Des confirmations qualitatives :
* Les d�pressions de terrain avec �manations de CO2 d'origine
volcanique, en Afrique de l'Est, si riches en v�g�tation, et en
cadavres d'animaux attir�s et pi�g�s ainsi. Le matin, sous la lumi�re
rasante, la concentration locale en dioxyde, plus r�fringent, produit
un mirage imitant la surface de l'eau. Seul le vent disperse un peu le
dioxyde dans la journ�e.
* la pluie rabat du CO2 au sol, en solution, c'est une vieille
acquisition de la m�t�o, bien confirm�e en �tudes de corrosion et des
min�raux, et des m�taux, ainsi qu'en p�dologie.
* La stratification en altitude des gaz selon la temp�rature et leurs
densit�s relatives est un calcul classique en thermodynamique
statistique, et je dois pouvoir le retrouver. D'o� il ressort que cette
stratification est plus efficace � plus haute altitude : temp�rature
plus basse, libre parcours plus long.
Donc le chiffre qui tra�ne un peu partout, de 0,035 % (en poids ou en
moles ?) il est �valu� � quelle altitude ?
Je cherche une meilleure �valuation avec l'altitude, afin de mieux
�valuer la section de capture efficace par mol�cule, sachant par
ailleurs la quasi-saturation des deux raies d'absorption du CO2 par
l'atmosph�re r�elle.
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La science se distingue ainsi des autres modes de transmission des
connaissances : nous croyons que les experts sont faillibles, que les
traditions charrient toutes sortes de fables et d'erreurs, et qu'il
faut v�rifier, par des exp�riences.