En fait il est une fonction
> organique qui, lorsque le sujet pur s'identifie à lui, cause l'illusion
> fatale que je suis distinct d'une quelconque façon du tout de l'être.
>
> C'est l'identification de soi au corps et aux vestibules sensoriels qui
> me fait croire que "je" suis dans ma tête et que je suis loin de mes
> pieds. Mais le sens du toucher abolit cette illusion. De même il existe
> un sens, le mental introverti ou baptisé (immergé) dans le cœur, qui
> permet de voir tous les êtres comme des composantes d'une seule réalité
> qui est le Soi et dont rien n'est distinct.
> Je ne perçois mon voisin comme distinct de moi que parce que ses
> vestibules sensoriels ne sont pas connectés à mes centres nerveux.
>
> Prenons l'image d'une roue de vélo. Tous les individus, les egos, sont
> les points de fixation des rayons sur la jante de la roue. A l'état
> "naturel" le mental ne voit que ça: le point de fixation, et s'y
> indentifie, voyant les autres points de fixation comme des êtres étrangers.
>
> Mais lorsque le mental s'introvertit (métanoïa), il s'aperçoit que non
> seulement il est relié au centre de la roue, mais qu'il en est de même
> de tous les autres rayons. Et comme le centre de la roue est unique pour
> tous les êtres, il peut dire: "Je suis en vérité le centre de la roue,
> et tous les êtres viennent de moi - à la seule condition que j'abandonne
> l'identification avec un rayon en particulier qui est l'ego."
Tout ça c'est super, mais ça ne me dit pas si la relativité médiatique
est vraie ou fausse. Ça ne m'explique au mieux que le cheminement
psychologique qui amène généralement à cette croyance. Pour ma part,
ce qui m'a amené à cette croyance, c'est une expérience initiatique
que j'aurais malheureusement peine à vous transmettre dans sa forme
évènementielle. Je le fais en tentant de vous injecter des notions
nouvelles afin d'induire de nouveaux modèles de représentation. C'est
l'essence de ma démarche.
>
> > Cette
> > croyance peut franchir un point de non retour en disqualifiant
> > l'ensemble des objets de la perception. La preuve de la relativité
> > médiatique existe dans l'absolu. Une preuve sans contre-preuve
> > possible, c'est un aller sans retour.
>
> Pour le mental immergé dans le Soi, la distance entre tous les êtres de
> l'univers n'excède jamais celle qui va de la main au pied.
Ça n'engage que toi, et tout ça ne dit toujours pas s'il a raison ou
tort.
>
> --
> Jazz up your life!
> Jazzez-vous la vie!
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>
> "La première arme de la Résistance c'est l'information." Lucie Aubrac
Pourtant, il existe bien des constante qui ont valeur d'absolu. La
vitesse de la lumière par exemple. D'un point de vue purement
conceptuel, un espace vide entre deux objets pourrait ne pas être
attaché à une distance puisque le vide serait le vide et un millimètre
de vide étant similaire à un mètre de vide – Où alors, de façon
relative. Pourtant, la communication entre ces deux point ou ces deux
objet est lié à une constante absolu : La vitesse de la lumière. Cette
dernière étant une valeur absolue, il existe un ordre de grandeur réel
entre deux points distant. Il s'agit bien d'espace/temps. Et aussi le
félin qui bouge sa tête à droite et à gauche afin de mieux évaluer le
saut qu'il va faire. Là, on ne peut pas dire que la distance est
imaginaire, surtout si l'on doit sauter au dessus du vide, n'est-ce
pas ?
Par contre, d'un point de vue purement subjectif, des expériences
troublante peuvent se manifester lorsqu'il y a décorélation entre
l'espace "réel" et la représentation interne que nous nous en faisons.
Ou alors, interférence contradictoire entre deux modes de perception
différents (kinesthésique et visuel par exemple)
Une expérience intéressante avait été faite. Le sujet transportait
dans son dos un système de caméra qui le filmait par derrière et
l'image lui été retransmise au travers de lunette qu'il portait – La
caméra n'était placé qu'à un mètre derrière-lui mais la profondeur de
champ était réglée de façon à ce qu'il ait l'impression de se voir de
trois mètre. Cela provoquait chez l'expérimentateur un puissant
sentiment de décorporalisation. Pourtant, il était toujours dans son
corps. Mais il se "voyait" hors de son corps et la représentation
interne son "espace habitable" était chamboulée.
Cela arrive aussi lorsque l'on se concentre intensément sur un texte
où certaine partie d'une image. La fatigue aidant, des effets loupe
peuvent se produire et l'on a tout d'un coup l'impression de voir de
très très près ; que la portion observée grossi comme sous l'effet
d'une loupe. Ca se passe généralement selon deux processus inverse :
Focalisation des sens et défocalisation de l'attention. Le phénomène
n'est pas parlant en lui-même. Ce qui est parlant, c'est
l'identification au phénomène (par exemple, une personne très
identifié à son image externe, dont l'organe de perception directeur
est la vision, sera beaucoup plus impacté par l'expérience de se voir
de derrière)
Ca ne suffit pas encore. Il existe des expériences visuelles de dé
dualisation. D'habitude, lorsque l'on voie, lorsque l'on observe, il
existe deux entités distincte perçues dans notre espace de
représentation intérieure : L'objet observé et celui qui l'observe.
Or, dans certain cas (et tout le monde l'expérimente – Simplement,
tout le monde n'a pas conscience de l'expérimenter) il peut arriver
que ces deux entité subjectives (celui qui observe et ce qui est
observé) fusionne en une seule – Il n'y a que vision, pure (si je puis
dire).
Le hic, c'est lorsque l'expérience est déformée, pervertie – Qu'elle
n'est cause que d'un dérèglement physiologique et que l'intégrité
mentale ne suive pas ou, suive trop, par exemple.
Et pour aller encore plus loin, si vous êtes bloqué dans un bâtiment
en flamme et que vous devez sauter au dessus d'un petit vide pour
échapper à une mort certaine, vous n'allez pas tout d'abord vous poser
la question du caractère subjectif des distances perçues :-)))
Max
>Je le fais en tentant de vous injecter des notions
nouvelles afin d'induire de nouveaux mod�les de repr�sentation. C'est
l'essence de ma d�marche.
qu'est ce qui vous fait croire que nous en avons besoin.
Je ne vais pas sur ce forum pour répondre à une demande. J'en respecte
la charte et les intervenants, c'est suffisant.
"La distance qui s�pare notre corps d'un objet per�u mesure donc
v�ritablement la plus ou moins grande imminence d'un danger, la plus ou
moins prochaine �ch�ance d'une promesse. Et par suite, notre perception d'un
objet distinct de notre corps, comme un ballon par exemple, n'exprime jamais
qu'une action virtuelle. Mais plus la distance d�cro�t entre le ballon et
notre main, plus, en d'autres termes, le danger devient urgent ou la
promesse imm�diate, plus l'action virtuelle tend � se transformer en action
r�elle. Passez maintenant � la limite, supposez que la distance devienne
nulle, c'est-�-dire que le ballon � recevoir co�ncide avec notre main,
c'est-�-dire enfin que la "main" devienne l'objet � percevoir par un
arbitre. Alors ce n'est plus une action virtuelle, mais une action r�elle
que cette perception toute sp�ciale exprimera: la qualification tient � cela
m�me."
( Henry Bergson http://himg2.huanqiu.com/attachment/090824/12b1b3d681.jpg )
>Je ne vais pas sur ce forum pour r�pondre � une demande.
alors qui vous demand� d'induire de nouveaux mod�les de repr�sentation.
Moi-même, pourquoi ? C'est interdit ?
>Moi-m�me, pourquoi ? C'est interdit ?
vous avez demand� l'autorisation d'injecter?
C'est un forum public qui invite chaque bonne conscience à y
participer.
Par exemple, Fraction, là, vous voyez que déesse pairée fonctionne
principalement en mode kinesthésique, sensitif et émotif..
Ce sont de grilles de lectures du monde (cependant, nous ne les
choisissons pas à la naissance)
Max
>C'est un forum public qui invite chaque bonne conscience � y
participer.
quelqu'un qui injecte ses mod�les de repr�sentations sans autre forme de
proc�s.
avec le reste d'objectivit� qui vous reste, dites moi quelle diff�rence vous
voyez avec un connard.
C'est aussi pour celà que le suréalisme bien comprs se définierait lui-
même comme étant avant tout un système révolutionnaire face aux
formatages de la réalités (ce qui n'empêche pas le fait que, lorsque
vous mettez un suréaliste ne position de survie, il devient comme par
magie ... conventionnel :-)
Max
Ne sois pas si partial. Tu vois bien que j'essaye de les justifier,
ces modèles.
Le suréalisme n'est pas une sainteté, c'est juste tromper l'ennuie.
C'est pour cela que tous grands artistes ont toujours fini par
chercher l'inspiration dans des formes tribales et archaïque de
l'humanité Ne serait-ce qu'en tant qu'art populaire.
Max
Ce qui ne veut pas dire que la chose est av�r�e.
Au pass�: "J'�tais pourtant certain..."
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"La premi�re arme de la R�sistance c'est l'information." Lucie Aubrac
L'en soi est à jamais inaccessible et inassimilable.
Si, tu fais référence à quelque chose de relatif.
>
> > Une distance vaut par son étalon.
> > Je te propose un autre cas pratique. Si tu étais dans l'espace, sans
> > aucun repère, avec une seule pupille, avec un segment face à toi. Tu
> > serais incapable de dire si ce segment fait un mètre ou un kilomètre.
>
> Autre "environnement", autre débat.
Ce nouvel environnement est généralisable. Si tu ne sais pas si le
segment fait un mètre ou un kilomètre, sauras-tu affirmer que ton
écran fait 36 cm, sans aucune autre référence ?
>
> (...)
>
> RV
Et le verbe fut.
Fiat lux
et ainsi de suite.
la distance entre deux points existe avant d'�tre nomm�, et m�me apr�s
car on ne fait QUE la comparer...noter comparer.
Avant y avait rien...m�me pas rien puisque rien c'est d�j� quelque chose.
>
>>> La certitude a un indice de cr�dibilit� de 100%
>>>
>> connerie....> :-P :-D :-D
>>
>
> Ce qui est frustrant avec toi, c'est qu'on s'attend � un "mais", un
> "ou", un "car", mais qu'il n'y a rien apr�s l'injure. La coordination
> des id�es ne fait pas partie de ton r�pertoire rh�torique.
>
libre tu es de poser un question, ou d'affirmer
libre je suis de r�pondre ou de ne pas r�pondre.
c'est argument�, document�.
c'est �a qu'on attend de toi...
salutations.
>Ne sois pas si partial. Tu vois bien que j'essaye de les justifier,
ces mod�les.
effectivement c'est l� toute la question.
or vous n'avez pas dit que vous d�batiez, ou que vous justifiez des mod�les,
mais bien que vous les injectiez.
d�j� que les autres n'ont pas d'existence propre, si en plus leurs mod�les
sont ceux que vous leur injectez,
c'est une terre de d�solation.
L'injection n'exclut pas l'assimilation, au contraire. Dans le pire
des cas, si j'étais un propagandiste, penses-tu que je développerais
autant ma façon de penser, ma conception de la réalité ?
Conception dualiste.
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"La premi�re arme de la R�sistance c'est l'information." Lucie Aubrac
Cependant, je crois que ton système de fonctionement est plutôt
paranoïque. Un délirant schizophrénique ne parlerait pas comme toi.
Max
Perdu. On peut être moniste de l'esprit.
Je peux trouver l'en-soi en moi si je suis "je suis".
Il n'existe pas de ... "vide" entre deux objets, Fraction :-)
tout ce que l'on pourrait dire, c'est que le vide n'est,
rationnellement connu, que comme étant l'état d'énergie minimum que
l'on connaisse. Car on sait maintenant le définir d'un façon plus
réelle : La fluctuation du vide quantique (des particules apparaissent
et disparaissent dans la nappe phréatique du réel). Dans l'état actuel
de nos connaissances, il n'existe plus de ... "vide" Il existe une
peprpetuelle dynamique de choses qui se manifestent et se
démanifestent ; la plus infime portion restant manifestée alors que la
plus énorme restant non-manifestée (ça aussi, ça doit être une
constante absolue)
Max
.
Le scientifique qui aura réussit à le prouver (s'il ne tarde pas
trop) aura gagné un millénaire d'avance.
Max
Et pour l'instant, le considération de pompiers genre "la conscience
est assimilable à un système thermostatique" Dixit Guillet, sont d'un
obscurantisme totale.
Max
Oui mais ne force pas trop :-)
Tu va
Je sais que je m'appelle fraction, pourquoi crois-tu bon de me le
rappeler ? Pour marquer le ton pédagogique de ta démarche ?
>
> tout ce que l'on pourrait dire, c'est que le vide n'est,
> rationnellement connu, que comme étant l'état d'énergie minimum que
> l'on connaisse. Car on sait maintenant le définir d'un façon plus
> réelle : La fluctuation du vide quantique (des particules apparaissent
> et disparaissent dans la nappe phréatique du réel). Dans l'état actuel
> de nos connaissances, il n'existe plus de ... "vide" Il existe une
> peprpetuelle dynamique de choses qui se manifestent et se
> démanifestent ; la plus infime portion restant manifestée alors que la
> plus énorme restant non-manifestée (ça aussi, ça doit être une
> constante absolue)
Je n'ai pas parlé du vide, encore moins quantique. J'ai parlé de la
subjectivité des distances. Réponds à mon cas pratique. Si tu n'étais
qu'un oeil, dans un espace sans repère, tu ne pourrais pas dire si une
sphère fait un mètre ou un kilomètre de diamètre.
>
> Max
> .
Qui force ? Il n'y a aucun effort � faire pour �tre ce que "je suis"
depuis toujours.
> Tu va
>PAN<
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"La premi�re arme de la R�sistance c'est l'information." Lucie Aubrac
FG pose la conscience en aval du mécanisme. Il n'est pas étonnant
qu'il en arrive à de telles conclusions. Moi, je la pose en amont même
de la fonction réaliste. Si le cerveau précède le stimuli, alors la
conscience précède la fonction réaliste.
>
> Max
Tu as raison.
Oublions Guillet. Il ne s'est même pas aperçue qu'il cherche à définir
la conscience au travers des "effets" de la conscience. C'est comme
s'il avait une boite noire est qu'il définirait celle-ci au travers de
ce qui en sort. Si il en sort un système mécaniste, il en déduit que
l'intérieur est ""mécaniste". Or la conscience "possède" le système
mécaniste, crée l'espace à sa formalisation. Cependant, elle n'est pas
représentable en tant que système mécaniste. J'ai d'ailleurs du mal à
bien interpréter les dérivations mentale d'une telle interprétation.
D'après-moi, il ne s'agit ni plus ni moins que d'un manque
d'intelligence au monde associé à une peur sous-jacente à tout ce qui
est inconnu (son rejet de la psychologie par exemple - Pour lui,
l'homme ne devant se réduire qu'à sa ... "mécanisation")
Mais en même temps, tu a tord. Là où Guillet pense trop en aval, toi,
tu pense trop amont.
Si la conscience précède la fonction réaliste, c'est que la fonction
réaliste (qui existe mais n'est pas le tout du réel) émane de la
conscience.
C'est le problème de la subjectivité et de l'objectivité.
L'objectivité émane de la subjectivité, pas le contraire. Cependant,
il existe bien un système de représentation objectif. Mais aussi, ce
système de représentation objectif est un sous-ensemble de la
conscience. Ce qui nous fait revenir à l'erreur de Guillet
(d'ailleurs, il le sait très bien - d'où sa malhonnêteté - Et comme il
n'est pas à proprement parler un vrai scientifique [un vrai
scientifique, de toute façon, ne se risquerait pas à donner une
définition catégorique de ce qu'est le réel et de ce qu'il n'est pas -
Il n'irait pas postuler sur philo] :-)
Donc, il ne peut exister d'objectivité sans subjectivité qui la
perçoive - La subjectivité est l'espace où se manifeste des morceaux
d'objectivité. Et à contrario, il n'existe pas d'objectivité absolue
qui définirait la subjectivité - soit, la conscience. C'est
littéralement percevoir le monde à l'envers (comme disait Gurdjieff)
Les possibilités de la conscience sont infiniement supérieures à
toutes mécanisation de celle-ci.
Et même l'art en parle (le sur-réalisme par exemple)
Je sais que je ne suis pas d'une intelligence particulièrement
supérieur. Je sais m'évaluer. Et je peux dire avec certitude que ces
personne genre Guillet (mais ils en existent d'autres et dans d'autres
styles) dénote d'une personnalité qui ne connaissent RIEN à la philo -
parce que déjà, elles ne connaissent rien à elles-mêmes.
Max
Cependant, bien que Gurdjieff eu des traits de génie, il en est resté
à du matérialisme spirituel. Sans aucun doute n'a-t-il pas rencontré
réellement les personnes dont il parle ; il les a juste "imaginées"
Max.
Cependant, bien que Gurdjieff eu des traits de génie, il en est resté
:-)
Ce n'est pas pour rien que l'on a deux yeux, Fraction. Justement pour
évaluer les distances réelles. Par contre, là, tu parlerait presque
d'évaluer les distances entre deux concepts. Hors, là aussi elles
peuvent être énormes.
Max
D'ailleurs, la façon dont tu avais de partager ton expérience
impliquait sa subjectivité.
Max
Tu confirmes ce que je dis. Avoir deux yeux, c'est distordre le sujet
pour lui faire évaluer les distances par rapport à lui.
Toi-même, tu ne peux quand même pas me faire le reproche de ne pas
avoir été assez subjectif tout en n'ayant pas assez été objectif :-)
(rvg :-)
Max
Non ! L'imaginer serait un leurre à soi-même, Fraction. Et si on veut
le prouver à d'autre, une perversion.
Il ne s'agit même plus d'imagination.
Max
:-)
Et avoir un seul oeil, remettre le sujet dans son bon "droit" ? "au
royaume des aveugles ..."
Pourquoi pas aucun oeils par exemple ?
Max
Nous ne sommes pas dans le champ d'analyse de ce qui est prouvable. Si
pour toi, l'esprit est une boîte noire hors champ, pour moi ça
s'applique aussi en toute modestie à la réalité toute entière.
On ne peut pas cautionner la rétroaction par loisir, quand ça nous
chante, et la dénier quand ça ne nous arrange pas. Si l'on tolère son
éventualité, on lui offre un champ d'application conséquent.
Rien n'est plus solide qu'un mur finaliste, et rien n'est plus
constant qu'une génération spontané.
>
> Max
L'expérience avec un seul oeil enlève une dimension au sujet pour
mettre en évidence la dépendance de la mesure à cette dimension
"subjective".
Et bien demandez plutôt à ceux qui ont perdu un oeil comment ils le
vivent plutôt que de faire dans le concept monoculaire.
Max
:-)
Mais toi-même (te connaissant) ne peut pas dire que tes explications
au monde sont dénuées de partie pris ... "déréglés", Fraction.
Sincèrement !
Max
Je ne fais pas dans la compassion, chacun son fardeau, moi c'est
l'osmose. On ne se suicide pas d'avoir perdu un oeil, on se suicide
d'avoir de lourds problèmes existentiels.
> Max
Je commence à douter de ta capacité de lecture des textes qui te sont
soumis.
(à moins que dire la même chose que moi tout en disant ne pas avoir
dit la même chose que moi soit ton hobbie)
Max
:-)
Je ne voudrait pas être acerbe, Fraction. Mais si tes gros problèmes
existentiels se résument à évaluer la distance de tes yeux à l'écran
de l'ordinateur et gongler ne pitrerie avec ça, c'est que tu cherche
non seulement à singer les autres mais aussi à te singer toi-même.
Max
Le fait même de dire que le ciel est bleu est un parti pris. Qu'as-tu
contre le parti pris ? N'est-ce pas lui qui permet les pronostics ?
L'excès de rigueur est aussi stérile que l'excès d'oisiveté. La vertu
est dans l'adaptation.
"Déréglés", c'est toi qui le dis. Je dirais plus modestement et plus
objectivement "marginal". Mais qui a dit que la norme, la majorité
avait raison ? L'argument démocratique est un argument d'autorité.
>
> Sincèrement !
>
> Max
Reste à te mettre en réelle position de survie et voir comment tu
évalue la distance de tes yeux à l'écran de l'ordinateur que tu
zieutes :-)
Max
Moi-même ne me définissant pas comme étant ... "déréglé" ne peut pas
aussi dire moi-même, te définissant comme étant ... "déréglé" que je
me trompe. Pusique tu passe ton temps à dire que tu est déréglé.
Max
Il faut que tu comprennes que l'argument psychiatrique est une
facilité qui te dispense d'intelligence. Sois plus exigeant envers toi-
même.
>
> Max
:-)
Mais qui avait proposé dès le début l'argument, Fraction. C'est là
toute l'anbivalence dont je serait tout d'un coup coupable,
Les "parle à mon cul ma tête est malade" finissent par devenir
insignifiants.
Max
Le tout est d'admettre l'éventualité de la rétroaction. Une fois
admise, l'amont devient l'aval, il peut exister un environnement
spontané. On ne saurait cantonner la fonction rétroactive, réaliste,
au vide quantique. Si elle existe, c'est à toutes les échelles,
jusqu'à phagocyter en droit toute forme de mécanisme. La rétroaction
est là où le mécanisme n'est plus crédible.
Et en plus, nonobstant su temps que tu fait perdre à d'autres, tu te
permet de dire que c'est eux qui t'obligent ?
Rigolo !
Max
Et mon cul !
Tu sais très bien en quel sens tu te crée de ... "l'amont". T'es
complètement marteau et voudrait prouver que ce sont les autres qui le
sont ? Et c'est pas pervers ?
A quoi tu joue, Fraction. Un vrai sac de noeuds.
On a déjà assez de dingos sur ce groupe.
Max
Et c'est pour ça que je le quitte. Ce carnage entre bêtes de foire est
mieux observable de loin.
Max
Tu peux rester dans le sujet, sans être insultant, stp. Si tu insultes
à chaque fois que tu es en difficulté, en empruntant courageusement un
autre personnage, autant t'économiser la discussion.
:-)
(déjà, apprend à connaître google - Limite d'envoi de post - Ce qui ne
m'empêche pas de signer de mon même pseudo - Imbécile !)
Laisse tomber - T'es trop con (oui je te fais un cadeau - Mais
tellement gentillet, le fou fraction, n'est-ce pas ? Et ça te
servirait d'alibi ?)
Oui je suis personnellement dégouté.
Max
On m'a déconseillé de dire aux autres que j'ai des symptômes schizo,
car ça peut être mal interprété par les simplets.
Mais sinon, en dehors des injures et des attaques personnelles, qu'est-
ce que tu vaux, quelle est ta valeur ajoutée philosophique, ou même
sémantique ?
Mon frère est schizo, Fraction. Je connais donc suffisamment la chose
pour savoir ce qu'elle signifie en tant que double arguments
contradictoire : Je suis schizo et on m'a déconseillé de "dire" aux
autres ... :-))))
Mort de rire.
Si vous êtes fou, soignez-vous - Faites pas chier les autres qui
seraient l'inverse de l'inverse de l'inverse de votre inverse - Espèce
de sac de noeuds.
A la réflexion, je n'ai rien vu d'autre qu'une description de vos
symptômes dans vos diverses contributions. Vos symptômes deviennent
sujet de l'autre et du monde par rétroaction perverse. Vous prenez les
gens pour des cons, ou quoi ?
Vous croyez que parce qu'on vous définierai de schizo, vous seriez
tout d'un coup habillé d'un blanc sein C'est pas parce que vous êtes
shizo que ça vous donne des droits où un statut à part, fraction (Et
d'ailleurs, je le répète, vos symptôme sont plutôt d'ordre paranoïaque
- mais une paranoïa bien-séante :-)
Max
Hé hé hé - Sans doute un manquement de la mienne, hé ! Hypocrite.
Et d'ailleurs, si tu es schizo, que viens-tu faire sur ce groupe,
Fraction ? Expliquer aux autres combien tu ne l'es pas et que c'est le
monde qui l'est ?
Je veux bien que d'autres tombent le l'auto-piège dans lequel tu es
tombé et qui serait l''image des autres et du monde en son entier -
Mais si le psychiatre que tu suit abonde en cette idée, c'est qu'il
est lui-même complètement maboule?
T'es poli et c'est moi qui t'insulte n'est-ce pas ?
Mais le "parle à mon cul ma tête est malade" n'est-il pas un passage à
l'acte déguisé de l'insulte, Fraction ?
Max
Je suis peut-être schizo, mais en attendant c'est toi qui t'accommodes
de l'injurieux et du vulgaire.
A ce compte là, si ce forum n'a rien de mieux à m'offrir, j'aime
autant avoir raison tout seul. A quoi bon avoir raison, ou être loyal
en terre barbare ? Mais on n'en est pas là, tu n'es pas représentatif
du forum.
Juste une question, si je ne t'avais pas parlé de ma maladie, quels
auraient été tes arguments ? Concernant la subjectivité des distances
par exemple.
Tu crois avoir l'institution psychiatrique derrière ton dos, pour
t'appuyer, mais il n'y a personne. Tu es seul face à ta connerie. Tu
dois t'en sortir tout seul, sans jouer les médecins.
J'aurais tout essayé. Mais tu crois encore que le champ clinique est
comparable au champ philosophique. Je suis schizo, qu'est ce ça vient
foutre dans le débat philosophique ? Sois adulte, un petit peu. Si tu
n'as pas d'argument, ferme-la, ne me couche pas sur un divan. C'est
hors-sujet.
Même mon psy ne se prend pas pour un psy, il ne me pose aucune
question. Même Napoléon ne se prend pas pour Napoléon, il n'y a que
les débiles et les immatures pour ça.
Si tu n'as pas d'arguments philosophiques, alors ferme-la. Arrête de
jouer les médecins. Si mon psy ne sait pas définir la schizo, toi non
plus.
:-)
tu n'as jamais réellement posé d'argument, n'est-ce pas, Fraction.
Max
Bon, ben là, je ne sais plus quoi faire, j'abandonne.
>
> Max
:-)
Effectivement. Si on avait qu'un oeil, on aurait du mal à évaluer les
distances. Alors ? C'est quoi ton problème ... philosophique ? Avoir
un oeil (et ne pas "être" qu'un oeil" svp) serait plus ...
"philosophique" qu'avoir deux yeux ?
Où tu voulait en venir en fait ? Juste à une représentation
hallucinatoire.
Max
:-)
Il est vrai que j'ai deux yeux.
(en même temps, n'avoir qu'une jambe m'empêcherait de marcher
correctement)
Max
T'es beaucoup plus simpliste que je le croyais avant, Fraction.
Max
Ton deuil de fraction sera moins douloureux que mon deuil de ton
intelligence. Je te croyais émancipé intellectuellement, suite à notre
conversation concernant la fonction aléatoire.
Mais tu te vautres dans toutes les facilités rhétoriques. Tu n'as pas
de ressources propres. Fais attention à tout ce que tu ne dis pas, ce
que tu n'es pas capable de dire, car pour ma part, c'est à ça que je
te juge.
Si tu as soif d'altitude, le mieux est d'en prendre par tes propres
ailes, et pas au dépens des autres.
:-)
J'ai plutôt l'impression que c'est toi qui, incidemment, t'es foutu de
ma gueule.
Tu a raison au moins sur un point. J'ai soif d'altitudes. C'est pour
cela que j'ai décidé de ne plus contribuer sur ce groupe. Je termine
juste mes rogatons.
Un des contributeurs les plus enrichissant de ce groupe avait eu
raison de me dire que je me ferai "enculer" (Ho ce n'est pas une
référence absolue à toi. Ne t'inquiète pas). Simplement, il ne savait
pas en quel sens ce serait juste.
Max.
Max
Ne reste plus qu'à évaluer l'enorme distance subjective qui me séparât
de l'autre avant que je ne quitte ce groupe.
Max
J'espère bien.
:-)
Peu être à plus tard - Dans une autre vie ... "internet", fraction.
Max
A vrai dire, que tu soit ... "schizo" ou autre chose, je m'en fous
totalement. Mais la référence que tu en a fait n'est pas anodine -
Elle fait partie du problème.
Max
De toute façon, Il valait mieux que je parte. Je perdais trop de
plumes dans l'histoire.
Max
Il valait mieux que je partes, fraction. Cette histoire de fausse
"'altitudes" me faisait perdre trop de plume.
(Et, parlant de subjectivité des distances, ne te cogne pas le nez à
ton écran d'ordinateur !)
Max
Max
A plus tard dans une autre vie internet, fraction.
http://www.youtube.com/watch?v=OB9R-wy62_w&feature=related
Max
C est que selon la "symétrie(T)" , un univers R fois plus grand que l
échelle de Planck évolue selon le mêmes lois qu un univers 1/R fois
plus petit. Comme il en est de même de l effet joule ; la puissance
dégagée est simultanément proportionnelle et inversement
proportionnelle à la valeur R de la résistance .
Mohwali Awamar