Le texte que vous allez lire surprendra: il a d'abord
été écrit et publié par mes soins en anglais pour le
Congrès électronique de l'U.N.E.S.C.O 1996
« Solutions for cities at risks »
La version originale suit le texte français.
C'est aussi une illustration très réduite des
possibilités d'analyse géographique et historique en
matière de risques, et cela complète la réponse faite
sur ce même forum sur la place de la géographie.
On aurait tort de croire que l'analyse est complète
et figée. Certains qui n'ont pas hésité au plagiat traduit
ont pu le croire, mais ont-ils seulement compris le sens
de l'apport géographique. Sur bien des points soulevés
des précisions pourront être données ultérieurement
selon les questions posées. Notez l'absence de référence
géologique explicite : elle viendra (le karst !)
1) Les dégâts : 12 victimes, 4 milliards de francs,
mais en fait de tels événemets se sont produits au moins
33 fois au cours des trois derniers siècles et ont laissé
des traces écrites depuis 1334. (Analyse historique)
2) Approche géographique:
Nîmes est entouré par sept collines, et entre ces collines
se trouvent plusieurs torrents, presque toujours à sec à
l'exception d'un seul, appelés localement cadereaux. En raison
d'aménagements très hasardeux deux d'entre eux changent
de lit et se déversent maintenant dans la ville en cas de
fortes pluies.
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