"La sécheresse qui sévit à Los Angeles depuis janvier a persisté en avril et la
deuxième ville des Etats-Unis continue à vivre son année la plus sèche depuis
au moins 130 ans, a indiqué mardi le service américain de météorologie (NWS)."
...avec l'inévitable couplet final:
"Une étude publiée le 6 avril par la revue Science avait indiqué que le
sud-ouest des Etats-Unis et une partie du nord du Mexique pourraient devenir
plus arides au cours du XXIe siècle en raison du réchauffement climatique, un
changement qui s'est déjà enclenché."
(incontournable argument d'autorité "une étude publiée dans Science",
incorrigible flou sur les références, indécrottable "PourrAIENT...)
Sauf que:
Si la station de Los Angeles Downtown est en passe d'enregistrer cette année la
saison la plus sèche depuis 1877, la saison 2004-2005 avait été la plus
pluvieuse depuis 121 ans avec un cumul de 946,2 mm (juste derrière le record
détenu par la saison 1883-1884 avec 969,8 mm).
Mieux encore, les statistiques depuis 1921 sur cette station ne révèlent aucune
baisse du niveau moyen des précipitations par saison (prise de juillet à juin):
http://img252.imageshack.us/img252/4626/saisonrrlaci3.gif
Vous les avez vu passer, les article du Monde&Co qui fait état des années à
bonnes précipitations ? Moi non plus.
Ainsi va la propagande au changement climatique, par sélection des preuves.
--
Gallad
ça leur aprendra à ne pas signer le protocole kyotique...
les amérindiens avaient prévus la fin de la colonisation
par le réveil de la nature;
schwarzi peut se dépaner chez prédator....
--
Lucien COSTE
>> Ainsi va la propagande au changement climatique, par sélection des
>> preuves.
>>
>> --
> absolument ! un climat ce n'est pas celui d'une année, sèche ou pluvieuse,
> chaude ou froide, brouillardeuse ou claire,
Il existe dans le monde et en permanence, quantité d'évènements météorologiques
intenses de toutes natures, voir la liste en cours:
http://www.meteo-world.com/news/actualites.php
Exemples:
"L'Uruguay a subi, au cours de ces derniers jours, les pires inondations de ces
50 dernières années."
"La neige fait 20 morts en Afrique du Sud. La ville portuaire Port Elizabeth a
connu sa nuit la plus froide depuis plus d'un demi-siècle."
"La bulgarie touchée par des tornades et des inondations."
"Canicule et sécheresse en Roumanie..."
Etc, etc.
Mais il suffit, pour bâtir une théorie, de sélectionner uniquement les épisodes
de sécheresse (par exemple), de matraquer ça tous les jours, et tout le monde
sera persuadé que l'aridification systématique est en cours.
A priori, il n'y a pourtant strictement rien d'exceptionnel de trouver que dans
tel ou tel pays, ce sont les pires
inondations/sécheresses/températures/tornades (rayez les mentions inutiles)
depuis 50 ou même 100 ou 150 ans, sachant qu'il existe près de 200 pays au
monde: une année, c'est en Chine, une autre c'est en Colombie, etc. Mais l'AFP,
le Monde&Co sauront vous faire croire par sélection que c'est partout et tout
le temps.
Bref, la perception de l''évolution climatique par le conjoncturel médiatique,
c'est de la merde. Un vrai lavage de cerveau...
--
Gallad
Ce n'est pas normal non plus qu'il y ait autant de precipitations. Les
pluies violentes et brutales, on les trouve aussi dans le Sahara,
elles sont suivies ensuite de longues periodes de secheresse.
Ce n'est pas normal non plus qu'il y ait autant de precipitations. Les
pluies violentes et brutales, on les trouve aussi dans le Sahara,
elles sont suivies ensuite de longues periodes de secheresse.
Pas de normalité en méteo tête de con vert pisseux.
Que des variations. Allez prêcher en Irak, le terroriste.
ce que l'on peut dire aussi en commentaires c'est que les records de froid
de l'hémisphère sud sont en train d'être battus, notamment en Afrique du Sud
et en Nouvelle Zélande pays où mes glaciers avancent depuis une dizaine
d'années - ô pas vite, mais ils avancent. Lorsque les records bass ne sont
pas battus c'est la durée de la période froide qui elle l'est en longueur
( exemple nombre de jours de gel, ou d'apparition de gelée blanche etc....).
Des gens normalement équilibrés ne crient pas au refroidissement, mais note
une tendance certaine...
--
Lucien COSTE
Sin, c'est normal. C'est mÊme l'ensemble des prÃĐcipitations et des sÃĐcheresses
à long terme qui dÃĐfinit la normale.
--
Gallad
> Pas de normalité en méteo tête de con vert pisseux.
> Que des variations. Allez prêcher en Irak, le terroriste.
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OK, les articles à sensation, qui s'appuient sur des évènements
particuliers, locaux et ponctuels, c'est pipo ; (toutefois, je ne crois pas
que ce soit du lavage de cerveau, car je ne crois pas qu'il y ait volonté
délibérée de tromper son monde ; il y a seulement "l'effet croyance" : on
croit, et donc on voit ce qu'on croit, la croyance sélectionnant
inconsciement ce qu'il faut retenir de ce qu'on voit...)
Mais ce n'est pas parce que certains journalistes prennent des vessies pour
des lanternes qu'il faut rejeter en bloc tout ce qui est écrit sur le
changement climatique. Croyez-vous vraiment que tous les experts du GIEC
sont aussi légers et aussi peu objectifs qu'un journaliste de base ? Et que
leurs projections concernant les changements climatiques à venir sont tous à
jeter à la poubelle ?
Il est facile de relever le ridicule des affirmations péremptoires qui ne
s'appuient que sur quelques évènements locaux. Mais comment expliquez-vous
les conclusions du GIEC, approuvées par la majorité des experts, lesquels
prennent en compte toutes les études pertinentes disponibles, et en font la
synthèse ?
Pierre Yves Morvan
Non mais par contre scientifiques et journaleux ont tout interet à ce qu'on
parle un maximum de ce changement climatique.
> Et que leurs projections concernant les
> changements climatiques à venir sont tous à jeter à la poubelle ?
LEs modeles ont tous un point commun, leur echec à prédire quoi que ce soit.
> Il est facile de relever le ridicule des affirmations péremptoires
> qui ne s'appuient que sur quelques évènements locaux. Mais comment
> expliquez-vous les conclusions du GIEC, approuvées par la majorité
> des experts, lesquels prennent en compte toutes les études
> pertinentes disponibles, et en font la synthèse ?
Si je suis climatologue et que je dis que tout va bien, que le climat est
niormal, j'ai beaucoup moins de chances d'avoir des credits de recherche que
si je prédit la fin de l'humanité.
> OK, les articles à sensation, qui s'appuient sur des évènements
> particuliers, locaux et ponctuels, c'est pipo ; (toutefois, je ne crois pas
> que ce soit du lavage de cerveau, car je ne crois pas qu'il y ait volonté
> délibérée de tromper son monde
Un lavage de cerveau est indépendant de la volonté de tromper son monde. Des
opinions sincères y participent plus souvent qu'à leur tour. Par exemple, les
théories racialistes ("scientifiques") de la fin du XIXème siècle étaient
préchées par des imbéciles d'autant plus convaincants qu'ils étaient convaincus
eux-mêmes.
> ; il y a seulement "l'effet croyance" : on
> croit, et donc on voit ce qu'on croit, la croyance sélectionnant
> inconsciement ce qu'il faut retenir de ce qu'on voit...)
« Le premier qui compara la femme à une rose fut un génie ; le second un
imbécile ». En transposant cette formule de Gérard de Nerval, on peut dire que
le journalisme (et, d’une façon plus idéologique que formelle, l’«
éditorialisme ») est la patrie des imbéciles, où se répètent à longueur d’année
les mêmes idées reçues, interchangeables, les mêmes clichés, la même langue
mutilée. Leur martèlement quotidien, par des journalistes plus enclins au
psittacisme qu’à la curiosité étymologique et à la rigueur d’expression,
contribue à un effet de légitimité qui leur vaut de n’être quasiment jamais
interrogés.
Le philologue Victor Klemperer, analyste intransigeant de la langue du
Troisième Reich, estimait que la victoire de l’idéologie nazie venait de ce que
la répétition de certains mots avait fini par pénétrer tous les esprits, y
compris ceux des ennemis du nazisme. Ce faisant, elle imposait à tous une
langue restreinte et un commun rapport à la réalité, dont la perception était
dès lors faussée, établissant des « problèmes » comme évidents.
http://lmsi.net/spip.php?article648
> Mais ce n'est pas parce que certains journalistes prennent des vessies pour
> des lanternes qu'il faut rejeter en bloc tout ce qui est écrit sur le
> changement climatique. Croyez-vous vraiment que tous les experts du GIEC
> sont aussi légers et aussi peu objectifs qu'un journaliste de base ? Et que
> leurs projections concernant les changements climatiques à venir sont tous à
> jeter à la poubelle ?
>
> Il est facile de relever le ridicule des affirmations péremptoires qui ne
> s'appuient que sur quelques évènements locaux.
Facile ? Autour de vous, combien de gens le relèvent, ce ridicule ?
> Mais comment expliquez-vous
> les conclusions du GIEC, approuvées par la majorité des experts, lesquels
> prennent en compte toutes les études pertinentes disponibles, et en font la
> synthèse ?
On en a déja parlé ici il y a quelques mois (notamment à la sortie du "résumé
pour décideurs du GIEC début févier 2007), je ne vais pas reprendre une Nième
fois. Ceci aussi relève du psittacisme: "des milliers d'experts compétents et
honnêtes du GIEC ont acquis la quasi-certitude que le CO2 est responsable du
réchauffement climatique". C'est complètement faux...
--
Gallad
Ce qui m'étonne c'est qu'on n'est pas mis au point un système d'instruments
de mesure répartis sur le globe qui mesure la quantité d'énergie solaire
reçu au sol ainsi qu'un sattelite mesurant l'énergie solaire hors
atmosphère.
La température locale ne peut pas tout expliquer à mon sens.
On saurait au moins une bonne fois pour toute si les variations d'énergie
émises et reçues sont variables et en tirer les conséquences. Pour
l'instant, j'ai comme l'impression qu'on ne se fie qu'aux thermomètres, ce
qui est assez archaïque.
Mais peut-être que je me trompe et ques les experts du GIEC ont déjà mis en
oeuvre de telles mesures. Si tel est le cas, je ne comprends pas pourquoi
ils n'en parlent pas. Ce n'est quand même pas hors de portée du public.
> Ce qui m'étonne c'est qu'on n'est pas mis au point un système
> d'instruments de mesure répartis sur le globe qui mesure la quantité
> d'énergie solaire reçu au sol ainsi qu'un sattelite mesurant l'énergie
> solaire hors atmosphère.
On fait des mesures depuis longtemps. Voir par exemple:
http://www.u-picardie.fr/beauchamp/mbg6/radiatif.htm
http://www.ens-lyon.fr/Planet-Terre/Infosciences/Climats/Rayonnement/Bilan-radiatif/bilan-energie.htm
> j'ai comme l'impression qu'on ne se fie qu'aux thermomètres, ce qui est
> assez archaïque
On ne mesure pas la même chose avec des thermomètres (pas archaïques du
tout) et des radiomètres. Renseignez vous.
--
Sarkozy a dit "pour trouver plus il faut chercher plus"
"A deux reprises (1994-95 et 1998-99), l'instrument ScaRaB du LMD (avec sucessivement Robert KANDEL et Jean-Philippe DUVEL comme investigateur principal) a mesuré les échanges d'énergie entre la Terre et l'Espace et ainsi contribué à la connaissance du Climat."
J'en déduis donc que les mesures sont bien trop récentes pour qu'on puisse se prononcer.
Me voilà renseigné et je vous en remercie.
Tout ça est mesuré et est bien connu. Faut vous s'instruire.
> La température locale ne peut pas tout expliquer à mon sens.
> On saurait au moins une bonne fois pour toute si les variations
> d'énergie émises et reçues sont variables et en tirer les
> conséquences. Pour l'instant, j'ai comme l'impression qu'on ne se
> fie qu'aux thermomètres, ce qui est assez archaïque.
> Mais peut-être que je me trompe et ques les experts du GIEC ont déjà
> mis en oeuvre de telles mesures. Si tel est le cas, je ne comprends
> pas pourquoi ils n'en parlent pas. Ce n'est quand même pas hors de
> portée du public.
Les membres du GIEC ne mesurent rien. Ils se contentent d'interpréter
à leur manière les publications qui les arrangent pour faire peur.
Ce sont pour la plupart des megalomanes à l'ego surdimensionné.
> Ce sont pour la plupart des megalomanes à l'ego surdimensionné.
Sur ce terrain vous semblez être bien plaçé :-)
Encore une saillie niveau cour d'école CE2.
Pas d'intelligence pas de savoir pas de créativité bien entendu !
Allez polluer les groupes qui vous vont bien. Sans parler
du fait que vous usurpez les pseudos, injuriez anonymement
et vous prenez pour la police du net comme tout bonne merde
ecoloneuneu.
Un de ces webchieurs qui n'ont rien à foutre de la journée
et dont la culture se pratique en épandant du purin dessus.
Attention à ce qu'on ne te Butte Chaumond.
> Attention à ce qu'on ne te Butte Chaumond.
Butera bien qui butera le premier :-)
> Attention à ce qu'on ne te Butte Chaumond.
MOUAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARF !!!!
Butera bien qui butera le dernier...
la culture des rosiers se troaite au forum "jardinage"
--
Lucien COSTE
> Attention à ce qu'on ne te Butte Chaumond.
Butera bien qui butera le dernier...
C'est le problème récurrent en climatologie: soit la période des données n'est
pas assez longue, soit les données sont entachées d'incertitudes trop grandes.
D'où la nécessité de se défier des affirmations péremptoires sur l'évolution du
climat.
Par exemple, Météo France ne donne les records mensuels qu'à partir de 1950.
Ex: "le mois d'avril 2007 est le plus sec depuis 1950" (ce qui est d'ailleurs
formulé de façon maladroite, il vaudrait mieux dire "le plus chaud sur la
période de 1950 à 2007" afin que l'on ne comprenne pas que 1950 n'est pas
spécialement une année à record). Elle ne prend des dates de référence plus
anciennes (XIXème siècle) que pour les records annuels, car les incertitudes
sur les relevés avant 1950 sont élevées.
Notons que le moi de mai 2007 est en passe d'être l'un des plus humides depuis
1950. Comme quoi les records mensuels ne disent pas tout, et les moyennes
annuelles non plus. On peut avoir les pieds dans le congélateur et la tête dans
le four, tout en étant en moyenne à l'état de confort thermique...
--
Gallad
Ici, un site très intéressant sur le suivi des températures des océans:
--
Gallad
Intéressant en effet de voir tous ces satellites voués à l'observation des
températures des océans. La seule chose c'est que les plus vieux datent du
début des années 1990. Nous aurions donc un peu plus d'une quinzaine
d'années de mesure, ce qui me semble peu.
D'autre part pour revenir à la question des mesures de températures au sol,
Michaël Krichton en annexes de son dernier roman (ou avant-dernier) mets en
cause les conditions de mesure : les stations météo la plupart anciennes
sont situés d'ordinaire en site urbain ou péri-urbain. Il pense que les
relevés augmentent localement du fait de l'accroissement des villes. Je
trouve l'argument intéressant.
Des chercheurs climatologues sont d'ailleurs en train d'étudier
l'influence de ce facteur...
> Krichton
Crichton
http://en.wikipedia.org/wiki/Michael_Crichton
Non-copie à : fr.soc.environnement, fr.misc.actualite
Des chercheurs climatologues sont d'ailleurs en train d'étudier
l'influence de ce facteur...
Il serait temps ! Ah les pseudosciences !
Les variances climatiques font aussi l'objet d'études. Par exemple cette étude
pour le Canada, dont je donne un extrait de la conclusion. Sa limite reste la
brièveté de la période étudiée (seconde partie du XXème siècle). On remarquera
que la tendance aux évènements extrêmes (idée reçue par excellence) est loin
d'être établie:
"En ce qui a trait à la température, certaines tendances au Canada ressemblent
à celles de l’échelle globale : augmentation des températures de nuit,
diminution de la saison de gel et diminution dans l’étendue de la variabilité
intra-annuelle. Le patron de changement dans les vagues de chaleur est moins
simple : dans l’est du Canada, elles se font plus courtes alors que dans le
centre et l’ouest, on les voit s’allonger. Le portrait global des vagues de
chaleur affiche aussi de nombreuses disparités régionales.
Les indicateurs concernant les précipitions se résument ainsi pour l’échelle
globale : augmentation de la quantité de pluie qui se traduira par une
augmentation des précipitations extrêmes. Plus près du Canada, l’augmentation
des événements de précipitations abondantes est aussi claire pour les
États-Unis (Kunkel et al. 1999) et une bonne partie des latitudes nordiques
(Groisman, 2003). Par contre, en territoire canadien, bien que l’on observe
aussi une augmentation de la quantité de précipitations, il est plus juste
d’attribuer l’augmentation à une plus forte fréquence de faibles précipitations
qu’à une augmentation des précipitations abondantes."
--
Gallad
Oui, ce sont les fameux îlots de chaleur. Il est clair par exemple que la
station de Paris Montsouris n'est plus dans les mêmes conditions urbaines que
lors des mesures au XIXème siècle. Les modèles sont sensés corriger cet effet
(c'est en tous cas l'avis d'un ancien de ces forums, sans qu'il ait jamais pris
la peine de développer.) Seulement sur quelle base le corrigent-ils ? Et avec
quelle incertitude ? C'est une difficulté supplémentaire pour le suivi à long
terme.
--
Gallad
c'est bien là que le bât blesse : l'effet d'îlot urbain de chaleur, qui pour
l'Europe de l'Ouest se manifeste d'un seul tenant entre Paris et Glasgow,
Londres et Berlin est une donnée qui a toujours été refusée par les tenants
du réchauffement climatique... de ce fait ils nient le refroidissement de
l'hémisphère sud, qui est bien réel !
--
Lucien COSTE
Errata: lire "le mois d'avril 2007 est le plus CHAUD depuis 1950", bien sûr.
Météo-France livre par ailleurs une étude intéressante sur les tendances en
France métropolitaine des précipitations pour 1901-2000. Les tendances
annuelles sont à la hausse :
http://www.fnccr.asso.fr/documents/Table_ronde_DANDIN_Visuels.pdf
--
Gallad
> Errata: lire "le mois d'avril 2007 est le plus CHAUD depuis 1950", bien sûr.
Faut bien que ça arrive un jour.
Pour le mois de mai, je me demande enquelle année le mois de mai fut le
plus froid ces dernières cinquante années... 2007 ? L'a pas fait chaud..
C'est vrai que le réchauffement climatique est responsable de la fraîcheur
de mai 2007 :o)
En 1991, le 21 avril, il est tombé 20 cm de neige dans la région havraise.
Comme quoi le réchauffement climatiue n'explique pas tout :o) bis
>
> Météo-France livre par ailleurs une étude intéressante sur les tendances en
> France métropolitaine des précipitations pour 1901-2000. Les tendances
> annuelles sont à la hausse :
> http://www.fnccr.asso.fr/documents/Table_ronde_DANDIN_Visuels.pdf
>
Merci de l'info.
Bon soirée
--
Provisoirement.... non toujours :
Révérend Père Globern
Primat de Première Classe retraité
> Errata: lire "le mois d'avril 2007 est le plus CHAUD depuis 1950", bien sûr.
Faut bien que ça arrive un jour.
Pour le mois de mai, je me demande en quelle année le mois de mai fut le
plus froid ces dernières cinquante années... 2007 ? L'a pas fait chaud..
C'est vrai que le réchauffement climatique est responsable de la fraîcheur
de mai 2007 :o)
En 1991, le 21 avril, il est tombé 20 cm de neige dans la région havraise.
Comme quoi le réchauffement climatique n'explique pas tout :o) bis