je voulais tester la methode par transfert direct de toner
et en recherchant diverses solutions je suis tombé là
dessus :
http://www.pulsarprofx.com/PCB/a_Pages/1_Menu/overview.html
( En plus du papier transfert , un deuxième film est utilisé
qui doit achever de "consolider" le toner refondu et donne en plus
un fini vert assez sympa.
Un autre film semblable mais blanc permet de faire une sérigraphie )
Il y est fait mention de quelques rares imprimantes qui ne
marchent pas et, manque de bol... , la mienne, une petite brother
HL2030 pas cher en fait partie. Il semblerait si j'ai bien compris que cela
vienne
de la formulation du toner qui n'est pas refusible.
A la limite vu le prix des lasers, je pourrais en acheter une autre
juste pour cette application, ca serait assez vite amorti.
J'ai vu des petites HP pas chers mais je ne voudrais pas qu'elles
utilisent aussi un toner non adapté à cette utilisation :-(
Parmi ceux d'entre vous qui utilisent ou ont utilisé cette methode,
avec quel imprimante travaillez vous ?
Cordialement
Franck
salut,
tu peut deja faire un essais, pour voir ! (pas besoin de papier spécial
pour voir si ca refuse... par contre tu ne pourra pas détacher le papier
correctement.
Perso j'ai une Minolta 1300W, achetée spécialement pour cet usage (bon,
je m'en sert aussi pour la paperasse, c'est pratique et rapide une
laser!) 1200x1200 dpi, tip top pour cet usage.
Sinon je viens de recevoir du matériel pulsar, pas encore essayé, a ce
jour je bosse sur du vieux papier photo kodak, qui a la particularitée
d'avoir une couche qui se dissous à l'eau, tip top pour cet usage! mais
il ne se fait plus et j'arrive au bout de mon stock.
si jamais, le film vert et blanc n'est rien d'autre qu'un film pour
impression thermique (utilisé pour imprimer sur du papier normal avec
une imprimante thermique), si jamais tu trouve ca par chez toi!
Claude
Bonsoir Claude
> tu peut deja faire un essais, pour voir ! (pas besoin de papier spécial
> pour voir si ca refuse... par contre tu ne pourra pas détacher le papier
> correctement.
Juste pour un essai quel type de papier me conseillerai tu ?
Du bete papier classique pourrait le faire ou il faut mieux
un papier phoro ?
>
> Perso j'ai une Minolta 1300W, achetée spécialement pour cet usage (bon, je
> m'en sert aussi pour la paperasse, c'est pratique et rapide une laser!)
> 1200x1200 dpi, tip top pour cet usage.
>
> Sinon je viens de recevoir du matériel pulsar, pas encore essayé>
Si tu pouvais nous tenir au courant ce serait sympa...
> si jamais, le film vert et blanc n'est rien d'autre qu'un film pour
> impression thermique (utilisé pour imprimer sur du papier normal avec une
> imprimante thermique), si jamais tu trouve ca par chez toi!
C'est bien le problème ... Ou dénicher ça par chez nous ?
Ca s'appelle comment ce genre de film ?
Franck
En farfouillant un peu j'ai vu ça par exemple :
http://www.codeodis.com/ruban-transfert-thermique/cire-resine.asp
Tu crois que c'est la même chose ?
Je ne sais pas si c'est facilement dénichable en commerce de détail.
Sur ce site ca semble des surtout des grandes bobines...
Qi je me retrouve avec 150m de film inutile... ;-)
oui, je crois que c'est le même genre de truc! le soucis c'est que c'est
des immenses rouleau, et donc c'est pas vraiment donné. (note que le
prix auquel le truc vert est vendu est raisonable, mais le soucis c'est
les frais de ports!)
note que tu n'en as pas besoin (moi je bosse sans pour le moment) le
seul soucis, c'est que la couche cuivre n'est pas tout plane, mais un
peu attaquée, donc pas très belle, mais parfaitement fonctionnelle.
Claude
sinon pour l'essais, tu peut prendre un papier un petit peu glacé, mais
pas besoin de papier photo hyper cher!, le but c'est de chauffer et voir
si ca colle, ou pas... si ca colle, il est bien possible que ca fonctionne!
Claude
Mon impression originale se fait sur du papier ordinaire. J'ai des
résultats aléatoires avec du transparent. Le top du top, c'est le papier
photo bas de gamme; le moins cher est déjà mille fois meilleur que le
papier traditionnel, et moins cher que n'importe quoi d'autre :) Un truc
à 10c la feuille suffit largement (j'ai du HP Photo Everyday).
Le probleme le plus pointilleux est en fait le transfert sur cuivre.
Chez Selectronic, le cuivre brut coute un peu plus cher que le présemb,
parce qu'il y a moins de demander. Il faut que le cuivre soit bien
propre (lavé au machin vert de cuisine usé (plus il est usé, plus ca
évite de trop rayer) à l'eau savoneuse, puis séché au sopalin "de
marque" pour éviter les traces d'eau) ... et le plus dur, c'est d'avoir
la bonne température de transfert: exactement 175°; Moins de 170 c'est
pas liquide, donc ca reste sur le papier; plus de 180, ca recuit, ca
durcit, et ca adhère mal au cuivre (ca caille, puis se redécolle).
L'avantage reste qu'un transfert raté ne coute que 10c de papier, 3
gouttes d'encre, et un peu d'acétone pour nettoyer le cuivre. On bon
transfert donne accès de manière garenti à une bonne gravure.
Pour faire un essai: imprime un PCB sur un papier, met deux feuilles
ensemble, et passe les dans ton four de transfert; si tout est bon, tes
deux feuilles seront collées ensemble de manière "uniforme" (soit elles
se déchirent, soit tu retrouve autant d'encre sur chaque).
Le décollage du transfert se fait de manière diverse selon le transfert
lui meme. Le transparent doit etre tiré; le papier photo doit etre
décollé à l'eau; le papier glacé peut etre arraché. J'ai constaté une
meilleur fixation si après passage au four, la plaque est immédiatement
trempée dans l'eau: il semblerait, selon mon expérience, que le choc
thermique fasse mieux tenire l'encre sur le cuivre. Pour les papiers
poreux, laisser tremper 5mn, puis frotter avec une brosse à dents, en
efeuillant le papier couche par couche.
C'est pas grave si il reste du papier dans l'encre, ni un peu autour des
pistes: le papier est un matériaux poreux, donc, un brin de papier entre
deux pistes proches absorbera le perchlo, et permetra donc de graver un
peu sous lui; une gravure un peu longue compensera; sinon, ca ne coutera
qu'un coup de cutter si vraiment ca touche encore.
C'est vraiment une méthode fiable qui permet une gravure de grande
qualité. Hier j'ai soudé un TUSB3410 sur une plaque maison (une puce au
pas de 0.7); pour te dire, il m'a fallu 3 à 4 minutes pour positionner
la puce et l'aligner sur ses empruntes, alors que la gravure au flux m'a
pris 5s par coté :) Mes pistes sont parfaites; je vais passer au 0.5, et
je pense pouvoir descendre encore plus bas.
Mais ce qui m'a pris le plus de temps, c'est de bien ajuster la
température de mon four de transfert.
--
>o_/ DEMAINE Benoit-Pierre (aka DoubleHP) http://benoit.demaine.info/
If computing were an exact science, IT engineers would not have work \_o<
"So all that's left, Is the proof that love's not only blind but deaf."
(FAKE TALES OF SAN FRANCISCO, Arctic Monkeys)
Franck
Un vrai four d'imprimante laser, un A3 de 800W :)
Le four était mort précisement parce que sa CTN est HS (si j'eu compris
ca plus tot, je l'aurais pas pouillave comme un goret: 3 imprimantes A3
identiques avec le même soucis, pleines d'encre ...).
Pour l'instant, je controle la température avec un NE55 + triac. C'est
peu fiable, et nécessite un ajustement quotidien en fonction de la temp
ambiante; je révise la chose pour avoir ma propre sonde CTN sur le four.
Bien démonté, le four présente une résistance chauffante, un rouleau de
presse, et les engrenages. J'ai juste eu à déporter le moteur, et à le
ralentire un peu (sinon, le PCB passe en moins de 0.2s, il a pas le
temps de tiédire). Là mon PCB passe en 1s, il faut le passer 12 à 14
fois, le temps de chauffer la bakelyte; comme mon four est large,
j'alterne droite et gauche, et je retourne chaque fois (pour bien
chauffer toute l'epaisseur; il est important que la derniere passe se
fasse transfert vers la presse, pour bien apuyer l'encre sur le cuivre.
si la derniere passe est avec le transfert coté four, l'encre liquéfiée
peut se retirer du papier.
L'idéal serait donc un NE555 dont le rapport de cycle soit asservi à la
température, à une fréquence rapide, genre entre 1 et 0.5Hz.
La valeur de 175° a été donnée ici même par un employé de HP, ex ingé au
SAV des imprimantes laser ...
Ce truc de température semble un peu prise de tete; mais c'est la clé
même de la qualité du résultat. Et je préfère largement me prendre la
tet sur ca, que de voire le galérage de misère avec les produits
chimiques et matos chelou autour de l'UV ...
et moi une plastifieuse bon marché légérement modifiée (ouverture pour
la hauteur d'un PCB, légére augmentation de la température)
perso il me semble etre moins chaud que ce que dis Benoit, mais je n'ai
jamais mesuré...
sinon avec mon papier "magique" (celui ou je suis bientot a bout de
stock!), pour l'enlever, il faudrait que je fasse une video, tellement
c'est trop simple! (5 secondes sous l'eau, et fini!)
perso je nettoye les plaques avec le meme chiffon frotteur, mais tout
neuf! et pas d'essuie tout en papier ensuite, car ca contient des traces
de produit gras... (je l'ai lu, pas testé perso!)
Est-ce que la modification est aisée ?
Les rouleux doivent-ils etre ecartés ?
J'ai vu ça par exemple. La modification a consisté
à intervertir des engrenages pour ralentir les rouleaux :
http://www.qsl.net/ve2emm/pcb/pcb_mach_mod_f.html
C'est d'ailleurs à partir de ces pages que j'ai trouvé
le lien vers les produits Pulsar.
http://www.qsl.net/ve2emm/pcb/pcb2f.html
Cordialement
Franck
perso j'ai voulu le faire, mais ma machine ne permet pas ce "réglage"...
je me contente de passer la plaque environ 6-8x dans la machine (en la
tournant de 90° entre chaque passage).
sinon, découpe au cutter pour laisser entrer la largeur d'un pcb, pas
d'adaptation pour les rouleaux (c'est assez méchant, mais ca marche), et
rajout d'une résistance soigneusement choisie grace a mon pifomètre de
course pour augmenter un poil la température sur le calibre le plus chaud.
une GBC creative laminator model CL90 très exactement! mais bon, mes
critères ont été uniquement pécunier (en promo dans un magasin le jour
ou j'en avait envie!)
Claude
un peu flemmard quand meme:
un simple PIC( comme tu sembles bien aimer ces micros) un triac en sortie,
avec une CTN ou une PT100 et un potar pourrait te regler la bonne
temperature. En plus en prenant une version 18 pattes je suis sur que tu
pourrais regler la vitesse du moteur
--
Alain
"DEMAINE Benoit-Pierre" <nntp_...@demaine.info> a écrit dans le message de
news: 47d5499b$0$22953$426a...@news.free.fr...
Premier probleme: j'ai une vingtaine de sondes de température, mais
toutes plaffonées à 150°, ou dans des modes inutilisables sur PIC. Je
n'ai pas de CTN en stoque.
> et un potar pourrait te regler la bonne
> temperature. En plus en prenant une version 18 pattes je suis sur que tu
> pourrais regler la vitesse du moteur
Second probleme: le moteur d'origine, qui a la bonne puissance, et qui a
le bon engrnage fixé sur son arbre, est un moteur qui a le circuit de
controle de vitesse intégré sur la platine. J'ai passé 4j sur le
circuit, posté deux threads ici, personne n'a pu m'aider à le ralentire.
Son controlleur de vitesse est intégré. Remplacer par exemple le quartz
du controlleur par un 20% plus lent fait tourner le moteur 40% plus
vite, parce que le circuit de controle trouve que tomber sur une
harmonique plus haute lui semble plus stable ... va comprendre Charles.
Quand à remplacer le circuit de controle, c'est hors de question; j'ai
pas du tout le niveau; j'ai lu les docs de tous les composants, je n'ai
pas les compétances pour en remplacer aucun. L'étage de puissance
intègre un retour sur le courant, et doit être drivé d'une manière
spécifique. Je n'ai pas de formation en éléctronique de puissance.
Ralenti ou non, il faut de toute facon faire plusieur passages. Une
seule passe ne peut pas chauffer toute l'épaisseur de l'époxy. Et tant
qu'il est pas chaud en profondeur, la surface ne peut pas etre à la
bonne température.
Les réglages fin se font à l'usage. La premiere fois, imprimez 10
feuilles, préparez le bidon d'acétone, et un bon chiffon. Les premiers
essais peuvent se faire avec n'importe quel papier imprimé, même avec du
texte; l'impression doit etre fraiche: moins de 24h; mais n'importe quoi
imprimé en laser permet de faire ses réglages.
Trop froid, il se passe rien; un poil trop froid, ca transfert par
morceaux et ca adhère mal, trop chaud, j'ai jamais vu, mais je crois que
ca fait cailler l'encre: après surcuisson, je crois qu'elle change
visiblement d'aspect. Il faut bien que la dernière passe soit avec "la
moumoutte pressante" coté papier.
La méthode et le matériel importe peu; l'essentiel, c'est la qualité du
résultat :) J'avais 4 imprimantes laser en stoque :) Il faut juste
pouvoir affiner la température de manière fiable. Du moment qu'il y a un
fac simili de thermostat, et qu'on peux faire une infinité d'essais, on
finit par trouver le bon réglage.
J'ai médité sur une autre aproche, pour ceux qui en auraient les moyens:
deux plaques lourdes, par exemple, du métal épais d'au moins 10mm, on
construit un sandwitch, de bas en haut:
- plaque lourde
- PCB en bas, cuivre vers le haut
- papier transfert
- moumoute en feuille d'environ 3 ou 4 mm d'épais résistante à la
chaleur (pour homogénéiser la pression
- plaque de métal
- briques, parping, ou carreaux de carelage grand format
Le tout au four pendant 10mn après préchauffage à 180. Il faut une sorte
de mousse parfaitement lisse et résistant à 200°, puis une plaque
parfaitement plate pour appuyer la mousse. Si des gens ont ca, à
certains, ca peut sembler plus simple que de modifier une plastifieuse.
L'intérret d'une plastifieuse, ou un four laser d'imprimante HS est
d'avoir déjà un rouleau de presse résistant à 180° ... C'est pour moi
l'aspect technologique qui me pose le plus probleme: presser à chaud.
Ok je me souviens effectivement de cette serie de messages sur le
controlleur de ce moteur. Ce que je voulais dire c'est que si tu es un
utilisateur intensif de ce four, a ta place j'aurais tenté la manip de
mettre un moto-reducteur a courant continu ( origine modelisme par ex, ou
lamineuse a 9 euros de chez Lidl ) en recuperant le pignon de sortie du
moteur d'origine ( pas de souci puisque tu as trois fours identique, tu peux
donc en sacrifier un pour les essais).
Pour la temperature, il est vrai que les CTN sont specifiées en dessous de
150 degres, mais a 175 cela doit encore marcher pour une utilisation
occasionnelle.
Sinon essayer de voir du coté des sondes PT100. J'en ai recuperé deux sur
des fours de cuisine de Dietrich avec leur controlleur. C'est une bete
resistance CTP avec une variation lineaire et cela resiste a de tres hautes
temperatures. Pas besoin d'ampli ou de conditioneur comme les thermocouples.
Je suis en train de faire cette adaptation sur une friteuse a thermostat
mecanique ( precision plus ou moins 20 degres avec un hysteris phenomenal)
ensuite j'attaquerais le four de refusion puisque je viens de recuperer un
lot de HP LJ1100 avec le classique probleme des patins d'entrainement durcis
par l'age.Si j'aboutis , je te fais signe.
--
Alain
"DEMAINE Benoit-Pierre" <nntp_...@demaine.info> a écrit dans le message de
news: 47d5ebdb$0$5112$426a...@news.free.fr...
Les sondes données en sample par Microchip, quand elles sont analogiques
renvoient 100% de la tension de référence à 150°: impossible pour la
tension de sortie de sortire plus :) Et pour les numériques, à 150°
elles te renvoient 0xFFF (12b en binaire) ... là aussi, difficile
d'over-rider le truc :)
Il faudrait que j'achète une CTN normale, de type résistive; sauf que ça
fait un bail que je suis pas allé en magasin. J'avais lancé un fil sur
les sondes de température, mais personne n'a suivi; j'y demandais entre
autre comment lire une sonde de type K de manière rapide, comment
déterminer si le point froid de ma sonde K est à l'autre bout du fil, ou
intégrée à l'équipement (multimètre), et comment récupérer la sonde de
température d'une panne de fer à souder régulé; j'ai la sonde d'une
panne HS, qui est vendue pour 450°, donc apropriée pour l'usage du jour;
j'ai bien un gradient de tension, mais je n'ai pas trouvé le point froid
de la sonde; si il est dans la prise de la panne, je finirai par la
trouver; si il est dans le bloc base, je ne la trouverai jamais, et il
faudra que j'attendre d'avoir une seconde sonde HS pour fabriquer le
point froid.
Ou aller un jour en magasin acheter une résistance qui tienne 200°, ou
en récupérer sur un four dans une imprimante "pas si HS que ça".
> Sinon essayer de voir du coté des sondes PT100. J'en ai recuperé deux sur
> des fours de cuisine de Dietrich avec leur controlleur. C'est une bete
> resistance CTP avec une variation lineaire et cela resiste a de tres hautes
> temperatures. Pas besoin d'ampli ou de conditioneur comme les thermocouples.
> Je suis en train de faire cette adaptation sur une friteuse a thermostat
> mecanique ( precision plus ou moins 20 degres avec un hysteris phenomenal)
> ensuite j'attaquerais le four de refusion puisque je viens de recuperer un
> lot de HP LJ1100 avec le classique probleme des patins d'entrainement durcis
> par l'age.Si j'aboutis , je te fais signe.
Je ne vois pas ce qu'est un patin, mais je vois le principe. Mes amis ne
me raportent pas, ou peu d'équipement de cuisine HS. J'ai du mal à
récupérer des micro-ondes. Les fours traditionnels à sonde numérique,
j'y compte meme pas.
Faudrait juste que je trouve le point froid du thermocouple de mon fer à
souder. Mais tout me porte à croire qu'il est intégré à la base. C'est
domage, parce que la structure mécanique est apropriée à l'usage du
jour: il faut que la sonde touche le rouleau, ce qui use et bousille
tout; et la sonde de mon fer est justement "bien emballée".
1- un patin sur une imprimante ( laser ou pas) c'est la piece en plastique
blanc ou bleu a l'aspect caoutchouteux qui sert a l'entrainement et la
separation des feuilles dans unbac d'alimentation. Avec l'age cela durcit et
ne fait plus la separation correctement: soit la machine ne prend plus de
feuilles , soit elle en prend 4 a la fois, mais tout le reste marche
correctement;
2- sonde PT100: ce n'est pas une sonde numerique mais une simple resistance
en fil de platine qui a une propriété de CTP . Le 100 de PT veut dire 100
ohms a zero degres et la variation est de 0,38 ohm par degre et ceci de
façon quasi lineaire. donc a 175 degres elle vaudrait 167 ohms. Il existe
des PT500 ou PT1000 qui ont la meme loi de variation .seule la valeur et le
coef ( x5 ou x10) change. donc pour une PT500 ( celles que j'ai recupéré),
500 ohms a 0 degres et 835 a 175 degrés. Facile a interfacer sur une entrée
A/D d'un PIC. Celles que j'ai sont englobées dans un tube Inox de 4mm de
diametre et 10 cms de long ( voir photo jointe). sur un des fours j'ai pu
recuperer tout le cablage et donc le la partie controlleur qui fait timer et
regulateur de temperature ( reglable dans la gamme 80 a 250 degres je crois)
avec une sortie relais. Il faut que je mesure l'hysteris de la bete
la sonde:
http://cjoint.com/?dlpDHihLHK
la partie regulation
http://cjoint.com/?dlpEvO6D0Z
--
Alain
"DEMAINE Benoit-Pierre" <nntp_...@demaine.info> a écrit dans le message de
news: 47d68d27$0$17637$426a...@news.free.fr...
Belle description :) Ca s'achète en boutique ? J'ai rien contre les ADs
:) j'ai des PICs en stoque; j'ai juste pas encore de stoque sur les CTN :)
--
Alain
"DEMAINE Benoit-Pierre" <nntp_...@demaine.info> a écrit dans le message de
news: 47d69957$0$1639$426a...@news.free.fr...
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Alain
"DEMAINE Benoit-Pierre" <nntp_...@demaine.info> a écrit dans le message de
news: 47d69957$0$1639$426a...@news.free.fr...
Je vais voire si y a ca chez mes fournisseurs préférés: ECE ou RAM :)
cela existe dans le commerce: les feuilles de mousse de ceramique destinées
a proteger les murs de la flamme du chalumeau pendant les travaux de
plomberie.
Feuille de 20x30 aluminsées d'un coté en general et de 8mm d'epaisseur avant
compression. Dispo dans tout bon magasin de bricolage.
Sinon ( toujours dans ma filiere recup) sur un four de cuisine il y a a peut
près un metre carré de mousse de ceramique de 1 cm d'epaisseur pour isoler
celui-ci depuis que l'amiante est interdite. Cela me semblerait tout a fait
convenir a ce que tu cherches. Au besoin je t'en envoie un morceau gratos
( recup dechetterie)
--
Alain
"DEMAINE Benoit-Pierre" <nntp_...@demaine.info> a écrit dans le message de
news: 47d5ef9b$0$11216$426a...@news.free.fr...
Ces feuilles ne sont pas apropriées, car, leur mousse est un vrac de
fibres, et ces fibres désorganiées empèchent une bonne répartition de la
pression à l'échelle milimétrique: chaque fibre fera une pression
locale, alors que les interstices feront des trous de pression, ou le
transfert sera mal collé. J'estime que ce produit n'est pas assez
homogène pour l'usage requis.
Par contre, tu évoque le rayon cuisine: je pense subitement aux feuilles
de caoutchou utilisées pour la cuisson de caramels au four; c'est
parfois fin et régulier ... et parfois bien homogène en surface :)