--
Pour contacter le modérateur : fsg-...@neuronnexion.fr
C'est sans doute un bon sujet de "hard science".
Il y a environ 25 ans, Crawford Killian avait écrit un bouquin qui
s'appelait "ICEQUAKE" et qui décrivait un écoulement très rapide
de la calotte antarctique à la suite d'une rupture d'équilibre. Ceci
provoquait une période glaciaire.Ce livre était bien lu dans le milieu
polaire (à propos, si Catherine R. ou Michel V. pouvait me le rendre...).
De plus, le lac existe bien vers le milieu de la calotte, sous 4000 m
de glace (Lac Vostok).
De mémoire, la fusion totale de la calotte ferait monter le niveau
des océans de 80 mètres.
Donc, tous mes encouragements pour continuer.
Michel
Les glaces, sur l'ensemble du globe, correspondent à un volume d'eau de
24 millions de km3.
La fonte complète des glaces entraînerait donc au pire une élévation du
niveau de la mer de 66,5 m.
Les données proviennent de "Principes et méthodes de l'hydrogéologie"
de G. Castany.
> C'est sans doute un bon sujet de "hard science".
> Il y a environ 25 ans, Crawford Killian avait écrit un bouquin qui
> s'appelait "ICEQUAKE" et qui décrivait un écoulement très rapide
> de la calotte antarctique à la suite d'une rupture d'équilibre. Ceci
> provoquait une période glaciaire.Ce livre était bien lu dans le milieu
> polaire (à propos, si Catherine R. ou Michel V. pouvait me le rendre...).
> De plus, le lac existe bien vers le milieu de la calotte, sous 4000 m
> de glace (Lac Vostok).
> De mémoire, la fusion totale de la calotte ferait monter le niveau
> des océans de 80 mètres.
Sans doute des différences d'estimation du volume des glaces polaires.
Difficile cependant d'imaginer un événement conduisant
à la fonte de toute la calotte glaciaire de l'Antarctique.
Il me paraît plus plausible d'envisager une fonte partielle, mais
rapide, de cette calotte conduisant à la formation de tsunamis
dévastateurs sur l'ensemble des côtes océaniques.
--
Patrice Gross
Introduire, même lentement, une telle quantité d'eau à priori froide et douce dans
la circulation marine risque fort de la perturber copieusement, comme ça a
d'ailleurs été le cas dans l'hypothèse initialement évoqué du grand lac nord
américain.
Cette perturbation peut se traduire par ... ce que tu veux, un blocage, un
déblocage, un refroidissement, une élévation du niveau d'eau, un réchaufement,
localement ou à l'autre extrémité de la planète. C'est toi l'auteur de science fix,
fais ce qui te passe par la tête. D'ici qu'on sache modéliser de manière réaliste ce
superbe système non linéaire tes lecteurs aurront eu le temps de réver.
Yves.
> Est-ce qu'on est pas en train de faire l'hypothèse du "toutes choses égales par
> ailleurs", ce qui serait bien étonant dans le système qui nous péocupe.
>
> Introduire, même lentement, une telle quantité d'eau à priori froide et douce dans
> la circulation marine risque fort de la perturber copieusement, comme ça a
> d'ailleurs été le cas dans l'hypothèse initialement évoqué du grand lac nord
> américain.
> Cette perturbation peut se traduire par ... ce que tu veux, un blocage, un
> déblocage, un refroidissement, une élévation du niveau d'eau, un réchaufement,
> localement ou à l'autre extrémité de la planète. C'est toi l'auteur de science fix,
> fais ce qui te passe par la tête. D'ici qu'on sache modéliser de manière réaliste ce
> superbe système non linéaire tes lecteurs aurront eu le temps de réver.
Les diverses consequences economiques peuvent etre interessantes, aussi :
cotes devastees et ils noyees bien sur, mais aussi a peu pres tout les
ports de la planete noyes, ca risque de bloquer catastrophiquement le
commerce, d'ou une crise economique majeure en vue.
Les plateformes petrolieres (mer du Nord, golfe du Mexique, etc.) risquent
aussi de ne pas apprecier, ce qui -vu l'instabilite actuelle de ce marche-
provoquera tres certainement une crise petroliere.
Enfin, les boulversements climatiques possibles seraient bien du genre a
multiplier les orages/tempetes/tornades, donc a limiter tout voyage, et
dans une certaine mesure toutes communications (passant par des ondes
radios).
Et n'y a-t-il pas aussi un risque de desequilibre de l'Arctique ? Si une
banquise est d'un seul coup dans une eau 60 ou 80 m plus haute, ca va au
moins provoquer de grandes dechirures, donc depart d'icebergs en masse,
qui vont aller fondre plus loin (dans un premier temps, parce qu'ensuite,
il doit y avoir reequilibrage, mais en plus longtemps).
--
Rémi Moyen
"Malgré les apparences, le temps est très varié à Nancy :
pluie, nuages, neige, brouillard, grêle, ..."
La production est beaucoup plus facile à remettre sur pied que le raffinage
et la distribution. Or les raffineries sont en très grande majorité au niveau
(actuel) de la mer, ainsi que les terminaux gaziers et pétroliers.
Mais en étant cynique, il faut aussi prendre en compte la diminution
drastique du nombre de consommateurs...
>Enfin, les bouleversements climatiques possibles seraient bien du genre a
>multiplier les orages/tempetes/tornades, donc a limiter tout voyage, et
>dans une certaine mesure toutes communications (passant par des ondes
>radios).
J'en doute. Si l'eau est froide, c'est plutôt stabilisateur.
>
>Et n'y a-t-il pas aussi un risque de desequilibre de l'Arctique ? Si une
>banquise est d'un seul coup dans une eau 60 ou 80 m plus haute, ca va au
>moins provoquer de grandes dechirures, donc depart d'icebergs en masse,
>qui vont aller fondre plus loin (dans un premier temps, parce qu'ensuite,
>il doit y avoir reequilibrage, mais en plus longtemps).
C'est surtout l'eau chaude équatoriale qui serait repoussée vers le Nord.
A noter que les eaux se mélangent très peu d'ailleurs.
--
Michel OLAGNON email : Michel....@ifremer.fr
http://www.ifremer.fr/metocean/group/michel/michel_olagnon.htm
http://www.fortran-2000.com/
> > Cette perturbation peut se traduire par ... ce que tu veux, un blocage,
un
> > déblocage, un refroidissement, une élévation du niveau d'eau, un
réchaufement,
> > localement ou à l'autre extrémité de la planète. C'est toi l'auteur de
science fix,
> > fais ce qui te passe par la tête. D'ici qu'on sache modéliser de manière
réaliste ce
> > superbe système non linéaire tes lecteurs aurront eu le temps de réver.
C'est vrai, mais je voulais quand même une base à peu près réaliste :)
> Les diverses consequences economiques peuvent etre interessantes, aussi :
> cotes devastees et ils noyees bien sur, mais aussi a peu pres tout les
> ports de la planete noyes, ca risque de bloquer catastrophiquement le
> commerce, d'ou une crise economique majeure en vue.
C'est l'idée. Bien que je me rends compte que j'avais négligé certains
paramètres comme le changement de climat (ce qui est idiot puisque je sais
qu'une période glaciaire a suivi la libération du grand lac il y a 10000
ans). En fait je pensais aux hauteurs que vous m'avez donné et je me suis
déjà amusée à consulter une carte avec les niveaux de courbe des principaux
continents (grossièrement bien sûr) et c'est certain que ca désorganiserait
complètement le monde...
> Enfin, les boulversements climatiques possibles seraient bien du genre a
> multiplier les orages/tempetes/tornades, donc a limiter tout voyage, et
> dans une certaine mesure toutes communications (passant par des ondes
> radios).
J'ai pensé à la deuxième partie mais pour le changement de climat, je n'ai
aucune idée de la rapiditié du changement... jour, mois, an ? Si les
courants océaniques sont modifiés et ils le seraient, en combien de temps la
répercussion se ferait... Ah, j'avais vu un superbe reportage là-dessus mais
je ne me rappelle plus... :(
> Et n'y a-t-il pas aussi un risque de desequilibre de l'Arctique ? Si une
> banquise est d'un seul coup dans une eau 60 ou 80 m plus haute, ca va au
> moins provoquer de grandes dechirures, donc depart d'icebergs en masse,
> qui vont aller fondre plus loin (dans un premier temps, parce qu'ensuite,
> il doit y avoir reequilibrage, mais en plus longtemps).
Alors ça c'est une excellente remarque dont je vais tenir compte :))
Merci encore à tous pour ces très bonnes remarques. La tâche sera ardue mais
bon, ça ne me coûte rien d'essayer ;-)...
Laure.
>Dans l'article <3C446537...@club-internet.fr>, michel Maccagnan /
>francoise Pally a écrit...
>> "Laure B." a écrit :
>[...]
>> > Une grosse partie pour que ca serve mon histoire... D'où montée des eaux
>> > importante. Bon en fait, je dois avouer que j'imaginerais bien genre un lac
>> > souterrain qui se crée et qui subit une rupture, d'où un déversement soudain
>> > et important dans les océans. Je sais qu'un évènement de ce genre s'est
>> > produit il y a 10000 ans avec cet immense lac sur le continent Nord
>> > Americain... Si ca pouvait marcher, le niveau de l'eau pourrait monter de
>> > beaucoup ??
>La surface des océans est d'environ 361 millions de km2. Donc, en
>négligeant en première approximation les terres conquises en cas
>d'élévation du niveau des mers, chaque mètre supplémentaire du niveau
>des océans représente un volume d'eau de 361000 km3.
>
>Les glaces, sur l'ensemble du globe, correspondent à un volume d'eau de
>24 millions de km3.
>La fonte complète des glaces entraînerait donc au pire une élévation du
>niveau de la mer de 66,5 m.
D'accord si les 24 millions de km3 correspondent au volume des glaces
au dessus du niveau actuel des océans. Mais est-ce bien le cas ?
JBF
> >Les plateformes petrolieres (mer du Nord, golfe du Mexique, etc.) risquent
> >aussi de ne pas apprecier, ce qui -vu l'instabilite actuelle de ce marche-
> >provoquera tres certainement une crise petroliere.
>
> La production est beaucoup plus facile à remettre sur pied que le raffinage
> et la distribution. Or les raffineries sont en très grande majorité au niveau
> (actuel) de la mer, ainsi que les terminaux gaziers et pétroliers.
Oui, bien sur. Mais ce que je voulais pointer, c'est que le simple fait
d'endommager les plate-formes, meme si c'est temporaire, serait largement
suffisant pour provoquer une crise petrolier.
Bien sur, il y aurait tellement d'autres raisons d'avoir des crises, et
pas que economiques, alors une crise petroliere...
> Mais en étant cynique, il faut aussi prendre en compte la diminution
> drastique du nombre de consommateurs...
Le probleme ne serait AMA pas tant la reduction du nombre de consommateurs
potentiels que la reduction du nombre de consommateurs auquels on peut
faire parvenir les produits.
Je ne pense pas qu'a l'echelle mondiale ce genre d'evenements provoquerait
directement un tres grand nombre de morts : quelques dizaines dans les
pays occidentaux avec des bons reseaux, quelques milliers ou centaines de
milliers ailleurs, mais ce ne sont pas eux les principaux consommateurs.
Au total, je dirais quelques centaines de milliers, peut-etre une poignee
de millions de morts.
C'est enorme, mais compare au genocide du Rwanda (1,2 M de morts, je
crois) ou a d'autres evenements de ce genre, ce n'est pas si grand. Et le
genocide du Rwanda n'a pas directement provoque de crise economique (sauf
au Rwanda, evidemment...).
Les degats seraient plus materiels et au niveau de l'organisation que
directement humains, je pense. Evidemment, les consequences a moyen et
long terme seraient bien differentes (guerres, disparition d'etats, etc.).
> >Enfin, les bouleversements climatiques possibles seraient bien du genre a
> >multiplier les orages/tempetes/tornades, donc a limiter tout voyage, et
> >dans une certaine mesure toutes communications (passant par des ondes
> >radios).
>
> J'en doute. Si l'eau est froide, c'est plutôt stabilisateur.
Moui... Mais le contact eaux chaudes/eaux froides ? Et le derangement des
courants provoques par l'arrivee de masses d'eau importantes ?
Comme tout systeme destabilise, je pense qu'il y aurait une phase
chaotique, qui se traduirait par des evenements catastrophiques
(secheresse, ouragans, grands froids ou canicules, etc.) avant la
stabilisation, peut-etre dans un etat plus stable qu'avant, peut-etre pas.
> >Et n'y a-t-il pas aussi un risque de desequilibre de l'Arctique ? Si une
> >banquise est d'un seul coup dans une eau 60 ou 80 m plus haute, ca va au
> >moins provoquer de grandes dechirures, donc depart d'icebergs en masse,
> >qui vont aller fondre plus loin (dans un premier temps, parce qu'ensuite,
> >il doit y avoir reequilibrage, mais en plus longtemps).
>
> C'est surtout l'eau chaude équatoriale qui serait repoussée vers le Nord.
> A noter que les eaux se mélangent très peu d'ailleurs.
Peu importe quelles eaux remontent au Nord. Les contraintes induites par
l'augmentation de niveau devraient etre suffisantes pour fragmenter la
banquise. Et ce encore plus si les eaux arrivant au Nord sont chaudes,
d'ailleurs.
Quant au melange des eaux, il y aurait forcement des choses bizarres :
arrivee massive d'eaux chaudes dans des zones froides, donc tres fort
courant descendant, bien plus qu'actuellement, et depart d'eau froide en
surface au Sud, donc la aussi, brusque changement de regime des courants
sous-marins. Je ne me lancerais pas a predire les consequences de ce genre
de choses sur le climat, mais ca devrait pas etre nul...
--
Rémi Moyen
"Malgré les apparences, le temps est très varié à Nancy :
pluie, nuages, neige, brouillard, grêle, ..."
--
dans le cas d'une fonte de glace à un pole, je conseille le très bon livre
de Kim Stanley Robinson : Mars la verte (dans la série Mars la rouge/Mars la
verte/Mars la bleue).
Une partie de la calotte sud fond (volcanisme), et on nous fait part des
effets "prévus", tant physiques qu'économiques et humains. La plupart des
zones touchées seraient en effet dans les pays pauvres, qui n'auront donc
pas les moyens de combattre une montée des eaux.
Très intéressant ! (mais un peu difficile à lire par moments)
> dans le cas d'une fonte de glace à un pole, je conseille le très bon livre
> de Kim Stanley Robinson : Mars la verte (dans la série Mars la rouge/Mars
la
> verte/Mars la bleue).
> Une partie de la calotte sud fond (volcanisme), et on nous fait part des
> effets "prévus", tant physiques qu'économiques et humains. La plupart des
> zones touchées seraient en effet dans les pays pauvres, qui n'auront donc
> pas les moyens de combattre une montée des eaux.
> Très intéressant ! (mais un peu difficile à lire par moments)
Vraiment difficile à lire. Je l'ai et je me suis arrêtée au milieu du livre
(Mars la Verte), je n'arrivais plus à garder de l'intérêt... pourtant...
Ceci dit, dans ce livre, on ne peut pas dire que la géographie et l'étendue
de l'installation des colons soient comparables à la Terre... Je le
reprendrais éventuellement, j'ai toujours mon marque page dedans...
Mais pour mon histoire, c'est vrai que je suis plus intéressée par l'aspect
humain et impact sur quelques personnes que par l'effet global pour toute la
planète. Disons que c'est plus facile à traiter.. si encore j'étais un
écrivain professionnel mais ce n'est pas le cas et je ne voudrais pas
m'embarquer dans quelque chose de tellement compliqué que je n'y arriverais
pas :) Restons à la mesure de nos possibilités. Ce qui n'empêche pas de
vouloir faire quelque chose de crédible :)
Laure.
> >Les glaces, sur l'ensemble du globe, correspondent à un volume d'eau de
> >24 millions de km3.
> >La fonte complète des glaces entraînerait donc au pire une élévation du
> >niveau de la mer de 66,5 m.
> D'accord si les 24 millions de km3 correspondent au volume des glaces
> au dessus du niveau actuel des océans. Mais est-ce bien le cas ?
Il s'agit d'un volume d'eau douce, et non d'un volume de glace.
La fonte des glaces flottantes n'entraîne évidemmement aucune élévation
directe du niveau de la mer.
Par contre, je pense que la proportion des glaces flottantes dans
l'évaluation totale du volume des glaces du globe doit être du même
ordre de grandeur que celui des incertitudes sur cette évaluation.
De plus, j'indique avoir calculé une élévation du niveau des mers
dans le pire des cas. Ce calcul ne peut donc être affecté par les
considérations précédentes.
A vue de nez, 10% à 20% des terres émergées seraient envahies par les
eaux (à l'équilibre), et donc une bien plus grande proportion des
terres cultivables.
La forte augmentation de la surperficie des zones océaniques de
faible profondeur entraînerait probablement un fort accroissement
de l'évaporation, et donc à un accroissement de la quantité de
vapeur d'eau contenue dans l'atmosphère.
Ceci, conjugué au bouleversement des courants océaniques,
conduirait probablement à un changement drastique du climat.
Ainsi, la production agricole serait réduite dans d'énormes
proportions, du fait de la conjonction de la réduction des
surfaces cultivables, de problèmes climatiques et de la
disparition de l'infrastructure permettant d'obtenir des
rendements élevés (mécanisation, enrichissement des sols,
herbicides, insecticides), alors même que la plupart des
réserves alimentaires seraient détruites...
--
Patrice Gross
1- C'est de l'eau chaude qu'il faut ajouter si tu veux que le niveau monte
franchement !
L'idée est qu'un refroidissement de l'océan se traduit (en partie) par une
baisse de niveau lié à une densité accrue de l'eau de mer
2- C'est de la glace émergé qu'il faut fondre ou déposer dans la mer pour fen
aire monter le niveau.
La glace flotante, lorsqu'elle fond ne fait pas varier le niveau (faier
l'expérience avec des glaçons dans sa baignoire) sauf si elle refroidit l'eau
ambiante (cf 1-), par contre la "terre" débarrassée de sa glace va remonter (cf
bouclier scandinave actuellement, hydrostatisme), ce qui pourrait se traduire
(avec retard) par l'apparition quelque part d'un vide de volume analogue à ce
qui émerge (déformation de la croute continentale).
Mais, ai-je bien compris tout ce que j'ai lu ?
yves.
PS : on a bien dit "hypothèse pour une histoire possible" ?
> PS : on a bien dit "hypothèse pour une histoire possible" ?
Totalement, j'en suis juste au stade des hypothèses et de la construction du
scénar... Etude de faisabilité comme qui dirait certains...
> 1- C'est de l'eau chaude qu'il faut ajouter si tu veux que le niveau monte
> franchement !
> L'idée est qu'un refroidissement de l'océan se traduit (en partie) par une
> baisse de niveau lié à une densité accrue de l'eau de mer
argh, effet auquel je n'avais pas du tout pensé... screu gneu gneu.. je veux
faire monter les eaux moi :(
> 2- C'est de la glace émergé qu'il faut fondre ou déposer dans la mer pour
fen
> aire monter le niveau.
> La glace flotante, lorsqu'elle fond ne fait pas varier le niveau (faier
> l'expérience avec des glaçons dans sa baignoire) sauf si elle refroidit
l'eau
> ambiante (cf 1-), par contre la "terre" débarrassée de sa glace va
remonter (cf
> bouclier scandinave actuellement, hydrostatisme), ce qui pourrait se
traduire
> (avec retard) par l'apparition quelque part d'un vide de volume analogue à
ce
> qui émerge (déformation de la croute continentale).
bon ok. Mais même si une grande masse d'eau froide ou du moins tiède se
déverse dans les océans, que les courants océaniques sont modifiés, alors le
climat change, on peut imaginer beaucoup de tempêtes et d'évaporation..
cette eau elle va retomber plus chaude non ? je dis n'importe quoi là ??
Parce que sinon je vois pas comment une grande masse d'eau 'chaude'
pourrrait inonder les océans.. mais alors pas du tout...
> Mais, ai-je bien compris tout ce que j'ai lu ?
ah oui très bien...
Laure.
> > 1- C'est de l'eau chaude qu'il faut ajouter si tu veux que le niveau monte
> > franchement !
> > L'idée est qu'un refroidissement de l'océan se traduit (en partie) par une
> > baisse de niveau lié à une densité accrue de l'eau de mer
>
> argh, effet auquel je n'avais pas du tout pensé... screu gneu gneu.. je veux
> faire monter les eaux moi :(
L'effet est-il si important a court terme ?
La densite de l'eau varie finalement tres peu avec la temperature.
Suffisemment pour que l'eau froide soit au fond des oceans, et y reste,
mais a part ca...
Entre 4 et 20 C (a 1 atm), la densite de l'eau varie de 1 a 0,9982071
soit 0,18 % !! En ajoutant de l'eau froide plutot que de l'eau chaude,
l'elevation totale sera donc de 0,18 % inferieure a ce qui a ete calcule
avant. En premiere approximation, plutot negligeable, non ?
> > 2- C'est de la glace émergé qu'il faut fondre ou déposer dans la mer pour
> > faire monter le niveau.
> > La glace flotante, lorsqu'elle fond ne fait pas varier le niveau (faier
> > l'expérience avec des glaçons dans sa baignoire) sauf si elle refroidit
> > l'eau ambiante (cf 1-), par contre la "terre" débarrassée de sa glace
> > va remonter (cf bouclier scandinave actuellement, hydrostatisme), ce
> > qui pourrait se traduire (avec retard) par l'apparition quelque part
> > d'un vide de volume analogue à ce qui émerge (déformation de la croute
> > continentale).
Euh... D'une part je suis pas certain qu'il apparaisse quelque part un
"vide" a combler : la croute continentale peut aussi se compresser ou se
distendre, et les variations de volume doivent s'absorber plus ou moins,
par compaction, extension/distension ou repartition de la contrainte.
Mais surtout, le reajustement isostatique se ferait bien plus lentement
que la montee des eaux. Les valeurs maximales admises sont de l'ordre du
cm par an (voir par ex.
http://www.pgc.nrcan.gc.ca/geodyn/french/fgchange.htm). Ca reste
negligeable face aux dizaines de metres d'augmentation du niveau marin.
> bon ok. Mais même si une grande masse d'eau froide ou du moins tiède se
> déverse dans les océans, que les courants océaniques sont modifiés, alors le
> climat change, on peut imaginer beaucoup de tempêtes et d'évaporation..
Certainement une periode de climats chaotiques, cad d'evenements extremes,
comme apres toute destabilisation d'un systeme complexe.
> cette eau elle va retomber plus chaude non ? je dis n'importe quoi là ??
Plus chaude que quand elle s'est evaporee ? Non, pourquoi ?
Si on raisonne en terme d'energie et de chaleur, on peut considerer qu'a
l'echelle consideree (quelques annees tout au plus), la terre est en
equilibre (bon, en fait elle se refroidit, mais imperceptiblement a cette
echelle si petite).
Dans le cas que tu envisages, l'energie supplementaire necessaire pour
faire fondre la glace est apportee par la chute de la meteorite. Mais une
fois cette energie utilisee (pour la fonte), il n'y a pas de raison
d'ajouter d'autres desequilibres (mis a part le refroidissement global un
tout petit peu plus rapide, mais bon).
A terme, un autre equilibre va se trouver (mais pas en quelques annees, a
priori) : soit la glace reste fondue, et cette eau froide va se balader
ailleurs, provoquant un refroidissement de l'equateur, mais un
rechauffement de l'Antarctique (qui peut eventuellement devenir habitable
ou cultivable, qui sait ?), soit, plus probablement a mon avis, la glace
se reforme, mais il s'en reforme un peu moins.
Et donc a tres long terme (quelques millenaires, peut-etre meme plus), un
nouvel equilibre se trouve, avec un peu moins de banquises.
Je me trompe, ou ce que je raconte tient-il la route ?
PS : je viens de m'apercevoir que pour le premier point, j'ai pris en
compte de l'eau douce et pas de l'eau salee. Mais meme si les valeurs
numeriques changent, l'idee doit rester la meme, non ?
--
Rémi Moyen
"Malgré les apparences, le temps est très varié à Nancy :
pluie, nuages, neige, brouillard, grêle, ..."
--
> Plus chaude que quand elle s'est evaporee ? Non, pourquoi ?
Hum, je crains d'avoir dit une bêtise...
> Dans le cas que tu envisages, l'energie supplementaire necessaire pour
> faire fondre la glace est apportee par la chute de la meteorite. Mais une
> fois cette energie utilisee (pour la fonte), il n'y a pas de raison
> d'ajouter d'autres desequilibres (mis a part le refroidissement global un
> tout petit peu plus rapide, mais bon).
> A terme, un autre equilibre va se trouver (mais pas en quelques annees, a
> priori) : soit la glace reste fondue, et cette eau froide va se balader
> ailleurs, provoquant un refroidissement de l'equateur, mais un
> rechauffement de l'Antarctique (qui peut eventuellement devenir habitable
> ou cultivable, qui sait ?), soit, plus probablement a mon avis, la glace
> se reforme, mais il s'en reforme un peu moins.
> Et donc a tres long terme (quelques millenaires, peut-etre meme plus), un
> nouvel equilibre se trouve, avec un peu moins de banquises.
Moi ca m'a l'air bien... je pense que j'ai les idées principales pour le
départ de mon histoire. On verra à quel point je la pousse dans le temps...
En tout cas merci pour toutes ces réponses ! Ce fut extrêmement instructif
:)
Laure.
> > Entre 4 et 20 C (a 1 atm), la densite de l'eau varie de 1 a 0,9982071
> > soit 0,18 % !! En ajoutant de l'eau froide plutot que de l'eau chaude,
> > l'elevation totale sera donc de 0,18 % inferieure a ce qui a ete calcule
> > avant. En premiere approximation, plutot negligeable, non ?
>
> Effectivement. Mais c'est vrai que je ne m'y connais pas au point de faire
> ces calculs :)
Bof, les valeurs, je les ai recuperees par un google bien senti. Mais vu
que c'est pour montrer que c'est un effet negligeable pour toi, en fait,
c'est pas tres positif...
> > Plus chaude que quand elle s'est evaporee ? Non, pourquoi ?
>
> Hum, je crains d'avoir dit une bêtise...
J'ai peut-etre mal compris ce que tu voulais dire, ou ton raisonnement.
[...]
> > Et donc a tres long terme (quelques millenaires, peut-etre meme plus), un
> > nouvel equilibre se trouve, avec un peu moins de banquises.
>
> Moi ca m'a l'air bien... je pense que j'ai les idées principales pour le
> départ de mon histoire. On verra à quel point je la pousse dans le temps...
Pour resumer un peu, je pense qu'on doit pouvoir classifier les ordres de
vitesse des phenomenes, du plus rapide au plus lent :
- onde de choc de l'impact (quelques minutes apres l'impact).
- raz de maree et montee de l'eau. La, je suis pas sur de l'ordre
(quelques heures/jours).
- fragmentation de la banquise (quelques jours/semaines).
- fort desequilibre meteorologique direct (quelques semaines/mois).
- desequilibre meteo a long terme (changement des courants marins, des
flux d'airs dus a la repartition des glaces) (quelques mois/annees).
- reformation des calottes glaciaires, formation d'un nouvel equilibre
climatologique (quelques decennies).
- reequilibrage isostatique et eventuels changements de dynamique interne
(j'ai entendu parler de correlations entre forte onde sismique et
ouverture de point chauds - le couple 65 Ma Yucatan/Deccan, pour pas le
nommer) (quelques millenaires ou plus).
(corrigez-moi si je me trompe...)
> En tout cas merci pour toutes ces réponses ! Ce fut extrêmement instructif
> :)
De rien, c'est un plaisir pour nous aussi !
--
Rémi Moyen
"Malgré les apparences, le temps est très varié à Nancy :
pluie, nuages, neige, brouillard, grêle, ..."
--
j'acquiesce de toutes mes forces sur le système non linéaire des
équations
qui sont censées ( hum... hum..) donner la solution aux hommes
politiques.
On est dans le cas recensé mais mal connu des attracteurs étranges,
où une petite variation des conditions initiales induit des résultats
contradictoires entre eux d'où l'absence de validité de tous les modèles
actuels: aucun n'est capable d'interpréter le refroidissement actuel de
l'Antarctique.
De plus, c'est une opinion personnelle, on mesure le danger de
réchauffement
au taux de CO2, c'est une erreur ce qui compte c'est le rapport dans
les glaces entre Oxygène 18 et Oxygène 16.
Ensuite, il y a les variations géologiques rapides ( forts séismes et
éruptions volcaniques par exemple : grands séismes du Chili et d'Alaska
en 1960 et 1964, éruption du Pinatubo et du Mont St Helens) qui ont
des influences indiscutables sur
- les séismes : le niveau de bien des détroits ( Behring, Torrès,....)
donc
sur la circulation marine
- les éruptions : sur la teneur de l'atmosphère en poussières et en
SO2 ( anti-effet de serre lui) : penser à l'éruption du Tambora en
1815 et à l'absence d'été 1816 sur la partie de la planète alors
connue par des constats et des mesures sérieux.
--
Lucien COSTE
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Michel OLAGNON email : Michel....@ifremer.fr
http://www.ifremer.fr/metocean/group/michel/michel_olagnon.htm
http://www.fortran-2000.com/
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> De plus, c'est une opinion personnelle, on mesure le danger de
> réchauffement
> au taux de CO2, c'est une erreur ce qui compte c'est le rapport dans
> les glaces entre Oxygène 18 et Oxygène 16.
Pourquoi avec le delta O ? Il ne revele que les variations passees, pas
les tendances futures ?
Accessoirement, je suis entierement d'accord avec toi sur l'inutile
focalisation sur le CO2 : un faible pourcentage de CO2 absorbe a peu pres
la meme quantite d'energie solaire qu'un tres fort pourcentage. C'est une
question de longueurs d'onde : la molecule de CO2 reagit avec une plage de
longueur d'onde bien precise, et une fois qu'il y a suffisemment de CO2
pour absorber tout le rayonnement dans cette bande, en rajouter ne
changera plus rien.
Ce sont donc AMA d'autres gaz qui devraient etre surveilles, bien
qu'evidemment il me paraisse impossible de dire que les degats du CO2 sont
irremediablement fait, et qu'on peut tourner la page.
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Rémi Moyen
"Malgré les apparences, le temps est très varié à Nancy :
pluie, nuages, neige, brouillard, grêle, ..."
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Autre gaz oublié, mais celui-là plus liée à l'activité solaire : la
vapeur d'eau.
(remède : buvez du vin, l'auxerrois de Toul c'est pas mal, mais le vin
languedocien est à découvrir...)
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Lucien COSTE
> > > De plus, c'est une opinion personnelle, on mesure le danger de
> > > réchauffement
> > > au taux de CO2, c'est une erreur ce qui compte c'est le rapport dans
> > > les glaces entre Oxygène 18 et Oxygène 16.
> >
> > Pourquoi avec le delta O ? Il ne revele que les variations passees,
> > pas les tendances futures ?
>
> bien d'accord avec toi : si on mesure dans les glaces c'est bien
> l'ancien climat que
> l'on caractérise, pas le futur.
Et dans la situation actuelle, vu le nombre de facteurs anthropiques, je
ne suis pas sur que les evenements passes soient utiles pour prevoir
l'evolution future. A part les variations tres rapides (genre le mini age
glaciaire de Louis XIV -dont certains estiment qu'on en sort a peine, 200
ans apres), ca reste des frequences bien plus basses que les modifications
eventuelles induites par l'homme.
> Sur les gaz à effet de serre : le méthane est systématiquement oublié.
> Question aussi anodine qu'incongrue : est-ce parce que a principale
> source
> d'émission est constituée par les imbrûlés de gaz fatal des gisements
> pétroliers ( je reconnais la bêtise de ma question....)
Oh, voyons, ca se saurait si les lobby petroliers pouvaient orienter les
discussions comme ca.
...
J'ai entendu quelqu'un dire "idealiste", ou je l'ai juste pense tres fort
?
Accessoirement, de plus en plus de programmes sont mis en place pour
recuperer le methane au lieu de le bruler ou de le laisser partir dans
l'atmosphere. Pas par ecologisme, rassurez-vous, mais simplement parce que
les compagnies se rendent de plus en plus compte que, malgre des
contraintes techniques forte, ils perdent pas mal d'argent en laissant
fuir les gaz dissous (majoritairement du methane).
> Autre gaz oublié, mais celui-là plus liée à l'activité solaire : la
> vapeur d'eau.
> (remède : buvez du vin, l'auxerrois de Toul c'est pas mal, mais le vin
> languedocien est à découvrir...)
Ouais, ben l'auxerrois de Toul, je connais pas, mais si c'est comme le
gris, je te l'echange bien volontiers contre quelques bons roses du
Languedoc...
Blague a part, c'est effectivement a des gaz comme le methane ou la vapeur
d'eau que je pensais, mais il y en a d'autres (un des oxydes de soufre, je
crois, mais la mes souvenirs sont tres tres vagues...).
Le probleme est aussi en terme de communication : apres avoir passe des
annees a se battre contre le CO2, et a ce que les etats commencent a
amorcer un debut de reaction, ca me parait difficile de dire "ah, en fait
le CO2 c'est trop tard, c'est sur le methane qu'il faut agir"...
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Rémi Moyen
"Malgré les apparences, le temps est très varié à Nancy :
pluie, nuages, neige, brouillard, grêle, ..."
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"michel Maccagnan / francoise Pally" <gou...@club-internet.fr> a écrit dans
le message news: 3C446537...@club-internet.fr...
Si ca peut t'aider...
> > Et n'y a-t-il pas aussi un risque de desequilibre de l'Arctique ? Si une
> > banquise est d'un seul coup dans une eau 60 ou 80 m plus haute, ca va au
> > moins provoquer de grandes dechirures, donc depart d'icebergs en masse,
> > qui vont aller fondre plus loin (dans un premier temps, parce qu'ensuite,
> > il doit y avoir reequilibrage, mais en plus longtemps).
> >
> La hauteur de l'eau ne fait guère qu'élargir le bassin. La modification des
> courants aurait un effet surement plus déstabilisateur.
Oui, je voulais en fait parler simplement des importantes masses d'eau en
mouvement, plus que veritablement du fait que le niveau monte. Mais les
courants provoques par un tel changement risquent d'avoir d'importants
effets sur la banquise, non ?
> Quand aux icebergs,
> hum? Les icebergs prisonniers dans la banquise viennent des glaciers du
> Groenland et c'est bien plus l'arrivée de la mer léchant les glaciers qui
> aurait pour effet, un relargage d'icebergs (temporaire).
Oui, c'est bien de ca qu'il est question. Je ne pense pas que la totalite
de la banquise arctique se fragmente (d'autant plus qu'il faut
effectivement des courants pour deplacer les icebergs), mais un afflux
tres important d'icebergs, allies a des courants chaotiques, ca peut
donner des effets amusants, comme un iceberg se baladant entre les tours
de la City a Londres ou autre betise du genre.
> Mais tempérons: Le Groenland s'il subit les mêmes effets que
> l'antarctique aura vu ses glaciers fondre eux aussi. Au niveau maximum de
> l'eau, il n'y aura en fait plus d'Iceberg.
Ben, dans l'hypothese initialement envisagee, l'Antarctique fond pour
cause de meteorite, je crois (dans l'affaire, on ne s'est interesse qu'aux
consequences par le biais de la fonte, d'ailleurs). Dans ce cas,
l'Antarctique peut tres bien fondre sans que l'Arctique ne fonde aussi.
Bien sur, a moyen ou long terme, la situation va se reequilibrer, mais a
l'echelle humaine et dans l'immediat, ca peut provoquer n'importe quoi.
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Rémi Moyen
"Malgré les apparences, le temps est très varié à Nancy :
pluie, nuages, neige, brouillard, grêle, ..."
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> Je viens d'expliquer dans un autre post qu'on peut au contraire tabler sur
> une disparition des icebergs à la fin de la montée des eaux
Personellement, je maintiens que la disparition des banquises n'est pas
evidente dans le contexte envisage, mais l'autre message me parait plus
adapte pour en parler.
> Est ce que tu ne pourrais pas faire l'inverse? Imaginer une nouvelle période
> glaciaire, à la suite d'un obscurcissement de l'atmosphère, par exemple. La
> la mer se retirerait progressivement, très lentement, même, mais la Grande
> Bretagne finirait par ètre rattachée au continent, certaines mers
> disparaitraient. Le commerce seraient perturbé pour des raisons inverses. De
> nouvelles terres seraient à coloniser, avec conflits territoriaux à la clé.
Le probleme ici est a mon avis une echelle de temps. Il faudrait faire des
calculs pour etre fixes, mais a mon avis le rayonnement recu devrait
*vraiment* beaucoup baisser pour que la terre se refroidisse assez vite.
Dans une periode glaciaire standard, les mouvements se font en quelques
siecles, ce qui est tres long a l'echelle humaine, trop pour en faire une
bonne histoire, je pense (ou alors en se placant dans un autre contexte,
celui de l'evolution de l'humanite, et non plus celui de la catastrophe et
de ses effets).
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Rémi Moyen
"Malgré les apparences, le temps est très varié à Nancy :
pluie, nuages, neige, brouillard, grêle, ..."
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> Dans une periode glaciaire standard, les mouvements se font en
quelques
> siecles, ce qui est tres long a l'echelle humaine, trop pour en faire
une
> bonne histoire, je pense (ou alors en se placant dans un autre
contexte,
> celui de l'evolution de l'humanite, et non plus celui de la
catastrophe et
> de ses effets).
si on prend le développement du petit âge glaciaire au XVième siècle
comme base il semble que celui-ci se soit établit en moins de vingt ans
sur l'ensemble de la planète, ce qui crédibilise la notion de :
" variation de la constante solaire au cours des temps"
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Lucien COSTE
> > Dans une periode glaciaire standard, les mouvements se font en
> > quelques
> > siecles, ce qui est tres long a l'echelle humaine, trop pour en faire
> > une
> > bonne histoire, je pense (ou alors en se placant dans un autre
> > contexte,
> > celui de l'evolution de l'humanite, et non plus celui de la
> > catastrophe et
> > de ses effets).
>
> si on prend le développement du petit âge glaciaire au XVième siècle
> comme base il semble que celui-ci se soit établit en moins de vingt ans
> sur l'ensemble de la planète, ce qui crédibilise la notion de :
> " variation de la constante solaire au cours des temps"
Oui, j'ai aussi pense a cet exemple en ecrivant mon post. Mais je ne crois
pas que le petit age glaciaire ait provoque les importants changements
geographiques qui etaient evoques. Pour tout dire, je crois bien que son
influence sur la geographie est restee tres limitee (des ports se comblant
ou se creusant plus vite, ce genre de choses, mais pas ou peu de ports
entierement noyes, ou qui se retrouvent a des km dans les terres, des iles
rattachees aux continents, etc.).
Pour provoquer des changements geographiques d'une telle ampleur, au moins
un siecle doit etre necessaire, et avec une telle echelle de temps, un
recit n'est plus le recit d'une catastrophe, mais celui d'une evolution de
l'humanite.
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Rémi Moyen
"Malgré les apparences, le temps est très varié à Nancy :
pluie, nuages, neige, brouillard, grêle, ..."
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> Le volcanisme et le dérive des continents vous connaissez? au lieu de vous
> poser des questions stupides
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> Vous voulez que je sois insultante ? je peux aussi....
A voir les autres messages de ce Patrick Renoux, soit il cherche
volontairement a provoquer avec des messages aggressifs et incomplets,
soit il n'a pas encore l'habitude de ce forum, et peche par maladresse,
pas par mechancete.
Dans le doute, je choisis la deuxieme solution, en attendant de nouvelles
reponses de sa part qui pourraient confirmer/infirmer mon choix. Et je
l'invite cordialement a lire tous les messages de ce forum (sur le dernier
mois, ca doit faire une soixantaine au plus) pour s'impregner du style en
vigueur, ca lui evitera d'autres malentendus.
> > Le volcanisme et le dérive des continents vous connaissez? au lieu de vous
> > poser des questions stupides
Quant a sa question, je la trouve un peu decalee : il etait question d'une
catastrophe ponctuelle et aux effets visibles a l'echelle humaine, ce qui
n'est certainement pas le cas de la derive des continents.
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Rémi Moyen
"Malgré les apparences, le temps est très varié à Nancy :
pluie, nuages, neige, brouillard, grêle, ..."
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> Quant a sa question, je la trouve un peu decalee : il etait question d'une
> catastrophe ponctuelle et aux effets visibles a l'echelle humaine, ce qui
> n'est certainement pas le cas de la derive des continents.
J'avoue que je n'ai pas compris sa réponse mais le "stupide" m'a un peu
échauffé... d'autant que cette conversation était terminée depuis un moment.
J'ai trouvé ça gratuit et inutile et ... hum j'ai un peu pris la mouche mais
je suis restée polie :)
Ce qui n'enlève pas ma satisfaction et mon plaisir d'avoir autant de
réponses à ma question de néophite :))
Laure.