En r�sum�, nous sommes persuad�s et en cela encore nous sommes en opposition
avec l'opinion publique, que les inondations ont �t� de tout temps dans le
d�partement de l'Ard�che ce qu'elles sont aujourd'hui, c'est-�-dire aussi
consid�rables et aussi fr�quentes"
A chacun de r�fl�chir
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Lucien COSTE
> En r�sum�, nous sommes persuad�s et en cela encore nous sommes en
> opposition
> avec l'opinion publique, que les inondations ont �t� de tout temps dans le
> d�partement de l'Ard�che ce qu'elles sont aujourd'hui, c'est-�-dire aussi
> consid�rables et aussi fr�quentes"
Oui et alors ?
L'on ne fonctionnait sans doute pas de la m�me mani�re il y a un si�cle
qu'aujourd'hui ?
C'est ind�niable ...
Mais tu veux dire quoi ?
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Zork
c'est extr�ment simple : les catastrophes ont toujours exist� et il n'y en a
pas plus aujourd'hui qu'avant ....!
or le texte de de Mardigny est un monument dont on se sert de fa�on
fondamentale tant pour cette remarque que pour certains aspects de la
m�thodologie d'�tude et il a plus de cent cinquante ans .... rien de nouveau
! l'alarmisme climatique actuel est parfaitement con ....jadis il a fait
plus chaud et plus froid qu'aujourd'hui ...
par contre on �vitait de construire en zone inondable ....on savait, et tout
le monde le savait, qu'un barrage non effa�able sur une rivi�re est
dangereux � l'amont et � l'aval ( et pas seulement pour les ph�nom�nes de
rupture... c'est aussi �crit dans un J.O. assez r�cent que l'administration
ne sait pas lire...).
Quand on lit les r�gles d'urbanisme d'il y a seulement deux cent ans .......
On peut dire pareil pour les avalanches ... essayes de disposer des cartes
CLPA en tant que vulgum pecus ....
les contorsions anacondesques que l'ont fait subir aux donn�es de risques me
laissent en g�n�ral pantois ..... m�me s'il n'y a pas de choses �videntes
... assez souvent une bonne vision botanique suffit � amorcer une enqu�te
historique....
la d�finition fondamentale du risque est qu'il est le croisement de l'al�a
et de la vuln�rabilit�; et l'al�a a toujours exist� ...! cette d�finition
fait chier les assurances, et leur repr�sentant dans des r�unions colloques
ou congr�s ( le sieur N......) fait triste mine quand on le lui rappelle.
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Lucien COSTE