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"Cracking" de H2O ?

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alain duquesne

unread,
Sep 20, 2002, 6:00:19 AM9/20/02
to

Bonjour,

Je suis sapeur-pompier au Service d'Incendie de la région de Bruxelles-Capitale.
Je m'interroge, soucieux de toujours vouloir me tenir au courant des nouveautés
ainsi que des incidents et accidents, afin de pouvoir exercer et transmettre mon
savoir le mieux possible surtout auprès de mes jeunes collègues sapeurs-pompiers.


Hors, suite au récent décès de 5 collègues français à neuilly une note (ci-
jointe)recueillie sur un site internet me pose problème:

Peut on parler de cracking de l'eau ?
Cette interprétation est elle correcte surtout en ce qui concerne de l'huile de
friteuse en feu?

Merci d'avance de votre réponse


sergent Duquesne alain
Caserne Héliport
SIAMU Bruxelles-Capitale


--------------------------------------------------------------------------------

BACKDRAFTs et autres FLASH-OVERs.

Au mois de février 98 la Sous-Direction des Services de Secours et des Sapeurs-
Pompiers du Ministère de l'Intérieur diffusait une note d'information
opérationnelle relative aux accidents thermiques liés aux phénomènes de
"Backdraft" et "Flash-Over". En effet, plusieurs incendies ont été le théâtre de
ce type d'auto-inflammations et certains se sont terminés tragiquement comme par
exemple le 21 janvier 1998, date à laquelle un lieutenant du C.S. de Boulay
(Moselle) a trouvé la mort dans l'embrasement subit de l'étage d'un pavillon.

Rappelons en quelques mots comment naissent ces flashs : Des matériaux, comme
par exemple le bois, distillent, à partir d'une certaine température (dite
"point éclair") des gaz inflammables qui vont avoir tendance à s'accumuler dans
les parties supérieures des locaux qui les abritent. Ces gaz inflammables sont
produits par des matériaux directement exposés au rayonnement d'un foyer et se
mélangent aux fumées de celui-ci. Une fois accumulés et fortement concentrés,
ils n'attendent plus qu'un apport d'air pour créer un mélange hautement
inflammable qui va réagir violemment à la moindre étincelle, flamme ou source de
chaleur.
Les quelques conseils ci-dessous sont tirés de la note d'information
opérationnelle. On peut rajouter que dans ces cas de figure l'établissement de L.
D.V. (Lance à débit variable) est plus que recommandée. En effet, avec ce type
de lances vous obtiendrez un jet diffusé d'une grande finesse et donc un pouvoir
d'absorption calorifique très important avec lequel vous pourrez réduire
sensiblement la température des fumées avec un volume d'eau limité (50 à 100
litres/mn). De même, vous aurez une réserve hydraulique conséquente pour vous
tirer d'un mauvais pas le cas échant (jusqu'à 500 litres/mn).
Il convient également d'attirer l'attention du personnel sur un autre phénomène
à caractère gazeux, celui du "Cracking" qui intervient lorsque l'eau
d'extinction entre brutalement en contact avec des matériaux en fusion ou des
liquides à très haute température. A ce moment là, les molécules d'eau (H2O) se
séparent pour créer de manière quasi-instantanée un volume d'hydrogène et
d'oxygène (combustible et comburant) dont l'inflammation produit des effets
dévastateurs. Ce phénomène intervient, par exemple, lorsque l'on déverse une
quantité, même minime, d'eau dans l'huile d'une friteuse en feu...

Le " backdraft"
C'est une explosion de fumées contenant des gaz de pyrolyse imbrûlés.
Signes d'alarme:
Se produit lors de feux de locaux quasi fermés, et l'on constate que:
- Les flammes ne sont pas visibles: sauf flammèches qui peuvent être bleutées;
- Des fumées s'échappent par les interstices sous forme de fumerolles;
- Les fumées sont noirâtres;
- Les fenêtres sont brûlantes et noircies et peuvent vibrer;
- Les sons sont assourdis;
- Des tourbillons de fumées sont provoqués par toute ouverture du local.
Conduite à tenir:
- Ne pas pénétrer dans le local concerné;
- Ne pas ventiler par le bas,
- Détecter l'élévation de la température;
- Créer des exutoires en partie haute pour évacuer les fumées;
- Contrôler l'abaissement de la température et l'évacuation des fumées avant
toute pénétration dans le local.
-
Le "flash-over"
C'est la généralisation brutale à l'ensemble d'un local d'un feu localisé dans
un local possédant des ouvertures à l'extérieur. Il est appelé " le tueur rapide
et silencieux " par un auteur américain.
Signes d'alarme:
- Le foyer localisé produit des flammes bien jaunes;
- La chaleur est intense;
- Des flammeroles se développent à la limite fumée/air;
- Les fumées sont stratifiées et s'abaissent fortement (jusqu'à 1 mètre du sol).
Conduite à tenir:
- Redouter l'extension du feu;
- Surveiller l'accumulation des gaz dans les vides;
- Détecter l'élévation de température;
- Progresser au ras du sol;
- Refroidir l'atmosphère en partie haute par des jets semi-diffusés;
- Ventiler par création d'exutoires ou par ventilation mécanique;
- N'engager que du personnel en petit nombre et prévoir son repli.

--
Utilisez notre serveur de news 'news.foorum.com' depuis n'importe ou.
Plus d'info sur : http://nnrpinfo.go.foorum.fr/

Sethenes

unread,
Sep 20, 2002, 12:54:35 PM9/20/02
to
Pour moi la réponse est clairement : Non - du moins pas dans ces conditions.

Le problème avec l'eau dans l'huile bouillante en feu est que l'eau se
vaporise (elle bout à 100° C) imméditement projetant de fines goutelettes
d'huile en feu. La surface de contact de l'huile en feu avec l'oxygène de
l'air augmente donc de manière brutale et il s'ensuit une 'explosion'. L'eau
est juste transformé en vapeur d'eau.

Par contre, il est possible de 'cracker de l'eau'. C'était d'ailleurs le
principe de fabrication du "gaz à l'eau". On prend du coke (charbon
'recuit') incandescent et on vaporise de l'eau dessus (en l'absence d'air)

C (incandescent) + H2O -> CO + H2

Cette réaction produit donc du monoxyde de carbone (combustible) et de
l'hydrogène (combustible). Ce gaz a été utilisé avant l'introduction du gaz
'naturel'. A cette époque respirer le gaz de chauffage était mortel (cfr les
nombreux films et livres de fictions).

N'hésitez pas à m'écrire pour de plus amples renseignements (f a 2 0 1 5 8 9
@ s k y n e t . b e)

Thierry Van Wemmel
Anderlecht


alain duquesne <alain.d...@skynet.be> wrote in message
news:2002920-11...@foorum.com...

luc.bo...@gmail.com

unread,
Jun 27, 2014, 3:35:19 AM6/27/14
to
J'ai eu l'expérience d'un événement qui a failli mal tourner :
le début d'un feu dans un petit pot sur une table, avec 5 petites bougies de chauffe plat placés l'une contre l'autre. La température a été suffisamment atteinte pour n'avoir qu'une seule flamme de 20 cm de haut. Jusque ici, rien de terrible.
Mais...
Lorsque qu'une personne a vidé son verre d'eau pour l'éteindre, une flamme de 2m de haut est apparue instantanément et n'a duré que 1s !
Quelques petites flammèches se sont projetées sur le côté (celles-là étaient bien des éclaboussures), mais ce qui est monté vers la toile du parasol était bien quelque chose lié à une énergie incroyable venant du verre d'eau ! C'était pire qu'une friteuse en feu mais d'un temps très court.
Un deuxième verre a été jeté sur ce petit feu comme la personne voyait que le petit foyer continuait. A nouveau, une grande flamme de 2m avec des couleurs bleutées mélangées au jaune est encore survenue.
Là, je suis intervenu, j'avais tout de suite compris, alors en cherchant une couverture j'ai trouvé un vieux sac de charbon de bois de barbecue, l'ai déchiré et étalé sur le foyer pour l'étouffer.
Alors maintenant, ce foyer ne viendrait que d'éclaboussures ?
NON NON NON ! je certifie que l'eau, en quantité insuffisante pour refroidir, n'a fait que renforcer le feu grâce à ces merveilleux constituants que sont l'hydrogène et oxygène. Le cracking était bel et bien réalisé, et devant une dizaines de témoins...

jc_lavau

unread,
Jun 29, 2014, 2:56:27 AM6/29/14
to
Le 27/06/2014 09:35, luc.bo...@gmail.com a �crit :
> Le vendredi 20 septembre 2002 11:53:56 UTC+2, alain duquesne a �crit :
>> Bonjour,
>>
>> Je suis sapeur-pompier au Service d'Incendie de la r�gion de Bruxelles-Capitale.
>> Je m'interroge, soucieux de toujours vouloir me tenir au courant des nouveaut�s
>> ainsi que des incidents et accidents, afin de pouvoir exercer et transmettre mon
>> savoir le mieux possible surtout aupr�s de mes jeunes coll�gues sapeurs-pompiers.
>>
>>
>> Hors, suite au r�cent d�c�s de 5 coll�gues fran�ais � neuilly une note (ci-
>> jointe)recueillie sur un site internet me pose probl�me:

Non, pas "hors", pr�position, mais "or", conjonction de coordination.

>>
>> Peut on parler de cracking de l'eau ?
>> Cette interpr�tation est elle correcte surtout en ce qui concerne de l'huile de
>> friteuse en feu?
>>
>> Merci d'avance de votre r�ponse
>>
>>
>> sergent Duquesne alain
>> Caserne H�liport
>> SIAMU Bruxelles-Capitale
>>
>>
>> --------------------------------------------------------------------------------
>>
>>
>>
>> BACKDRAFTs et autres FLASH-OVERs.
>>
>> Au mois de f�vrier 98 la Sous-Direction des Services de Secours et des Sapeurs-
>> Pompiers du Minist�re de l'Int�rieur diffusait une note d'information
>> op�rationnelle relative aux accidents thermiques li�s aux ph�nom�nes de
>> "Backdraft" et "Flash-Over". En effet, plusieurs incendies ont �t� le th��tre de
>> ce type d'auto-inflammations et certains se sont termin�s tragiquement comme par
>> exemple le 21 janvier 1998, date � laquelle un lieutenant du C.S. de Boulay
>> (Moselle) a trouv� la mort dans l'embrasement subit de l'�tage d'un pavillon.
>>
>> Rappelons en quelques mots comment naissent ces flashs : Des mat�riaux, comme
>> par exemple le bois, distillent, � partir d'une certaine temp�rature (dite
>> "point �clair") des gaz inflammables qui vont avoir tendance � s'accumuler dans
>> les parties sup�rieures des locaux qui les abritent. Ces gaz inflammables sont
>> produits par des mat�riaux directement expos�s au rayonnement d'un foyer et se
>> m�langent aux fum�es de celui-ci. Une fois accumul�s et fortement concentr�s,
>> ils n'attendent plus qu'un apport d'air pour cr�er un m�lange hautement
>> inflammable qui va r�agir violemment � la moindre �tincelle, flamme ou source de
>> chaleur.
>> Les quelques conseils ci-dessous sont tir�s de la note d'information
>> op�rationnelle. On peut rajouter que dans ces cas de figure l'�tablissement de L.
>> D.V. (Lance � d�bit variable) est plus que recommand�e. En effet, avec ce type
>> de lances vous obtiendrez un jet diffus� d'une grande finesse et donc un pouvoir
>> d'absorption calorifique tr�s important avec lequel vous pourrez r�duire
>> sensiblement la temp�rature des fum�es avec un volume d'eau limit� (50 � 100
>> litres/mn). De m�me, vous aurez une r�serve hydraulique cons�quente pour vous
>> tirer d'un mauvais pas le cas �chant (jusqu'� 500 litres/mn).
>> Il convient �galement d'attirer l'attention du personnel sur un autre ph�nom�ne
>> � caract�re gazeux, celui du "Cracking" qui intervient lorsque l'eau
>> d'extinction entre brutalement en contact avec des mat�riaux en fusion ou des
>> liquides � tr�s haute temp�rature. A ce moment l�, les mol�cules d'eau (H2O) se
>> s�parent pour cr�er de mani�re quasi-instantan�e un volume d'hydrog�ne et
>> d'oxyg�ne (combustible et comburant) dont l'inflammation produit des effets
>> d�vastateurs. Ce ph�nom�ne intervient, par exemple, lorsque l'on d�verse une
>> quantit�, m�me minime, d'eau dans l'huile d'une friteuse en feu...
>>
>> Le " backdraft"
>> C'est une explosion de fum�es contenant des gaz de pyrolyse imbr�l�s.
>> Signes d'alarme:
>> Se produit lors de feux de locaux quasi ferm�s, et l'on constate que:
>> - Les flammes ne sont pas visibles: sauf flamm�ches qui peuvent �tre bleut�es;
>> - Des fum�es s'�chappent par les interstices sous forme de fumerolles;
>> - Les fum�es sont noir�tres;
>> - Les fen�tres sont br�lantes et noircies et peuvent vibrer;
>> - Les sons sont assourdis;
>> - Des tourbillons de fum�es sont provoqu�s par toute ouverture du local.
>> Conduite � tenir:
>> - Ne pas p�n�trer dans le local concern�;
>> - Ne pas ventiler par le bas,
>> - D�tecter l'�l�vation de la temp�rature;
>> - Cr�er des exutoires en partie haute pour �vacuer les fum�es;
>> - Contr�ler l'abaissement de la temp�rature et l'�vacuation des fum�es avant
>> toute p�n�tration dans le local.
>> -
>> Le "flash-over"
>> C'est la g�n�ralisation brutale � l'ensemble d'un local d'un feu localis� dans
>> un local poss�dant des ouvertures � l'ext�rieur. Il est appel� " le tueur rapide
>> et silencieux " par un auteur am�ricain.
>> Signes d'alarme:
>> - Le foyer localis� produit des flammes bien jaunes;
>> - La chaleur est intense;
>> - Des flammeroles se d�veloppent � la limite fum�e/air;
>> - Les fum�es sont stratifi�es et s'abaissent fortement (jusqu'� 1 m�tre du sol).
>> Conduite � tenir:
>> - Redouter l'extension du feu;
>> - Surveiller l'accumulation des gaz dans les vides;
>> - D�tecter l'�l�vation de temp�rature;
>> - Progresser au ras du sol;
>> - Refroidir l'atmosph�re en partie haute par des jets semi-diffus�s;
>> - Ventiler par cr�ation d'exutoires ou par ventilation m�canique;
>> - N'engager que du personnel en petit nombre et pr�voir son repli.
>>
>>
>>
>> --
>> Utilisez notre serveur de news 'news.foorum.com' depuis n'importe ou.
>> Plus d'info sur : http://nnrpinfo.go.foorum.fr/
>
>
>
> J'ai eu l'exp�rience d'un �v�nement qui a failli mal tourner :
> le d�but d'un feu dans un petit pot sur une table, avec 5 petites bougies de chauffe plat plac�s l'une contre l'autre. La temp�rature a �t� suffisamment atteinte pour n'avoir qu'une seule flamme de 20 cm de haut. Jusque ici, rien de terrible.
> Mais...
> Lorsque qu'une personne a vid� son verre d'eau pour l'�teindre, une flamme de 2m de haut est apparue instantan�ment et n'a dur� que 1s !
> Quelques petites flamm�ches se sont projet�es sur le c�t� (celles-l� �taient bien des �claboussures), mais ce qui est mont� vers la toile du parasol �tait bien quelque chose li� � une �nergie incroyable venant du verre d'eau ! C'�tait pire qu'une friteuse en feu mais d'un temps tr�s court.
> Un deuxi�me verre a �t� jet� sur ce petit feu comme la personne voyait que le petit foyer continuait. A nouveau, une grande flamme de 2m avec des couleurs bleut�es m�lang�es au jaune est encore survenue.
> L�, je suis intervenu, j'avais tout de suite compris, alors en cherchant une couverture j'ai trouv� un vieux sac de charbon de bois de barbecue, l'ai d�chir� et �tal� sur le foyer pour l'�touffer.
> Alors maintenant, ce foyer ne viendrait que d'�claboussures ?
> NON NON NON ! je certifie que l'eau, en quantit� insuffisante pour refroidir, n'a fait que renforcer le feu gr�ce � ces merveilleux constituants que sont l'hydrog�ne et oxyg�ne. Le cracking �tait bel et bien r�alis�, et devant une dizaines de t�moins...

Il y a erreur d'interpr�tation.
Le crackage de l'eau intervient seulement en pr�sence de r�ducteurs
plus violents que l'hydrog�ne lui-m�me : feux de poudre d'aluminium, de
lithium, voire pire : d'hydrure de lithium. Confirmation par les
diagrammes d'Ellingham-Richardson utilis�s en m�tallurgie. Ceci dit, le
monoxyde de carbone peut cracker l'eau � temp�rature suffisamment
�lev�e (celle dans des hauts fourneaux) :
CO + H2O --> CO2 + H2

L� vous avez seulement la reproduction par la vaporisation brutale de
l'eau, d'un coup de poussier, d�j� connu dans les mines, et reproduit
pas les Charbonnages de France pour valoriser son exp�rience. Cette
vaporisation brutale, comparable � �chelle r�duite � celle qui a produit
l'explosion catastrophique du Krakatoa augmente brutalement la
superficie du front r�actionnel entre huile et air ambiant.

Il ne faut pas chercher plus loin que cette perte de ma�trise du front
de flamme, qui est hyper-dilat� et microturbulent (quasi-fractal) sous
la vaporisation de l'eau.

--
Syntaxe g�om�trique de la physique :
http://deonto-ethics.org/geom_syntax
"Un rond dans un rond et qui tournent pareil"

Jacques Lavau

unread,
Jul 20, 2014, 5:54:52 AM7/20/14
to
Ma réponse du 29 juin n'était pas parvenue à Nemo. Rediffusion donc.

Il y a erreur d'interprétation.
Le crackage de l'eau intervient seulement en présence de réducteurs
plus violents que l'hydrogène lui-même : feux de poudre d'aluminium, de
lithium, voire pire : d'hydrure de lithium. Confirmation par les
diagrammes d'Ellingham-Richardson utilisés en métallurgie. Ceci dit, le
monoxyde de carbone peut cracker l'eau à température suffisamment
élevée (celle dans des hauts fourneaux) :
CO + H2O --> CO2 + H2

Là vous avez seulement la reproduction par la vaporisation brutale de
l'eau, d'un coup de poussier, déjà connu dans les mines, et reproduit pas
les Charbonnages de France pour valoriser son expérience. Cette
vaporisation brutale, comparable à échelle réduite à celle qui a
produit l'explosion catastrophique du Krakatoa augmente brutalement la
superficie du front réactionnel entre huile et air ambiant.

Il ne faut pas chercher plus loin que cette perte de maîtrise du front
de flamme, qui est hyper-dilaté et microturbulent (quasi-fractal) sous
la vaporisation de l'eau.

--
Syntaxe géométrique de la physique :
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