Google Groups no longer supports new Usenet posts or subscriptions. Historical content remains viewable.
Dismiss

Une analyse critique de l'absurde chapitre 7 de "La relativité" de Einstein

6 views
Skip to first unread message

Yanick Toutain

unread,
Sep 19, 2006, 12:54:35 PM9/19/06
to
Une analyse critique de l'absurde chapitre 7 de "La relativité" de
Einstein
Par Yanick Toutain
10 9 06
(le texte en couleur avec les sources se trouve là)
===>http://monsyte.site.voila.fr/de/SCIENCES/scphys/UneanalysecritiquedeEinsteinch7.htm

Quand, après plusieurs décennies de "croyance en la relativité",
l'auteur a voulu arithmétiser la fonction gamma de Einstein - fonction
qui prévoit quel sera le "ralentissement du temps" - il s'est aperçu
que cela était impossible. Le doute qui a suivi l'a amené à rajouter
un triplet, un troisième frère, au "problème des jumeaux"... Plus
rien ne fonctionnait. La relativité apparaissait sous son jour le plus
cru : une absurdité complète. La lecture d'articles d'opposants
relatant les VERITABLES expériences "prouvant" la relativité a
achevé d'emporter la conviction rationnelle. Il ne restait plus qu'à
découvrir qu'une lecture attentive de l'ouvrage d'A. Einstein "La
relativité" révélait l'inintelligence complète du prétendu génie
du 20° siècle, qui se mêle les pinceaux dans ses arguments, qui
relie des propositions sans aucun lien logique, qui énonce des
"vérités" tirées de son sac à malice, qui procède par allusions,
par petites piques subreptices ... et tout cela sans jamais une seule
fois affronter ouvertement son véritable adversaire : Newton et sans
prendre une seule fois la peine d'avancer le moindre petit début
d'argument contre la thèse principale de Newton : le vide.

Après avoir annoté sur une période de plusieurs mois mon exemplaire
de l'ouvrage, voici maintenant, phrase après phrase, mot après mot,
la critique détaillée de l'ouvrage qui a précipité la physique - et
la philosophie - dans l'obscurantisme crétinisant du 20° siècle.

le texte original est en marron, les critiques sont en bleu foncé.

Le texte original est complet

L'INCOMPATIBILITÉ APPARENTE DE LA LOI DE LA PROPAGATION DE LA LUMIERE
ET DU PRINCIPE DE RELATIVITÉ ch 7


On trouve difficilement en Physique une loi plus simple que celle de la
propagation de la lumière dans le vide.

On remarque pour commencer que, quand ça l'arrange, le génie admet
l'existence du vide. Il n'en sera pas du tout de même plus loin.

Le début est d'autant plus extraordinaire que la "propagation de la
lumière dans le vide" est une loi "simple", une record(wo)man de la
simplicité ... alors que ... pendant des centaines de pages... des
dizaines d'années Einstein va combattre ce "vide" qu'il abhorre !
Rappelons seulement qu'il est l'inventeur de l'inénarrable "répulsion
du vide" - invention fumeuse qui va l'amener pendant presque 20 ans à
nier les remarquables observations de Hubble et de ses collègues !

Tout écolier sait ou croit savoir que la lumière se propage en ligne
droite avec une vitesse de 300 000 km/s.

Il nous prend à nouveau pour des idiots : d'entrée nous sommes mis en
"compétition avec des écoliers. Ceux-ci (pas nous ?) "savent" que la
vitesse de la lumière est de 300 000 km/s ( en fait 299 792 458 m/s
)... mais, le grand génie précise aussitôt que nos compétiteurs
écoliers qui sont sensés nous en remontrer, en fait, "croient
savoir".

Soyons logiques (c'est le minimum face à un génie !) : s'ils croient
savoir c'est qu'ils ne le savent pas. Donc que leur conviction est
erronée. Si quelqu'un croit savoir que les nougats poussent dans les
champs dans la campagne de Montélimar, il croit le savoir parce que
nous tous (ainsi que presque tous les écoliers) savent que les nougats
ne poussent nulle part !

Pourquoi donc Einstein écrit-il ce stupide "croit savoir" ? A moins
qu'il ne veuille argument subtilement (ce n'est pas son habitude) en
allant prétendre que ceux qui savent que la vitesse de la lumière
approxime 300 000 km/s le pensent pour de mauvaises raison... Ils en
sont convaincus mais absurdement, sur la base de faits non étayés.
Mais cela, dans le cas où, néanmoins leur "croyance" serait, en
réalité, en adéquation avec la réalité. Ils croiraient savoir la
vérité sur la base d'arguments fallacieux.

Je crois qu'on a dépassé-là le niveau intellectuel du pauvre Albert.
Son argumentation est beaucoup plus piteuse : il sème des petits virus
sans grande consistance logique pour simplement affaiblir les défenses
mentales de ses lecteurs : son "croit savoir" n'a de fonction que celle
de DESTABILISER le lecteur moyen "Ah bon ! je crois savoir que la
vitesse de la lumière est 300 000 km/s dans le vide"... "Je croyais
donc savoir une fausseté ?!"

Telle est l'unique fonction de cette petit pique pernicieuse.
Poursuivons :

Nous savons en tout cas avec une grande exactitude que cette vitesse
est la même pour toutes les couleurs;

"Nous savons en tout cas..." Le malheureux ! Quels sont donc ces "cas"
?

Il y aurait des cas où la vitesse de la lumière dans le vide serait
d'environ 300 000 km/s et des cas - d'autres cas - où cette vitesse
serait de ... de combien ? ... de 300 000 km/s ... Il n'y a pas
d'alternative, le grand génie suisso-germano-américain ne nous a pas
laissé d'alternative !

Son "en tout cas" est totalement stupide, infondé, n'a aucun lien
logique avec LE RESTE DE LA PHRASE.

CAR...

Il a un lien avec ce qui se trame dans son cerveau au fur et à mesure
qu'il écrit son texte : rappelons que Einstein est un des pires
ennemis de Newton, un des plus combatifs adversaires du vide et de son
corollaire, la vitesse absolue des objets par rapport au vide.. S'il
concède la notion de vitesse de la lumière par rapport au vide c'est
que son cerveau retors - et celui de ses collègues de l'orthodoxie
immobiliste - n'ont pas réussi à faire voler par-dessus bord cette
notion de façon rhétoriquement crédible.

" Nous savons en tout cas avec une grande exactitude que cette vitesse
est la même pour toutes les couleurs;" a pour signification qu'il
garde en réserve sa botte secrète. Son "en tout cas" a pour sens
véritable :"je vous avais prévenue à l'avance", c'est un en tout cas
qui signifie :"dans le contexte logique qui m'oblige à vous le
concéder provisoirement... mais je vais y revenir !"

Il poursuit :I

car s'il n'en était pas ainsi, le minimum d'émission d'une
étoile fixe ne s'observerait pas simultanément pour les
différentes couleurs au moment où elle est éclipsée par son
compagnon obscur.

Une "étoile fixe" !!!

Un enfant de n'importe quelle école du 21° siècle - si l'on continue
à appeler écoles des lieux où la liberté pédagogique des enfants
les libérera de la contrainte de l'obéissance aux orthodoxes de tous
poils... un enfant du 21° siècle, donc, lisant cela, se retournera
vers nous, adultes issus du 20° siècle et, ahuri nous demandera
"C'est ce crétin que tous les gens du 20° siècles ont révéré
comme un génie ?"

Ce sympathique enfant du 21° nous demandera à quel moment vivait
Herschel _qui le premier calcula une vitesse de déplacement relatif de
notre étoile le Soleil, ce sympathique enfant du 21° siècle nous
demandera quand vivaient Hubble, Lemaître et les autres qui
observèrent des dizaines de galaxies qui se déplaçaient à des
centaines, des milliers de kilomètres à la seconde, il nous demandera
si ce petit livre précédait ou suivait ces découvertes....

"Des étoiles fixes !"

Pauvre crétin qui n'a toujours pas compris en 1935 que tout passe,
tout coule - ainsi que l'écrivaient les Grecs du 5° siècle av JC !

Par une considération analogue, se rattachant aux observations faites
sur les étoiles doubles, l'astronome hollandais De Sitter a pu
montrer que la vitesse de propagation de la lumière ne peut pas
dépendre de la vitesse avec laquelle se meut la source lumineuse.

Le comparse de la bande Einstein Eddington - les deux escrocs de
l'éclipse de 1919 - reçoit sa récompense pour sa magnifique
contribution à la "relativité générale" : avoir cautionné la force
répulsive du vide et avoir mis le génie en contact avec le lord
anglais escroc galonné, l'usurpateur : Il méritait bien une citation
dans l'opus magnifique.(cf. Hubble p. 103)

Comme ce farfelu de Sitter n'a aucune idée de ce qu'est une vitesse
(pendant qu'il élucubre avec Eddington et Einstein, les vrais
astronomes Hubble en tête - sont occupés à construire la carte des
vitesses relatives des galaxies environnantes, à partir de leur
décalage vers le rouge.), ses prétendues "analyses" d'étoiles
doubles ne sont que des galéjades vaines - à moins de partir du
principe que les vitesses absolues de ces dites étoiles doubles ne
sont d'aucune utilité pour en comprendre les localisations et les
trajectoires. Ce qui reviendrait - mais le génie accumule ce procédé
amusant par son absurdité - à prouver la fin en introduisant
subrepticement les conclusions à l'intérieur même de l'énoncé
initial. On peut remarquer d'ailleurs, sans trop anticiper sur la
description d'un point de vue scientifique - matérialiste - que toute
cette bande de farfelus confondent constamment la distance entre deux
objets et ... la longueur du trajet que la lumière aura parcouru,
émise par le premier, pour atteindre le second. Ce distinguo est
étranger à toute cette bande d'escrocs qui se gobergeait pendant que
nos grands-parents, pour les nourrir, travaillaient aux champs, dans
les mines, sur les mers ou dans les usines propriété des gangsters
capitalistes -véritables maîtres idéologiques de cette bande.

Poursuivons donc les galéjades du "génie" du 20° siècle :

La supposition que cette vitesse de propagation dépend de la direction
" dans l'espace " est en soi improbable.

Là.... Il faut ralentir !...

Il y a une "supposition".... Et cette "supposition" est elle-même
"improbable".

Que les historiens du futur se chargent d'aller étudier la version
allemande... Pour l'instant contentons-nous de la traduction -
certifiée - de Maurice Solovine, ami du génie de son état.

Le farceur de Einstein a mis " dans l'espace" entre guillemets...

Cette phrase devient donc totalement incompréhensible. D'autant qu'il
la termine par un gros mot "en soi" ! L'ennemi de Newton, le héraut
des positivistes, le successeur de Mach, l'adversaire de ce qu'ils
appellent tous "métaphysique" quand ils parlent de la réalité
objective a eu une lueur d'intelligence : il sait l'espace d'une phrase
prononcer le mot "en soi"...

Le comprend-il ? Ca c'est une gageure !

De plus, ils ne précise même pas clairement de quelle direction il
s'agit. Parle-il de la direction de la Terre ? des étoiles doubles de
Sitter (buvait-il ?) ? de la direction de la lumière ?

Et tout cela par rapport à quoi ?

En effet, la répétition permanente du mot "vitesse" par le génie
MASQUE totalement le fait que ses "vitesses" sont à chaque
répétition des insultes à l'héritage de Newton.

Pour Newton, il n'existe de véritables vitesses que les vitesses
absolues. La bêtise du prétendu génie va se démasquer dans les
lignes qui suivent.

Il va d'abord recommencer à nous prendre de haut :

Bref, admettons que c'est avec raison que notre écolier accepte la
loi simple de la propagation de la lumière avec une vitesse constante
c (dans le vide).

"Bref" Il n'a plus le temps de débattre avec nous ! "admettons" Il n'a
plus non plus le temps de nous avancer des arguments. On n'a plus qu'à
admettre.

D'autant que, tout à coup, voilà le (vide) qui se retrouve enfermé
à l'intérieur d'une curieuse parenthèse.

Qui croirait que cette loi simple a jeté le physicien consciencieux et
réfléchi dans les plus grandes difficultés.

L'enfant de 10 ans - fille et garçon - du 21° siècle, ne verra
aucune difficulté là ! La lumière franchit 299 792 458 mètres
d'espace vide, dans le délai d'une seconde. "Où est la difficulté ?"
se demanderont les futurs lecteurs - âgés de 10 ans - de ce texte
(oui, car la chute prochaine de l'orthodoxie - et de sa maîtresse la
Bourse) aura pour conséquence de permettre le développement de
centaines de millions de petits génies (des vrais - eux - ) dont les
capacités mentales leur permettront de lire Newton à partir de 8-9
ans (en même temps qu'ils apprendront les dérivées, les intégrales
et les exponentielles... en même temps qu'ils écriront leurs
premières chansons arrangées midi sur leurs ordinateurs portables)

Ces mêmes petits génies en herbe (hostiles aux herbes de Pasqua,
Hassan II et doc. Gynéco réunis) comprendront que la seule vitesse
existante est la vitesse des atomos et que les "autres" vitesses ne
sont que les conséquences des détours faits par les atomos pour
parcourir une certaine distance. Mais quittons tristement ces
anticipations enthousiasmantes pour revenir à la grisaille du cerveau
einsteinien et à ses aberrations rédactionnelles : Le génie va nous
décrire les difficultés intellectuelles de ses collègues
positivistes

Voici comment elles ont surgi.

Le phénomène de la propagation de la lumière doit naturellement,
comme tout autre phénomène, être rapporté à un corps de
référence rigide (système de coordonnées).

On va l'admettre... Quand bien même le 21° siècle aura découvert
que l'étalon le plus simple est précisément le photon, sa
trajectoire, sa vitesse... Etalon bien plus productif que son amusant
"corps rigide" (à qui pense-t-il quand il prononce de terme étrange
?)

Nous choisissons comme tel notre talus et nous supposons que l'air
au-dessus de lui a été enlevé.

Un talus comme corps rigide ? Admettons encore... J'ai davantage
l'habitude des règles, des rapporteurs, des équerres ... acceptons
néanmoins...ne chipotons pas...

Quand à "l'air enlevé", j'appelle ça le vide.. mais, bon...

Supposons envoyé le long du talus un rayon de lumière qui se propage
par rapport à lui avec la vitesse c.

QUOI ?....... QUOI !!!!

Ho là ! Tu dérailles Albert !

Tu pètes une durite ! tu grilles un circuit ! tu as complètement
disjoncté !

Tu as écrit "un rayon de lumière qui se propage par rapport à lui
avec la vitesse c. "

C'est complètement n'importe quoi !

Tu avais écrit plus haut - et nous sommes d'accord avec le malheureux
écolier que tu as fait tourner en bourrique, comme à l'inscription
exacte que tu as gravé de tes mains dans la pierre : je fais un
copier-coller : 'Tout écolier sait ou croit savoir que la lumière se
propage en ligne droite avec une vitesse de 300 000 km/s."

Et cela suivait " On trouve difficilement en Physique une loi plus
simple que celle de la propagation de la lumière dans le vide. "

"Dans le vide" ! tu sais lire ?

Si la lumière, qui se propage à une vitesse c par rapport au vide, se
propage AUSSI à une vitesse c par rapport à un talus... pour
n'importe quel individu doué de raison (j'exclus les orthodoxes qui
pullulent sur Internet et en particulier dans ces news group
d'astrophysique) cela a pour conséquence LOGIQUE que le talus et le
vide ONT LA MEME VITESSE.

Or, comme jusqu'à plus ample informé, le vide est immobile, cela
signifie donc que tu nous parles d'un TALUS IMMOBILE !

C'est ça la géniale invention, la fabuleuse découverte du 20°
siècle, le TALUS IMMOBILE !

C'est à cette absurdité que croient tous les opposants au
matérialisme qui sévissent, censure à la main contre les curieux,
contre les matérialistes, contre les scientifiques.

Ce sont les sectateurs du talus immobile qui nous attaquent constamment
?

A moins qu'il n'y ait encore une embrouille, un tour de perlimpinpin
comme à ton accoutumé...

Poursuivons :

Supposons encore que notre wagon se déplace sur la voie ferrée avec
la vitesse v et dans le même sens dans lequel se propage le rayon de
lumière,

Résumons : nous avons un talus immobile (il n'est pas précisé si le
talus est extra terrestre, extragalactique ? ou si la Terre aura cessé
son orbite par rapport au Soleil, si le Soleil aura cessé son orbite
par rapport à la Voie Lactée)

Le long de ce talus - immobile - sur une voie ferrée, avance un train.

Ce train a une vitesse v.

Une vitesse v .... Par rapport à la voie ferrée et donc au talus,
certainement.

(La vitesse de la voie ferrée étant logiquement EGALE à celle du
talus... on a AUSSI récupéré les sectateurs de la VOIE FERRE
IMMOBILE ! dur ! dur !)

Ce train, qui a une vitesse v par rapport à la voie ferrée et au
talus, a donc AUSSI une vitesse v par rapport ... AU VIDE !!! (qui est
tout aussi immobile que le talus, que la voie ferrée de Einstein !)

Newton, revenu parmi nous, fait alors remarquer que cette vitesse v du
train, étant une vitesse par rapport au vide - immobile - est donc une
VITESSE ABSOLUE !

Ce qui a pour conséquence simple que le rapport c/v donne ce que j'ai
appelé chronie (en 2000) : le train va Xhi = c/v fois moins vite que
la lumière. Ce qui indique la quantité de détours que les
photons-atomos qui sont les briques de la locomotive, des wagons et des
passagers doivent faire.

On a un rapport absolu entre la vitesse absolue de la lumière et la
vitesse absolue du train spécial (spécial car roulant sur une voie
ferrée immobile : ce n'est pas fréquent !)

Le génie précise, dans la fin de sa phrase :

mais, bien entendu, avec une vitesse beaucoup plus petite que ce
dernier.

Qu'est-ce qu'il en sait ?

Qu'est-ce qu'il connaît de la vitesse des trains spéciaux qui roulent
sur des rails immobiles près des talus immobiles ? Il en a déjà vu ?

Nous demandons maintenant :

Farceur ! V'la Louis 14 qui nous r'vient ! L'Etat c'est NOUS !

NOUS DEMANDONS ...

Oui sire ..

Posez votre question...

Nous sommes tout ouie ...

Quelle est la vitesse de propagation du rayon lumineux relativement au
wagon?

Bah... c'est simple ...

Le rayon fait c mètres en une seconde...

Le train fait v mètres en une seconde

Ils vont dans la même direction : c'est écrit au-dessus :" dans le
même sens"

Si la question est : quelle est la distance entre le photon et la
locomotive, après une seconde, la réponse est

c - v

Il n'y a aucun mystère.

Il est facile de voir que la considération du chapitre précédent
peut ici être appliquée, car l'homme qui se déplace le long du
wagon du train en marche et dans le même sens que ce dernier joue le
rôle du rayon lumineux. Sa vitesse W relativement au talus est ici
remplacée par la vitesse de la lumière relativement à ce dernier; w
est la vitesse de lumière cherchée relativement au wagon, dont. la
valeur est

w = c - v.

La vitesse de propagation du rayon lumineux relativement au wagon est,
par conséquent, plus petite que c.

Enfin ! Il y aura au moins un point sur lequel nous serons d'accord !

Puisque le train va dans la direction du photon, l'écart entre le
photon grandit... Mais moins que si le train, inversant son moteur,
repartait à reculons !

Mais ce résultat est en contradiction avec le principe de relativité
exposé au chapitre 5.

OUUUUUUUAAAAAA ! le farceur !

Un résultat scientifique (obtenu certes avec un talus immobile et une
voie ferrée tout autant immobile certes) en contradiction avec un
principe !

Abandonnons un tel principe !

Mais c'en est trop !

NOTRE PATIENCE EST A BOUT

RÉCRÉATION !!!!!!!!
(elle est sur le lien du haut)
Cette sympathique récréation finie, nous pouvons reprendre le fil du
discours incohérent du génie :

D'après ce principe, la loi de la propagation de la lumière......
(source)


D'après ce principe, la loi de la propagation de la lumière dans le
vide devrait, comme toute autre loi générale de la nature, être la
même, soit qu'on choisisse le wagon, soit qu'on choisisse la voie
ferrée comme corps de référence.

Et c'est reparti ! Le charabia recommence !

La "loi de propagation de la lumière dans le vide" ? Ce n'est pas une
loi !

Dans le vide, les photons se déplacent en parcourrant 299 792 458
mètres à chaque seconde. Il n(y a pas de loi ! Sauf peut-être dans
le cerveau malade des positivistes qui s'interrogent encore au début
du 200 siècle sur l'existence réelle du monde. Il est intéressant,
là, d'aller jeter un coup d'œil sur un autre ouvrage du génie de la
physique "L'évolution des idées en physique" qu'il a écrit de
concert avec son ami Infeld.

Il y écrit : "La science n'est pas une collection de lois, un
catalogue de faits non reliés entre eux. Elle est une création de
l'esprit humain au moyen d'idées et de concepts librement inventés"
(p. 274) ... plus loin : "Mais relier chaque instant du temps à un
nombre, en employant une horloge, regarder le temps comme un continuum
unidimensionnel, cela est déjà une invention" (p. 275)

Et, juste après :" La physique a commencé réellement par l'invention
de la masse, de la force et d'un système d'inertie. Tous ces concepts
sont des inventions libres (...)"

Donc pour lui, la loi de la propagation de la lumière dans le vide à
300 000 km/s serait une invention libre, une création de l'esprit
humain.

Que l'unité seconde ne soit pas utilisée à l'autre bout de l'univers
par d'autres intelligences, non plus que le mètre, personne n'en
disconviendrait - si un malheureux avait l'idée subreptice d'en
soulever l'argument [sur Internet les arguments partent plus vite que
les mains de Lucky Luke ] - Il n'en reste pas moins que la relation
distance durée est évidemment la même dans tout l'Univers !

Rien de sérieux, rien de scientifique, ni fait, ni raison ne permet de
supposer qu'il n'en soit pas ainsi ! La vitesse de la lumière n'est
pas la libre invention d'un concurrent de Einstein.

Il n'aurait eu lui-même aucune chance d'inventer quelque idée que ce
soit pour se substituer à cette vitesse de la lumière.

Quant au fond de ses pseudo arguments : Qui va nier que quel que soit
l'observateur, sa vitesse, la vitesse de la lumière est la même. Mais
entre le fait de le savoir et le fait de le mesurer dans les mêmes
conditions, il y a une frontière que l'escroc franchi allègrement.
Que Schumacher roule à 250 km/heure, cela n'implique pas que distance
entre lui et tous les observateurs s'accroisse de la même quantité.

Que ce soit le cheminot ou la vache du talus, les deux connaissent la
vitesse de la lumière dans le vide : là n'est pas le ^problème !

Mais ceci paraît, d'après notre réflexion, impossible.

Ah bon ?

Car, si tout rayon lumineux se propage, relativement au talus, avec la
vitesse c, la loi de la propagation de la lumière devrait par là
même être différente relativement au wagon, ce qui est en
contradiction avec le principe de relativité.

Il recommence : Quel est donc ce principe de la relativité qu'il
invoque et qui serait bafouer ?

D'autant plus que ce charlatan ne pense même pas à faire le
véritable distinguo : le train avance à une vitesse v, mais la vache
au bord du talus doit attendre que les photons lui indiquant la
trajectoire du train (les images de la locomotive faisant le trajet
locomotive yeux de la vache)

Si le train parcourt un cinquantième de la vitesse de la lumière,
quand la locomotive parcourt une unité de longueur, la lumière en
parcourt cinquante. Où serait le problème?

Quand la locomotive aura parcouru cent unités, l'image qui sera la
sienne repartira dans l'autre sens pour retourner jusqu'aux yeux de la
vache. Et pendant le trajet de l'image vers la vache, la locomotive
parcourra deux unités de longueur supplémentaires.

Où est le problème ?

Où serait le problème ? monsieur le génie du 20° siècle ?

Un matérialiste ne voit là AUCUN PROBLÈME !

Que je marche vers le nord, vers le sud, vers l'ouest ne change en
aucune manière la vitesse de Schumacher !

Mais, là il faut s'accorder, monsieur le génie... Serait-ce que vous
auriez glissé une définition hypocrite de la vitesse dans notre
discussion - sans l'avoir dit ?

Le mouvement absolu est la translation des corps d'un lieu absolu dans
un autre lieu absolu, et le mouvement relatif est la translation d'un
lieu relatif dans un autre lieu relatif;

ainsi, dans un vaisseau poussé par le vent, le lieu relatif d'un corps
est la partie du vaisseau dans laquelle ce corps se trouve, ou l'espace
qu'il occupe dans la cavité du vaisseau; et cet espace se meut avec le
vaisseau;

et le repos relatif de ce corps est la permanence dans la même partie
de la cavité du vaisseau.

Mais le repos vrai du corps est la permanence dans la partie de
l'espace immobile, où l'on suppose que se meut le vaisseau et tout ce
qu'il contient.

Ainsi, si la terre était en repos, le corps qui est dans un repos
relatif dans le vaisseau aurait un mouvement vrai et absolu, dont la
vitesse serait égale à celle qui emporte le vaisseau sur la surface
de la terre;

mais la terre se mouvant dans l'espace, le mouvement vrai et absolu de
ce corps est composé du mouvement vrai de la terre dans l'espace
immobile, et du mouvement relatif du vaisseau sur la surface de la
terre;

et si le corps avait un mouvement relatif dans le vaisseau, son
mouvement vrai et absolu serait composé de son mouvement relatif dans
le vaisseau, du mouvement relatif du vaisseau sur la terre, et du
mouvement vrai de la terre dans l'espace absolu.

Quant au mouvement relatif de ce corps sur la terre, il serait formé
dans ce cas de son mouvement relatif dans le vaisseau, et du mouvement
relatif du vaisseau sur la terre.

En sorte que si la partie de la terre où se trouve ce vaisseau avait
un mouvement vrai vers l'est, avec une vitesse divisée en 10010
parties : que le vaisseau fut emporté vers l'ouest avec 10 parties de
cette vitesse; et que le pilote se promenât dans le vaisseau vers
l'est, avec une partie de cette même vitesse : ce pilote aurait un
mouvement réel et absolu dans l'espace immobile.

Ce texte lumineux n'a pas été écrit en 1905 par ce sombre crétin de
Einstein, il est bien plus ancien , deux siècles ! Il est l'œuvre
d'Isaac Newton !

On voit là l'écart entre le positiviste machien héros de la
bourgeoise dégénérée du 20° siècle et le matérialiste -
intellectuel de la bourgeoisie innovante du 18° siècle.

Le texte de Newton répond par avance à toutes les misérables
arguties du nain Einstein.

Qui va maintenant nous vendre sa quincaillerie :

En présence de ce dilemne [sic] il parait inévitable, ou bien
d'abandonner le principe de relativité, ou bien la loi simple de la
propagation de la lumière dans la vide.

Ah ouais ?

Le lecteur qui a suivi attentivement notre exposé jusqu'à présent
s'attendra certainement à ce que le principe de relativité, qui
apparaît à l'esprit si naturel, si simple et presque inéluctable,
soit maintenu, mais que la loi de la propagation de la lumière dans le
vide soit remplacée par une autre plus compliquée, qui soit
compatible avec le principe de relativité.

Non non pas du tout ! Nous, on a lu Newton... Tout est clair, tout est
simple : il suffit de rapporter tous les mouvements à l'espace absolu
et tout se simplifie...

Mais le développement de la physique théorique a montré que ce
chemin n'était pas praticable.

Escroc !

Les recherches théoriques extrêmement originales de H. A. Lorentz sur
les phénomènes électrodynamiques et optiques présentés par les
corps en mouvement montrèrent en effet que les expériences dans ce
domaine conduisent nécessairement une théorie des phénomènes
électromagnétiques qui a comme conséquence inévitable la constance
de la vitesse de la lumière dans le vide.

Un petit coup de fayotage ne fait de mal à personne... surtout aux
incapables ...

De Sitter a eu le sien, voilà pour Lorentz... Eddington devra
attendre..

C'est pourquoi les théoriciens de marque étaient plutôt portés à
rejeter le principe de relativité, bien qu'on n'ait pu trouver aucune
expérience qui le contredise.

Mais de quoi parle-t-il ? Sait-il seulement que Newton a existé ?

Probablement : Il a écrit au chapitre 4 : "Ce n'est que pour les
systèmes de coordonnées galiléens que les lois de Galilée-Newton
sont valables"

Au moins il connaît le nom !

Mais il est clair que dans l'hypothèse où il l'aurait lu, IL N'A RIEN
COMPRIS !

Newton est partisan de Lucrèce, du vide et des atomos, des lieux
absolus dans le vide, des vitesses absolues...

C'est ici qu'intervint la théorie de la relativité.

Le gourou sort de sa grotte préhistorique vêtu de sa peau de bête la
plus mystérieuse pour impressionner les membres de sa tribu, à
l'appel du chef fainéant du groupe...

Par une analyse des notions physiques de temps et d'espace, elle montra
qu'en réalité

En réalité ?

il n'y a aucune incompatibilité entre le principe de relativité et la
loi de la propagation de la lumière et que, tout au contraire; en
maintenant fermement et systématiquement ces deux principes on arrive
à une théorie logique qui est à l'abri de toute objection.

Autant le dire !

Nous appelons cette théorie, pour la distinguer de la théorie plus
générale que nous traiterons plus loin, " Théorie de la relativité
restreinte ", dont nous allons exposer les idées fondamentales.

Résumons : Newton n'a pas existé, Démocrite n'a pas existé, Epicure
n'a pas existe, Lucrèce s'est suicidé aidé par Saint Jérôme avant
d'avoir écrit quoi que ce soit...

Les atomos ? késako ?

L'espace vide et immobile ? circulez

La notion de vitesse absolue ? ne jamais répondre à l'argument, cela
ferait réfléchir les étudiants ...

Le bilan est effarant : Il prépare le terrain pour son délirant
ralentissement du temps..

Il invente un principe de relativité galiléen dont Newton a balayé
toute cohérence possible et construit un édifice fantasmatique
dépourvu de toute espèce de logique.

Et certains y croient encore !


http://monsyte.site.voila.fr/de/SCIENCES/scphys/Lerelativistefou3.1.htm


YT

lheureuxph

unread,
Sep 19, 2006, 1:35:26 PM9/19/06
to
Encore un truc qui remet en cause le Big Bang et la datation de l'age de
l'univers non ?


Oncle Dom

unread,
Sep 19, 2006, 1:38:55 PM9/19/06
to
lheureuxph dans son message 45102a97$0$5092$ba4a...@news.orange.fr,
nous a fait l'honneur d'écrire:

> Encore un truc qui remet en cause le Big Bang et la datation de
> l'age de l'univers non ?

Et tu en pense quoi?
--
Oncle Dom
_________
http://perso.orange.fr/oncle.dom/

Fred

unread,
Sep 19, 2006, 3:32:02 PM9/19/06
to
Oncle Dom wrote:

> Et tu en pense quoi?

Ca n'a pas de sens de mettre 'pense' et 'Lheureux' dans la meme phrase.

--
Frédéric

jorisa

unread,
Sep 19, 2006, 4:17:02 PM9/19/06
to
Bonsoir,
L'argumentaire est bien construit, mais pouvons-nous nous poser cette
question ?
En d'autres termes, pour reprendre Claude Bernard, je pense qu'avant
toute analyse nous devons recueillir toutes les informations concernant
le sujet.
Ainsi nous nous appercevons que le sujet parle d'un phénomène (la
lumière) qui a besoin d'un support pour nous apparaitre, et de sa
vitesse.
La vitesse représente une distance sur une forme de variation (Michel
Serres définition du temps).
D'un rapide regroupement des concepts Occidentaux, nous savons que les
variations évoluent d'un équilibre à l'autre( Lavoisier), nous
savons que sa forme est exponentielle amortie (Lecomte du Nouy), nous
connaissons sa forme mathématique (Laplace).
De tout ceci dans l'air du temps et en clin d'oeil à Point Caré, il
est difficile d'accorder quelques crédits à une analyse basée sur
l'algèbre utilisant une forme de temps échantillonée régulière.
En d'autres termes, en utilisant avant tout début de réflexion, des
concepts érronés et archaiques, il est difficile de retrouver une
cohérence, malgrès toutes les constantes que je nomme coefficient
corecteur. Même si cette technique de coefficient correcteur a permis
à l'Egipte antique de prédire la position des planètes avec comme
principe de base que la terre était le centre de l'univers, ici nous
somme dans un système bien plus complexe qui n'admet pas ce genre
d'erreur grossière.

Oncle Dom

unread,
Sep 19, 2006, 4:47:21 PM9/19/06
to
jorisa dans son message
1158697022....@m73g2000cwd.googlegroups.com,

nous a fait l'honneur d'écrire:

> En d'autres termes, en utilisant avant tout début de réflexion, des


> concepts érronés et archaiques, il est difficile de retrouver une
> cohérence, malgrès toutes les constantes que je nomme coefficient
> corecteur.

Ca me parait un bon résumé. Il n'était peut être pas nécessaire de
laisser trainer derrière 30 kg de prose toutanique ;-)

Oncle Dom

unread,
Sep 19, 2006, 4:47:57 PM9/19/06
to
Fred dans son message 4nautuF...@individual.net,

nous a fait l'honneur d'écrire:
> Oncle Dom wrote:
>
>> Et tu en pense quoi?
>
> Ca n'a pas de sens de mettre 'pense' et 'Lheureux' dans la meme
> phrase.
Pour lui, si ;-)

jorisa

unread,
Sep 19, 2006, 5:06:29 PM9/19/06
to

Et encore, j'ai fait l'effort de ne point nommer de nombreux autres
scientifiques Français, bien que les concepts comme celui de
phénomène soient les enfants de leur paternité.
Il est d'évidence que l'apparition d'ein stein n'était qu'un masque
pour ensevelir Point Caré qui commençait à regrouper ce que plus
haut j'ai nommé ; la corruption du pouvoir à créer de toute pièce
ce 20ème siècle d'obscurentismes. Comme la chrétienté n'a durée
que trois siècles, les sciences à la Française n'en n'ont duré que
deux !

Oncle Dom

unread,
Sep 19, 2006, 5:17:30 PM9/19/06
to
jorisa dans son message
1158699989.2...@k70g2000cwa.googlegroups.com,

nous a fait l'honneur d'écrire:
> Comme la chrétienté n'a durée
> que trois siècles, les sciences à la Française n'en n'ont duré que
> deux !
Hé? En plaçant arbitrairement les dates de début et de fin, on peut
trouver toutes les durées qu'on veut
Savez vous que la chrétienté existait avant Jésus Christ? Si, si! Les
frères Carmes, qui sont une congrégation chrétienne, affirmaient au
XVIIIème siècle, que leur ordre avait été fondé par le prophète Elie...

jorisa

unread,
Sep 19, 2006, 6:24:11 PM9/19/06
to

Vous attaquez ici les armoniques quand le système dans sa forme
première n'est encore que dans une utilisation de non-dit, mais
utilisé en chime, en science physique, en régulation, en ...
J'entendais par chrétienté sa forme première ou tout un chacun même
les femmes pouvaient dire la messe, l'instant ou l'important était la
pensée et non pas une forme, un geste particulier répété par un
sélectionné. Mais comme vous avez su le faire remarquer la
problématique déjà soulevée par le siècle des lumières, était de
distinguer et de définir, ce qui était universel et ce qui était
modifiable en fonction de la perception. Dans ce noble objectif, qui
fut largement entrepris par les savants depuis la Convention de 1793,
il apparut une faille se rapportant à la forme des variations, à la
forme du temps. Mais ce 20ème siècle qui fit dire à Claude Bernard
près de son lit de mort que son seul regret ait été d'avoir
travaillé avec des bouts de ficelles l'empéchant ainsi de présenter
de très grandes découvertes, est celui qui masqua le siècle des
lumières et le XIX qui emboitait dans des applications. Les savants du
XXème durent se cacher, et même devenir auteur de science fiction, en
donnant même des termes comme algèbre booleen à un système étant
contradictoire aux fondement de l'algèbre car composé de symboles
contredisant le néant, et les développements de cette conception.

FDA

unread,
Sep 19, 2006, 6:32:26 PM9/19/06
to
jorisa wrote:

> Vous attaquez ici les armoniques quand le système dans sa forme
> première n'est encore que dans une utilisation de non-dit, mais
> utilisé en chime, en science physique, en régulation, en ...

Mais ne croit tu pas qu'il faudrait sans que ce soit dont par les
mathématiques que en polynomes la transformée de Laplace devienne ? Sans
parler d'ailleurs du théorème de Gödel, que tu as de citer oublié.


> J'entendais par chrétienté sa forme première ou tout un chacun même
> les femmes pouvaient dire la messe, l'instant ou l'important était la
> pensée et non pas une forme, un geste particulier répété par un
> sélectionné. Mais comme vous avez su le faire remarquer la
> problématique déjà soulevée par le siècle des lumières, était de
> distinguer et de définir, ce qui était universel et ce qui était
> modifiable en fonction de la perception.

Uniquement dans un cadre cognitif faisant abstraction du phlogistique et
qui les variétés kählériennes en compte prenne. Du moins présumé-je que
nous sommes sur ce point d'accord ? Sinon, dis-le.


> Dans ce noble objectif, qui
> fut largement entrepris par les savants depuis la Convention de 1793,
> il apparut une faille se rapportant à la forme des variations, à la
> forme du temps. Mais ce 20ème siècle qui fit dire à Claude Bernard
> près de son lit de mort que son seul regret ait été d'avoir
> travaillé avec des bouts de ficelles l'empéchant ainsi de présenter
> de très grandes découvertes, est celui qui masqua le siècle des
> lumières et le XIX qui emboitait dans des applications.

Quant à Gaspard Hauser, il avait été privé des Lumières, ce qui
n'empêcha pas plus tard Louis II de Bavière de construire ses affreux
châteaux.

Message has been deleted

Yanick Toutain

unread,
Sep 20, 2006, 11:56:59 AM9/20/06
to

FDA a écrit :
Quelque chose qui n'est en rien une réfutation de mes arguments
PROUVANT que Einstein est un pauvre IDIOT dépourvu de toute logique
(dans ce chapitre 7, naturellement..... les autres suivront hé! hé!
hé : j'incite d'ailleurs les lecteurs intelligents à aller les lire
pour anticiper mes arguments suivants : allez donc voir place de
l'Opéra, on y rigole bien !!!)
JE VOUS AI LANCE UN DEFI PERSONNEL !
Qu'avez vous à répondre POINT PAR POINT : je n'ai pour ma part
enlevé AUCUN mot, AUCUNE ligne du chapitre de Einstein
Essayez donc d'en faire autant avec mon texte..... vous qui avez un QI
si élevé - parait-il !
le texte est toujours là
http://monsyte.site.voila.fr/de/SCIENCES/scphys/UneanalysecritiquedeE...

Si votre réponse est COMPLETE (sans enlever UN suel mot de mes
arguments) et en couleur, je m'engage à la placer, EN BONNE PLACE, sur
MON SITE (MONSYTE)
Voilà un beau défi !
Sincèrement
YT

fda

unread,
Sep 20, 2006, 12:12:30 PM9/20/06
to
Yanick Toutain wrote:

> Voilà un beau défi !

Ah bon ? En ce cas, on préfère ne pas même savoir à quoi peuvent bien
ressembler les autres.

Prends cela comme une fin de non-recevoir de ton invitation. Merci.

Yanick Toutain

unread,
Sep 20, 2006, 12:30:11 PM9/20/06
to

Je ne VOUS tutoie pas !
Lorsque vous (ou vos semblables) serez kapos dans les camps que VOUS
nous préparez pour défendre VOS privilèges.... au nom de VOS idées,
de VOS valeurs, de VOS prétendues théories "scientifiques" (simples
décalques de VOTRE Aristote)
..... en ayant le soin de bourrer le crâne des jeunes de VOS fadaises
absurdes, au nom de VOS diplômes (qui ne valent pas un clou) ou de VOS
tests d'"intelligence" (qui ne valent pas un clou)
.........................................alors, alors seulement, à une
position où VOUS serez assurez de n'avoir AUCUNE riposte
intellectuelle dans les médias, quelqu'ils soient.... même dans le
genre de celui-là.....
.......................alors seulement, du haut du mirador, VOUS
pourrez me TUTOYER, du tutoiement qu'utilisaient vos sbires des milices
de Hitler pour protéger VOS bourses, VOS DIPLOMES, VOS PRIVILEGES.

VOUS N'AVEZ AUCUNE ARGUMENT pour, défendre ni aujourd'hui l'imbécile
Einstein, ni demain le fasciste Heisenberg.....
Les nouvelles générations révolutionnaires issues de VOTRE classe (
y compris à normale sup et dans vos lieux d'élitisme) vont BIENTOT
pouvoir RIGOLER de votre faiblesse intellectuelle !
C'était ça les tests de MENSA ?
La capacité à écrire des phrases du genre :

" Ah bon ? En ce cas, on préfère ne pas même savoir à quoi peuvent
bien
> ressembler les autres.
>
> Prends cela comme une fin de non-recevoir de ton invitation. Merci."

Je renvois les honnètes gens à :
http://monsyte.site.voila.fr/de/ARTS/Musique/Chansons/africaunite/AfricaunitelistedeschansonsA.htm
ça les reposera momentanément de l'air présent
YT

fda

unread,
Sep 20, 2006, 12:34:35 PM9/20/06
to
Yanick Toutain wrote:
> fda wrote:
>> Yanick Toutain wrote:
>>
>>> Voilà un beau défi !
>> Ah bon ? En ce cas, on préfère ne pas même savoir à quoi peuvent bien
>> ressembler les autres.
>>
>> Prends cela comme une fin de non-recevoir de ton invitation. Merci.
>
> Je ne VOUS tutoie pas !

Tu fais ce que tu veux. C'est ta vie. J'en fais autant. Merci de ton
attention.

fda

unread,
Sep 20, 2006, 12:37:24 PM9/20/06
to
Yanick Toutain wrote:
> fda wrote:
>> Yanick Toutain wrote:
>>
>>> Voilà un beau défi !
>> Ah bon ? En ce cas, on préfère ne pas même savoir à quoi peuvent bien
>> ressembler les autres.
>>
>> Prends cela comme une fin de non-recevoir de ton invitation. Merci.
>
> Je ne VOUS tutoie pas !

Tu fais ce que tu veux. C'est ta vie. J'en fais autant. Merci de ton
attention.


(Pour le reste, j'ai assez pesté ici contre l'héritage d'Aristote pour
qu'on puisse suspecter d'être /assez sérieusement fêlés/ ceux qui
s'imaginent pouvoir me le compter à charge ! :-D )

Message has been deleted
Message has been deleted

Oncle Dom

unread,
Sep 20, 2006, 12:56:21 PM9/20/06
to
Yanick Toutain dans son message
1158769811....@k70g2000cwa.googlegroups.com,

nous a fait l'honneur d'écrire:
> Je ne VOUS tutoie pas !

Notre méprisable personne pourra-t-elle faire remarquer à votre
seigneurie que sur Usenet, le tutoiement est d'usage, et qu'il ne saura
en aucune façon être considéré à priori comme une marque d'irrespect?
Et d'ailleurs, les romains ne disaient ils pas "ta tranquilité" (au lieu
de "votre majesté") à l'homme le plus puissant du monde de l'époque,
c'est à dire leur empereur?

fda

unread,
Sep 20, 2006, 1:24:21 PM9/20/06
to
Oncle Dom wrote:

> Notre méprisable personne pourra-t-elle faire remarquer à votre
> seigneurie que sur Usenet, le tutoiement est d'usage, et qu'il ne saura
> en aucune façon être considéré à priori comme une marque d'irrespect?
> Et d'ailleurs, les romains ne disaient ils pas "ta tranquilité" (au lieu
> de "votre majesté") à l'homme le plus puissant du monde de l'époque,
> c'est à dire leur empereur?

Ajoutons que dire "vous" peut se rèvéler d'une grande maladresse quand
on s'adresse à une personne en léger surpoids.

Le français est une langue subtile, bien que pas méchante. On dit
"madame" à une très jeune demoiselle, elle en est flattée. On dit
"mademoiselle" à une jeune dame, elle l'est encore plus. Et puis on sent
qu'il arrive un moment où le "mademoiselle" donne l'impression d'agacer
un peu. Au fond, je comprends pourquoi tant de personnes travaillent à
essayer de comprendre la physique quantique; à côté d'essayer de
comprendre l'âme féminine, cela doit presque paraître des vacances :-(

Message has been deleted

Oncle Dom

unread,
Sep 20, 2006, 4:18:08 PM9/20/06
to
Le GBAHB dans son message d373h25r1bg29pme5...@4ax.com,

nous a fait l'honneur d'écrire:
> On Wed, 20 Sep 2006 18:56:21 +0200, "Oncle Dom"
> <dom.c...@wanaNULLdoo.fr> wrote:
>
>> Et d'ailleurs, les romains ne disaient ils pas "ta tranquilité" (au
>> lieu de "votre majesté") à l'homme le plus puissant du monde de
>> l'époque, c'est à dire leur empereur?
>
> Ils le disaient même avec deux ailes :-)
heu... en fait ils disaient "tranquilitas tua". Le français n'étant pas
d'un emploi très courant à l'époque
Message has been deleted

Oncle Dom

unread,
Sep 20, 2006, 4:43:44 PM9/20/06
to
Le GBAHB dans son message qi83h2tjm9j1p5nlc...@4ax.com,

nous a fait l'honneur d'écrire:
> Hmmm... C'est pas ça, des fois ?
>
> ---
>

> Nous disions donc : avec deux ailes.
>
> Et un peu de Chartreuse Verte, bien sûr !
>
> A votre santé, Tonton ! :-))

Soit, tu peux t'envoler, maintenant
(perso, je viens de m'en offrir un cm3, mais je n'arrive pas à décoller)

0 new messages