Validit� et viabilit� de notre interrogation
Mais auparavant s'il est concevable de s'interroger sur le r�ve,
pouvons-nous escompter d'autres r�ponses que transcendantes, c'est-�-dire
hors de port�e de l'action ou de la connaissance ? Certains r�ves nous
stup�fient par leur ing�niosit�, d'autres ont valu un Prix Nobel � leurs
auteurs, l'intelligence s'y manifeste donc. Certains r�ves mettent en ouvre
des �motions, au point parfois d'en teinter la vie du r�veur. Si ces deux
piliers, intellect et �motion, y sont pr�sents comme dans la vie r�elle, qu'est-ce
qui en interdirait une �tude rationnelle ?
Une caract�ristique notoire
Le r�ve pr�sente au moins deux aspects diff�rents : il y a les r�ves que je
qualifierai de physiologiques et qui font partie de l'architecture du
sommeil, mais il y a � en extra � les r�ves laissant une trace mn�sique.
Sont-ils de m�me nature ?
On �voquera un parall�le, sans aller jusqu'� la comparaison : la
respiration, la digestion, la fonction cardiaque s'exercent ordinairement
quasiment � notre insu dans le silence des organes ; or ces fonctions
peuvent �tre affect�es par divers facteurs dont notre �motionnel. La
personne concern�e sera apte � reconna�tre une modification du � cours � d'un
tel organe, ce dernier exprimant g�n�ralement un � quelque chose � d'adaptatif,
une tension, un travail particulier. En analogie peut-on transposer cette
adaptabilit� fonctionnelle au r�ve-qui-se-manifeste ?
Un r�ve particulier pourrait-il �tre li� � une tension particuli�re ?
Objectif : Il semble qu'il puisse exister un rapport entre une tension
psychologique et la survenue de r�ves. A partir des r�cits de r�ves d'un
public cibl�, mais non impliqu� directement par une �tude sur les r�ves, il
est/serait possible faire ressortir le rapport de cause � effet entre une
tension particuli�re et d'�ventuels r�ves s'y rapportant.
M�thode : Une m�thode statistique courante peut �tre mise en ouvre.
Le sevrage tabagique, le sevrage alcoolique, ou leurs pr�misses, les
contraintes d'un r�gime quel qu'il soit, sont susceptibles d'induire des
r�ves dans lesquels ce tabac, cet alcool, cette nourriture ou des �l�ments
qui leur sont connexes (car un r�ve n'est gu�re � lecture directe) entrent
en sc�ne. Par le biais des structures concern�es et d'interrogatoires
personnels, recueil de bilans capables de discriminer au mieux ces
occurrences.
R�sultats : la collecte des r�sultats bruts ne permet pas d'embl�e de
distinguer entre la tension caus�e par un d�sir, un besoin (de tabac, d'alcool,
de nourriture) et la tension mobilisatrice mise en ouvre pour contrecarrer
ce d�sir. Par contre un rapport de cause � effet peut d�j� y �tre reconnu.
Conclusions : Un tel constat nous place in�vitablement devant le � choix
qualitatif � d'un r�ve en tant qu'expression d'un d�sir ou bien d'un r�ve
confortant destin� � soutenir dans une passe difficile. La r�ponse se
trouvant facilement par ailleurs. Quoi qu'il en soit la question qu'un
r�ve particulier est li� � une tension particuli�re peut ainsi l�gitimement
se poser.
http://psychoreve.net/
http://interpretationdesreves.net
http://reve-sexuel.fr/
http://reve-et-tension.fr
http://perso.orange.fr/interpretation-reve
En anglais (en cours de r�alisation)
http://www.dreaminterpretation.fr/
Il n'est en même temps par sûr que n'importe quel rêve puisse étre
d'emblé résolu en tant que tension (Car un homme qui en aurait pas, de
tensions, ne rêverait plus :-) Alors, l'idéal de l'oririsme serait de
ne plus "oriniser". On à à faire là à une forte contrainte
dactylographique, Psychorêve..La dactylographie de ce que serait le
rêve sans être "un rêve".
:-)
Max
A ce niveau (ton niveau), expliquer le "rêve" est en soi-même une
tentative de résolution de tension :-)
Max
C'est assez fin. Je ne sais pas si tu a compris.
Max
qu'est-ce qui te dit que lorsque tu ne rêve pas tu ne rêve pas ; d'une
façon purement foncière.
hé oui ! Pas aussi simple que ça, Psychorêve.
:-)
Max
Fin ?
Le mot exact est abscons (un un seul mot..).
RV
La Pensée conventionnelle est en elle même un rêve, robotrêve.
Max
En même temps, SA-MO-VAR :-)
Max
>>>Il r�ve, puisque c'est une fonction incluse dans le sommeil, mais cette
>>>fonction s'accomplit en silence. Dans cette paix des organes qui signe la
>>>sant�, l'�quilibre.
Alors, l'id�al de l'oririsme serait de
ne plus "oriniser".
>>>>Effectivement puisque ce sera dormir du sommeil du juste.
On � � faire l� � une forte contrainte
dactylographique, Psychor�ve..La dactylographie de ce que serait le
r�ve sans �tre "un r�ve".
>>>>Ironiserais-tu � partir de ton verbe oniriser ?