C'est ce qu'on apprend à Rome , où les sept membres de la commission "
grands risques" est en passe d'être mise en cause pour homicide , dans
l'affaire du séisme de l'Aquila ( parme ses mebres le directeur de
l'Institut de géophysique).
Cela devait arriver, car s'il y a un séisme qui était bien prédictible ( et
pas seulement prévisible) c'est bien celui de l'Aquila ( avril 2009).
Ce qu'il leur est reproché, est d'avoir manqué de lucidité dans
l'interprétation de l'essaim précurseur, des dégâts déjà apprents avant la
secousse majeure, et ensuite d'avoir refusé les alertes de Giuliani, un
chercheur du labo de Gran Sasso, sur l'anormale présence de radon depuis une
quinzaine de jours. Circonstance complémentaire ils avaient demandé des
poursuites judiciaires envers Giuliani pour "alerte inadéquate".
c'est la première fois qu'on voit en Europe ( et peut-être dans le monde)
une telle procédure envers les responsables de l'alerte ....
on pourra toujours s'interroger sur la prédictibilité d'un tel phénomène
( M5,9), et on peut penser que la défense jouera là-dessus, mais avec la
somme d'avis concordant sur les critères de prédictibilité dont le radon et
b'essaim ( et d'autres comme le niveau d'eau dans les puits, les
comportements animaliers, la chimie des euax thermales....) il y a peu de
chance qu'elle soit complètement entendue . C'est du beau monde qui a été
mis en cause ...
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Lucien COSTE