http://www.emsc-csem.org/index.php?page=home
Ce n'est qu'un énorme canular, les satanistes aux gouvernements savent
bien, que le réchauffement climatique n'est pas dû à la pollution
humaine mais bien à l'activité Solaire et de l'Univers. Les énergies
cosmiques chamboulent les atomes. La pollution humaine existe mais
elle n'est pas la cause. Il y a une pollution que personne ne parle
les chemtrails provoquent des dégâts énormes sur le faune et la flore
et sur l'humanité. Cela est secret, car ce sont les gouvernements les
responsables.
Pourquoi, car ils disent qu'il y a trop de monde sur la planète.
http://conspiration.cc/sujets/chemtrail/chemtrails_traces_mort1.html
Il y a aussi L'arme HAARP qui créée des tremblement de terre, des
orages magnétiques.....
http://conspiration.ca/e_book/lost_journals_of_nikola_tesla.pdf
http://www.conspiration.cc/sujets/arme/HAARP.htm
Quel intérêt les gouvernements sataniques auraient à nous mentir
(pléonasme). Pour nous rendre coupable, pour nous soutirer encore plus
d'impôt et surtout pour nous affaiblir.
http://la.climatologie.free.fr/soleil/soleil3.htm
http://www.polemia.com/article.php?id=1405
Le : 01 Février 2007
« Le soleil responsable du réchauffement climatique »
La conférence scientifique qui se réunit à Paris, lundi 29 janvier
2007, va publier, nous dit-on, un nouveau rapport pessimiste des
experts internationaux. Le Groupement intergouvernemental d’experts
sur l’évolution du climat (GIEC) devra s’interroger sur la pertinence
et l’efficacité des moyens mis en place, par le Protocole de Kyoto,
pour lutter contre le changement climatique. Mais, en tout état de
cause, l’avenir de ce protocole dépend de trois inconnues : les
attitudes des Etats-Unis (le président G. Bush, rappelons-le, a
renoncé au protocole), de la Chine et de l’Inde.
L’agence RIA Novosti a publié, en février 2006, sous la plume d’Olga
Vtorova, une interview que lui avait donnée Khabiboullo
Abdoussamatov, chef du Laboratoire d'études spatiales de
l'Observatoire principal (de Poulkovo) de l'Académie des sciences
russe. Selon ce chercheur, c'est le soleil qui serait responsable du
réchauffement climatique global, le gaz carbonique n'influant
pratiquement pas sur ce processus.
S’exprime ainsi une théorie non conforme aux thèses, que nous
connaissons, qui ont pour fondement une prolifération du dioxyde de
carbone (CO2), avec ses émissions de gaz à effet de serre. Les
scientifiques sont loin d’être d’accord entre eux. On peut se demander
si ces thèses ne seraient pas tout simplement une arme médiatique
déployée par les nations occidentales pour on se sait quelle bonne ou
mauvaise cause, tout en fournissant aux Européens une nouvelle « bonne
conscience » ! Par exemple, préparer l’opinion à recevoir près de 150
millions de réfugiés climatiques d’ici à 2050, comme annoncé par l’ONU
et le GIEC (voir Hervé Chambonnière, « Réfugiés climatiques. Le
phénomène a commencé », in « Le Télégramme » du 09/01/07)
(http://www.letelegramme.com/gratuit/dossiers/Climat/art_754241.php),
ou conditionner les Européens à avoir à supporter l’instauration d’une
fiscalité (supplémentaire) environnementale, incitant aux changements
de comportement des ménages et aux économies d’énergie.
Cette interview a été publiée le 17/01/07. Polémia la soumet à la
réflexion de ses lecteurs. Polémia.
« Le réchauffement global du climat de la Terre que l'on observe est
dû non pas au rejet des gaz à effet de serre dans l'atmosphère mais à
un niveau particulièrement élevé et à un essor prolongé, pendant
pratiquement la totalité du siècle dernier, de l'intensité de
l'énergie diffusée par le Soleil », explique le chercheur.
Khabiboullo Abdoussamatov rappelle que des scientifiques ont prélevé
des carottes de glace dans des puits creusés profondément (à plus de 3
km) dans l'Antarctique et au Groënland. Après avoir étudié ces
échantillons, ils ont découvert que des variations considérables de la
teneur en gaz carbonique dans l'atmosphère et du réchauffement
climatique s'étaient produites avant l'ère industrielle, en l'absence
totale d'activité industrielle de l'homme.
« Il a été établi, ce faisant, qu'une augmentation, même importante,
de la teneur en gaz carbonique dans l'atmosphère n'a jamais précédé un
réchauffement du climat de la Terre, et qu'au contraire une telle
augmentation a toujours suivi une élévation de la température.
Autrement dit, même une accumulation considérable de gaz carbonique
dans l'atmosphère ne conduit pas, pratiquement, à une augmentation de
la température de la Terre », explique le chercheur.
Selon Khabiboullo Abdoussamatov, cela prouve que l'augmentation de la
concentration de gaz carbonique que l'on observe dans l'atmosphère est
la conséquence, essentiellement, de l'élévation de la température de
l'Océan mondial, due à l'augmentation de l'intensité du rayonnement
solaire.
« On sait que l'élévation de la température de l'Océan mondial
entraîne le rejet dans l'atmosphère de volumes importants de gaz
carbonique. Par conséquent, l'idée, largement répandue, du rôle
déterminant de l'activité industrielle de l'homme dans le
réchauffement climatique global, est due au fait que l'on a pris la
conséquence pour la cause », dit le chercheur.
Khabiboullo Abdoussamatov réfute également l'affirmation selon
laquelle le gaz carbonique joue dans l'atmosphère un rôle de « verre
de serre », laissant passer vers la Terre le rayonnement solaire et ne
renvoyant pas dans l'espace une partie des rayons infrarouges irradiés
par la planète.
« Il n'est pas scientifiquement fondé d'attribuer à l'atmosphère
terrestre les propriétés de l'effet de serre », affirme le chercheur.
Selon lui, la théorie de l'effet de serre ne tient pas compte de la
transmission efficace de la chaleur à travers les couches supérieures
de l'atmosphère. « Des volumes de gaz carbonique réchauffé, qui
deviennent légers à la suite de leur expansion, s'élèvent vers les
couches supérieures de l'atmosphère et restituent la chaleur absorbée
», ajoute-t-il.
Khabiboullo Abdoussamatov souligne également que le début du
refroidissement des couches supérieures de l'Océan mondial a constitué
une réelle surprise pour les climatologues, ce qui témoigne, à
l'évidence, que le maximum thermique global est déjà atteint sur la
Terre : « Les hommes ne sont pas en mesure d'influer d'une manière
tant soit peu substantielle sur le réchauffement climatique global, et
un refroidissement profond de la Terre suivra inévitablement son
réchauffement », affirme le chercheur.
Selon K. Abdoussamatov, la quantité d'énergie qui arrive du Soleil sur
la Terre baisse depuis déjà le milieu des années 1990 du siècle
dernier : « C'est pourquoi, explique-t-il, la Terre, au lieu du
réchauffement général prédit pour 2012-2015, doit s'attendre à ce que
sa température se mette à baisser lentement. La diminution progressive
de l'énergie diffusée par le Soleil, qui atteindra son minimum vers
2040, conduira inévitablement à un profond refroidissement du climat
de la Terre – son minimum climatique – vers 2055-2060 », prévoit le
scientifique.
Selon lui, le refroidissement pourrait être semblable à ce que l'on a
observé, entre 1645 et 1715, dans toute l'Europe, en Amérique du Nord
et au Groënland, lors du minimum de Maunder de l'activité solaire. «
En Hollande, tous les canaux étaient alors gelés, et au Groënland, à
la suite de l'avancée des glaciers, les hommes avaient été contraints
d'abandonner une partie des colonies de peuplement. A Londres, la
Tamise était gelée, et il en était de même pour la Seine à Paris »,
rappelle le chercheur.
D’après les dernières études, cette situation devrait perdurer pendant
une cinquantaine d'années, et ce n'est qu'au début du XXIIe siècle que
la température de la Terre pourrait de nouveau repartir à la hausse.
« C'est pourquoi le Protocole de Kyoto n'est pas nécessaire
actuellement, et son action doit être reportée, d'au moins une
centaine d'années : une baisse de la température globale de la Terre
interviendra même si les pays industriellement développés ne limitent
pas leurs rejets de gaz de serre », estime Khabiboullo Abdoussamatov.
D’après Olga Vtorova (Agence RIA Novosti), interview de Khabiboullo
Abdoussamatov donnée en février 2006.
pire il a �t� �crit ici et sur fr.soc .envireonnement que le s�isme de
Sumatra le 26 d�cembre 2004 �tait d� au r�chauffement climatique ...
la connerie est sans borne
--
Lucien COSTE
Salut Lucien
�a devient grave, Hulot et ses adeptes n' ont ils pas pens� un seul instant
que les r�chauffements climatiques et autres s�ismes �taient dus � un exc�s
de connerie
effectivement �a chauffe fort dans leurs cerveaux, et les mat�riaux perdent
leurs caract�ristiques m�caniques... ramollissement c�r�bral certain !
--
Lucien COSTE