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mamamammajsjsjje

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Gallad

unread,
Jan 3, 2008, 1:41:17 PM1/3/08
to
Le résumé de cet article récent montre que les meilleurs spécialistes sont
encore très dubitatifs sur le poids relatif de chaque paramètre entrant en jeu
dans l'amplification thermique...Contrairement aux alarmistes qui prétendre
savoir que que l'effet de serre est le principal responsable direct ou
indirect.

--
Gallad


Gallad

unread,
Jan 5, 2008, 8:36:58 AM1/5/08
to
Gallad a formulé ce jeudi :


Par erreur j'ai posté ce commentaire qui était en brouillon, excusez-moi.

Voilà de quoi il s'agissait: un article récent dans Nature, consacré à la
recherche des causes de l'amplification thermique aux pôles (les variations de
températures sont en général plus importantes qu'ailleurs, que ce soit à la
hausse ou à la baisse.)

En substance, l'analyse de la structure verticale du réchauffement arctique
montre que celui-ci est développé sur toute l'épaisseur de l'atmosphère,
quoique diversement selon les saisons. Les auteurs suggèrent que la rétroaction
positive de la fonte des neiges et des glaces (facteur albedo) *ne peut être la
cause principale* d'une telle signature atmosphérique, car elle devrait être
surtout sensible dans la basse troposphère et près de la surface. Ils concluent
que l'amplification polaire peut avoir pour cause importante des modifications
plus larges de la circulation atmosphérique.


****************************

Nature 451, 53-56 (3 January 2008) | doi:10.1038/nature06502; Received 28 March
2007; Accepted 29 November 2007

Vertical structure of recent Arctic warming

Rune G. Graversen1, Thorsten Mauritsen1, Michael Tjernström1, Erland Källén1 &
Gunilla Svensson1

Department of Meteorology, Stockholm University, S-106 91 Stockholm, Sweden

Abstract

Near-surface warming in the Arctic has been almost twice as large as the global
average over recent decades1, 2, 3, 4, 5—a phenomenon that is known as the
'Arctic amplification'. *The underlying causes of this temperature
amplification remain uncertain*. The reduction in snow and ice cover that has
occurred over recent decades6, 7 may have played a role5, 8. Climate model
experiments indicate that when global temperature rises, Arctic snow and ice
cover retreats, causing excessive polar warming9, 10, 11.

Reduction of the snow and ice cover causes albedo changes, and increased
refreezing of sea ice during the cold season and decreases in sea-ice thickness
both increase heat flux from the ocean to the atmosphere. Changes in oceanic
and atmospheric circulation, as well as cloud cover, have also been proposed to
cause Arctic temperature amplification12, 13, 14, 15, 16, 17.

Here we examine the vertical structure of temperature change in the Arctic
during the late twentieth century using reanalysis data. We find evidence for
temperature amplification well above the surface. Snow and ice feedbacks cannot
be the main cause of the warming aloft during the greater part of the year,
because these feedbacks are expected to primarily affect temperatures in the
lowermost part of the atmosphere, resulting in a pattern of warming that we
only observe in spring. A significant proportion of the observed temperature
amplification must therefore be explained by mechanisms that induce warming
above the lowermost part of the atmosphere.

We regress the Arctic temperature field on the atmospheric energy transport
into the Arctic and find that, in the summer half-year, a significant
proportion of the vertical structure of warming can be explained by changes in
this variable. We conclude that changes in atmospheric heat transport may be an
important cause of the recent Arctic temperature amplification.

--
Gallad


lucien.coste

unread,
Jan 5, 2008, 11:57:05 AM1/5/08
to

"Gallad" <Gall@d> a écrit dans le message de news:
477f880d$0$863$ba4a...@news.orange.fr...

> Voilà de quoi il s'agissait: un article récent dans Nature, consacré à la
> recherche des causes de l'amplification thermique aux pôles (les
variations de
> températures sont en général plus importantes qu'ailleurs, que ce soit à
la
> hausse ou à la baisse.)
>
> En substance, l'analyse de la structure verticale du réchauffement
arctique
> montre que celui-ci est développé sur toute l'épaisseur de l'atmosphère,
> quoique diversement selon les saisons. Les auteurs suggèrent que la
rétroaction
> positive de la fonte des neiges et des glaces (facteur albedo) *ne peut
être la
> cause principale* d'une telle signature atmosphérique, car elle devrait
être
> surtout sensible dans la basse troposphère et près de la surface. Ils
concluent
> que l'amplification polaire peut avoir pour cause importante des
modifications
> plus larges de la circulation atmosphérique.
>
>
ne pas oublier que l'on vient de constater que la tenur en sel de l'eau de
mer au pôle est revenue à des valeurs semblables à celles de 1990... ça
c'est nouveau et figure dans le programme "artic", ce qui change pas mal de
choses sur la glaciaition ou la déglaciation.
Si on s'en tient à ce renseignement , c'est alors la position de Gray (
modification des circulations océaniques ) qui doit aussi être prise en
compte en même temps que les problèmes solaires, et bien sûr la mesure des
températures aux abords des villes et surtout des aérodromes les endroits
les plus pollués de la planète( ilôts de chaleur)

--

Lucien COSTE


neitherthere

unread,
Jan 5, 2008, 1:04:29 PM1/5/08
to
Gallad wrote:
> Gallad a formulé ce jeudi :
>> Le résumé de cet article récent montre que les meilleurs
>> spécialistes sont encore très dubitatifs sur le poids relatif de
>> chaque paramètre entrant en jeu dans l'amplification
>> thermique...Contrairement aux alarmistes qui prétendre savoir que
>> que l'effet de serre est le principal responsable direct ou indirect.
>
>
> Par erreur j'ai posté ce commentaire qui était en brouillon,
> excusez-moi.
>
> Voilà de quoi il s'agissait: un article récent dans Nature, consacré
> à la recherche des causes de l'amplification thermique aux pôles (les
> variations de températures sont en général plus importantes
> qu'ailleurs, que ce soit à la hausse ou à la baisse.)
>
> En substance, l'analyse de la structure verticale du réchauffement
> arctique montre que celui-ci est développé sur toute l'épaisseur de
> l'atmosphère, quoique diversement selon les saisons. Les auteurs
> suggèrent que la rétroaction positive de la fonte des neiges et des
> glaces (facteur albedo) *ne peut être la cause principale* d'une
> telle signature atmosphérique, car elle devrait être surtout sensible
> dans la basse troposphère et près de la surface. Ils concluent que
> l'amplification polaire peut avoir pour cause importante des
> modifications plus larges de la circulation atmosphérique.

Ce qui ne veux bien evidemment pas dire que l'effet de serre n'est pas
responsable de ces changements de la circulation atmospherique comme tu
semble le croire dans ton brouillon ci dessus.

>
> ****************************
>
> Nature 451, 53-56 (3 January 2008) | doi:10.1038/nature06502;
> Received 28 March 2007; Accepted 29 November 2007
>
> Vertical structure of recent Arctic warming
>
> Rune G. Graversen1, Thorsten Mauritsen1, Michael Tjernström1, Erland
> Källén1 & Gunilla Svensson1
>
> Department of Meteorology, Stockholm University, S-106 91 Stockholm,
> Sweden
>
> Abstract
>
> Near-surface warming in the Arctic has been almost twice as large as

> the global average over recent decades1, 2, 3, 4, 5-a phenomenon that

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