J'espere que ce forum n'est pas mort... :-o
J'ai vu hier midi sur la 5eme un reportage sur les inondations au EU en 93,
en pologne, RU et Chine en 97,98. La conclusion etait que la terre se
rechauffait, car el nino n'avait jamais ete
aussi fort que les 2 derniers, et que ces inondations catastrophiques
allaient se repeter de plus en plus souvent (la centennale devenant
cinquentenale).
J'ai trouver le commentateur un peu affirmatif, le climat ne se limitant pas
au nino.
Il disait aussi que la mer avait gagne 18 cm depuis le debut du siecle.
Que pensez vous de tout ça ?
Mathieu
--
"Plus je connais les hommes, plus j'aime mon chien ;
plus je connais les femmes, moins j'aime ma chienne !"
P. Desproges
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>Bonsoir
>
>J'espere que ce forum n'est pas mort... :-o
>J'ai vu hier midi sur la 5eme un reportage sur les inondations au EU en 93,
>en pologne, RU et Chine en 97,98. La conclusion etait que la terre se
>rechauffait, car el nino n'avait jamais ete
>aussi fort que les 2 derniers, et que ces inondations catastrophiques
>allaient se repeter de plus en plus souvent (la centennale devenant
>cinquentenale).
>J'ai trouver le commentateur un peu affirmatif, le climat ne se limitant pas
>au nino.
Non seulement le climat ne se réduit sûrement pas à El Niño, mais
aussi les inondations ne se réduisent pas au seul aléa climatique. Le
coté catastrophique d'une inondation dépend en grande part de
l'occupation du sol et de la vulnérabilité des zones submergées. La
même inondation dans une prairie ou dans une école maternelle ce n'est
pas la même "inondation catastrophique" même si elle est de fréquence
centenale.
En clair je dirais que le coté catastrophique des inondations que les
gens ont l'impression de voir s'amplifier depuis quelques années a
pour origine la [l'absence de] gestion des bassins versants et
l'évolution de l'occupation du sol et non un éventuel changement
climatique.
>Il disait aussi que la mer avait gagne 18 cm depuis le debut du siecle.
Pas compétent sur ce sujet. Une seule chose : je suis toujours
sceptique sur des valeurs chiffrées données comme ça à l'échelle du
globe sans plus de précision comme si on pouvait donner le niveau de
la mer comme on donne le niveau d'eau dans une piscine. Je n'y connait
pas grand chose mais je ne crois pas beaucoup me tromper en disant que
c'est un peu plus compliqué.
Jean-Baptiste FAURE Cemagref-Lyon UR Hydrologie-Hydraulique
Email: jean-bapt...@cemagref.fr ; Web: www.lyon.cemagref.fr
(Ce que j'écris n'engage que moi et non mon employeur)
Je croirai aurelèvement du niveau des mers quand on m'expliquera
pourquoi
le phare de l'espiguette au Grau-du-roi se trouve aujourd'hui à 800m
à l'intérieur des terres, alors qu'il était au bord lors de sa
construction.
Autre donnée que j'ai maintes fois exprimé : les seuls qui peuvent
parler
de relèvement du niveau des mers sont les astronomes spécialistes de la
mesure du temps (donc par déduction du moment d'inertie de la Terre...)
Je pense beaucoup plus au refroidissement climatique qu'à son inverse;
c'est l'une des thèses du professeur LEROUX (Lyon III) et les preuves
avancées me semblent convaincantes. C'est bien dans une telle période
que les contrastes sont les plus violents, et en la matière on est bien
servi, par exemple tout autour de la Méditerranée depuis douze ans
(pas seulement la France).
Aujourd'hui une énormité de Midi-Libre : la couche d'ozone se refroidit
à cause du réchauffement par les gaz à effets de serre...........
Brrrr.......!
Tout à fait d'accord avec le fait que c'est la vulnérabilité qui a cru;
un exemple vient d'être fourni avec les dégâts aux forêts fin décembre:
le capital forestier a fortement augmenté, y compris en taille, ce qui
entraîne nécessairement une vulnérabilité accrue. Que les tempêtes
soient violentes oui...... mais les panneaux de publicité dans les
lignes électriques et les lampadaires, ils n'avaient pas l'air
d'^petre calculés pour.
Idem inondations dans l'Aude pour au moins deux cours d'eau que
j'ai bien visités: l'Aude et la Berre. Pluies violentes oui! mais
conneries majeures dans le lit des deux cours d'eau, en particulier
pour les dégâts à partir de Sallèles (Aude) et à cascatel et Durban
(Berre).
j'aurai dû écrire conneries en majuscules......
--
Lucien COSTE
--
Janek Milewski
mile...@libertysurf.fr
"michel claverie" <michel....@free.fr> a écrit dans le message news:
y7IK5.124$qA1.2...@nnrp4.proxad.net...
Attention : l'alluvionnement dû à une rivière peut faire
évoluer le rivage de cette façon. Voir le cas du
Mt St michel pour avoir un exemple (même si dans
ce cas là l'homme a aidé en construisant des digues)
>Je pense beaucoup plus au refroidissement climatique qu'à son inverse;
>c'est l'une des thèses du professeur LEROUX (Lyon III) et les preuves
>avancées me semblent convaincantes. C'est bien dans une telle période
>que les contrastes sont les plus violents, et en la matière on est bien
>servi, par exemple tout autour de la Méditerranée depuis douze ans
>(pas seulement la France).
si je comprends bien au film le "petit age glaciaire" ayant eu son
maximum vers 1820 n'était pas un phénomène passager mais le
début d'une glaciacion dont les effets ont été contrecarrés par
les énormes quantitée de carbone rejetée dès cette époque là
par la révolution industrielle.
Hervé
Et strictement pareil pour le phare du cap Hatteras aux U.S.A., les
alluvions
se sont déplacés de l'est vers le sud; donc le phare est en danger coté
Est
et dan sles terres coté sud
>
> >Je pense beaucoup plus au refroidissement climatique qu'à son inverse;
> >c'est l'une des thèses du professeur LEROUX (Lyon III) et les preuves
> >avancées me semblent convaincantes. C'est bien dans une telle période
> >que les contrastes sont les plus violents, et en la matière on est bien
> >servi, par exemple tout autour de la Méditerranée depuis douze ans
> >(pas seulement la France).
>
> si je comprends bien au film le "petit age glaciaire" ayant eu son
> maximum vers 1820 n'était pas un phénomène passager mais le
> début d'une glaciacion dont les effets ont été contrecarrés par
> les énormes quantitée de carbone rejetée dès cette époque là
> par la révolution industrielle.
Rien à voir......, la moindre modification des fonds marins
(exemple la mer du Nord sous l'effet des pompages pétroliers, ou
le détroit de behring sous l'influence de la séismicité, ou
encore la zone du détroit de Torrès pour les mêmes raisons)
modifient bien plus la circulation des eaux marines et les
équilibres thermiques entre océan et atmosphère.
--
Lucien COSTE
> (variation du niveau des continents flottant sur le
> manteau)
tss tss tss. "reposant" sur le manteau me parait déjà plus juste,
surtout dans un forum sur les géosciences. ;-)
--
Ludovic Thébault : Du BigBang à l'Homme
---------------- http://www.multimania.com/mad8/
>>............ coupé ..............
>> si je comprends bien au film le "petit age glaciaire" ayant eu son
>> maximum vers 1820 n'était pas un phénomène passager mais le
>> début d'une glaciacion dont les effets ont été contrecarrés par
>> les énormes quantitée de carbone rejetée dès cette époque là
>> par la révolution industrielle.
>
>Rien à voir......, la moindre modification des fonds marins
>(exemple la mer du Nord sous l'effet des pompages pétroliers, ou
>le détroit de behring sous l'influence de la séismicité, ou
>encore la zone du détroit de Torrès pour les mêmes raisons)
>modifient bien plus la circulation des eaux marines et les
>équilibres thermiques entre océan et atmosphère.
>
Je veux bien mais j'aimerais comprendre comment on peut prouver ça ou
l'affimation précédente (petit age glaciaire interrompu par la
révolution industrielle).
JBF
Jean-Baptiste FAURE Cemagref-Lyon UR Hydrologie-Hydraulique
Email: jean-bapt...@cemagref.fr ; Web: www.lyon.cemagref.fr
(Ce que j'écris n'engage que moi et non mon employeur)
--
je parlais de la hausse de la température moyenne
au niveau du globe qui est mesurée actuellement
et non pas des perturbations climatiques que pourrait
entrainer le déplacement d'un courant marin par exemple
(il a été dit que si les températures aurgmentaient
encore le Gulf Stream effectuerait son demi tour
beaucoup plus au sud que actuellement entrainant
un refroidissement global de l'europe surtout au nord)
PS: connais tu un site qui traiterais de la théorie
du professeur Marcel LEROUX (LYON III)
traitant du refroidissement climatique
Hervé
comprend pas
si l'écorse terrestre "repose" au lieu de "flotter" sur le manteau
cela impliquerait donc qu'elle aie une densitée supérieure à
celui ci
=> elle aurait eu tendance à "couler" au lieu de rester
en surface ?
Hervé
Je ne pense pas que la révolution industrielle ait quelquechose à voir
avec
le réchauffement climatique.
Michel MAGNY du laboratoire de paléo-palynologie de l'université de
Besançon a montré, corrélant d'ailleurs bien des études U.S. et autres,
en utilisant les dépôts de pollen qu'on pouvvait inférer un cycle
solaire
d'environ 2400 ans qui expliquerait bien des variations climatiques,
par un cycle solaire, peut-être généralisant le constat de Mauder.
En ce qui concerne le Gulf Stream, c'est un fleuve d'environ 300 m
d'épaisseur qui rechauffe les côtes de la Norvège, et de l'Ecosse.
Or une seule partie (de l'ordre de 100m.) est utilisée car les fonds
marins
sont de cet ordre de grandeur...... Mais..... sous l'effet des pompages
pétroliers
et gazeux il y a eu une subsidence de l'ordre de douze à quinze mètres
ce qui veut dire que le Gulf Stream apporte beaucoup plus d'eau chaude
près des côtes. Donc variation locale.
En ce qui concerne les mesures de température sérieuses elles sont
faites
avant tout dans des zones urbaines, ou bien urbanisées ou des aéroports.
Pour des gens qui sont à Lyon je renvoie chez le Professeur LEROUX
à Lyon III en ce qui concerne le refroidissement climatique.
ce soit j'ai entendu PLANTON de Météo-France sur la 2..... Or le même
a déclaré, dans le cadre S.H.F./Commission BOURRELIER le 14 juin qu'on
ne
voyait pas de changement climatique. Je ne parle pas de LETREUT, il ne
vaut
mieux pas : l'incantation a supplée la réflexion.
Autre problème de circulation océanique : l'influence des variations
de profondeur des faibles fonds marins (inférieurs à 50m) dans les
détroits de Behring et au Nord de l'Australie sous l'effet de la
séismicité très importante de ces coins là (se rappeler le grand séisme
d'Alaska en juin 1964). Hélas les mesures des profondeurs sont faites
par les armées........
Lors d'un récent séisme en papouasie (1998) certains fonds marins de
l'ordre
de trentemètres ont varié de deux mètres...... imaginez la même chose
sur Behring, Torrès et peut-être moins sur le détroit du danemark
(entre Islande et Groenland)
--
Lucien COSTE
> si l'écorse terrestre "repose" au lieu de "flotter" sur le manteau
> cela impliquerait donc qu'elle aie une densitée supérieure à
> celui ci
> => elle aurait eu tendance à "couler" au lieu de rester
> en surface ?
Pas faux. Mais le terme de flotter ne me plait du tout car il induit en
erreur en faisant penser que le manteau est liquide.
--
Ludovic Thébault : Du BigBang à l'Homme
---------------- http://www.multimania.com/mad8/
--
Comment est établie la frontière entre un solide et un liquide
extrêmement visqueux ?
La dérive des continents est provoquée par des courants
de convection du manteau. Est ce que un solide peut avoir
de telles propriétés ?
Ou par exemple si l'on prend un échantillon de glace sur un glacier
il parait solide mais si l'on observe le glacier dans son ensemble
sur une période de temps assez longue on observe bien un
écoulement. Peut on considérer qu'il soit "liquide" ?
Hervé
à première vue oui, c'est vrai que flotter fait penser à un liquide mais
je pense que le terme peut s'appliquer ici aussi : c'est parce que la
croûte est moins dense que le manteau qu'elle ne coule pas (voilà,
couler aussi est ambigü).
> Comment est établie la frontière entre un solide et un liquide
> extrêmement visqueux ?
faudrait demander à un physicien pur pour avoir une réponse précise et
rigoureuse mais les différences entre liquide et solide déformable sont
nombreuses (d'ailleurs tous les solides sont déformables, tout dépend
des contraintes appliquées et de l'échelle de temps). A priori la grande
différence est que dans un liquide, les molécules se déplacent plus ou
moins librement.
Dans un solide, on peut observer 3 modes de déformation :
-déformation élastique
-déformation plastique
-déformation cassante
Seule la première existe dans un liquide, et on n'observe que des ondes
de pression longitudinales : il n'y a pas d'ondes transversales
correspondant au cisaillement.
> La dérive des continents est provoquée par des courants
> de convection du manteau. Est ce que un solide peut avoir
> de telles propriétés ?
>
oui dans le manteau : déformation plastique + élastique
dans la croûte déformation plastique ou cassante + élastique
> Ou par exemple si l'on prend un échantillon de glace sur un glacier
> il parait solide mais si l'on observe le glacier dans son ensemble
> sur une période de temps assez longue on observe bien un
> écoulement. Peut on considérer qu'il soit "liquide" ?
non, toujours pas ;-)
David
en espérant vous avoir éclairé la lanterne.
amicalment
FREDERIC
strictement faux sur les niveaux: les niveaux de l'eau au Grau du roi
pris de façon fixe (devant l'ex-plongeoir de l'ancien casino)
et par mes soins sans avoir consommé trop de costières du gard me montre
qu'en 40 ans le niveau de l'eau a baissé de plus de 30 cm.
Rien à voir avec la progradation.
--
Lucien COSTe
Il y a le constat et je crois assez bien connaître la tectonique locale
avec les failles de Nîmes, de Vauvert et de Bouillargues.
Quant à l'eustatisme dans le cas -Languedo-rhodanien n'oubliez pas
que les variations d'altitude constatée dépuis cent cinquante ans sur
un réseau primaire sont de l'ordre de cinq centimètres certainement
en conséquence du séisme de lambesc (et de ses répliques)
Alors le niveau des mers monte.... donnez moi les mesures de
ralentissament
de la Terre et là on pourra savoir; pour le reste évitons le bavardage.
--
Lucien COSTE
N'étant pas du milieu des sciences de la terre mais de celui des risques
naturels
, ce qui est loin d'être la même attitude d'analyse, sur bien des
points, à commencer
par la climatologie, et l'histoire des risques, je suis loin d'avoir des
certitudes,
amis j'exige des preuves scientifiques : le niveau des mers monte : donc
astronomiquement la vitesse de rotation de la terre diminue. C'est de la
mécanique
qui jusqu'à présent n'a jamais été défaillante. Et là je crois avoir
quelques
toutes petites connaissances...........
Alors vos états d'humeur....
--
Lucien COSTE
--
Janek Milewski
mile...@libertysurf.fr
"Lucien COSTE" <lco...@s5.asi.fr> a écrit dans le message news:
| strictement faux sur les niveaux: les niveaux de l'eau au Grau du roi
| pris de façon fixe (devant l'ex-plongeoir de l'ancien casino)
| et par mes soins sans avoir consommé trop de costières du gard me montre
| qu'en 40 ans le niveau de l'eau a baissé de plus de 30 cm.
| Rien à voir avec la progradation.
| --
|
| Lucien COSTe
|
> N'étant pas du milieu des sciences de la terre mais de celui des risques
> naturels
> , ce qui est loin d'être la même attitude d'analyse, sur bien des
> points, à commencer
> par la climatologie, et l'histoire des risques, je suis loin d'avoir des
> certitudes,
> amis j'exige des preuves scientifiques : le niveau des mers monte : donc
> astronomiquement la vitesse de rotation de la terre diminue. C'est de la
> mécanique
> qui jusqu'à présent n'a jamais été défaillante. Et là je crois avoir
> quelques
> toutes petites connaissances...........
Je trouve regrettable qu'un tel sujet puisse dériver en querelle de
spécialistes, alors qu'il pourrait faire l'objet de développements
intéressants pour les lecteurs du groupe.
Si vous voulez démontrer votre valeur scientifique, ne devriez-vous
pas avant tout rédiger vos articles de façon claire et compréhensible,
bien séparer les faits observés (comment et par qui) de vos
conclusions personnelles.
Par exemple, quand vous reliez augmentation du niveau des mers
et diminution de la vitesse de rotation de la terre, je crois que
vous abusez un peu, soit de vos connaissances, soit d'un
raisonnement trop hâtif.
Certes, une augmentation du moment
d'inertie de la terre entraînerait obligatoirement une
diminution de la vitesse de rotation en situation de conservation
de l'énergie cinétique de rotation.
Le problème essentiel est pourtant de savoir si une
augmentation du niveau des mers conduit à une
variation du moment d'inertie suffisante, pour
pouvoir déceler cette cause de variation de la
vitesse de la terre parmi d'autres causes de
variation de la vitesse de la terre.
Et j'avoue, que là, je reste sur ma faim.
Vouloir cantonner la question des influences tectoniques sur la création
d'espace disponible, par quelques séismes subactuels ou actuels est
totalement réductrice.
Si la subsidence tectonique est faible (je suis d'accord avec vous), qu'en
est il de la
subsidence totale???
conseils : arrétez de nous balancer l'inversalité des vos connaissances,
nous avons tout deux une approche différente du problême, c'est tout
C'est absolument classique en astronomie: on a pu dans certaines
cisconstances
même mettre en évidence le cheminement en latitude de gros icebergs dans
l'hémisphère sud : il ne faut pas oublier que l'ancienne définition de
la seconde
était astronomique et que l'actuelle basée sur des questions de M.Q.
(raie
du césium sauf erreur) permet de voir les dérives de la précédente....
Donc les changements d'inertie. Egalement on note des variations
brutales
de la rotation de la Terre lors des séismes importants - évidemment
c'est
seulement instrumental, mais cela existe)
D'autre part la mesure du niveau du Pacifique en plusieurs points
permet de savoir si l'on se trouve enposition El Nino ou La Nina, sans
avoir
un grand besoin de mesure de T° (en fait il y a davantage de mesures
liées
à la pression atmosphérique, la nébulosité, pour obtenir l'index
composite)
Quand aux mesures d'altitude faites au Grau du Roi, par rapport à des
points fixes
depuis soixante ans, je ne suis pas le seul à les faire. les points
fixes ne
se sont pas relevés tout seul.
de plus, d'une dernière réunion dans le cadre S.H.F et autres
personnalités,
les gens de météo-france ont explicitement dit (PLANTON si je ne
m'abuse)
que rien ne permettait d'inférer actuellement un réchauffement
planétaire, donc
un relèvement du niveau des mers. Or ces personnes sont venues au titre
de Météo-France
pas du comité Trasibule ou théodule.
Idem pour le Phare de l'espiguette au Grau du Roi: il n'y a pas que les
dépôts
cotiers ou l'érosion cotière!
Inversement on peut aussi aller en baie de Naples vois les variations de
niveau de plus de deux mètres en cent ans...... évidemment avec le
remplissage
ou la vidange des poches de magma on peut faire dire tout et n'importe
quoi au niveau relatif. Ce n'est pas le problème de la côte
languedocienne
dans sa partie gardoise, ni en bien des points de la
Méditerranée à ma connaissance.
--
Lucien COSTE