Il me semble qu'il faut commencer par distinguer
différents ensembles de nombres: les entiers,
les rationnels, les transcendants, les algébriques . . .
Et voir, de proche en proche, ceux qu'avec la règle et le
compas, l'on peut construire.
Amicalement
> Il me semble qu'il faut commencer par distinguer différents
> ensembles de nombres: les entiers, les rationnels, les
> transcendants, les algébriques . . . Et voir, de proche en proche,
> ceux qu'avec la règle et le compas, l'on peut construire.
Le théorème qui caractérise les nombres constructibles à la règle et
au compas est connu depuis 171 ans : il n'y a pas d'énigme :-).
<http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9or%C3%A8me_de_Wantzel>. Les
nombres constructibles à la règle et au compas s'expriment avec les
entiers naturels, les quatres opérations élémentaires et la racine
carrée. <http://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_constructible>. sqrt(2)
est donc constructible à la règle et au compas, pas pi car pi n'est
pas algébrique. Suivre les liens sur les pages Web que je donne.
Je conseillerais pour ma part de lire le ' Cours d'algebre' de D PERRIN bien
connu des agrégatifs (ISBN 2-7298-5552-1 ,autour de la page 68 ....
Cordialement
--
Acetonik
...
...Sachant que ma question se positionne par rapport à << ce que l
on dit >>. C est à dire par rapport au langage et non par rapport à
ses sous-ensembles issus des déductions engendrées par la logique
bivalente. Ainsi, dans cette construction- à la règle et au compas -
ou le diamètre d un cercle quelconque est le coté d un carré dont le
coté est pris arbitrairement comme référence à l unité, nous avons
bien - avec la même rigueur -la construction du nombre (Pi) en la
circonférence du cercle d une part et la construction du nombre
(racine de deux) en la diagonale du carré d autre part. Et donc ou est
véritablement le problème ???
Cordialement.
Mohwali Awamar
> Ainsi, dans cette construction- à la règle et au compas - ou le
> diamètre d un cercle quelconque est le coté d un carré dont le coté
> est pris arbitrairement comme référence à l unité, nous avons bien -
> avec la même rigueur -la construction du nombre (Pi) en la
> circonférence du cercle d une part et la construction du nombre
> (racine de deux) en la diagonale du carré d autre part. Et donc ou
> est véritablement le problème ??? Cordialement. Mohwali Awamar
Le problème, c'est que ce n'est pas la définition de "construction à
la règle et au compas". Pouvoir construire à la règle et au compas une
longueur L, cela signifie pouvoir construire un segment de longueur L
à partir d'un segment arbitraire dont on décide qu'il a la longueur 1.
pg.
Ce qui veut dire que pour rester logique, il faut en même temps
affirmer que cette proposition « Pi est la longueur de la
circonférence du cercle de diamètre unité » est fausse !
Mohwali Awamar.
Bon, avant de partir dans des considérations métaphysiques, voilà d'abord
ce que l'on appelle "construire un nombre à la règle et au compas" (cela
a déjà été dit mais on peut se répéter -un peu) :
On a une (grande) feuille de papier. On singularise un point O et un
point I différents avec un crayon très fin. On possède une règle non
graduée et un compas (très précis aussi).
Les actions licites sont : 1.tracer une droite passant deux points déjà
construits et 2. Tracer un cercle dont le centre est un point construit
et dont le rayon est donné par un segment dont les extrémités sont deux
points construits.
Les intersections entre deux courbes (droite et/ou cercle) fournissent de
nouveaux points dits constructibles et avec lesquels on peut de nouveau
faire les actions 1. et 2.
Un nombre est dit constructible à la règle et au compas s'il est la
longueur d'un segment dont les extrémités sont des points constructibles.
Exercice de mise en jambe : l'ensemble des nombres constructibles est un
corps (donc comme 1 est dans ce corps, Q aussi). Il contient \sqrt{2} et
toutes les racines réelles de polynômes de degré 2 à coefficient dans Q.
Plus dur : le corps des nombres constructibles est le plus petit corps
stable par la racine carrée et \pi n'est pas constructible.
Attention : la longueur du périmètre d'un cercle fait bien intervenir \pi
mais on ne peut pas construire de segment (ligne droite entre deux points
constructibles) de longueur \pi.
Voici encore une référence pour une troisième (?) explication :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nombre_constructible
Question : j'ai lu quelque part que si l'on axiomatise l'origami (pliages
à partir d'un carré de côté 1 : point sur point, côté sur côté, etc. ),
on obtient des nombres constructibles différents et surtout.. on peut
trisecter un angle ! Ai-je rêvé ?
Peut-être pourriez-vous appliquer votre remarquable intuition au problème
de la quadrature du cercle dans ce nouveau contexte ?
--
La tête, c'est un os, ça peut pas avoir mal.
Non, c'est même relativement facile :
http://www.math.lsu.edu/~verrill/origami/trisect/
Tiens, c'est pas sur Wikipedia ? ;-)
Merci pour le lien qui est très clair. Existe-t-il une théorie algébrique
des nombres constructibles au carton carré et au pliage ?
Le carton carré est inutile puisqu'il est lui même constructible !
Une feuille de papier (infinie) et deux points de base suffisent.
Pour une théorie, voir une axiomatisation plus complète de l'origami
<http://www.merrimack.edu/~thull/omfiles/geoconst.html>
et les liens inclus.
Mais tout dépend des opérations autorisées (axiomes) !
Avec la règle et le compas, si on fait glisser le compas le long
de la règle, on obtient ... une règle marquée et la trisection est
facile (Archimède).
Ici AMHA le pliage utilisé est tout aussi "douteux" car rien ne permet
de guider le pli effectué pour amener b sur B et d sur D.
C'est donc au pif "ajuster la feuille jusqu'à ce que ça marche".
Les axiomes "de Huzita" ci-dessus
O1 : un pli passant par deux points donnés P1 et P2
O2 : amener un point P1 sur un point P2
O3 : amener une droite L1 sur une droite L2
O4 : pli perpendiculaire à L1 passant par P1
O5 : Amener un point P1 sur une droite L1 par un pli passant par un
point P2
O6 : est le pliage litigieux "au pif" utilisé pour la trisection.
Amener un point P1 sur L1 et P2 sur L2.
Ces "axiomes" ne sont pas indépendants, en effet O6 seul implique
tous les autres.
Le livre de J-C Carrega "Théorie des corps" définit comme pliages les
seuls axiomes O1 et O3. Dans ces conditions on ne peut même pas faire
tout ce que fait Règle+Compas.
Si on rejette O6, il suffit de O2 et O5 pour avoir un jeu d'axiomes
de pliages "réalistes" (qui marchent avec une vraie feuille de papier,
et donc des plis guidés, ou se mettant en place "automatiquement").
O1, O3 et O4 s'en déduisent (mais pas O6 bien sûr).
O5 ne semblant pas se déduire de O1+O3, on devrait faire plus qu'avec
O1+O3 seul, sans doute autant qu'avec règle+compas.
(évidement pas plus puisque O5 est constructible à la règle et au
compas).
Avec O6 (seul donc) on résoud des équations du 3ème degré, donc sans
doute équivalent aux "constructions par coniques" du livre de Carrega.
Ce livre devrait donner des idées enrichissantes pour une théorie des
nombres constructibles avec truc et machin (par exemple les axiomes
d'Huzita, ou sous ensembles). Ca reste à faire AMHA.
--
Philippe C., mail : chephip
avec free.fr comme domaine
site : http://chephip.free.fr/ (divertissements mathématiques)
> Question : j'ai lu quelque part que si l'on axiomatise l'origami (pliages
> à partir d'un carré de côté 1 : point sur point, côté sur côté, etc. ),
> on obtient des nombres constructibles différents et surtout.. on peut
> trisecter un angle ! Ai-je rêvé ?
>
> Peut-être pourriez-vous appliquer votre remarquable intuition au problème
> de la quadrature du cercle dans ce nouveau contexte ?
Votre question est loin d être absurde. Mais ,à mon sens le plus
urgent est de mettre un terme à cette douloureuse bavure de l Histoire
des Mathématiques qui consiste à soutenir ,en toute incohérence ,que
la propriété de transcendance du nombre (Pi)
entraîne ,mathématiquement ,l impossibilité de "la quadrature du
cercle". Autrement dit, il faut faire en sorte de cesser d empêcher le
cerveau des Mathématiciens à réfléchir sur un problème décidé, à
tort, résolu.
Mohwali Awamar.
Ok, refaisons l'Histoire !
Deux idées :
1.la transcendance de pi
2.l'ensemble des nombres constructibles est contenu dans l'ensemble des
nombres algébriques.
Il existe une démonstration pour chacune de ces propriété. Elles sont de
niveau Bac+2 (du moins Bac+2 pour un quatre-vingt-dizard). L'Histoire
(selon moi) attribue la première démonstration de 1. à Liouville.
On peut trouver une démonstration de 1. dans "Maths en tête" de Gourdon,
tome Algèbre, et de 2. dans un sujet des Mines-Ponts de ces années-là (cf
la RMS, pour les annales).
Ces démonstrations n'utilisent pas d'autres méthodes que l'analyse
conventionnelle (il n'y a pas d'arme de construction massive), on
pourrait dire élémentaire si ce n'était pas astucieux.
Du coup, si l'on accepte 1. et 2. comme vrais et le modus ponens, on
déduit (et le mot est bien faible) que pi n'est pas constructible à la
règle et au compas.
Toutefois je ne peux qu'essayer de vous convaincre d'arrêter d'essayer de
faire cesser d'empêcher le cerveau des Mathématiciens à
réfléchir sur un problème décidé, à raison, résolu.
> Il existe une démonstration pour chacune de ces propriété. Elles sont de
> niveau Bac+2 (du moins Bac+2 pour un quatre-vingt-dizard). L'Histoire
> (selon moi) attribue la première démonstration de 1. à Liouville.
Il me semble qu'elle l'attribue plutôt à Lindemann.
Effectivement en relisant le sujet d'étude de Gourdon, il lui attribue un
théorème plus général datant de 1882. De toutes façons, j'avais prévenu :
refaisons l'Histoire... ;-)
Je pense que Liouville m'était venu à l'esprit car il a exhibé en premier
un nombre transcendant (il faudrait même dire, pour troller un peu, qu'il
l'a inventé ou mieux, qu'il a exhibé le *premier nombre transcendant*,
car qu'est-ce qu'un nombre sans la conscience pour le penser ?)
Heu, plutôt à Lindemann (reprenant les idées de Hermite pour la
transcendance de e)
>
> On peut trouver une démonstration de 1. dans "Maths en tête" de Gourdon,
> tome Algèbre, et de 2. dans un sujet des Mines-Ponts de ces années-là (cf
> la RMS, pour les annales).
>
> Ces démonstrations n'utilisent pas d'autres méthodes que l'analyse
> conventionnelle (il n'y a pas d'arme de construction massive), on
> pourrait dire élémentaire si ce n'était pas astucieux.
>
> Du coup, si l'on accepte 1. et 2. comme vrais et le modus ponens, on
> déduit (et le mot est bien faible) que pi n'est pas constructible à la
> règle et au compas.
>
> Toutefois je ne peux qu'essayer de vous convaincre d'arrêter d'essayer de
> faire cesser d'empêcher le cerveau des Mathématiciens à
> réfléchir sur un problème décidé, à raison, résolu.
En fait, un texte admirable de l'Académie de Sciences, écrit longtemps
avant ces preuves (en 1775), explique pourquoi ils avaient décidé, non
d'interdire de réfléchir à ces questions, mais de ne plus y réfléchir
eux-mêmes (je n'arrive pas à le retrouver sur le Web: quelqu'un sait-il
comment faire?)
(on trouvera ici
:http://www.peiresc.org/New%20site/Actes.Dhombres/Jacob.pdf une
passionnante étude sur les quadrateurs du siècle des Lumières, mais ne
donnant pas ce texte)
Cela dit, pourquoi des gens se fatiguent-ils à répondre à amphysique,
voilà ce que je ne puis comprendre (comme la trace du navire sur la mer
ou du serpent dan l'herbe, dit l'Ecclésiaste...)
>
> Autrement dit, il faut faire en sorte de cesser d empêcher le
> cerveau des Mathématiciens à réfléchir sur un problème décidé, à
> tort, résolu.
Le cerveau des Mathématiciens ainsi que les Mathématiques n'ont pas
besoin d'un abruti complet dans votre genre. Je sais : c'est très dur
à admettre quand on prétend, comme bcp de cranks boursoufflés
d'orgueil, remettrent la Science Officielle sur le droit chemin après
des 10zaines d'années de soit-disant erreurs, alors qu'on ne maitrise
même pas des maths du niveau du lycée. J'ai pu lire aussi en explorant
Google que vous vous targuez d'avoir une formation d'ingénieur. Si
c'est vrai, elle ne vaut pas tripette. Si elle était privée, vous vous
êtes fait avoir.
>
> Plus dur : le corps des nombres constructibles est le plus petit corps
> stable par la racine carrée et \pi n'est pas constructible.
>
==> Toute incertitude sur la représentation géometrique de la racine
carrée de deux est deterministe tandis que celle sur le nombre Pi est
probabiliste.C est ce "determinisme"(?) qui donne l illusion de la
constructibilité pour l un et la non constructibilité pour l autre.L
incertitude éxistant irremediablement dans un cas comme dans l
autre.Juste qu elle se revèle differement.
Mohwali Awamar.
Tout simplement parce qu il ne s agit pas d un problème de «
Quadrature » mais de celui de l Unification des Lois de la Physique.
Sachant que pour le premier vous nous faites constater que l on a été
plus vite que la Musique .
Mohwali Awamar.
A vrai dire il manquait un élément ( certes subjectif mais crucial)
à ma Théorie.Il y avait un Dupon(?) alors que, tout comme le
"jamais deux sans trois" ici il en fallait "deux" . Avec vous c est
fait nous avons bien (t) et(d).La Théorie est donc complète .En tout
cas à cet égard.
Mohwali Awamar.
==> Toute incertitude sur la représentation géometrique de la racine
carrée de deux est deterministe tandis que celle sur le nombre Pi est
probabiliste.C est ce "determinisme"(?) qui donne l illusion de la
constructibilité pour l un et la non constructibilité pour l autre.L
incertitude éxistant irremediablement dans un cas comme dans l
autre.Juste qu elle se revèle differement. Mohwali Awamar.
I dare to answer :
J'essaye d'abord d'analyser la structure de votre phrase : toute
incertitude (blabla) est déterministe. L'autre incertitude est
probabiliste.
Question : que voulez-vous dire par incertitude déterministe ?
probabiliste ?
Autre phrase : (blabla) donne l'illusion de la constructibilité ou non-
constructibilité (blabla).
Question : qu'est-ce qu'une illusion concernant une propriété en
mathématiques ?
Vous mènerez une argumentation détaillée en trois parties. Le soin et
l'orthographe seront pris en compte dans le barème.
Le carré comme le cercle sont deux trajectoires fermées. La notion d
incertitude est liée à l idée de variation .Dans le cas du carré les
variations (angulaires) sont concentrées et localisées en quatre
points de la trajectoire. Les variations sont nulles sur tout le reste
de la trajectoire et à toute échelle. Cette non variation a pour
conséquence la confusion entre incertitude absolue et incertitude
relative (dénominateur unité). Dans le cas de la circonférence cette
confusion est impossible : La variation angulaire n est nulle en aucun
point de la circonférence et cela pour toute echelle! Cette
distinction est ce qui permet d attribuer à (racine carrée de deux)
une valeur par excès ou par défaut en fonction de l incertitude
absolue choisie. Ce principe doit être proscrit pour le nombre (Pi)
dont la nature est probabiliste et non déterministe au sens où il est
impossible de distinguer de valeur angulaire le long de toute la
trajectoire. Cependant que cette valeur y est omnipresente
uniformément répartie et dont la somme totale vaut l angle plein
quelle que soit l echelle considérée.
Mohwali Awamar.
> Le carré comme le cercle sont deux trajectoires fermées. La notion d
> incertitude est liée à l idée de variation .Dans le cas du carré les
> variations (angulaires) sont concentrées et localisées en quatre
> points de la trajectoire. Les variations sont nulles sur tout le reste
> de la trajectoire et à toute échelle.
Bah non, pauvre débile de Mohwali. Si on prend un carré ABCD de centre
O, le point A est à un angle de -Pi/2 par rapport à l'axe des
abscisses, le point B est à un angle +Pi/2 par rapport à ce même axe,
etc... Et l'angle varie continuement quand on se déplace sur le
carré. Tu espères te faire passer pour quoi ducon ?
> Bah non, pauvre débile de Mohwali. Si on prend un carré ABCD de centre
> O, le point A est à un angle de -Pi/2 par rapport à l'axe des
> abscisses, le point B est à un angle +Pi/2
bien entendu il faut lire +/- Pi/4
Je ne pense pas que cela fasse avancer le débat que de s'insulter.
J'essaye de comprendre la logique de Mohwali, qui n'est ni transparente
ni commune. Est-ce rationnel ? Est-ce sensé ?
Je pense qu'il voit le carré se construire dynamiquement : on trace sans
variation, il faut lire *sans courbure* puis les variations sont
localisées en 4 points, il faut voir les 4 angles droits.
Je ne comprends pas cette phrase : "Cette non variation a pour
conséquence la confusion entre incertitude absolue et incertitude
relative (dénominateur unité)." Qu'est-ce que l'incertitude (relative ou
absolue) ? en quoi est-ce "lié" à la variation ? Qu'est-ce que "choisir
une incertitude absolue" ? Qu'est-ce que le dénominateur (dans votre
langage) ?
Pour le cercle, ça se complique (au sens où c'est moins clair encore,
pour moi). Exemple : comment sait-on que la nature de pi est
probabiliste ? Si vous utilisez ce mot dans le sens courant, définissez-
moi votre espace probabilisé, la mesure et la tribu sur laquelle vous
travaillez . En mathématiques, "une impossibilité de distinguer" quelque
chose (la fameuse valeur angulaire) n'implique pas l'existence d'une
modélisation probabiliste.
Pour le cercle, lorsque vous dites "cette valeur y est omnipresente
uniformément répartie", vous faites allusion à une courbure constante,
non ?
Mohwali, vous utilisez un langage qui vous appartient, libre à vous de
nous en expliquer la logique. Je ne dois pas être le seul à ne rien
comprendre à vos arguments. Essayez de clarifier, trouvons un langage
commun (plus petit : l'intersection de nos deux conceptions) pour
traduire dans un langage plus formalisé, comme les maths et en saisir la
subtilité : pour l'instant, je pars du principe que vous n'êtes pas un
générateur aléatoire de mots et que vous essayez sincèrement d'apporter
une autre vision de ces objets géométriques et de la notion de
construction.
> Je ne pense pas que cela fasse avancer le débat que de s'insulter.
> J'essaye de comprendre la logique de Mohwali, qui n'est ni transparente
> ni commune. Est-ce rationnel ? Est-ce sensé ?
En lisant ça et tes autres posts, je me dis que tu es peut-être plus
stupide encore que ce pauvre Mohwali.
Mais qui a dit qu'il y avait un débat ? Il y a un discours (certes assez
construit, mais qui semble manquer de sens) , et puis, autour, il y a
des gens qui discutent du cas psy, ou du troll, ou des belles nouvelles
mathématiques en construction qu'ils y voient (respectivement)
> J'essaye de comprendre la logique de Mohwali, qui n'est ni transparente
> ni commune. Est-ce rationnel ? Est-ce sensé ?
D'essayer de comprendre ? Ben ça dépend. Au hasard :"un chien a-t-il la
vrai nature de Bouddha?" Bon, la tradition nous enseigne que la seule
réponse sensée est "Mu"... Plus près de chez nous, l'ensemble de tous
les ensembles qui ne s'appartiennent pas est-il ou non élément de
lui-même ? Achille rejoint-il ou non la tortue? Est-ce que la meilleure
réponse possible à Zénon consiste à se lever, à faire le tour de sa
chaise (ou de son tonneau), puis à se rasseoir ?
>
> Je pense qu'il voit le carré se construire dynamiquement : on trace sans
> variation, il faut lire *sans courbure* puis les variations sont
> localisées en 4 points, il faut voir les 4 angles droits.
Oui, c'est probable. Et alors? Histoire de pousser le troll encore plus
loin, cela ne vous rappelle-t-il pas que dans le paradoxe des jumeaux,
le seul passage du voyage où la situation n'est pas symétrique est dans
les brefs retournements de trajectoire au départ et à l'arrivée ?
>
> Je ne comprends pas cette phrase : "Cette non variation a pour
> conséquence la confusion entre incertitude absolue et incertitude
> relative (dénominateur unité)." Qu'est-ce que l'incertitude (relative ou
> absolue) ? en quoi est-ce "lié" à la variation ? Qu'est-ce que "choisir
> une incertitude absolue" ? Qu'est-ce que le dénominateur (dans votre
> langage) ?
Ah non, vous n'aurez pas le beurre et l'argent du beurre. Vous pouvez
poser à des mathématiciens toutes les questions que vous voudrez, mais à
amphysique, cela ne vous vaudra que de nouvelles logorhées utilisant un
nouveau vocabulaire mal défini ou abscons. Si vous voumllez comprendre
ce qu'il raconte, il faut vous débrouiller seul
>
> Pour le cercle, ça se complique (au sens où c'est moins clair encore,
> pour moi). Exemple : comment sait-on que la nature de pi est
> probabiliste ? Si vous utilisez ce mot dans le sens courant, définissez-
> moi votre espace probabilisé, la mesure et la tribu sur laquelle vous
> travaillez .
C'est pas le sens courant, quand même... je doute que l'homme de la rue,
qui a entendu dire des choses comme "il est probable qu'il pleuve
demain" en déduise que le météorologue a consulté une tribu avant
d'affirmer ça...
En mathématiques, "une impossibilité de distinguer" quelque
> chose (la fameuse valeur angulaire) n'implique pas l'existence d'une
> modélisation probabiliste.
Mouais, je sais pas trop... Tout ça a l'air bien flou
>
> Pour le cercle, lorsque vous dites "cette valeur y est omnipresente
> uniformément répartie", vous faites allusion à une courbure constante,
> non ?
Non : "le maitré qui est à Delphes ne dit ni ne cèle( ni ne fait
allusion), il signifie" (comprendra qui pourra)
>
> Mohwali, vous utilisez un langage qui vous appartient, libre à vous de
> nous en expliquer la logique. Je ne dois pas être le seul à ne rien
> comprendre à vos arguments.
Enfin une certitude (en forme de litote)
Essayez de clarifier, trouvons un langage
> commun (plus petit : l'intersection de nos deux conceptions) pour
> traduire dans un langage plus formalisé, comme les maths et en saisir la
> subtilité : pour l'instant, je pars du principe que vous n'êtes pas un
> générateur aléatoire de mots et que vous essayez sincèrement d'apporter
> une autre vision de ces objets géométriques et de la notion de
> construction.
Une seule chose est sûre : l'absence de sincérité...
>
> Mais qui a dit qu'il y avait un débat ?
Bien dit. Et celles et ceux qui croient le contraire sont des
imbéciles encore plus emmerdants que ce pauvre troll de Mohwali.
Et si cet imbécile illuminé n'a rien tiré de :
http://les-mathematiques.u-strasbg.fr/phorum/read.php?f=2&i=193483&t=193480&v=f
ni de :
http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Special:Contributions&target=80.84.132.7
http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Special:Contributions&target=213.181.53.118
http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Special:Contributions&target=80.84.132.62
etc...
L'ahuri ne tirera rien de ce qu'on pourra bien lui démontrer, ni ne
saura préciser sa « pensée » qui n'est qu'un ramassis informe de mots
creux.
You said :
Bien dit. Et celles et ceux qui croient le contraire sont des
imbéciles encore plus emmerdants que ce pauvre troll de Mohwali.
I just don't care and answer :
Utiliser des mots comme "pauvre merde", "emmerdant", etc. dénote un
raffinement digne d'un grande intelligence, si je te comprends bien.
Je ne prétends pas être particulièrement cultivé mais simplement curieux
et je crois que sur un forum à l'*esprit large* on doit pouvoir trouver
des gens intéressants (chacun).
Libre à toi, grand maître de la critique facile, de ne pas lire ces
posts. Insulter, c'est un aveu de faiblesse : tu n'as pas même la
patience de développer tes idées, tes critiques. Tu ne cherches pas à
comprendre, ô grand maître de l'omniscience, tu sais déjà tout, tu juges
tout. Tu as raison, c'est comme cela qu'on devient quelqu'un. Je voterai
pour toi.
Je te conseille l'option "ignorer l'auteur" pour les stupides de mon
espèce, tu perds ton temps.
Dernière chose : as-tu déjà lu des monographies d'Euler, Gauss, Lagrange
ou plus simplement les Eléments d'Euclide, traduits mais "littéralement".
Je pense que tu les enverrai "chier" (comme tu aimes à le dire) comme des
"trolls", avec leur langage de "merde" et leurs calculs un peu
"foireux" (j'utilise ton champ lexical). Je ne compare pas notre compère
à ces génies mais, ayant bouquiné ce genre de textes, je ne m'effraye pas
d'un langage qui n'est pas celui des maths actuelles.
Denis Feldmann :
Une seule chose est sûre : l'absence de sincérité...
Oui, peut-être, mais c'est tellement drôle de vous voir vous insulter
avec tant de sincérité, tant d'implication de votre part pour rendre ce
forum digne de vos savoirs, ça me fait monter les larmes d'émotion,
vraiment.
Parce que ca se croit malin . L angle au centre varie continuement
indépendamment des considerations de déplacement sur le carré. L
ensemble des points du coté AB ( ou CD) se projettent en un point
unique de l axe des abscisses , ce qui n est pas le cas pour BC et
AD.Ce qu il faut c est préciser le referentiel.Ce que j entends par
variation nulle est le déplacement sur une droite euclidienne ou la
courbure est constamment strictement nulle .En revanche , le
déplacement sur un meme cercle implique une variation
(angulaire)constante mais jamais nulle.La valeur de cette variation
jamais nulle est inversement proportionnelle au rayon.Le long d une
circonference la somme de toutes ces variations est constante et vaut
l angle plein quel que soit le rayon.L incertitude relative pourrait
etre identifiée à travers la valeur du sinus(ou de la tangente) de l
angle de variation.Pour un cercle dont le rayon tend vers l infini, l
incertitude relative tend vers zero et ne s annule dans l absolu qu
avec la courbure strictement nulle. C est à dire que la trajectoire
circulaire devient à la limite indistingable de la droite
euclidienne.Il y a comme une dilution infinie de l angle plein.A l
inverse , l angle de variation demeure constant dans le cas du carré
puisque localisé sur les sommets et vaut le quart de l angle plein
> Dernière chose : as-tu déjà lu des monographies d'Euler, Gauss, Lagrange
> ou plus simplement les Eléments d'Euclide, traduits mais "littéralement".
> Je pense que tu les enverrai "chier" (comme tu aimes à le dire) comme des
> "trolls", avec leur langage de "merde" et leurs calculs un peu
> "foireux" (j'utilise ton champ lexical). Je ne compare pas notre compère
> à ces génies mais, ayant bouquiné ce genre de textes, je ne m'effraye pas
> d'un langage qui n'est pas celui des maths actuelles.
C'est bien ce que je disais. Tu es encore plus stupide que ce pauvre
Mohwali pour comparer le vide de sens du discours de Mohwali avec les
différences de présentation dans les travaux d'Euler, Gauss, Lagrange
etc...
Du côté de f.s.p. c'est généralement plutot Galilée qui est invoqué
par les charlatans et les farfelus ou leurs défenseurs improbables...
Euclide, Euler, Gauss, Lagrange, c'est inédit !
Vos préoccupations me font poser cette question.Dans le contexte du
Critère de Cauchy, epsilon est défini comme quelque chose de
strictement supérieur à zéro et strictement inférieur au plus petit
nombre réel.Ceci étant, ma question est: Si avec les nombres
transcendants la droite des reels est complète de quoi est fait cet
intervalle non strictement nul? En ce qui me concerne , c est cet
intervalle que je nomme "incertitude absolue". Au signe près, c est
également le meme nombre réel que j appelle "le plus grand réel
négatif" et à propos duquel, à ma connaissance, il s agit toujours de
savoir s il est algébrique ou transcendant.Dans la mesure ou je peux
trouver une excuse à ce qui m est reproché c est de dire que la
réponse apportée à cette question - en plus d etre nettement
insatisfaisante ( qui consiste à confondre ce nombre avec zéro) - ne
comprend pas moins de clarté.
Mohwali Awamar.
non.
C'est bien ce que je disais vous ne vous donnez pas la peine de lire :
"je ne compare pas", ça veut dire quoi pour vous ?
C'est bien ce que je disais vous jugez sans chercher à comprendre (vous
ne savez pas qui je suis, mais je suis sûr que vous allez prétendre le
contraire) : vous devez être bien prétentieux pour confondre "écrire un
post stupide (selon vous)" et "être stupide (selon vous)". Vous pensez
qu'on est ce que l'on écrit et donc vous pouvez juger les gens sur ces
quelques posts ? Vous avez la généralisation facile.
Je vous prie donc de ne plus écrire sur mon compte mais sur ce que
j'écris. Si vous n'appréciez pas les sujets qui m'interpellent, libre à
vous de ne pas les lire, mais y réagir aussi violemment, c'est d'un très
mauvais goût.
J'ai lu vos références sur Mohwali (et je vous en remercie).
Effectivement l'homme est un illuminé, prophétise sans vergogne et ne me
semble pas posséder une formation scientifique même basique. Mais je n'ai
pas encore l'aigreur du foroumeur, je n'aime pas hurler avec les loups.
C'est probablement assez naïf (ou stupide, si j'ai bien compris) mais
vous ne pouvez pas m'en empêcher. Merci de le comprendre.
Dans l'une comme l'autre question, la réponse est connue et vaut 0
(nombre algébrique). Ce n'est pas à remettre en question car cela
provient quasi directement des définitions des nombres réels (tout
ensemble majoré admet une borne sup).
Mais il existe d'autres modèles (et Joe Cool vous expliquera mieux que
moi) dans lesquels les infinitésimaux ont un sens concret. Si vous y
faites référence, n'appelez pas ces nombres-ci des réels mais des ...
hyperréels sur lesquels se fonde l'analyse **non standard**.
Dans votre contexte, la géométrie différentielle apporte la notion de
vecteur tangent et de vecteur normal à la courbe et ne nécessite aucune
construction logique non standard. On peut effectivement décrire comme
vous faites (variation nulle ou variation constante) la courbe (droite ou
cercle) à l'aide des variations de ces deux vecteurs. Connaissez-vous
cette branche des maths ?
Tu devrais commencer à connaitre les participant de fsm et ilber en
particulier...
--
StefJM
Très convaincant.Je vois se profiler le sommet de l Art de la
prestidigitation :faire une omelette aux fines herbes et maintenir l
integrité des oeufs pour une prochaine opération.
Mohwali Awamar.
> Je vous prie donc de ne plus écrire sur mon compte mais sur ce que
> j'écris.
Justement, tu écris trop sur un sujet sans intérêt : celui d'un malade
mental nommé Mohwali Awamar qui vient ici uniquement pour se rendre
intéressant. Tu es stupide, d'écrire des posts sans intérêt.
> Mais il existe d'autres modèles (et Joe Cool vous expliquera mieux
> que moi) dans lesquels les infinitésimaux ont un sens concret.
Qui c'est celui-là ? Le type qui trolle bêtement dans le fil sur Gödel
? Tu es réellement très con, décidément, mon pauvre Sylvain.
Je m apercois, très heureusement, que tout est rentré dans l ordre
entre les uns et les autres.Cela dit, avant de passer aux choses trop
compliquées (pour moi cela s entend) je propose de commencer par cette
question certainement facile pour tous (mais toujours compliquéee pour
moi) . En quoi cette interpretation serait en contradiction avec la
définition standard du cercle: " Le cercle est la plus petite taille
de tout polygone régulier dont le nombre de cotés est plus grand ou
égal à six(6)".
Mohwali Awmar.
Le critère de Cauchy n'étant pas un secret d'état, il était
envisageable de penser que fasse à ce "non", vous seriez
allé vérifier, et auriez constaté que vous racontez des
conneries.
La tache étant manifestement au dessus de vos force,
le voici le critère de cauchy pour une suite réelle
(U_n) :
Pour tout epsilon strictement positif, il exite un
entier N tel que pour tout entiers p et q supérieurs
à N, | U_p - U_q | < epsilon.
(il y a d'autre manière de l'énoncer, équivalentes,
mais la condition sur epsilon ne change pas).
epsilon est pris quelconque parmi les réel positifs
non nuls, il n'est donc pas "strictement supérieur à
zéro et strictement inférieur au plus petit nombre réel".
De toute façon il n'existe pas de plus petit nombre réel.
Le critère de Cauchy n'étant pas un secret d'état, il était
envisageable de penser que face à ce "non", vous seriez
Joe Cool et Mohwali, avec leurs défauts respectifs, ont au moins
l'avantage sur vous d'essayer de *dire* quelque chose. Quitte à être
contredits ou incompris. Vous êtes seulement destructeur donc vide,
néant, creux.
Je préfère rester stupide à vos yeux. Stupide mais matériel, imparfait
mais perfectible, plutôt qu'immatériel sans possibilité de s'améliorer et
mieux : sans aucune forme d'argumentation dans la destruction. Vos
actuels messages n'ont même pas l'intérêt humoristique d'un générateur
aléatoire de mots.
Je ne vous répondrai donc plus (sauf si j'entrevois l'existence d'un sens
différent à vos propos insultants et vains).
Vanitas vanitatis, omnis vanitas.
Il ne s'agit pas d'aigreur mais de pragmatisme. Répondre aux divagations
des crackpots, surtout si c'est pour les conforter dans l'idée qu'ils
pourraient être des génie incompris, a tendance à diminuer la qualité
générale du trafic sur un groupe qui n'en reçoit déjà plus beaucoup, et à
décourager les nouveaux contributeurs potentiels. Il vaut mieux éviter.
> Joe Cool et Mohwali, avec leurs défauts respectifs, ont au moins
> l'avantage sur vous d'essayer de *dire* quelque chose. Quitte à être
> contredits ou incompris. Vous êtes seulement destructeur donc vide,
> néant, creux.
Depuis que je suis à la retraite, j'ai le temps de parcourir
Internet. Et je suis consterné de voir comment des imbéciles comme
Mohwali (je ne connais pas l'autre, mais vu que vous y faites
référence, il ne doit guère être mieux) peuvent grâce à d'autres
imbéciles comme vous trouver une *caisse de résonance*. Le principal
problème de Usenet en particulier, c'est les trolls ET ceux qui les
nourrissent en faisant mine de donner une consistance à leur discours
imbécile. Soit vous répondez en énonçant des faits mathématiques
précis, soit en vous moquant comme j'ai fait. Mais pas en faisant mine
de croire que ce genre d'ahuri qui ne maîtrise même pas les
mathématiques du lycée puisse être pris au sérieux. C'était le sens de
ma remarque. Et comme le fait remarquer un autre intervenant, oui ce
forum est quasi vide et c'est bien dommage. Les forums semblent le
refuge de frustrés et de malades mentaux en quête d'une forme de
reconnaissance. Moi aussi ça sera ma dernière intervention sur ce
sujet.
Certes, mais faire montre d'une agressivité aussi extrême, c'est sensé
stimuler les nouveaux posteurs ? C'est surtout tuer dans l'oeuf la
moindre tentative de question (cf le forum d'entraide de maths avec les
posts d'Ophélie sur un pb de trigo, je crois). De plus quelqu'un
d'extérieur ne fait pas la moindre différence entre un illuminé trolleur
et un illuminé vengeur-dans-son-bon-droit : ils s'envoient des insultes
personnelles, blessantes et alimentent la spam-attitude généralisée.
Je suis d'accord avec votre diagnostic mais je pense qu'une attitude
tolérante (même si cela passe par accepter des discussions
irrationnelles) est tout aussi pragmatique mais plus efficace.
Bien à vous.
Je voudrais tout de même rappeler ici qu il s agit d une question de
mathématiques pures sur un point particulier à propos duquel je
souhaitais être suivi. Il ne s agit donc pas de mathématiques de
métier, que je sollicite, et autour desquelles beaucoup ont, ou se
sont construit un piédestal. Pour ma part je ne revendique rien en ce
sens, il faut que ce soit clair. Mais j invite ceux qui s y sont assis
ou s y croit assis à réfléchir avant d user de leurs prétentions car
ils pourraient facilement se voir hors du sous ensemble de leur
compétence. C était juste une petite mise au point.
Mohwali Awamar
Vous me semblez meilleur que vous voulez nous le montrer (l'âge ?) Trêve
de moquerie, quel sujet de maths souhaiteriez-vous aborder ? Je ne suis
pas à la retraite, je suis dans l'Education Nationale, ce qui, d'un point
de vue intellectuel ... bref, je cherche à conserver le niveau de maths
que j'avais en sortant de l'ENS. Et c'est bien dur vues les conditions
dans lesquelles on me demande d'exercer (petit collège du bout du
monde) : lire des articles, faire des pbs de la RMS, intervenir dans le
supérieur (mais niveau bac +2-3) ne me satisfont pas. Les forums de maths
sont plus intéressants car c'est une activité moins solitaires et surtout
parce que le niveau n'est pas donné a priori. Libre à nous d'en faire ce
que nous voulons : un forum de maths. Et là, j'ai l'impression que nous
sommes *d'accord*.
Probablement pas. Laissez donc les participants à ces enfilades peu
productives en découdre entre eux. Rien ne sert d'en rajouter.
Je constate avec bonheur que vous etes quand meme capable de bonne
volonté.
Il est vrai que la distance entre(t) et (d) est considerable .C est
pour ceux compétents qu en discours creux ,tel que Hilbert, que cette
précision s adresse.Concrètement donc,voici le sens du critère de
Cauchy: A epsilon près, à partir d un certain rang le reste des termes
de la suite sont considérés comme identiques entre eux.L intelligence
de epsilon est donc primordiale.Si donc la généralité qui habille
epsilon est essentielle pour le raisonnement , l interet est dans ses
derniers retranchements.Le problème est que depuis près de deux
siècles, aborder cette question équivaut à parler de corde dans la
maison d un pendu.Et donc sa
Je constate avec bonheur que vous etes quand meme capable de bonne
volonté.Il est vrai que la distance entre (t) et (d) est considerable.
C est à ceux compétents qu en discours creux que cette précision s
adresse :Concrètement, à epsilon près , à partir d un certain rang l
ensemble du reste des termes de la suite sont considérés comme
identiques entre eux. C est dire que l intelligence de epsilon est
primordiale. Si donc la généralité qui habille epsilon est essentielle
pour le raisonnement, l interet est dans ses derniers
retranchements.Le problème est que depuis près de deux siècles règne
le tabou que aborder cette question equivaut à parler de corde dans la
maison d un pendu. Hilbert est certainement l un de ces soldats
anonymes gardiens du temple.Alors , de grace vous etes à la retraite
cessez donc de contaminer les jeunes générations à ne penser que le
contenu de ce qu on vous a appris a penser.
Mohwali Awamar.
Vous devez etre bien jeune ,Monsieur, pour etre à ce point troublé à l
idée d un impresionnant attirail que pourrait suggerer le mot
"retraité".Ne vous etes vous pas demandé qu il pourrait plutot s agir
d un Tartuffe qui devant le moment de vérité décide de prendre la
tangente. Ou plus près de nous:(http://fr.wikipedia.org/wiki/
Utilisateur:M%C3%BB).
Et pourquoi croyez vous que sont inventés les mots troll et cranck?
Tout simplement pour servir de bouclier épouvantail.Pour preuve ,
maintenant que nous connaissons la combinaison dont il se revet, qu il
nous trouve une contradiction entre ce que nous savons du cercle et
cette interpretation:" Le cercle est la plus petite taille
de tout polygone régulier dont le nombre de cotés est plus grand ou
égal à six(6)".En vérité c est cette question-hormone qui lui a fait
abattre toutes ses cartes. Quoi qu il en soit la seule vraie question
par laquelle la situation interpelle est de savoir quelle compétence
doit avoir autorité sur les mathématiques pures?L unique moyen de
débloquer la situation.
Mohwali Awamar.
Non, ça vient des jeux de rôles. Le troll c'est la bête contre laquelle
il vaut mieux fuir car elle récupère de la vitalité lorsqu'on s'acharne
dessus. Fort heureusement, il y a, dans toutes les quêtes, des potions
qui protègent des êtres abutyrotomofilogènes cacographiques comme les
trolls.
Vous dites : " Le cercle est la plus petite taille de tout polygone
régulier dont le nombre de cotés est plus grand ou égal à six(6)"
C'est quoi, une(1) taille dans votre langage ?
Wir müssen wissen, wir werden wissen... ;-)
Tout simplement l etat que détermine la longueur du coté du polygone
considéré.La plus petite taille serait l état ou se verrait le
polygone lorsqu on l imagine réduit à sa plus simple expression . C
est à dire quand il n en subsiste que les sommets par lesquelles
continuement il existait par diminution de la longueur de ses cotés.
Mohwali Awamar.
> Tout simplement l etat que détermine la longueur du coté du polygone
> considéré.La plus petite taille serait l état ou se verrait le
> polygone lorsqu on l imagine réduit à sa plus simple expression . C
> est à dire quand il n en subsiste que les sommets par lesquelles
> continuement il existait par diminution de la longueur de ses cotés.
Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement...
Un ingénieur de votre gabarit devrait utiliser un langage un peu plus
clair, voire mathématique, tout le monde comprendrait sans avoir à
appeler Champollion à la rescousse.
--
p-reine
> Vous dites : " Le cercle est la plus petite taille de tout polygone
> régulier dont le nombre de cotés est plus grand ou égal à six(6)"
>
> C'est quoi, une(1) taille dans votre langage ?
>
> Wir müssen wissen, wir werden wissen... ;-)
Quel clin d'oeil ! Il fallait le relever celui-là. Donc on a un
ancien normalien si j'ai bien compris, enseignant au collège en plus
pour nos petites têtes blondes, qui répond à un malade mental sur une
absurdité sans fond en lui faisant un clin d'oeil. Et on va avoir
droit à un développement sur ce sujet je parie. C'est bien cela
n'est-ce-pas ? J'ai beau en avoir vu de toutes les couleurs dans ma
vie, je n'en reviens pas. On ne sait plus à Normal'Sup que tolérance
ne signifie pas complaisance pour la bêtise. Ou alors on fait vraiment
rentrer n'importe qui maintenant dans cette école.
Non : tout simplement pour qualifier des gugusses dans votre genre
qui n'accordent aucune importance à la correction de leurs propos,
et qui ne tiennent aucun compte des commentaires d'autrui qui
démontrent, preuves à l'appui, qu'ils ne racontent que des
conneries.
> Pour preuve ,
> maintenant que nous connaissons la combinaison dont il se revet, qu il
> nous trouve une contradiction entre ce que nous savons du cercle et
> cette interpretation:" Le cercle est la plus petite taille
> de tout polygone régulier dont le nombre de cotés est plus grand ou
> égal à six(6)".
Un cercle est un ensemble de points, une taille est un nombre réel
positif, déjà votre "définition" est linguistiquement absurde.
> En vérité c est cette question-hormone qui lui a fait
> abattre toutes ses cartes. Quoi qu il en soit la seule vraie question
> par laquelle la situation interpelle est de savoir quelle compétence
> doit avoir autorité sur les mathématiques pures?L unique moyen de
> débloquer la situation.
... est d'être capable de donner des définitions qui ont un sens et
de pouvoir démontrer ou infirmer par de véritables démonstrations
les assertions que l'on émet, et non pas par un bavardage inepte...
Le klein d'oeil était pour vous (ce fut la devise de votre homonyme, cher
maître). Son épitaphe aussi. Pour le vôtre, il faudra que vous nous
disiez quelle partie des insanités dont vous nous abreuvez généreusement
vous souhaitez garder pour la postérité...
> Ou alors on fait vraiment rentrer n'importe
> qui maintenant dans cette école.
Oui, tout se perd. Je vous conseille une saine lecture : L.Jerphagnon et
son Laudator Temporis Acti, si c'est dans vos moyens.
Au fait, pourquoi ne dit-on pas aussi... tout se perd, les vieux sages ne
sont plus ce qu'ils étaient ?
Ce que vous me reprochez est la vérité et je n envisage pas de me
justifier en ce sens.
Cordialement.
Mohwali Awamar.
Je vous prends en vol: Démontrez nous donc que le quotient de la
circonférence d un cercle sur son diamètre est indépendant de la
longueur de ce diamètre .Le cas échéant nous rapporter une telle
démonstration si elle existe et la défendre.Bien entendu "tous
documents autorisés"... y compris votre "inséparable compagnon".
Mohwali Awamar.
Il y a de nombreuses démonstrations de ce fait. Si vous admettez
le théorème de pythagore vous pouvez même y arriver par un calcul
à partir de l'équation d'un cercle. Mais il y a plus simple (si
vous trouvez que l'usage d'intégrales sans trop donner de définition,
il est parfaitement possible d'utiliser des définition comme
celle de Riemann ou de Lebesgues, ce sera juste un peu plus lourd
à écrire : je vous le laisse en exercice).
Appelons pi le rapport de la circonférence au diamètre d'un cercle
C_1 de rayon l'unité.
Pour un cercle C_r de rayon r on a, si dx est un élément de la
circonférence :
Circ(C_r)= \int_C_r dx
or dx = r. da où da est un élément du cercle unité (Thalès),
et géométriquement quand x parcourt le cercle C_r, a parcourt
le cercle unité (il suffit de les placer concentriquement,
c'est très clair sur un dessin)
donc Circ(C_r) = \int_{0}^{2pi} r.da = r*\int_{0}^{2pi} da
= r*2pi
> Bien entendu "tous
> documents autorisés"... y compris votre "inséparable compagnon".
Gni ? Vous avez de la marmelade dans la tête...
Je me permettrais de vous rappeler qu'à cette même question posée
par vous sur divers forums de mathématiques il vous a été répondu
de nombreuses démonstrations parfaitement correctes. Il est
probable qu'inconsciemment vous l'avez remarqué puisque sur
ces forums vous désertez alors en rase compagne sur un dernier
commentaire généralement encore plus débile que votre niveau
habituel (pourtant élevé).
Jusque là , c est très clair de votre part. Je n ai donc aucun
commentaire sinon faire observer :
Article(1):Enoncé par le Principe d Incertitude d Heisenberg.
Article(2). http://groups.google.com.eg/group/fr.sci.philo/msg/f6cc61850c90dbc9.
Mohwali Awamar.
Parfaitement hors sujet : il n'est pas question ici de tel ou
tel modèle physique, mais des conséquences des axiomes de la
géométrie euclidienne.
> Article(2). http://groups.google.com.eg/group/fr.sci.philo/msg/f6cc61850c90dbc9.
Nul besoin de connaître votre visage pour savoir que vous allez bien
trouver un prétexte (ou même ne pas en trouver, peu importe) pour
vous défiler et simplement attendre un peu pour ressortir les mêmes
bêtises.
(Vous n y etes pas du tout:on ne peut avoir et le beurre et l argent
du beurre.)
> > Article(2).http://groups.google.com.eg/group/fr.sci.philo/msg/f6cc61850c90dbc9.
>
> Nul besoin de connaître votre visage pour savoir que vous allez bien
> trouver un prétexte (ou même ne pas en trouver, peu importe) pour
> vous défiler et simplement attendre un peu pour ressortir les mêmes
> bêtises.
Fini de jouer: nous sommes face au moment de vérité.Ici il ne saurait
etre question de perchoir.
Mohwali Awamar
Je me demande si c'est un progrès ou une régression de votre : raconter
positivement n'importe quoi au lieu d'une imitation grotesque de
démonstration... En tout cas vous illustrez à merveille ma prévision.
Vous avez la mémoire bien courte en de ponctuelles
circonstances:"...CONTRADICTION entre ce que nous savons du cercle et
cette interpretation: Le cercle est la plus petite taille
de tout polygone régulier pourvu que le nombre de ses cotés soit plus
grand ou
égal à six(6)".
...Mais rassurez vous,la situation des prétentieux au perchoir
conditonnés à deux(2) syllabes est bien plus inconfortable.
Au revoir.
Mohwali Awamar.
C'est vous qui montrez une mémoire défaillante... Il vous a été
montré en de multiples occasions, par exemple dans ma première
réponse dans ce fil, combien cette définition est pas même fausse
mais totalement absurde. La répéter comme un perroquet en ignorant
les remarques précédente est futile. En fait ce qui est vraiment
inquiétant, pour vous, est que vous ne puissiez vous-même remarquer
à quel point cette "définition" est aberrante.
Mais peut-être ne savez-vous simplement pas lire, ni ce que vous
écrivez, ni ce que d'autres écrivent, mais seulement à peine écrire
du bavardage sans contenu ?
Une indication malgré tout. dx= rda est l objet de la démonstration
(généraliser Thalès ?).On voit bien alors que la pseudo-solution à la
Conjecture de Poincaré célébrée en grandes pompes en 2006 n est pas la
première arnaque de l Histoire des Mathématiques. Grégory Perelman a
du bien se fendre la peche. Mais <<... L espace efface le bruit >>. Et
cela est vrai.
Mohwali Awamar.
> Une indication malgré tout. dx= rda est l objet de la démonstration
> (généraliser Thalès ?).On voit bien alors que la pseudo-solution à la
> Conjecture de Poincaré célébrée en grandes pompes en 2006 n est pas la
> première arnaque de l Histoire des Mathématiques. Grégory Perelman a
> du bien se fendre la peche. Mais <<... L espace efface le bruit >>. Et
> cela est vrai.
Voilà, c'est bien. Merci d'être passé.
N'hésitez pas à aller demander confirmation ailleurs et faites-nous un
petit coucou d'ici deux ou trois ans.
--
p-reine
Belle conclusion.
Cordialement.
Mohwali Awamar.
Si vous n'avez rien compris, ce qui est certains, pourquoi ne pas
essayer de comprendre plutôt que de sortir une bêtise encore plus
grosse du genre de :
> On voit bien alors que la pseudo-solution à la
> Conjecture de Poincaré célébrée en grandes pompes en 2006 n est pas la
> première arnaque de l Histoire des Mathématiques. Grégory Perelman a
> du bien se fendre la peche. Mais <<... L espace efface le bruit >>. Et
> cela est vrai.
Toujours pas un mot sur les objections à votre absurde définition
du cercle... Allez raconter vos débilités ailleurs, ou bien allez
vous faire soigner.
C e st à l épreuve du critère de non-contradiction que j ai soumis
cette interprétation de la définition du cercle. Vos remarques sont
donc incompréhensibles de ce point de vue. Le cercle n est pas la
figure que l on trace au compas mais ce qui répond à sa définition.
Quant à votre démonstration, désolé, vous voulez plus clair que la
clarté sachant que vous faites semblant d ignorer qu elle consiste à
démontrer une hypothèse en utilisant cette même hypothèse comme outil
de la démonstration. Je n ai donc rien à ajouter en l état des choses.
Mohwali Awamar.
C'est encore pire que contradictoire, c'est dénué de sens, votre
définition du cercle : « Le cercle est la plus petite taille
de tout polygone régulier dont le nombre de cotés est plus grand ou
égal à six(6) » est donc bonne pour la poubelle à partir du
7ème mot, tout bonnement parce qu'un cercle est un ensemble de
points du plan et non une taille, c'est-à-dire un nombre.
> Vos remarques sont
> donc incompréhensibles de ce point de vue. Le cercle n est pas la
> figure que l on trace au compas mais ce qui répond à sa définition.
Personne n'a dit ici que le cercle est la figure que l'on trace au
compas, même si le compas permet d'en tracer une fort bonne
représentation. Déjà que vous ne savez manifestement pas lire
ce qui est écrit, vous en arrivez, en plus, à lire des choses que
personne n'écrit.
> Quant à votre démonstration, désolé, vous voulez plus clair que la
> clarté sachant que vous faites semblant d ignorer qu elle consiste à
> démontrer une hypothèse en utilisant cette même hypothèse comme outil
> de la démonstration. Je n ai donc rien à ajouter en l état des choses.
Vous n'avez rien compris, ça on le savait déjà.
Pourquoi des gens s'obstinent-ils à répondre à Amphysique? Ca me
rappelle l'anecdote (apocryphe, bien sûr) d'Euler affirmant à Diderot
:"1/x+sin t=0, donc Dieu existe; répondez"...
(
> > Vos remarques sont
> > donc incompréhensibles de ce point de vue. Le cercle n est pas la
> > figure que l on trace au compas mais ce qui répond à sa définition.
>
> Personne n'a dit ici que le cercle est la figure que l'on trace au
> compas
((Je n ai jamais fait dire ceci.))
, même si le compas permet d'en tracer une fort bonne
> représentation.
((Si la figure révélée par le compas constitue le support approprié au
raisonnement, elle n est pas ce que dit la définition.Pas de confusion
donc.))
Déjà que vous ne savez manifestement pas lire
> ce qui est écrit, vous en arrivez, en plus, à lire des choses que
> personne n'écrit.
> > Quant à votre démonstration, désolé, vous voulez plus clair que la
> > clarté sachant que vous faites semblant d ignorer qu elle consiste à
> > démontrer une hypothèse en utilisant cette même hypothèse comme outil
> > de la démonstration. Je n ai donc rien à ajouter en l état des choses.
>
> Vous n'avez rien compris, ça on le savait déjà.
((C est ça. Parce que écrire, je vous cite : «or dx = r. da » ce n
est pas utiliser un acquis qu est le Théorème de Thalès .Mais vous
devez savoir,en tout cas vous êtes supposé le savoir, que le Théorème
de Thalès ne s applique qu aux éléments de la droite euclidienne et un
élément d arc de cercle n est pas supposé être un élément de la droite
euclidienne et il n en est pas un . C est pourtant clair et il
faudrait bien plus que ce pis aller pour prouver l indépendance du
quotient : circonférence/diamètre par rapport au diamètre.))
- Masquer le texte des messages précédents -
>
> - Afficher le texte des messages précédents -
Mohwali Awamar.
Vous n'êtes manifestement pas très à l'aise avec le calcul intégral.
dans ce cas considérez qu'un élément dx (resp. da) est un côté d'un
polygone régulier à n côté, alors dx et da sont des longueurs de
segments tout à fait réel. Ensuite faites tendre n vers l'infini.
Vous trouverez (évidemment) le même résultat.
Le texte que vous recherchez se trouve dans le livre de Jean-Paul
Delahaye : << Le Fascinant Nombre Pi >>. S il est en effet
admirable, c est parce qu'il devait constituer l énoncé d un Jugement
Universel. Mais l implication de la preuve de la Transcendance du
Nombre Pi est un Appel à ce Jugement.
Mohwali Awamar.
Devant l assentiment général, je me dois d intervenir puisque la
reflexion m est personnellement adressée:Votre démonstration ne
comprend aucune procédure d integration.En effet le calcul intégral
que vous croyez voir se réaliser n est qu illusion en ce qu il
consiste uniquement en la variation d échelle.Dans sa variation, le
rayon demeure indéfiniment infiniment proche de l unité:le rayon du
cercle unité varie dans l absolu! Il y a bien un processus dynamique
mais il est stationnaire.Vous trichez donc allègrement.Volontairement?
Je ne le pense pas.Pour bien comprendre,gardez en mémoire l
interrogation de (dm et StefJM) à propos de l unité radian.
Mohwali Awamar.
Il n'y a aucune variation du rayon dans la démonstration.
Je réitère : si vous ne comprenez rien aux mathématiques de base :
prenez des cours.
Il y a DEUX rayons disticts à considérer, aucune quantité n'intervient
qui serait l'un de ces rayons et deviendrait l'autre. De toute
façon il n'y a aucune dynamique dans le problème, on est pas en
physique.
> Qu on le veuille ou non dx et da ne
> peuvent pas etre considérés simultanément comme des éléments de la
> droite euclidienne .Dès lors que vous appliquez le théorème de Thalès
> à dx et da il n y a plus rien à démontrer et la suite ne sert qu à
> camoufler le biais:C est cela les Mathématiques de base.
> Il vous faut etre autrement plus convaincant.
La suite montre effectivement qu'un même raisonnement s'applique à
toute courbe : si on la dilate d'un facteur a, son périmètre augmente
dans la même proporition.
Puisque le calcul intégral ne saurait vous convaincre (mais je doute
que quoi que ce soit de fondé ne le puisse, puisque vous êtes un
malade délirant), vous pouvez démontrer la même chose en considérant
des polygones réguliers, je vous l'ai pas déjà dit ? Si.
Et quand tu te seras lassé de pisser dans un violon tu utiliseras enfin
« Messages / Créer un filtre à partir du message ».
Le théorème de Thalès ne s applique qu à l unique "courbe"
indilatable:la droite euclidienne.Le formalisme integrodifferentiel ne
permet pas de rendre compte des surrells.C est à dire par exemple:
ntang(T/n)-nsin(T/n) lorsque (n) tend vers l unfini.
Mohwali Awamar.
> Le théorème de Thalès ne s applique qu à l unique "courbe"
> indilatable:la droite euclidienne.Le formalisme integrodifferentiel ne
> permet pas de rendre compte des surrells.
"indilatable" ne veut rien dire, pas plus que "surrells". Vous
balancer du jargon pour faire savant, mais il n'est que le
reflet de votre ignorance.
Si vous voulez utiliser Thalès sur des segments parfaitement
finis, vous le pouvez : la démonstration fonctionne aussi bien
avec une suite de polygones. Nierez vous que le cercle est
une courbe rectifiable ? (attention : ce mot a un sens, un
sens précis, vous savez cette petite chose qui fait qu'on
sait de quoi on parle au lieu d'émettre des suites de mots
pour se faire mousser...)
> C est à dire par exemple:
> ntang(T/n)-nsin(T/n) lorsque (n) tend vers l unfini.
l'« unfini » ? décidément vous n'en ratez pas une. Outre que vos
phrases ne veulent rien dire, vous écrivez comme un cochon (et
pensez comme une bûche).
>
> l'<< unfini >> ? décidément vous n'en ratez pas une. Outre que vos
> phrases ne veulent rien dire, vous écrivez comme un cochon (et
> pensez comme une bûche).
C est bien de dilatation et contraction qu il s agit ici et non de
rectification. Cela dit , sans autres commentaires, récapitulons : Le
nombre Pi est la limite de convergence commune des séries ntang(Pi/n)
et nsin(Pi/n).Les surréels ne peuvent être évacués du concept de
convergence. Ils traduisent l idée d approximation. Les niveaux d
approximation qui impliquent l égalité ntang(Pi/n)= nsin(Pi/n)
commencent à partir de( n=6). L égalité absolue ne s obtient qu avec l
arrêt de la dilatation de la circonférence =courbure nulle du cercle=
longueur de circonférence infinie=longueur de droite euclidienne...
Mohwali Awamar.
> C est bien de dilatation et contraction qu il s agit ici et non de
> rectification. Cela dit , sans autres commentaires, récapitulons : Le
> nombre Pi est la limite de convergence commune des séries ntang(Pi/n)
> et nsin(Pi/n).Les surréels ne peuvent être évacués du concept de
> convergence. Ils traduisent l idée d approximation. Les niveaux d
> approximation qui impliquent l égalité ntang(Pi/n)= nsin(Pi/n)
> commencent à partir de( n=6). L égalité absolue ne s obtient qu avec l
> arrêt de la dilatation de la circonférence =courbure nulle du cercle=
> longueur de circonférence infinie=longueur de droite euclidienne...
Et vice et versa!
Je doute que vous sachiez même ce que signifie rectifiable. Revenons
donc à la base pour voir si vous pouvez au minimum justifier savoir
de quoi vous parlez :
Comment définissez-vous, rigoureusement, ce qu'est la longueur d'une
courbe ?
> Cela dit , sans autres commentaires, récapitulons : Le
> nombre Pi est la limite de convergence commune des séries ntang(Pi/n)
> et nsin(Pi/n).
Pi défini en fonction de série dont la définition contient Pi ? D'où
sortent ces définitions ? Êtes-vous bien sûr qu'il s'agisse de
séries (donc des suites de sommes partielles dont vous donnez le
terme) ou de suites ?
Je n'examinerai même pas la pertinence, douteuse, de cette nouvelle
définition : depuis le début du fil absurde lancé par vous, il est
question d'une autre définition. Comme d'habitude vous fuyez le
sujet de départ une fois mis en difficulté. Diversion stupide
et preuve de votre hypocrisie.
> Les surréels ne peuvent être évacués du concept de
> convergence.
Êtes-vous bien sûr de parler des surréels et non des réels non
standard ? De toute façons dans les deux cas c'est faux.
> Ils traduisent l idée d approximation. Les niveaux d
> approximation qui impliquent l égalité ntang(Pi/n)= nsin(Pi/n)
> commencent à partir de( n=6).
Pourquoi 6 et pas 42 ? De toute façon c'est faux, et hors sujet.
> L égalité absolue ne s obtient qu avec l
> arrêt de la dilatation de la circonférence =courbure nulle du cercle=
> longueur de circonférence infinie=longueur de droite euclidienne...
Encore du blabla, mais vous êtes bel et bien coincé...
et pas de r�ponse du coco : l'outre s'est d�gonfl�e...
> et pas de réponse du coco : l'outre s'est dégonflée...
Tant mieux non ? Et si tu arrêtais de lui répondre ?
pg.
> YBM <ybm...@nooos.fr> writes:
>
>>et pas de réponse du coco : l'outre s'est dégonflée...
>
> Tant mieux non ? Et si tu arrêtais de lui répondre ?
Arghhhh...
Si tu relances l'YBM qui relance l'amphysique2005, il ne faudra pas
râler quand fsm sera effectivement la poubelle que tu décrivais il n'y a
pas si longtemps...
--
StefJM qui relance et fait tapis
> Si tu relances l'YBM qui relance l'amphysique2005, il ne faudra pas
> râler quand fsm sera effectivement la poubelle que tu décrivais il n'y
> a pas si longtemps...
1) je ne relançais pas YBM; par contre StefJM s'est senti relancé.
2) YBM n'est ni un troll ni un crank.
pg (qui ne sera plus relancé sur ce fil stupide).
Je réponds mais uniquement à ce qui n est pas manifestement hors
sujet et qui peut présenter un intérêt.
> > Comment d�finissez-vous, rigoureusement, ce qu'est la longueur d'une
> > courbe ?
Dans le cas présent , le cercle est toujours un faisceau infini de
lignes fermées qui ont toutes des longueurs differentes et
indeterminées dans l absolue alors que la longueur du diamètre
euclidien est connue avec précision.La raison en est que sa courbure
est inconnue dans l absolu.En revanche un segment euclidien peut etre
un faisceau infini de lignes qui ont toutes la meme longueur car elles
ont toutes la meme courbure qui est strictement nulle.Cette longueur
est celle du segment.
>
> > Je n'examinerai m�me pas la pertinence, douteuse, de cette nouvelle
> > d�finition : depuis le d�but du fil absurde lanc� par vous, il est
> > question d'une autre d�finition. Comme d'habitude vous fuyez le
> > sujet de d�part une fois mis en difficult�. Diversion stupide
> > et preuve de votre hypocrisie.
>
> > �tes-vous bien s�r de parler des surr�els et non des r�els non
> > standard ? De toute fa�ons dans les deux cas c'est faux.
Puisque de toute facons c est faux , à quoi bon...
> > Pourquoi 6 et pas 42 ? De toute fa�on c'est faux, et hors sujet.
Pourquoi poser la question puisque vous avez déjà décidé que ce sera
faux.
Toutefois:C est à partir de n=6 que les deux series partagent la meme
partie entière nécessaire à la construction du nombre Pi.Pour le 42 et
si vous nous expliquiez de quel chapeau vous le sortez.
Mohwali Awamar
>>> Comment définissez-vous, rigoureusement, ce qu'est la longueur d'une
>>> courbe ?
>
> Dans le cas présent , le cercle est toujours un faisceau infini de
> lignes fermées qui ont toutes des longueurs differentes et
> indeterminées dans l absolue alors que la longueur du diamètre
> euclidien est connue avec précision.La raison en est que sa courbure
> est inconnue dans l absolu.En revanche un segment euclidien peut etre
> un faisceau infini de lignes qui ont toutes la meme longueur car elles
> ont toutes la meme courbure qui est strictement nulle.Cette longueur
> est celle du segment.
Pur blabla. Reprenez votre copie, vous ne définissez absolument
rien et les propriétés que vous énumérez n'ont pas de sens.
Je vous demande une véritable définition de la notion de longueur
d'une courbe, permettant EFFECTIVEMENT de la calculer pour une
courbe donnée, un cercle par exemple, mais pas seulement.
>>> Étes-vous bien sÛr de parler des surrÉels et non des rÉels non
>>> standard ? De toute faÇons dans les deux cas c'est faux.
>
> Puisque de toute facons c est faux , à quoi bon...
Involontaire manière d'admettre que vous ne savez absolument en
rien de quoi vous parlez ?
>>> Pourquoi 6 et pas 42 ? De toute façon c'est faux, et hors sujet.
>
> Pourquoi poser la question puisque vous avez déjà décidé que ce sera
> faux.
> Toutefois:C est à partir de n=6 que les deux series partagent la meme
> partie entière nécessaire à la construction du nombre Pi.Pour le 42 et
> si vous nous expliquiez de quel chapeau vous le sortez.
La construction du nombre Pi n'a pas nécessairement besoin d'une série,
d'autre part la partie entière d'une somme partielle est sans intérêt
particulier par rapport à sa limite.
Bien entendu.Mais les series disent ce qu est le nombre Pi ; les
diverses méthodes de sa construction non.
Mohwali Awamar.