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effet de serre 2

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Unknown

unread,
Jun 4, 2001, 2:32:49 AM6/4/01
to
- Ca veut dire quoi ça ????????????

L'effet de serre veut dire que celui qui te la serre pète. ( la serpette ).

Soyons rigolo mais pas naïf ?

Je répète ma question.

D'où provient l'effet de serre ?

Réponse l'effet de serre est produit par la fonction lévogyre et dextrogyre de l'atome de carbone.

Du moment que ce dernier est responsable du mouvement cellulaire par enroulement et déroulement
il est aussi responsable de l'effet de serre.

Plus une matière est riche en carbone et en valeurs négatives plus elle est compacte.

Il est impossible d'enrouler une molécule d'eau par contre cela peut se faire avec une molécule de roche
par exemple.
Ce même phénomène produit également une réduction de la couche terrestres.
C'est bien à cause de cela que l'eau émerge sur les terres progressivement.
Plus une matière est solide et plus elle rejette la chaleur = enroulement effet de serre )
PLus une matière est riche en vide et plus elle absorbe la chaleur.
Le réchauffement de la planète se fait aussi par fonction naturelle .
Un corps qui vieilli se compacte et se durci , il y a aussi un phénomène de réduction par
enroulement cellulaire et compactage de la matière.
Il est évident que les dégagement d'oxyde de carbone y contribue un peu mais n'est pas le seul
responsable.


--
Amicalement
<<" L'avis des uns pour la vie des autres " >>
jean-claude.Rouzade
Fax : 05 53 59 49 11

--
Pour contacter le modérateur : fsg-...@neuronnexion.fr

Christophe Dang Ngoc Chan

unread,
Jun 5, 2001, 8:35:52 AM6/5/01
to
> - Ca veut dire quoi ça ????????????
>
> L'effet de serre veut dire que celui qui te la serre pète. ( la
serpette ).
>
> Soyons rigolo mais pas naïf ?
>
> Je répète ma question.
>
> D'où provient l'effet de serre ?
>
> Réponse l'effet de serre est produit par la fonction lévogyre et
dextrogyre de l'atome de carbone.

Un atome ne peut être ni lévogyre, ni dextrogyre.
Ce sont des molécules qui peuvent l'être.

Ensuite, l'effet de serre provient du rayonnement du corps noir de la
Terre ainsi que du spectre d'absorption de l'atmosphère.
La vapeur d'eau joue un rôle, mais n'a pourtant pas de carbone.

Dommage...

--
Sciences des matériaux
Oxydation à haute température - DRX - FX
adresse : enlever devnull

lucien coste

unread,
Jun 7, 2001, 6:04:29 PM6/7/01
to
"jean-clau...@wanadoo.fr"
<jean-clau...@wanadoo.fr@wanadoo.fr> a écrit dans le message
news: 9ffa28$koj$1...@wanadoo.fr...

>
> D'où provient l'effet de serre ?
>
certainement beaucoup de bruit pour rien : il y a l'effet thermique lié
aux villes et aérodromes et les autres mesures....
Lorsque les astronomes diront qu'ils constatent un ralentissement
de la rotation de la terre, autre que la valeur liée à la dissipation
des marées, on pourra parler de réchauffement. ne pas confondre
des effets locaux de pollution bien réels et des constats globaux
bien plus douteux.

--

Lucien COSTE

Christophe Dang Ngoc Chan

unread,
Jun 8, 2001, 8:20:51 AM6/8/01
to
> > D'où provient l'effet de serre ?
> >
> certainement beaucoup de bruit pour rien : il y a l'effet thermique
lié
> aux villes et aérodromes et les autres mesures....

L'augmentation de la température par l'effet de serre n'est pas attribué
à un "effet thermique", mais à une changement de la composition de
l'atmosphère qui devient plus opaque aux infrarouges.

--
Sciences des matériaux
Oxydation à haute température - DRX - FX
adresse : enlever devnull

--

Alpheratz

unread,
Jun 9, 2001, 7:57:10 AM6/9/01
to
Christophe Dang Ngoc Chan a écrit dans le message
<9fqftc$1pol$1...@news5.isdnet.net>...

>> > D'où provient l'effet de serre ?
>> >
>> certainement beaucoup de bruit pour rien : il y a l'effet thermique
>lié
>> aux villes et aérodromes et les autres mesures....
>
>L'augmentation de la température par l'effet de serre n'est pas attribué
>à un "effet thermique", mais à une changement de la composition de
>l'atmosphère qui devient plus opaque aux infrarouges.
>

Dans cette histoire d'effet de serre il faut distinguer 3 niveaux:

les faits, les simulations, les interprétations.

les faits:

depuis la fin du 19è siècle la température de la basse atmosphère terrestre
augmente. C'est observé partout et ce n'est pas un biais dû à l'effet des
ilots de chaleur urbains mis par ailleurs en évidence) Après une pause ,
voire même une baisse par endroit de 1945 à 75
la hausse a repris de plus belle et la dernière décennie du 20è siècle est
nettement la plus chaude. Si on regarde sur une plus grande échelle on
s'aperçoit qu'on sort d'une période froide qui a connu son paroxysme au 17é
siècle (appelé -abusivement?- petit age glaciaire) qui suivait elle-même un
optimum climatique au milieu du moyen-âge dont l'ampleur est encore mal
connue.


On n'observe par contre aucune tendance nette à long terme quant aux
précipitations.

Depuis le 19è la concentration en CO2 augmente régulièrement de moins de 300
ppm à près de 400ppm aujourd'hui (chiffre sous toute réserve je cite de
mémoire).


les simulations:

faites sur des supercalculateurs et intégrées sur plusieurs dizaines
d'années elles sont globalement d'accord et montrent qu'avec un
accroissement de la teneur en CO2 et autres
gaz opaques à l'IR, la température de la surface terrestre devrait augmenter
et que la répartition des précipitations devrait être sensiblement changée
(p ex sous nos laitudes augmentation de la fréquence des sécheresses
etivales mais hivers plus pluvieux).

Les interprétations:

Le discours dominant est que l'augmentation actuellement observée est bien
due à l'effet de serre. les plus extrémiste allant jusqu'à lui attribuer
les 2 grandes tempêtes de l'année dernière ce qui parait nettement abusif
car il n'est pas du tout prouvé que la fréquence des tempêtes ait augmenté
ces dernières décennies ce serait même plutôt le contraire mais je ne sais
si c'est statistiquement significatif. D'autres voix plus timides arguent
qu'il est possible que le réchauffement actuelle fasse simplement partie
d'un cycle naturel que certains attribuent en partie au cycle solaire (le
petit âge glaciaire correspond exactement au minimum de Maunder et celui
du 3ème quart du 20è siècle à un palier quand on somme le cycles de
Schwabe, Gleissberg et Suess). Malgré la dominante médiatique et politique
qui privilégie l'effet de serre il y a en fait encore beaucoup de débats et
beaucoup d'hypothèses demandent encore à être étayées. L'effet de serre
n'est peut être qu'en partie responsable du réchauffement observé.

lucien coste

unread,
Jun 10, 2001, 2:49:27 PM6/10/01
to
"Alpheratz" <alph...@infonie.fr> a écrit dans le message news:
9920878...@romulus.infonie.fr...

> depuis la fin du 19è siècle la température de la basse atmosphère
terrestre
> augmente. C'est observé partout et ce n'est pas un biais dû à l'effet
des
> ilots de chaleur urbains mis par ailleurs en évidence) Après une
pause ,
> voire même une baisse par endroit de 1945 à 75
> la hausse a repris de plus belle et la dernière décennie du 20è
siècle est
> nettement la plus chaude. Si on regarde sur une plus grande échelle
on
> s'aperçoit qu'on sort d'une période froide qui a connu son paroxysme
au 17é
> siècle (appelé -abusivement?- petit age glaciaire) qui suivait
elle-même un
> optimum climatique au milieu du moyen-âge dont l'ampleur est encore
mal
> connue.

> Depuis le 19è la concentration en CO2 augmente régulièrement de moins


de 300
> ppm à près de 400ppm aujourd'hui (chiffre sous toute réserve je cite
de
> mémoire).

Je crois que c'est 380 ppm, mais j'ai aussi des valeurs plus lointaines,
quand je
les aurai retrouvées je les communiquerai.

> les simulations faites sur des supercalculateurs et intégrées sur
plusieurs dizaines
> d'années elles sont globalement d'accord et montrent qu'avec un
> accroissement de la teneur en CO2 et autres
> gaz opaques à l'IR, la température de la surface terrestre devrait
augmenter
> et que la répartition des précipitations devrait être sensiblement
changée
> (p ex sous nos laitudes augmentation de la fréquence des sécheresses
> etivales mais hivers plus pluvieux).

Attention à l'I.A.O. (incompétence assistée par ordinateur....), j'ai
trop
d'eemple en matière de risques naturels......

> Les interprétations:
>
> Le discours dominant est que l'augmentation actuellement observée est
bien
> due à l'effet de serre. les plus extrémiste allant jusqu'à lui
attribuer
> les 2 grandes tempêtes de l'année dernière ce qui parait nettement
abusif
> car il n'est pas du tout prouvé que la fréquence des tempêtes ait
augmenté
> ces dernières décennies ce serait même plutôt le contraire mais je ne
sais
> si c'est statistiquement significatif.

D'un dernier séminaire tenu cette semaine, avec des océanographes, et
autres
chercheurs c'est significatif! Toutefois selon certains ( mais pas tous)
les
intensités ( vitesse du vent, hauteurs des vagues,...) seraient
légèrement
amplifiées.

> qu'il est possible que le réchauffement actuelle fasse simplement
partie
> d'un cycle naturel que certains attribuent en partie au cycle solaire
(le
> petit âge glaciaire correspond exactement au minimum de Maunder et
celui
> du 3ème quart du 20è siècle à un palier quand on somme le cycles de
> Schwabe, Gleissberg et Suess).

Pour ma part je pense beaucoup à la circulation océanique modifiée par
la
séismicité notamment dans les détroits peu profonds : par exemple
détroit de Behring, détroit de Torrès, et quelques autres qui
n'atteignent
pas 100 m de profondeur et sont situés sur des systèmes de failles
actives.
l'ennui pour savoir si ces profondeurs ont varié récemment, par exemple
lors du grand séisme d'Alaska en juin 1964 pour le détroit de Behring,
c'est que les détroits c'est très militaire... ( pour mémoire on a noté
en Alaska,
à terre, des subsidences et des surections de l'ordre de la dizaine de
mètres
en quelques minutes! ( et il y a certainement eu d'autres séismes au
cours
du dernier millénaire dans des zones sans mémoire archivale....).
Pour les caractéristiques connues des détroits voir le QUID...

--

ucien COSTE

philippe.borrel

unread,
Jun 10, 2001, 7:03:41 PM6/10/01
to
"lucien coste" <lucien...@wanadoo.fr> a écrit dans le message news:
9g0ffa$llm$3...@wanadoo.fr...

> "Alpheratz" <alph...@infonie.fr> a écrit dans le message news:
> 9920878...@romulus.infonie.fr...
>
Tout le monde (et pas seulement à la façon de J.C.Rouzade) dit tout et
n'importe quoi sur "l'effet de serre"
Vous deux, Lucien et Alpheratz, en parlez assez raisonnablement. Aussi
voilà mon interprétation personnelle.
On oublie généralement de dire que la vapeur d'eau joue un rôle
considérable : sa teneur peut aller jusqu'à 5% ( soit 50 000 ppm ) mais
évidemment ça n'a pas d'intéret puisque l'Homme n'y est, bien sûr, pour
rien.
Pour l'augmentation de la teneur de la basse atmosphère en CO²
(indiscutable), elle pourrait très bien être la conséquence ( et non la
cause ) du réchauffement, car la basse atmosphère peut trés bien être en
équilibre avec cette gigantesque solution tampon que représentent les océans
et leur bicarbonate de calcium : La pression partielle du CO² au dessus de
cette solution augmente avec la température. La pression partielle d'eau,
aussi.
Donc l'évolution est auto-accélérée et doit conduire... à un âge
glaciaire, car la très forte évaporation due au réchauffement conduit à de
fortes précipitations (de neige en altitude et en région polaire) donc forme
des glaciers.
Lorsque les glaciers, en coulant lentement, vont inonder les océans
"d'iceberg", ils refroidiront les eaux chaudes équatoriales... et on repart
pour un cycle... dans l'autre sens.
Effectivement, la conformation des fonds océaniques (et des côtes)
facilitera ou inhibera ce mélange du chaud tropical et du froid polaire par
son influence sur les courants marins; comme le relief des montagnes le fait
pour les courants atmosphériques.
Le jour où les modèles informatiques sauront prendre en compte tous ces
phénomènes et beaucoup d'autres (poussières volcaniques par exemple) on
pourra peut être essayer de chiffrer une évolution. Ce n'est pas demain la
veille...
Maintenant, s'il s'agit de convaincre les Américains de remplacer le
pétrole par des éoliennes... Quand il l'auront fait (???), on pourra
toujours leur reprocher de chauffer les tropiques et de refroidir les pôles
en "coupant les vents" :-)
Phil.
[...]

lucien coste

unread,
Jun 12, 2001, 2:33:25 PM6/12/01
to
"philippe.borrel" <philipp...@wanadoo.fr> a écrit dans le message
news: 9g0uc1$2b$1...@wanadoo.fr...

> On oublie généralement de dire que la vapeur d'eau joue un rôle
> considérable : sa teneur peut aller jusqu'à 5% ( soit 50 000 ppm )
mais
> évidemment ça n'a pas d'intéret puisque l'Homme n'y est, bien sûr,
pour
> rien.

Attention la combustion d'hydrocarbures... engendre de la vapeur d'eau.
Donc tout attribuer au CO2 n'est pas logique. Ce le serait si l'on avait
continué à ne brûler que du charbon, avec les conséquences que l'on
sait:
- poussières
- silicose
- grisou

> Pour l'augmentation de la teneur de la basse atmosphère en CO²
> (indiscutable), elle pourrait très bien être la conséquence ( et non
la
> cause ) du réchauffement, car la basse atmosphère peut trés bien être
en
> équilibre avec cette gigantesque solution tampon que représentent les
océans
> et leur bicarbonate de calcium : La pression partielle du CO² au
dessus de
> cette solution augmente avec la température. La pression partielle
d'eau,
> aussi.

Absolument d'accord, mais avec une petite précision sur le permafrost:
Il est indiscutable que le permafrost diminue à l'ouest du Canada et se
développe à l'est: la libération de CO2 est plus importante que son
stockage.

> Donc l'évolution est auto-accélérée et doit conduire... à un âge
> glaciaire, car la très forte évaporation due au réchauffement conduit
à de
> fortes précipitations (de neige en altitude et en région polaire) donc
forme
> des glaciers.

C'est l'un des rares modèles de couplage océan-atmosphère qui fonctionne
et donne des résultats conformes à la réalité, Hélas c'est limité à
l'antarctique!

> Lorsque les glaciers, en coulant lentement, vont inonder les
océans
> "d'iceberg", ils refroidiront les eaux chaudes équatoriales... et on
repart
> pour un cycle... dans l'autre sens.

> Effectivement, la conformation des fonds océaniques (et des côtes)
> facilitera ou inhibera ce mélange du chaud tropical et du froid
polaire par
> son influence sur les courants marins; comme le relief des montagnes
le fait
> pour les courants atmosphériques.

parfaitement logique mais pas encore quantifiable...

> Le jour où les modèles informatiques sauront prendre en compte
tous ces
> phénomènes et beaucoup d'autres (poussières volcaniques par exemple)
on
> pourra peut être essayer de chiffrer une évolution. Ce n'est pas
demain la
> veille...

hormis le modèle antarctique dont je parle ci-dessus, tous les autres
modèles divergent lorsqu'on essaie de coupler océan-atmosphère. Par
contre
les modèles océaniques ou atmosphériques pris individuellement se
ferment
bien.... mais sont tellement sensibles aux conditions initiales que tout
se casse la g....

> Maintenant, s'il s'agit de convaincre les Américains de remplacer
le
> pétrole par des éoliennes... Quand il l'auront fait (???), on pourra
> toujours leur reprocher de chauffer les tropiques et de refroidir les
pôles
> en "coupant les vents" :-)

de toute façon les américains seront obligés de réduire leur
consommation
d'hydrocarbures pour plusieurs raisons :
- épuisement des ressources naturelles mondiales ( il parait que la
terre
ne fait que 40.000 km de circonférence et qu'on ne sait pas étendre
indéfiniment les champs d'hydrocarbures)
- leurs propres resources doivent être utilisés lentement : en effet les
extractions d'hydrocarbures aux U.S.A. ont eu pour conséquences :
- l'augmenation de la séismicité ( sésimicité anthropique du
texas et
de la Californie)
- la mise en réserve militaire de certains gisements,
- des subsidences certaines qui nécessitent des réinjections de
fluide ( eau, gaz,...) et un risque de liquéfaction des sols en
cas
de problèmes sismiques naturels dans des zones à couverture
alluvionaire mal consolidée ( silts par exemple).
- ça commence à râler dur dans certaines zones bien polluées.

--

Lucien COSTE

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