> Le fait est que nous ne savons pas expliquer l'absence de r�chauffement
> actuellement et c'est ridicule. Les donn�es du CERES publi�es dans le
> suppl�ment d'ao�t BAMS 09 en 2008 montre qu'il devrait y avoir encore
> plus de r�chauffement: mais les donn�es sont certainement fausses.
> Notre syst�me d'observation est d�ficient.
Le mail original donne le contexte:
http://www.anelegantchaos.org/cru/emails.php?eid=1048&filename=125535225
7.txt
Ils se plaignent que leur mod�le ne peut expliquer les donn�es, alors
ils disent que les observations sont fausses sans remettre en cause le
mod�le. hmmmm...
Xpost avec fr.sci.geo
--
Florian - http://www.entartometre.com
All truth passes through three stages. First, it is ridiculed.
Second, it is violently opposed. Third, it is accepted as being
self-evident - Arthur Schopenhauer
> robby <m...@pla.net.invalid> wrote:
>
> > > ============================================
> > > Je viens de terminer d'utiliser l'astuce Nature de Mike qui consiste �
> > > incorporer les vraies temp�ratures � chaque s�rie depuis les 20
> > > derni�res ann�es (� savoir depuis 1981) et depuis 1961 pour celles de
> > > Keith's afin de masquer le d�clin.
> > > ============================================
> >
> > je laisse les lecteurs se faire un avis sur la plausibilit� d'un tel mail.
>
> Non, le mail a �t� authentifi�. L'auteur, Phil Jones l'a reconnu.
> Voir ce blog:
>
> http://wattsupwiththat.com/2009/11/20/mikes-nature-trick/
En suivant les messages sur le blog, on apprend que tous les emails sont
en ligne et on peut m�me y faire des recherches.
On y trouve cette perle d'int�grit� de Tom Wigley(*):
http://www.anelegantchaos.org/cru/emails.php?eid=40
Je crois que son email est suffisamment clair. Une limite a �t� franchie
et un gros m�nage s'impose dans les g�osciences o� ce genre de d�rives
ne sont pas quelques cas isol�s.
(*) http://www.ucar.edu/communications/staffnotes/0311/fellow.html
c'est � la fois plaisant et dramatique
plaisant car ceux qui touchent de pr�s le probl�me ne cessent de dire qu'il
y a des constats indiscutables depuis une dizaine d'ann�es. Pour ma part et
en fonction de crit�res propres et de renseignements pas toujours publics,
le d�clin commence en 1996. Le rapport Wegman, parle avec des donn�es bien
plus larges de 1997 ... donc c'est le c�t� plaisant
par contre ce qui est dramatique c'est
a) le matraquage m�diatique qui suit la diffusion de faux renseignements,
avec le montage en �pingle de la canicule 2003 ( et celle de 1719 en
parle-t-on ?)
b) l'ignorance d'un ouvrage de base comme l'Histoire du climat depuis l'an
mil"
c) l'ignorance de la variabilit� solaire pourtant bien mise en �vidence par
les teneurs des s�diments en Be10
d) l'ignorance de tout ce qui peut provoquer des variations � court terme
(volcanisme, avec notamment les probl�mes du pourtour de la mer de Behring
et l'implication sur l'acidit� et la salinit� de la mer du m�me nom et de la
mer des Tchoukes.., activit� des dorsales )
e) l'ignorance des probl�mes li�s � la circulation oc�anique mondiale
faire le m�nage ? je n'y crois pas ! une secte a trouv� son dogme ... on
sait comment cela finit dans l'histoire ancienne ou tr�s r�cente....
--
Lucien COSTE
>
> Ils se plaignent que leur mod�le ne peut expliquer les donn�es, alors
> ils disent que les observations sont fausses sans remettre en cause le
> mod�le. hmmmm...
>
> Xpost avec fr.sci.geo
>
Si l'on admet la th�orie pro-rca (� laquelle je ne crois pas)
qui stipule que les temp�ratures s'�l�vent en fonction du
stock suppl�mentaire de co2 rejet� par l'activit� humaine
depuis 1 si�cle, une bonne question � se poser:
quel(s) processus permet(tent) une stagnation et r�gression
d�cennale d'un r�chauffement historique ayant d�but� il y'a en gros
3 si�cles 1/2 suite au petit age de glace ?
Si le co2 anthropique a l'influence qu'on lui pr�te on n'aurait
pas d� constater un recul dudit r�chauffement depuis une dizaine d'ann�es.
Qui dit recul dit probablement processus naturel(s) de r�troaction
n�gative et dans ce cas, cela d�montre fort bien l'impact minime
des rejets de co2 anthropiques face � la variabilit� naturelle
climatique.
Pat
Oui.
Ce qui est s�r, c'est que l'on a rejet� suffisamment de CO2 dans
l'atmosph�re pour s'attendre � un effet si on suppose qu'il n'y a pas de
syst�me de r�troaction.
Comme tu le dis, toute la difficult� est donc de d�terminer quels sont
les syst�mes de r�troaction, leur impact, leur limites etc... Et l�, �
mon avis, on est compl�tement dans les choux.
C'est pour cette raison que je ne comprends pas ces climatologues qui
font des pr�dictions, certes avec une marge d'erreur mais propre au
mod�le et au calcul� partir des donn�es, sans jamais �mettre de r�serves
sur la pertinence m�me de leur mod�lisation.
>
> Oui.
>
> Ce qui est s�r, c'est que l'on a rejet� suffisamment de CO2 dans
> l'atmosph�re pour s'attendre � un effet si on suppose qu'il n'y a pas de
> syst�me de r�troaction.
Pourtant, les stocks des volumes de co2 naturels et anthropiques
atmosph�riques sont estim�s � 0,038% (0,009% rejets activit� humaine)
alors de telles valeurs sont une goutte d'eau parmi les volumes
des autres composantes atmosph�riques.
On sait bien que le climat est tributaire de la variabilit� naturelle
elle-m�me bas�e sur les processus de r�troaction dont le nombre de
param�tres est tellement grand (activit� solaire, courants oc�aniques,
mar�es atmosph�riques, �changes gazeux entre atmosph�re<>sols/eau,
influence naturelle de la biomasse, et influence anthropique d�risoire.
Il est clair que l'homme modifie la surface terrestre mais de l�
� affirmer qu'il est le responsable des conditions climatiques,
�a n'a jamais �t� d�montr�. C'est comme si en polluant les oc�ans
cela pouvait perturber la circulation oc�anique.
> Comme tu le dis, toute la difficult� est donc de d�terminer quels sont
> les syst�mes de r�troaction, leur impact, leur limites etc... Et l�, �
> mon avis, on est compl�tement dans les choux.
C'est vrai, le climat est tellement tributaire d'une multitude de
param�tres qu'il est impossible de pr�voir ce qui se passera
dans les futures d�cennies.
On peut en revanche et on doit, s'appuyer sur l'historique
climatique proche et lointain pour tenter de comprendre un peu
mieux cette science.
>
> C'est pour cette raison que je ne comprends pas ces climatologues qui
> font des pr�dictions, certes avec une marge d'erreur mais propre au
> mod�le et au calcul� partir des donn�es, sans jamais �mettre de r�serves
> sur la pertinence m�me de leur mod�lisation.
>
Tout � fait d'accord avec �a.
Pat
Il y a la fonte de la banquise et des glaciers qui absorbe pas mal de
chaleur. Peut-�tre aussi l'�vaporation.
>
> Il y a la fonte de la banquise et des glaciers qui absorbe pas mal de
> chaleur. Peut-�tre aussi l'�vaporation.
Les glaces au p�le nord ont r�gress� c'est incontestables.
D'autres aussi, mer de glace de Chamonix par exemple.
Mais d'autres glaciers reprennent du terrain.
L'antarctique a r�cup�r� une grande superficie depuis
quelques ann�es.
Effectivement, si la douceur transitoire du climat
sur telle ou telle r�gion contribue � la fonte des glaces
il ne faut pas oublier non plus que les glaciers qui
ont un d�ficit de pr�cipitations neigeuses r�guli�res
absorbent beaucoup plus le rayonnement solaire car en pr�sence
permanent d'un manteau de neige fra�che, le rayonnement
solaire est d�vi� vers l'espace et par cons�quence,
l'absorption solaire par ces glaciers est minimis�e.
Pat
> Il y a la fonte de la banquise et des glaciers qui absorbe pas mal de
> chaleur. Peut-�tre aussi l'�vaporation.
Est-ce que tu veux dire ceci? : ce sont bien des ph�nom�nes endothermiques
qui devraient apporter leur contribution au refroidissement en contre
r�action avec le r�chauffement qui les a provoqu�.
L'�vaporation provoquera aussi plus de nuages qui contribueront aussi au
refroidissement (effet d'ombre et alb�do de la Terre augment�, influence des
rayons cosmiques diminu�e...)
Les conf�rences de Courtillot sont assez convaincantes sur la remise en
cause des mod�les actuels et donc la diminution de l'influence de
l'augmentation du seul CO2 anthropique alors qu'il y a aussi d'autres gaz �
effet de serre comme la vapeur d'eau et le m�thane pour lesquels les
gouvernements ne parlent pas beaucoup de limitation.
�a voudrait dire qu'il y a encore bien du boulot pour am�liorer les mod�les
climatiques globaux pour la Terre, au point qu'on pourrait se demander si la
r�solution du probl�me est possible actuellement au plan th�orique.
Devant les estimations de pr�visions des besoins �nerg�tiques � 20 ou 30
ans, de l'ordre du doublement en 30 ans pour les seuls USA par exemple, il
parait clair de toute fa�on que ce n'est pas une �conomie de 30% sur les
rejets de CO2 qui vous r�soudre le probl�me. Si on produit une quantit� Q
diminu�e de 30%, on produira au mieux 0,7Q qui sera multipli�e par 2 et qui
fera 1,4Q donc une augmentation de 40%. Cela n'aura pour effet que d'avoir
une augmentation moins rapide de la concentration de CO2 dans l'atmosph�re
mais augmentation il y aura de toute fa�on et pas que du CO2.
Politiquement, il me semble que les gouvernements mondiaux ne peuvent pas ou
ne veulent pas s'attaquer au probl�me � la source qui est celui de la
d�mographie mondiale. Si les effets du CO2 ne sont pas r�versibles sur
plusieurs si�cles, les effets de l'augmentation des populations ne sont pas
non plus r�versibles ais�ment. Il y aurait bien th�oriquement une diminution
possible de la natalit�, bien que tr�s hypoth�tique, mais sans effet rapide
sur la d�mographie mondiale. Or les besoins en �nergie croissent avec le
nombre global d'habitants (tous pays confondus) et r�pondre � ces besoins
c'est augmenter la production des GES, et ne pas y r�pondre, c'est augmenter
la mis�re. Il y a l� un probl�me jamais abord� par les politiques mais qui
est, � mon avis le seul et vrai probl�me de fond encore plus urgent que la
r�duction du CO2.
Dans sa conf�rence, Courtillot aborde aussi les probl�mes majeurs de la
production d'eau et de l'augmentation de la production de d�chets. Ces deux
aspects de l'activit� humaine projet�s �galement sur 20 ou 30 ans laissent
aussi voir des probl�mes politiques majeurs tout aussi importants que la
r�duction des GES. Et il est clair que ces probl�mes aussi devraient �tre
trait�s au niveau mondial pour qu'ils ne deviennent pas rapidement
insolubles.
Alain
> Les conf�rences de Courtillot sont assez convaincantes sur la remise en
> cause des mod�les actuels et donc la diminution de l'influence de
> l'augmentation du seul CO2 anthropique alors qu'il y a aussi d'autres gaz �
> effet de serre comme la vapeur d'eau et le m�thane pour lesquels les
> gouvernements ne parlent pas beaucoup de limitation.
La limitation de la vapeur d'eau risque d'�tre un peu difficile � mettre
en pratique ;-)
> �a voudrait dire qu'il y a encore bien du boulot pour am�liorer les mod�les
> climatiques globaux pour la Terre, au point qu'on pourrait se demander si la
> r�solution du probl�me est possible actuellement au plan th�orique.
C'est certain. Mais crois-tu qu'il soit possible � un labo de climato
d'obtenir un financement avec un tel discours?
Oui mais on peut la recondenser. Miracle on a retrouv� de l'eau :-)
>> �a voudrait dire qu'il y a encore bien du boulot pour am�liorer les
>> mod�les
>> climatiques globaux pour la Terre, au point qu'on pourrait se demander si
>> la
>> r�solution du probl�me est possible actuellement au plan th�orique.
>
> C'est certain. Mais crois-tu qu'il soit possible � un labo de climato
> d'obtenir un financement avec un tel discours?
:-) je vois ce que tu veux dire.
Bon mais d'un autre c�t� si on ne finance pas ce qui est difficile, on ne
fait plus de recherche. On pourrait peut-�tre faire confiance aux
scientifiques qui trouveraient toujours des arguments pour faire des
propositions d'am�lioration des mod�les.
Et puis si le prochain rapport du GIEC est moins pessimiste, ils diront
toujours que c'est parce qu'ils sont tr�s forts et donc qu'ils m�ritent
encore plus de cr�dits...
Entre temps, les lobbies auront trouv� d'autres sources dans le solaire ou
autre �nergie renouvelable.
Quant aux politiques, on peut aussi leur faire confiance pour s'adapter en
changeant de costume.
Alain
>>> il y a aussi d'autres gaz à effet de serre comme la vapeur d'eau
>>> et le méthane pour lesquels les gouvernements ne parlent pas
>>> beaucoup de limitation.
>> La limitation de la vapeur d'eau risque d'être un peu difficile à
>> mettre en pratique ;-)
> Oui mais on peut la recondenser. Miracle on a retrouvé de l'eau :-)
Oh là là, il faudra convoquer la presse assez vite parce qu'ensuite la
chaleur libérée par la condensation la fera réévaporer encore plus vite.
> Entre temps, les lobbies auront trouvé d'autres sources dans le solaire
> ou autre énergie renouvelable.
À cet effet j'ai développé ma propre théorie du complot (comme toute
théorie du complot qui se respecte, elle n'est naturellement pas
chiffrée) : le GIEC est à la solde d'une sorte de LBP (Lobby du Bien
Public) et vise, sous l'alibi du réchauffement, à manipuler l'opinion
pour décourager l'emploi du pétrole de manière à amortir l'effet du choc
énergétique durable qui suivra le peak oil. Quand je vois le nombre de
SUV et autre "172 Cv sous la capot, beau-père", je me demande s'il y a un
autre moyen d'y parvenir.
> Quant aux politiques, on peut aussi leur faire confiance pour s'adapter
> en changeant de costume.
D'un autre côté, les intransigeants... Faudrait ni trop ni trop peu,
question de dosage.
[suivi f.s.complots]
--
Alex
la banquise elle se porte tr�s bien ! il y a eu un creux , et il y est
toujours dans le cadre de son extension hivernale sur la mer de Barentz ,
sans qu'aucune explication plausible soit donn�e ( j'en ai une personnelle
mais je la consid�re assez faible pour ne pas trop en parler ) Pour le
reste, et en surface totale sur l'arctique apr�s le creux extr�me de 2007 on
est revenu � des valeurs semblables � celles de 2003 .. et surtout l'�poque
o� la banquise est minimale a r�gress� en date depuis trois ans...
Celui qui nie qu'il y a eu r�chauffement entre 1975 et 1995 ( des auteurs
s�rieux donnent deux dates pour la fin du r�chauffement : 1995 et 1997) est
un imb�cile comme celui qui nie que depuis 2000 en moyenne la temp�rature du
globe a baiss� de 0,2 �C. Une mesure communiqu� il y a toir ou quatre ans
lors d'un colloque scientifique et concernant la vall�e de la Durance
donnait une baisse de 0,1 � C entre 1996 et 2002
Ce qui est beaucoup plus r�v�lateur d'un climat qui se refroidit c'est le
probl�me de la Baltique, donc plus au Sud dont les temp�ratures r�gressent
par comparaison plutiannuelles. Or cette mer ferm�e est beaucoup plus
sensible que la mer de Barentz, comme tout syst�me � la fois ferm� et plus
au sud ...
lit et m�dite le rapport Wegman ... c'est une bonne porte d'entr�e comme
l'"Histoire du climat depuis l'an mil" de Le Roy Ladurie deux aspects tr�s
diff�rents d'un m�me probl�me mais convergents dans leurs attitudes
--
Lucien COSTE
�a fait cinq param�tres .... va voir Thom avec cinq param�tres et dis moi ce
qui en sort sur la stabilit�
En outre pour couronner le tout il y a les catastrophes programm�es par les
politiciens, c'est encore plus impr�visible !
--
Lucien COSTE
> :-) je vois ce que tu veux dire.
> Bon mais d'un autre c�t� si on ne finance pas ce qui est difficile, on ne
> fait plus de recherche. On pourrait peut-�tre faire confiance aux
> scientifiques qui trouveraient toujours des arguments pour faire des
> propositions d'am�lioration des mod�les.
Ce type de recherche demande du temps, beaucoup de temps. Il n'est pas
toujours possible d'obtenir des r�sultats avant une dizaine d'ann�e.
Mais malheureusement, le temps, on nous en donne de moins en moins.
Je veux seulement dire que comme la fonte de la banquise absorbe de la
chaleur et que son extension produit de la chaleur c'est un r�gulateur
qui s'oppose aux variations de temp�rature.
sur ta derni�re phrase je ne suis pas d'accord ! le seul costume auquel ils
ont droit vu leur nullit� c'est � poil !
imagines-tu merkel � poil avec berlussolini ? de quoi tomber raide mort de
fou rire ! et tatcher avec nicolas ....
--
Lucien COSTE
> imagines-tu merkel � poil avec berlussolini ? de quoi tomber raide mort de
> fou rire ! et tatcher avec nicolas ....
>
Heureusement, Carla remonte la moyenne!
> Les conf�rences de Courtillot sont assez convaincantes sur la remise en
> cause des mod�les actuels et donc la diminution de l'influence de
> l'augmentation du seul CO2 anthropique alors qu'il y a aussi d'autres gaz �
> effet de serre comme la vapeur d'eau et le m�thane pour lesquels les
> gouvernements ne parlent pas beaucoup de limitation.
A propos des conf�rences de Courtillot Il y a celle de Strasbourg du 14
septembre dernier qui est dispo:
http://www.canalc2.tv/video.asp?idVideo=8895
Je ne l'avais pas encore vue, mais il argumente entre autres sur
l'impact solaire (enfin!), et c'est tr�s tr�s convaincant.
Je vais essayer de trouver les papiers correspondant.
PS: ce n'est pas le r�chauffement climatique qui est bidon, mais y voir
une cause anthropique est tr�s douteux.
compte tenu de la chaleur de fusion de la glace ou des calories � extraire
pour constituer ce m�t�riau l'effet tampon est indiscutable ...
Seulement, m�me pour ceux qui nient la variabilit� solaire malgr� les
constats ( je refuse le vocable "variation de la constante solaire" ) il
reste encore les cycles de Milankovitch.... Ils n'ont pas encore r�ussi �
les interdire ou � les taxer ... ( ben quoi ce sont des cycles donc on
p�dale , c'est bon pour la sant�)
--
Lucien COSTE
Disons y voir surtout une cause anthropique est tr�s douteux.
Courtillot dit qu'il trouve "louche" certains r�sultats, lorsque par exemple
on remplace un nuage de point de mesure dispers�s par une belle droite
toujours dans le sens croissant alors qu'en reprenant finement les mesures,
il trouve un nuage beaucoup moins dispers� qu'il moyenne alors aussi avec
une droite mais dans le sens d�croissant avec une meilleure certitude et
donc des conclusions diff�rentes.
Ou alors lorsqu'il demande les donn�es brutes et qu'on ne les lui donne pas.
Ou lorsqu'on trace sur un m�me diagramme des r�sultats obtenus avec des
satellites diff�rents dont un se r�v�le ne pas avoir �t� bien calibr�. Apr�s
correction des mesures, il tire des conclusions diff�rentes �videmment.
Il trouve aussi que les r�troactions ne sont pas prises en compte.
Il trouve aussi que le refroidissement des 10 derni�res ann�es n'est pas
encore suffisamment dit.
Il �taye scientifiquement ses dires, et c'est ce qui le rend convaincant,
bien plus que les affirmations de complot, de triche volontaire et
d'accusations subjectives sans d�monstrations aussi claires que les siennes
comme par exemple le fait de d�noncer le I du GIEC qui signifie
Intergouvernemental et qui aux yeux de certains est obligatoirement synonyme
de triche sans plus de preuves que cela.
En r�sum� il ne nie pas le r�chauffement, ni l'augmentation de la
concentration du CO2. Il dit seulement que nous ne pouvons pas tirer de
conclusions sur l'avenir et m�me pas sur les 10 prochaines ann�es car les
mod�les utilis�s ne le permettent pas encore.
Je pense qu'il faut faire la part entre les critiques au plan scientifique
(mesures imparfaites, mod�les imparfaits, interpr�tations de mesures
imparfaites, etc...) et critiques d'inspiration politiques (on a fauss� les
r�sultats pour tromper le public, etc...). Il y a quand m�me le travail de
2000 chercheurs derri�re l'action du GIEC. Rien que cela m�rite le respect.
Mais on se rend de plus en plus compte combien ce travail est perfectible,
et c'est normal. N'est-ce pas toujours comme �a en science? Copernic a
perfectionn� Ptol�m�e, Einstein a perfectionn� Copernic, et ce n'est
surement pas fini.
C'est avec des actions comme celles de Courtillot que le prochain rapport du
GIEC sera probablement moins critiquable.
Alain
Alain
> C'est avec des actions comme celles de Courtillot que le prochain rapport du
> GIEC sera probablement moins critiquable.
Mouais, vu la vol�e de bois vert qu'il a re�u, j'en doute.
Voil� un de ces papiers sur le sujet de 2007 (pas le plus r�cent)
http://dx.doi.org/10.1016/j.epsl.2006.10.032
Juste avant l'abstract, on voit que ce papier a donn�e lieu � un papier
en commentaire, auquel Courtillot a r�pondu. Le moindre que l'on puisse
dire, est que le ton de ces articles n'est pas amical :-)
Il y a aussi une page de commentaire sur RealClimate qui vaut le d�tour:
http://www.realclimate.org/index.php/archives/2007/11/les-chevaliers-de-
lordre-de-la-terre-plate-part-i-allgre-and-courtillot/langswitch_lang/in
/
�� tire � vue!
NON ABSOLUEMNT AUCUN RESPECT mille regrets ... sais-tu comment les gens ont
�t� nomm�s, et par qui et comment les choses sont approuv�es ...
je rappelle un souvenir personnel que j'ai d�j� rapport� plusieurs fois, il
date d'octobre 1998 lors d'un congr�s � Niort o� le sieur rebelle ( en
minuscule car il ne vaut pa mieux ) ci-devant ( exactement comme on nomma �
la R�volution) pr�sident ( poil au dent ...) de greenpisse ( alias la pisse
verte ) d�clara tout de go que le RCA �tait la cause d'El nino lequel �tait
la cause de n�mes 1988, etc.. etc... Dans la salle personne ne r�pondit ,
sauf moi... silence de mort .... parce qu'en je dis quelque chose dans un
congr�s ou un colloque je sais argumenter ... et l� c'�tait d'autant plus
facile...sur deux plans imm�diat
a) El nino / La nina est attest� dans les archives espagnoles depuis la
conqu�te ... donc y compris pour le petit �ge glaciaire
b) pour n�mes 1988... en plein ph�nom�ne La Nina
le ledemain matin je vois arriver trois personnes de M�t�o-France venant me
remercier de mon intervention parce que eux ne pouvaient pas le faire leur
patron �tant dans la salle et croyant ( j'utilise le terme qu'ils
utilis�rent) dur comme fer au RCA ...
d'autres personnes se sont agr�g�s � notre petit groupe .. et elles ont
compris la supercherie
Gray, landsea, Pielke Jr, Lindzen et quelques autres de m�me stature ont
d�mission� du GIEC pour manque de rigueur de cet organisme o� l'on fait
voter ( oui !VOTER) des m�decins, des juristes, des psychologues...........
et tu parles de respect ... mais qui ne respecte pas les autres ?
Alors le GIEC c'est de la merde la plus liquide qu'il soit et si souvent je
mets en avant de I de Intergouvernemental c'est pour attirer l'attention de
personnes qui n'ont pas les �l�ments de base de physique pour porter un
raisonnement sain ....
>
> C'est avec des actions comme celles de Courtillot que le prochain rapport
du
> GIEC sera probablement moins critiquable.
compte l� dessus et � d�faut de boire un grand verre de Chartreuse Verte va
boire un petit verre de badoit, il parait que c'est bon pour calmer les
indigestions, y compris celles de matraquage m�diatique
--
Lucien COSTE
> constats ( je refuse le vocable "variation de la constante solaire" ) il
> reste encore les cycles de Milankovitch.... Ils n'ont pas encore r�ussi �
> les interdire ou � les taxer ... ( ben quoi ce sont des cycles donc on
> p�dale , c'est bon pour la sant�)
Question de b�otien, parmi les cycles de Milankovitch, lequel a une p�riode d'un
si�cle ou moins, et � quoi est il associ� ?
Merci.
--
Lucien COSTE
> non ce sont des cycles astronomiques � tr�s longue dur�e, le plus petit est
> � 22500 ans et leur combinaison explique ( pas totalement, loin de l�) la
> survenance de p�riodes glaciaires. Toutefois il y a des "hic" ou comme le
> dit Lempel des "os" ... comme le r�chauffement certain de l'�emien en pleine
> p�riode glaciaire ...
OK merci, j'ai du aller trop vite dans la lecture du fil car je croyais que les
cycles de Milankovitch �taient invoqu�s dans l'explication du r�chauffement
observ� sur le si�cle �coul�.
Quant aux r�chauffements en cycle glaciaire, n'a t'on pas invoqu� la tectonique
et/ou l'injection massive de GES (CH4, etc) ?
il ya une chose que j'ai oubli�e de pr�ciser c'est que si le cycle
bi-und�cennal du Soleil est bien connu d'autres cycles apparaissent �
l'analyse et tu trouveras sur ce site des points int�ressants :
http://system.solaire.free.fr/soleilactivite.htm#1
cela montre la complexit� totale du syst�me perturb� de plus par le
volcanisme qui rel�ve de la dynamique interne de la Terre ou encore la
circulation oc�anique elle aussi perturbable par la cette m�me composante
...
A+
--
Lucien COSTE