bigre ...... !
serait-ce un volcan on dirait que la chambre s'est d�gonfl�e ... !
l� on reste perplexe avec des hypoth�ses assez fumeuses car la surrection
alpine est de l'ordre de 2 cm par an....
premi�re pens�e une erreur de mesure il y a deux ans...
plus s�rieux un jeu de failles avec un s�isme lent ... or on ne constate
aucun essaim suffisamment procheg�ographiquement qui puisse expliquer
l'existence d'un s�isme lent (on a quelques exemples de ce type de s�isme
notamment en Californie) .
subsidence g�n�rale ? de cette importance ? (l'isostasie � cette vitesse :
pas s�rieux )
il est curieux qu'aucune mesure directe n'ait �t� effectu�e par exemple sur
le Buet ou sur un autre pic facilement accessible ( D�me du Gouter) sur
l'autre c�t� la faille de Bionnassay ....
On attend avec impatience une mesure SAR, sur les pics hors neige ( Gr�pon,
Verte, Jorasses, Dru) pour conna�tre la r�alit� de la chose...
--
Lucien COSTE
au JT (donc fiabilit� -30), ils ont dit que c'etait a cause de la fonte
des neiges.
-> on mesure quoi, la hauteur du rocher, ou de la neige ?
ensuite oui, il y a
surrection+errosion+petites-failles/tassement+errosion+ erreurs de
mesure + affinement des references...
--
Fabrice
> le Mont Blanc aurait perdu 45 cm en deux ans ...
heu, trivial, y'aurrai pas un gros caillou que serait tombᅵ du
sommet....
Juste pour rire...
--
une tᅵlᅵ qui s'ᅵteint et c'est un cerveau qui s'ᅵveille
Philippe Vessaire Ò¿Ó¬
plus generalement, la notion de "point le plus haut d'une montagne" (et
ce au cm pret) a t'elle le moindre sens et interet scientifique ?
ᅵ la rigueur, si l'on voulait s'interesser a un si petit detail
geographique de faᅵon ayant du sens, peut-etre devrait-on plutot
indiquer le barycentre du million de tonne connexe le plus haut ? (ca
fait environ un cube de 60m de cotᅵ, c'est deja limite-significatif)
--
Fabrice
> au JT (donc fiabilit� -30), ils ont dit que c'etait a cause de la fonte
> des neiges.
> -> on mesure quoi, la hauteur du rocher, ou de la neige ?
Sans doute la hauteur de la neige. L'ann�e �tait assez s�che dans les
alpes.
> ensuite oui, il y a
> surrection+errosion+petites-failles/tassement+errosion+ erreurs de
> mesure + affinement des references...
Pour info, L'�rosion compense la surrection qui est d'environ 1 mm par
an (compensation isostatique):
http://dx.doi.org/10.1016/j.tecto.2009.02.024
--
Florian - http://www.entartometre.com
All truth passes through three stages. First, it is ridiculed.
Second, it is violently opposed. Third, it is accepted as being
self-evident - Arthur Schopenhauer
Bonsoir,
c'est toujours au rocher ... pas au niveau de la neige surtout au sommet du
Mont-Blanc, analogue certains jours d'�t� � un m�tro parisien un veille de
f�te.
Si je comprends bien il y a encore une bande de cons de journalistes qui a
racont� n'importe quoi..
A+
--
Lucien COSTE
> c'est toujours au rocher ... pas au niveau de la neige
D'apr�s le dossier de presse des g�om�tres experts qui ont r�alis� la
mesure, c'est bien la hauteur du glacier et non du rocher qui a �t�
mesur� : http://www2.geometre-expert.fr/
� Les objectifs de ces op�rations sportives et humaines sont d�apporter
au grand public un �clairage inhabituel sur la profession de G�om�tre
Expert, de r�aliser un test de fiabilit� et de pr�cision dans des
conditions difficiles du mat�riel utilis� habituellement par les
G�om�tres Experts, et de contribuer � aider la communaut� scientifique �
apporter des �l�ments de r�ponses aux interrogations relatives aux
variations climatiques : la mesure r�guli�re du sommet du Mont-Blanc est
l�occasion de donner aux glaciologues, g�ographes, nivologues,
m�t�orologues, des donn�es sur les variations d�un glacier � sa source.�
> Si je comprends bien il y a encore une bande de cons de journalistes
> qui a racont� n'importe quoi..
Sans commentaires...
--
Richard
> plus generalement, la notion de "point le plus haut d'une montagne" (et
> ce au cm pret) a t'elle le moindre sens et interet scientifique ?
Scientifique j'ignore ; consensuel sans doute.
> à la rigueur, si l'on voulait s'interesser a un si petit detail
> geographique de façon ayant du sens, peut-etre devrait-on plutot
> indiquer le barycentre du million de tonne connexe le plus haut ? (ca
> fait environ un cube de 60m de coté, c'est deja limite-significatif)
Pour ça il faut une carto 3D précise et à jour du sommet hors neige qui
fasse l'unanimité. Et il faut supposer que la densité est constante dans
ce bloc, c'est à dire se contenter de son centroïde. AMA, avant de mettre
tout le monde d'accord sur l'emplacement d'une telle chose...
Le sommet, au moins, est facile à définir, s'il est repérable sous la
neige. D'ailleurs une carto 3D du sommet permettrait de vérifier si la
forme change du sommet ou non, donc si le point le plus haut est toujours
le même.
Enfin, ni le centroïde ni le sommet ne permet à lui seul de savoir si une
montagne s'élève ou s'abaisse uniformément, je dirais.
--
Hervé
euh... et trouver un chiffre different a chaque fois qu'on refait la
mesure, c'est sens� etre probant sur la fiabilit� et la pr�cision ?
:-)
> et de contribuer � aider la communaut� scientifique �
> apporter des �l�ments de r�ponses aux interrogations relatives aux
> variations climatiques : la mesure r�guli�re du sommet du Mont-Blanc est
> l�occasion de donner aux glaciologues, g�ographes, nivologues,
> m�t�orologues, des donn�es sur les variations d�un glacier � sa source.�
donc ca sert a la fois a dire que la montagne a grandi et que le glacier
sur la montagne a fondi, le tout en un seul chiffre. c'est fort !
--
Fabrice
>> à la rigueur, si l'on voulait s'interesser a un si petit detail
>> geographique de façon ayant du sens, peut-etre devrait-on plutot
>> indiquer le barycentre du million de tonne connexe le plus haut ? (ca
>> fait environ un cube de 60m de coté, c'est deja limite-significatif)
>
> Pour ça il faut une carto 3D précise et à jour du sommet hors neige qui
> fasse l'unanimité. Et il faut supposer que la densité est constante dans
> ce bloc, c'est à dire se contenter de son centroïde. AMA, avant de mettre
> tout le monde d'accord sur l'emplacement d'une telle chose...
>
> Le sommet, au moins, est facile à définir, s'il est repérable sous la
> neige.
donc on sait mesurer avec plus de precision un truc qui est bien moins
significatif :-)
> D'ailleurs une carto 3D du sommet permettrait de vérifier si la
> forme change du sommet ou non, donc si le point le plus haut est toujours
> le même.
justement, le JT ajoutait que le point le plus haut s'etait deplacé vers
l'Italie, que peut-etre le sommet du mont-blanc se serait un jour plus
français.
> Enfin, ni le centroïde ni le sommet ne permet à lui seul de savoir si une
> montagne s'élève ou s'abaisse uniformément, je dirais.
en fait il faudrait plutot relever un detail (bien accroché) de la base,
voir a l'interieur. en fait 3, pour tenir compte de possibles changement
d'assiette.
--
Fabrice
>>> à la rigueur, si l'on voulait s'interesser a un si petit detail
>>> geographique de façon ayant du sens, peut-etre devrait-on plutot
>>> indiquer le barycentre du million de tonne connexe le plus haut ? (ca
>>> fait environ un cube de 60m de coté, c'est deja limite-significatif)
>> Pour ça il faut une carto 3D précise et à jour du sommet hors neige qui
>> fasse l'unanimité. Et il faut supposer que la densité est constante
>> dans ce bloc, c'est à dire se contenter de son centroïde. AMA, avant de
>> mettre tout le monde d'accord sur l'emplacement d'une telle chose...
>> Le sommet, au moins, est facile à définir, s'il est repérable sous la
>> neige.
> donc on sait mesurer avec plus de precision un truc qui est bien moins
> significatif :-)
Ben déjà ; ce qu'on sait faire : on sait le faire ;-) (nuit, lampadaire,
clefs, tout ça)
Déjà : le sommet, c'est le barycentre d'une masse nulle posée en haut de
la montagne.
Esuite, 60 m pour 1 million de tonnes, c'est dans le cas d'un cube (bien
dense, en passant). Or les sommets montagneux ne sont pas cubiques ; il
faudra mettre d'accord de nombreux intervenants sur ce qui serait _plus_
significatif que 0 kg ; 1E9kg ou 1E(8 ou 10) et _pourquoi_ ça le serait ?
Pour le dire, il va falloir répondre à : /pourquoi/ mesure-t-on, au delà
de /que/ mesure-t-on ? Et mesure-t-on pour les mêmes raisons ?
Le relais hertzien au sommet du puy de Dôme aurait-il eu la même portée
si les concepteurs n'avaient disposé que de sa simili-hauteur pour le
calculer ? (oui je sais, la télé...)
L'Observatoire du Pic du Midi aurait-il été implanté au même endroit si
"on" n'avait disposé "que" de mesure de hauteur "pondérées" ? (oui je
sais, l'astronomie...) P'têt ben qu'oui, mais...
Et quant à construire un interféromère sur de telles bases : je ne sais
pas faire mais je gage que...
> justement, le JT ajoutait que le point le plus haut s'etait deplacé vers
> l'Italie, que peut-etre le sommet du mont-blanc se serait un jour plus
> français.
<trol.. oh pisnon, tiens>
La Bretagne a déjà perdu le Mont St Michel, qui est officiellement
Normand ; alors le Mont Blanc, hein... On peut demander aux Italiens
s'ils ne voudraient pas de la Corse en même temps et pis voilà.
>> Enfin, ni le centroïde ni le sommet ne permet à lui seul de savoir si
>> une montagne s'élève ou s'abaisse uniformément, je dirais.
> en fait il faudrait plutot relever un detail (bien accroché) de la base,
> voir a l'interieur. en fait 3, pour tenir compte de possibles changement
> d'assiette.
Quant à la déformation réelle, il faudra encore plus de points. Après
tout, les Alpes tiennent peut-ête plus du caoutchouc que de la poutre
indéformable, à ces échelles de temps et d'espace.
--
Hervé
un g�om�tre-expert pour mesurer le sommet du Mont Blanc ...... ah ah .. ah
.... avec la hauteur de neige .... faut vraiment �tre demeur� pour oser
�crire des choses pareilles ....
on ne t'a jamais dit que la surrection alpine �tait actuellement de 2 cm par
an .... et que les mesures s�rieuses se font par SAR...en interf�rom�trie
....
ils l'ont vu cela les g�om�tres experts ..... avec qel rattachement au NGF
.....
n'importe qui fait n'importe quoi .....et quand on connait la montagne et la
fr�quentation de certains massifs pour le pi�tinement d'une part et quand on
connait la montagne apr�s une avalanche d'autre part on n'avance pas de
telles conneries ....
�a me fait penser � une affaire professionnelle que j'ai connue il y a 17
ans o� on m'annonce dans le cadre d'un suivi topographique de mouvement de
terrain que depuis l'an pass� le terrain �tait remont� ..... je me suis
pr�cipit� sur place pour �tre le premier � alerter la presse scientifique
internationale de l'existence bien r�elle de l'antigravitation....
Merde..... ce n'�tait qu'une loupe bien classique et le g�om�tre �tait un
beau.... un beau .... un beau ....
--
Lucien COSTE
>> donc on sait mesurer avec plus de precision un truc qui est bien moins
>> significatif :-)
>
> Ben déjà ; ce qu'on sait faire : on sait le faire ;-) (nuit, lampadaire,
> clefs, tout ça)
>
> Pour le dire, il va falloir répondre à : /pourquoi/ mesure-t-on, au delà
> de /que/ mesure-t-on ? Et mesure-t-on pour les mêmes raisons ?
voila.
ce qui m'enerve, c'est la gesticulation des medias (mais aussi des
manuels de geographie) autour d'un fait non-significatif, qui est posé
comme etant capital en soi, et avec jamais aucune discussion sur le
sens, l'importance, la teneur symbolique ou explemplatoire ou
simplificative, etc.
c'est cette confusion du sens et du symbole qui m'enerve.
> Quant à la déformation réelle, il faudra encore plus de points. Après
> tout, les Alpes tiennent peut-ête plus du caoutchouc que de la poutre
> indéformable, à ces échelles de temps et d'espace.
ou de la pate a chou (l'horreur: a cause des masses de beurre entre les
lobes de pate crue, a la moindre pression ya des lobes qui glissent ou
popsent :-) ).
--
Fabrice
Attends ! Tu crois vraiment qu'il y a des couches d'évaporites du Trias
sous le Mont-Blanc ?
Je veux bien qu'il y en ait sous le Chablais.
--
Je suis las d'assurer un service public d'éducation, qui me vaut tant
de coups de surin par les voyous du Net.
http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/Quantique_pour_les_nuls.html
http://quantic.deonto-ethics.org
il faut revenir sur terre : la surrection alpine est de l'ordre de 2 cm par
an .... perdre 45 cm en deux ans il faut une explication rationnelle ....
or la mesure pr�c�dente a �t� faite s�rieusement, et montrait la suurection
...
il y a un ph�nom�ne qu'on ne peut oublier et qui , de m�moire, fut mis en
�vidence la premi�re fois lors de la construction du premier anneau du CERN
: les mar�es terrestres qui sont vers Gen�ve de l'ordre de 20 cm .... c'est
peut-�tre une explication logique � un certain �cart mais pas au double ...
--
Lucien COSTE
Si la pr�cision de la mesure est l�, elle montre que que le glacier
varie fortement, selon les conditions m�t�orologiques (pr�cipitation et
vent).
>> et de contribuer � aider la communaut� scientifique � apporter des
>> �l�ments de r�ponses aux interrogations relatives aux variations
>> climatiques : la mesure r�guli�re du sommet du Mont-Blanc est
>> l�occasion de donner aux glaciologues, g�ographes, nivologues,
>> m�t�orologues, des donn�es sur les variations d�un glacier � sa source.�
>
> donc ca sert a la fois a dire que la montagne a grandi et que le glacier
> sur la montagne a fondi, le tout en un seul chiffre. c'est fort !
Ce n'est pas le seul chiffre. La position du sommet du glacier a �t�
mesur�e ainsi que son volume.
--
Richard
mais comment en une mesure, on peut a la fois conclure sur l'instrument
et sur l'evolution reelle de ce qui est mesur� ?
--
Fabrice
>
> c'est toujours au rocher ... pas au niveau de la neige
H� non. Jules Janssen souhaitant faire construire un observatoire au
sommet du mont blanc, en 1891, l'ing�nieur Imfeld sonda la glace jusqu'�
12 m�tres, sans trouver de rocher
Il y a donc une sacr�e calotte de neige au sommet, dont l'�paisseur
d�pend de l'enneigement annuel
Si on salait le sommet du mont pour faire fondre la glace jusqu'�
retrouver le rocher, il faudrait s�rieusement diminuer l'altitude
admise, et modifier les cartes en cons�quence
La mesurer au cm pr�s de l'altitude ne donne finalement qu'une
�valuation de l'enneigement
> surtout au
> sommet du Mont-Blanc, analogue certains jours d'�t� � un m�tro
> parisien un veille de f�te.
Peuch�re, moi quand j'y suis all�, les touristes avaient du se placer
sur plusieurs couches ;-)
> Si je comprends bien il y a encore une bande de cons de journalistes
> qui a racont� n'importe quoi..
Ca t'�tonne?
La pr�cision de la mesure est fourni par l'instrument lui m�me (un GPS).
Donc on sait, dans les conditions extr�mes du Mont-Blanc que le GPS
reste pr�cis et fiable, par le simple fait qu'il fonctionne toujours
avec la pr�cision requise.
--
Richard
> il y a un ph�nom�ne qu'on ne peut oublier et qui , de m�moire, fut mis en
> �vidence la premi�re fois lors de la construction du premier anneau du
> CERN
> : les mar�es terrestres qui sont vers Gen�ve de l'ordre de 20 cm ....
> c'est
> peut-�tre une explication logique � un certain �cart mais pas au double
> ...
>
> --
>
> Lucien COSTE
>
Est-ce que l'appareil de mesure monte et descend avec la mar�e ou pas?
Alain
et les satellites � quoi servent-ils ?
--
Liucien COSTE
Un peu, mon neveu !
>> Est-ce que les satellites montent et descendent avec la marée ou pas?
> Un peu, mon neveu !
Leur apogée se situe sur l'axe terre-lune, je présume ?
--
Hervé
C'est ce que je comprends aussi.
>> > Quant à la déformation réelle, il faudra encore plus de points. Après
>> > tout, les Alpes tiennent peut-ête plus du caoutchouc que de la poutre
>> > indéformable, à ces échelles de temps et d'espace.
>>
>> ou de la pate a chou (l'horreur: a cause des masses de beurre entre les
>> lobes de pate crue, a la moindre pression ya des lobes qui glissent ou
>> popsent ).
>> --
>>
>> Fabrice
>
> il faut revenir sur terre : la surrection alpine est de l'ordre de 2 cm
> par
> an .... perdre 45 cm en deux ans il faut une explication rationnelle
> .... or la mesure précédente a été faite sérieusement, et montrait la
> suurection ...
> il y a un phénomène qu'on ne peut oublier et qui , de mémoire, fut mis
> en évidence la première fois lors de la construction du premier anneau
> du CERN : les marées terrestres qui sont vers Genève de l'ordre de 20
> cm .... c'est peut-être une explication logique à un certain écart mais
> pas au double ...
Dans le bout de reportage que j'ai vu, il était indiqué que la crête
neigeuse s'était déplacée en direction de l'Italie sans toutefois
l'atteindre.
Les congères, çà se déplace.
>
> Dans le bout de reportage que j'ai vu, il �tait indiqu� que la cr�te
> neigeuse s'�tait d�plac�e en direction de l'Italie sans toutefois
> l'atteindre.
> Les cong�res, �� se d�place.
oh que oui et m�me c'est vicieux sur les routes du Massif Central : �a se
forme devant toi, tu essayes de retourner � ton point de d�part et pif sur
le paf ... il y en a une seconde qui te coince.... reste plus qu'� �tre
�quip� pour la marche � pied ....
--
Lucien COSTE
> Attends ! Tu crois vraiment qu'il y a des couches d'évaporites du Trias
> sous le Mont-Blanc ?
Salut JC
La réponse est "oui"... et "un peu" (^_^)
A l'arrache, comme ça : le Massif du Mont Blanc est chevauchant vers
le Nord sur le synclinal écrasé de Chamonix... Par le jeu géométrique
du contact on devrait trouver une lichette de Keuper gypseux sous le
socle
> Je veux bien qu'il y en ait sous le Chablais.
Là c'est plus évident
A+
JMS
> A l'arrache, comme �a : le Massif du Mont Blanc est chevauchant vers
> le Nord sur le synclinal �cras� de Chamonix... Par le jeu g�om�trique
> du contact on devrait trouver une lichette de Keuper gypseux sous le
> socle
Bonjour,
La faille de l'Angle n'est pas si chevauchante.
Maurice Gidon a �crit un papier int�ressant o� il critique l'id�e qu'il
y a chevauchement des massifs cristallins externes:
http://www.geol-alp.com/alpes_francaises/charriage_mce.html
--
Florian - http://www.entartometre.com
All truth passes through three stages. First, it is ridiculed.
Second, it is violently opposed. Third, it is accepted as being
self-evident - Arthur Schopenhauer
--
Lucien COSTE
Merci, mais je connais ce papier et aussi Maurice Gidon...
Il a entièrement raison pour dire que le chevauchement systémique des
Massifs Cristallins externes sur les chaînes subalpines est une vue de
l'esprit (par inversion tectonique des Failles normales >> Failles
inverses*) ...Mais je pense pour ce qui est du Mt Blanc qu'il y a des
chevauchements sur le synclinal de Cham... D'ailleurs dans le bas de
l'article, M Gidon signale l'écaille de Roseland...
Pas systémartique mais local et ponctuel
* C'est qq chose de classique, mille fois observé...
A+
JMS
>
> http://www.geol-alp.com/alpes_francaises/charriage_mce.html
>
> --
> Florian -http://www.entartometre.com
> Il a enti�rement raison pour dire que le chevauchement syst�mique des
> Massifs Cristallins externes sur les cha�nes subalpines est une vue de
> l'esprit (par inversion tectonique des Failles normales >> Failles
> inverses*) ...Mais je pense pour ce qui est du Mt Blanc qu'il y a des
> chevauchements sur le synclinal de Cham... D'ailleurs dans le bas de
> l'article, M Gidon signale l'�caille de Roseland...
>
> Pas syst�martique mais local et ponctuel
OK. Tr�s ponctuel. D'ailleurs j'ai vu en relisant l'article qu'il parle
de trias gypsif�re:
"Dans certains autres cas, le cisaillement se concentre sur des surfaces
le long desquelles s'injecte un coussinet de Trias gypsif�re"
Va pour un peu de Keuper gypseux sous les abords du Mt-Blanc :-)
Pour rebondir, M Gidon argumente sur un mouvement de cisaillement
tangentiel qui s'int�gre bien � l'hypoth�se g�n�rale du "tourbillon
alpin". Que pensez vous de cette interpr�tation?
--
Florian - http://www.entartometre.com