En lisant un article (du Monde, pour ne rien vous cacher), je vois que
Venus n'a pas de champ magnétique comparable à celui de la Terre.
Wikipedia (bah oui, c'est un bon début pour dégrossir...) confirme et
indique, je cite :
[The lack of plate tectonics on Venus] results in reduced heat loss
from the planet, preventing it from cooling and providing a likely
explanation for its lack of an internally generated magnetic field.
(avec une référence à un article de Geology que j'ai la flemme d'aller
regarder...)
Bon, les discussions sur la (ou l'absence de) tectonique des plaques,
ça me semble assez clair, y compris la conséquence en terme de flux de
chaleur. Mais est-ce que quelqu'un pourrait m'éclairer sur ce lien
entre flux de chaleur et champ magnétique ? Je ne vois pas de raison
(ni d'argument ailleurs) qui justifierait que le noyau de Venus soit
sensiblement différent de celui de la Terre, et je croyais que le
champ magnétique terrestre était essentiellement causé par la rotation
du noyau, qui n'a pas non plus de raison d'être fondamentalement
différente sur Venus.
Mais alors, ça vient d'où ? J'ai dû rater quelque chose...
Merci !
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Rémi Moyen
> Mais est-ce que quelqu'un pourrait m'éclairer sur ce lien
> entre flux de chaleur et champ magnétique ?
Bon en fait je dois être endormi par mon repas, je me suis pas rendu
compte que j'avais une réponse globalement convaincante à ma question
dans le même article de Wikipedia (en gros, pour avoir une dynamo il
faut entre autres un mouvement dans le noyau liquide, lequel est sur
Terre du à la convection due au gradient de température, mais sur
Venus comme le flux de chaleur est plus faible, il y a moins de
gradient donc moins de convection donc pas de dynamo. Ça se tient.).
Groumpf, je devrais aller faire la sieste, moi...
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Rémi Moyen
Je crois que la faible vitesse de rotation (243 jours!) y est aussi pour
beaucoup.
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Florian
"Toute vérité passe par trois phases. D'abord, elle est ridiculisée;
ensuite, elle rencontre une vive opposition avant d'être acceptée comme
une totale évidence" - Arthur Schopenhauer