neutrino et masse manquante

5 vues
Accéder directement au premier message non lu

Tom

non lue,
27 oct. 2002, 07:02:5327/10/2002
à
Bonjour
Le neutrino peut-il etre un candidat pour la masse manquante de
l'univers? il y a 109 fois plus de neutrinos que de nucleons, mais leur
masse est beaucoup plus petite. SI on tient compte de la relativite
(comme les neutrinos bougent a une vitesse pres de celle de la lumiere),
leut masse a-t'elle plus d'importance?
Tom

--
Remove NOSPAM twice from email address

Richard Hachel

non lue,
27 oct. 2002, 12:06:0827/10/2002
à

Tom a écrit :


>
> Bonjour
> Le neutrino peut-il etre un candidat pour la masse manquante de
> l'univers? il y a 109 fois plus de neutrinos que de nucleons, mais leur
> masse est beaucoup plus petite. SI on tient compte de la relativite
> (comme les neutrinos bougent a une vitesse pres de celle de la lumiere),
> leut masse a-t'elle plus d'importance?
> Tom

Les neutrinos, s'ils se déplacent à la vitesse de la lumière
(c'est à dire infiniment vite dans l'espace-temps),
sont-ils une forme d'interaction électromagnétique ou gravitationnelle?

>
> --
> Remove NOSPAM twice from email address


R.H.

Bones

non lue,
28 oct. 2002, 02:16:5328/10/2002
à
Richard Hachel a écrit :

>> Le neutrino peut-il etre un candidat pour la masse manquante de
>> l'univers? il y a 109 fois plus de neutrinos que de nucleons, mais
>> leur masse est beaucoup plus petite. SI on tient compte de la
>> relativite (comme les neutrinos bougent a une vitesse pres de celle
>> de la lumiere), leut masse a-t'elle plus d'importance?

> Les neutrinos, s'ils se déplacent à la vitesse de la lumière


> (c'est à dire infiniment vite dans l'espace-temps),
> sont-ils une forme d'interaction électromagnétique ou
> gravitationnelle?

Les neutrinos n'interagissent avec leur environnement que par le biais
des interactions faible et gravitationnelle. C'est pour celà qu'il
ioment durs à détecter.

--
@+ Bones
marc...@wanadoo.fr
« Toute résistance serait futile ! »

Didier Lauwaert

non lue,
28 oct. 2002, 03:56:5528/10/2002
à
Richard Hachel <r.ha...@tiscali.fr> wrote in message news:<3DBC1D00...@tiscali.fr>...

Les neutrinos ont une masse (très faible) et ne se déplacent
pas à la vitesse de la lumière.

Ce sont des particules semblables aux électrons mais
sans charge électrique, bien sûr.
Pas une forme d'interaction.

Richard Hachel

non lue,
28 oct. 2002, 13:53:3528/10/2002
à

Didier Lauwaert a écrit :

> Les neutrinos ont une masse (très faible) et ne se déplacent
> pas à la vitesse de la lumière.

Impossible.

La bouffée de neutrinos enregistrée lors de l'explosion de la supernavae
de février 1988 montre qu'ils se déplacent à la vitesse de la lumière.

Ce n'est que six heures plus tard que les premiers photons sont arrivés.

Donc ils se déplacent à la vitesse de la lumière a minima.

(et a maxima).


> Ce sont des particules semblables aux électrons mais
> sans charge électrique, bien sûr.
> Pas une forme d'interaction.


Un électron se déplace toujours à vitesse finie.

Même en univers réel.

Un neutrino n'a pas cette qualité, et se déplace toujours infiniment vite.


R.H.

Norbert

non lue,
28 oct. 2002, 15:03:2728/10/2002
à
"Richard Hachel" <r.ha...@tiscali.fr> a écrit dans le message news:
3DBD87AF...@tiscali.fr

> Didier Lauwaert a écrit :
>
> > Les neutrinos ont une masse (très faible) et ne se déplacent
> > pas à la vitesse de la lumière.
>
> Impossible.
>
> La bouffée de neutrinos enregistrée lors de l'explosion de la
> supernavae de février 1988 montre qu'ils se déplacent à la vitesse
> de la lumière.
>
> Ce n'est que six heures plus tard que les premiers photons sont
> arrivés.
>
> Donc ils se déplacent à la vitesse de la lumière a minima.
>
> (et a maxima).

Non, ça peut vouloir dire simplement que les neutrinos se sont "échappés" de
la SN plus tôt que les photons.

--
à bientot
==================================
les secrets de l'univers http://nrumiano.free.fr
un atlas de l'univers http://atunivers.free.fr
images du ciel http://images.ciel.free.fr
==================================


Didier Lauwaert

non lue,
29 oct. 2002, 02:42:1929/10/2002
à
"Norbert" <norbert...@numericable.fr> wrote in message news:<3dbd980c$0$364$626a...@news.free.fr>...

> "Richard Hachel" <r.ha...@tiscali.fr> a écrit dans le message news:
> 3DBD87AF...@tiscali.fr
> > Didier Lauwaert a écrit :
> >
> > > Les neutrinos ont une masse (très faible) et ne se déplacent
> > > pas à la vitesse de la lumière.
> >
> > Impossible.
snip

> > Donc ils se déplacent à la vitesse de la lumière a minima.
>
> Non, ça peut vouloir dire simplement que les neutrinos se sont "échappés" de
> la SN plus tôt que les photons.

C'est l'histoire du lièvre et de le tortue.

Ce qui confirme très bien les modèles de SN (que Richard ne connait pas,
on ne peut l'en blâmer).

Une étoile est un corps extrêmement opaque, à la lumière, contrairement
à ce que croirait le commun des mortels
(mais qu'un minimum de réflexion permet de comprendre,
déjà rien qu'en constatant sa température apparente
on comprend fort bien que l'on ne voit que la surface et que ... etc ...).

Elle est par contre fort bien transparente aux neutrinos.
(et là aussi c'est évident).

Pas besoin d'expliquer plus avant pourquoi il y a un décalage
dans l'émission. C'est franchement élémentaire.

Je rapelle que je l'avais déjà signalé (deux ou trois fois) à Richard.
Mais malheureusement, ici, c'est de l'astrophisique, pas de la
relativité.

Bones

non lue,
29 oct. 2002, 03:04:4329/10/2002
à
Richard Hachel a écrit :

[Les neutrinos]

> Donc ils se déplacent à la vitesse de la lumière a minima.

[...]

> Un neutrino n'a pas cette qualité, et se déplace toujours
> infiniment vite.

Vitesse infinie ? Ou vitesse de la lumière ?
Mets-toi d'accord avec toi-même.

Richard Hachel

non lue,
29 oct. 2002, 08:56:4929/10/2002
à

Didier Lauwaert a écrit :

> C'est l'histoire du lièvre et de le tortue.

> Elle est par contre fort bien transparente aux neutrinos.


> (et là aussi c'est évident).

> Pas besoin d'expliquer plus avant pourquoi il y a un décalage
> dans l'émission. C'est franchement élémentaire.
>
> Je rapelle que je l'avais déjà signalé (deux ou trois fois) à Richard.
> Mais malheureusement, ici, c'est de l'astrophisique, pas de la
> relativité.

C'est pas ça qui m'inquiète.

Je veux bien noter ta vision des choses, et j'admets que tu me dises,
par exemple:
"Les six heures de décalage entre les deux bouffées de neutrinos,
et la perception des ondes électromagnétiques viennent du fait que
les ondes électromagnétiques ont été piégées au coeur de l'étoile
qui explosait."
Encore que six heures pour une étoile qui explose, c'est long.

Nan, ce qui me gène, c'est que la vitesse de la lumière, malgré
des distances effroyables, n'aie jamais rattrapé la tortue. :))

Pour moi, tout est plus ou moins parti en même temps,
neutrinos et photons, dans une gigantesque déflagration.

Les neutrinos, passant au travers de tout l'espace à c,
n'ont été ralenti par rien.

Les photons, croisant de faibles quantités de gaz interstellaires,
c'est vrai, mais sur des millers et des milliers d'années lumière,
sont arrivés, eux, avec un retard moyen de six heures.

Bref, les photons n'ont pas navigé à c dans tout leur parcours,
et les neutrinos, si.

Il serait alors facile de calculer, connaissant la distance
de la supernovae, et le décalage de six heures, pour connaitre
la densité moyenne du vide
(qui ne l'est pas complétement et uniformément).


R.H.

Richard Hachel

non lue,
29 oct. 2002, 17:14:2729/10/2002
à

Bones a écrit :


>
> Richard Hachel a écrit :
>
> [Les neutrinos]
>
> > Donc ils se déplacent à la vitesse de la lumière a minima.
>
> [...]
>
> > Un neutrino n'a pas cette qualité, et se déplace toujours
> > infiniment vite.
>
> Vitesse infinie ? Ou vitesse de la lumière ?
> Mets-toi d'accord avec toi-même.

Va jouer dans la cours des petits, toi.

>
> --
> @+ Bones
> marc...@wanadoo.fr
> « Toute résistance serait futile ! »

C'est cela, oui.....

R.H.

François Müller

non lue,
29 oct. 2002, 17:53:5729/10/2002
à

"Richard Hachel" <r.ha...@tiscali.fr> escribió en el mensaje

> Va jouer dans la cours des petits, toi.

Tu te sentiras moins seul, comme cela

Bones

non lue,
30 oct. 2002, 03:01:3330/10/2002
à
Richard Hachel a écrit :

>> [Les neutrinos]

>>> Donc ils se déplacent à la vitesse de la lumière a minima.

>> [...]

>>> Un neutrino n'a pas cette qualité, et se déplace toujours
>>> infiniment vite.

>> Vitesse infinie ? Ou vitesse de la lumière ?
>> Mets-toi d'accord avec toi-même.

> Va jouer dans la cours des petits, toi.

Je veux bien, mais avant j'aimerais que tu m'explique cette histoire de
neutrino qui se déplace infiniment vite.
A moins que ce ne soit un strabisme digital qui t'ait fait rippé sur le
clavier ;-)

Didier Lauwaert

non lue,
30 oct. 2002, 03:45:0830/10/2002
à
Richard Hachel <r.ha...@tiscali.fr> wrote in message news:<3DBE93A1...@tiscali.fr>...

> "Les six heures de décalage entre les deux bouffées de neutrinos,
> et la perception des ondes électromagnétiques viennent du fait que
> les ondes électromagnétiques ont été piégées au coeur de l'étoile
> qui explosait."
> Encore que six heures pour une étoile qui explose, c'est long.

Ce n'est évidemment pas la durée de l'explosion.
Le manteau stellaire ne disparait pas comme ça !
Il enfle, et il faut du temps pour que le flash
"sorte" de cette enveloppe en court de gonflement.

J'ai oublié le chiffre que mettent les photons pour passer
du centre du soleil à sa surface. Je crois que c'est quelque
chose comme mile ans, ou j'exagère ou je sous estime ?
En tout cas c'est énorme.
...et plus complexe dans le cas d'une SN, mais cela montre
bien pourquoi ce n'est pas si simple !
Six heures, c'est plutôt le temps qu'il faut pour que l'enveloppe
deviennent transparente (en simplifiant outrageusement).

>
> Nan, ce qui me gène, c'est que la vitesse de la lumière, malgré
> des distances effroyables, n'aie jamais rattrapé la tortue. :))

A nouveau, je ne connais pas le décalage initial exact,
qui pourrait être beaucoup plus que 6 heures (mais là,
le problème deviendrait celui de la coincidence !).

En fait, j'aurais dû parler d'un lièvre un tantinet
moins rapide plutôt que d'une tortue.
Il ne faut pas oublier que la masse des neutrinos est
infime. De l'ordre de 0,1 eV je crois.
Supposons une vitesse égale à 99,999999 % de la vitesse
de la lumière.
Cela ne donne jamais qu'une énergie cinétique
d'environ 700 eV. Ce n'est rien du tout !
En particulier pour une étoile qui explose !
Et pour un observateur terrestre, au bout de
par exemple 10 AL, cela fait un décalage de 5 minutes.

(franchement, tu aurais pu calculer ça tout seul)

(à nouveau, il faudrait voir les chiffres exact, ça doit
pouvoir se trouver sur le net, mais les ordres de grandeurs
donnent une idée)

>
> Pour moi, tout est plus ou moins parti en même temps,
> neutrinos et photons, dans une gigantesque déflagration.

La vache, la simplification ça ne te gêne pas.
Une étoile ce n'est pas qu'un gros pêtard.
Ce n'est plus de la simplification outrageuse (comme
dans mes explications ;-) mais du réductionisme !

>
snip, le reste tombe, évidement
>

Richard Hachel

non lue,
30 oct. 2002, 13:13:1330/10/2002
à

"François Müller" a écrit :


>
> "Richard Hachel" <r.ha...@tiscali.fr> escribió en el mensaje
> > Va jouer dans la cours des petits, toi.
>
> Tu te sentiras moins seul, comme cela

Toi, je t'ai pas demandé ton avis.


R.H.

Richard Hachel

non lue,
30 oct. 2002, 13:44:0530/10/2002
à

Bones a écrit :

> > Va jouer dans la cours des petits, toi.

> Je veux bien, mais avant j'aimerais que tu m'explique cette histoire de
> neutrino qui se déplace infiniment vite.
> A moins que ce ne soit un strabisme digital qui t'ait fait rippé sur le
> clavier ;-)

Bon, je réexplique.

La structure de notre espace-temps n'est pas celle qui était apprise
aux anciens grecs, tel Pythagore, Archimède, etc...

On s'est apercu, un jour, que les lunes de Jupiter tournaient plus vite
lorsque Jupiter approchait, et moins vite, lorsque Jupiter s'éloignait.

C'était, bien sûr, très étrange.

A cette occasion, Hachel n'étant pas né, ni Einstein, on a cru que
cet effet était un effet Doppler longitudinal
du à la vitesse de la lumière dans le vide.

Ce n'était pas tout à fait vrai.

C'était un effet Doppler relativiste longitudinal, et bien sûr,
ça l'est encore.

Le premier effet relativiste vraiment mis en évidence.

Mais le fait qu'on ne l'ai pas remarqué a induit en erreur
des générations de scientifiques qui pensent, sincérement,
que la vitesse de la lumière est REELEMENT limitée à c,
et que, lorsqu'on mesure c, on mesure là sa vraie vitesse.

C'est bien sur tout à fait faux.

Notre espace-temps est si étrange, qu'un observateur fixe
observant un corps se déplacer dans son référentiel
ne verra jamais ce corps selon sa vitesse réelle dans le référentiel.

Très étrange n'est ce pas?

Ainsi, si un photon se déplace infiniment vite de Romeo vers Juliette,
eh bien la structure de l'espace-temps va faire que tous les
observateurs vont affirmer que cela s'est fait à vitesse limitée,
et égale à c.

C'est ce que j'ai appelé le "leurre cinétique".

Ainsi, toute vitesse réelle Vr dans un référentiel va devenir
une vitesse mesurable (dite observable Vo):
Vo=Vr/sqrt(1+Vr^2/c^2)

et, pour tout corps,
toute vitesse observable Vo va avoir comme vitesse réelle:
Vr=Vo/sqrt(1-Vo^2/c^2)

Voilà pourquoi j'ai dit que la mesure d'une impulsion
(quantité de mouvement) devait toujours se faire selon
l'équation p=m.Vr
et que la masse y était un invariant.

C'est la vitesse qui varie, car il faut évidemment mettre la vraie,
et non l'observable.

Ce qui conduit à p=m.Vr=m.[Vo/sqrt(1-Vo^2/c^2)

Bref....

Ainsi, le photon et le neutrino, dont l'écart de temps de six heures
lors de l'explosion de la supernovae de février 1988, est beaucoup trop
faible à l'échelle cosmique pour faire douter que les deux ne se sont pas
déplacés à la même vitesse (les photons étant peut-être très très très
légèrement ralentis pour l'observateur
référentiel que nous sommes par l'indice du vide qui n'est pas totalement nul),
ou ayant été ralentis aussi par l'étoile elle-même; de six heures; (ou les deux).


Bref, les deux se déplacent infiniment vite dans l'espace-temps
réel, et nous n'en percevons qu'une vitesse observable limitée à c,
selon l'équation que j'ai donnée.


Voilà ce que je veux dire, voilà ce que j'essaye de faire passer.


C'est d'une simplicité presque enfantine.


L'étrangeté de la chose, c'est que j'ai du mal.

Idem pour les transformations d'Hachel et les équations d'addition de vitesse.

C'est pourtant d'une parfaite simplicité.

> @+ Bones
> marc...@wanadoo.fr
> « Toute résistance serait futile ! »

Un dernier mot.

Einstein a leurré son auditoire en disant:
"La relativité, c'est compliqué, mais il n'y a pas de piège".

C'est la preuve qu'il n'a strictement rien compris à sa théorie,
et que tout n'était qu'un immonde (et faux) bluff mathématique.

S'il avait été aussi fort qu'on le croit, il aurait dit:
"La théorie de la relativité restreinte est un jeu d'enfant;
mais elle est bourré de putains de pièges".

C'est l'inverse qu'il fallait dire.

Il a donc tout fait à l'envers.

Quand on y réfléchira sérieusement, et autrement qu'en
chialant sans cesse sur "l'invariance de l'intervalle espace-temps"
théorie abstraite et fausse, la RR s'effondrera, je pense,
comme un chateau de carte.

R.H.

Norbert

non lue,
30 oct. 2002, 17:38:2330/10/2002
à
"Richard Hachel" <r.ha...@tiscali.fr> a écrit dans le message news:
3DC02875...@tiscali.fr
Toujours aussi précis dans tes démonstrations, Richard.

> Notre espace-temps est si étrange, qu'un observateur fixe
> observant un corps se déplacer dans son référentiel
> ne verra jamais ce corps selon sa vitesse réelle dans le
> référentiel.

Observateur fixe par rapport à quoi ? Référentiel de qui? de l'observateur,
du mobile, de la Lune ?


>
> Très étrange n'est ce pas?
>
> Ainsi, si un photon se déplace infiniment vite de Romeo vers
> Juliette, eh bien la structure de l'espace-temps va faire que tous
> les observateurs vont affirmer que cela s'est fait à vitesse
> limitée, et égale à c.

Incroyable :)


>
> C'est ce que j'ai appelé le "leurre cinétique".

Tiens une nouvelle expression. Ou alors j'ai raté des épisodes... C'est pas
grave, d'ici une semaine ou deux, tout ça aura changé comme d'habitude.
>
[..]


> Ainsi, le photon et le neutrino, dont l'écart de temps de six heures
> lors de l'explosion de la supernovae de février 1988, est beaucoup
> trop faible à l'échelle cosmique pour faire douter que les deux ne
> se sont pas déplacés à la même vitesse (les photons étant peut-être
> très très très légèrement ralentis pour l'observateur
> référentiel que nous sommes par l'indice du vide qui n'est pas
> totalement nul), ou ayant été ralentis aussi par l'étoile elle-
> même; de six heures; (ou les deux).

Rien compris. Tu pourrais essayer de faire des phrases ?
[...]


> C'est la preuve qu'il n'a strictement rien compris à sa théorie,

Dans ce cas là, il n'est manifestement pas tout seul. J'en connais au moins
un autre qui n'a rien compris non plus.
Tu vois qui je veux dire ?

Bones

non lue,
31 oct. 2002, 02:48:4431/10/2002
à
Richard Hachel a écrit :

>>> Va jouer dans la cours des petits, toi.

>> Tu te sentiras moins seul, comme cela

> Toi, je t'ai pas demandé ton avis.

Ben on est quand même sur un forum de discussion. Tout le monde peut
donner son avis.

--
@+ Bones
marc...@wanadoo.fr
« La logique n'est que le début de la sagesse, pas la fin »

Jacques

non lue,
31 oct. 2002, 05:16:2331/10/2002
à
DLau...@brutele.be (Didier Lauwaert) wrote in message news:<8d3eabc1.02103...@posting.google.com>...

> Richard Hachel <r.ha...@tiscali.fr> wrote in message news:<3DBE93A1...@tiscali.fr>...
> > "Les six heures de décalage entre les deux bouffées de neutrinos,
> > et la perception des ondes électromagnétiques viennent du fait que
> > les ondes électromagnétiques ont été piégées au coeur de l'étoile
> > qui explosait."
> > Encore que six heures pour une étoile qui explose, c'est long.
>
> Ce n'est évidemment pas la durée de l'explosion.
> Le manteau stellaire ne disparait pas comme ça !
> Il enfle, et il faut du temps pour que le flash
> "sorte" de cette enveloppe en court de gonflement.
>
> J'ai oublié le chiffre que mettent les photons pour passer
> du centre du soleil à sa surface. Je crois que c'est quelque
> chose comme mile ans, ou j'exagère ou je sous estime ?
> En tout cas c'est énorme.

C'est un million d'années pour le soleil, autrement dit les neutrinos
issus des mêmes réactions ont un million d'années d'avance alors d'ici
à ce que les photons les rattrapent. Dans le cas d'explosion,
effectivement la matière ne se disperse pas à la vitesse de la
lumière, donc les photons interagissent pendant pas mal de temps même
dans des couches de plus en plus diluées, alors que neutrinos passent
à travers.

chriz

non lue,
31 oct. 2002, 06:24:2031/10/2002
à
bonjour tom
pour repondre concretement a ta question oui le neutrino et un candidat
potentiel a la masse manquante
il faud savoir qu'une masse de 10ev (en equ masse energie) suffirait pour
expliquer en partie la matiere noire malheureusement le probleme de
detection de masse n'est toujours pas resolu, la methode directe a atteint
ces limites (spectrometrie)reste les methodes indirectes, a ce sujet deux
experiences sont menees distinctement pour detecter et mesurer leur masse
la premiere: NOMAD au cern de geneve la 2e: GALLEX entre la france et
l'italie .

pour repondre a ta deuxieme question l'importance de la masse du neutrinos
ne depend pas de sa validité ou
non a la relativité generale mais au fait qu'il reagisse a l'interaction
faible en substance c'est grace aux propriétes de la desintegration beta
que les caracteristiques du neutrinos sont designees.

Bones

non lue,
31 oct. 2002, 11:07:1631/10/2002
à
chriz a écrit :

> bonjour tom
> pour repondre concretement a ta question oui le neutrino et un
> candidat potentiel a la masse manquante
> il faud savoir qu'une masse de 10ev (en equ masse energie) suffirait
> pour expliquer en partie la matiere noire malheureusement le probleme
> de detection de masse n'est toujours pas resolu, la methode directe a
> atteint ces limites (spectrometrie)reste les methodes indirectes, a
> ce sujet deux experiences sont menees distinctement pour detecter et
> mesurer leur masse la premiere: NOMAD au cern de geneve la 2e: GALLEX
> entre la france et l'italie .

En fait, il me semble que NOMAD et GALLEX servent à déterminer si le
neutrino oscille (c'est à dire s'il peut changer spontanément de nature.
Electronique vers muonique puis vers tauique et retour à électronique).
D'après la théorie, si le neutrino oscille, c'est qu'il a une masse. Par
contre, s'il n'oscille pas, cela ne veut pas dire qu'il n'a pas de
masse.

Wait and see.

> pour repondre a ta deuxieme question l'importance de la masse du
> neutrinos ne depend pas de sa validité ou
> non a la relativité generale mais au fait qu'il reagisse a
> l'interaction faible en substance c'est grace aux propriétes de la
> desintegration beta que les caracteristiques du neutrinos sont
> designees.

--

Cyril

non lue,
9 nov. 2002, 16:26:5609/11/2002
à
La réponse de la relativité d'échelle (RE) est formelle: NON

Car il ne manque pas tant de masse dans l'univers (voir
http://www.ifrance.com/fractalspace/structures2002.htm ).

Je me suis fait lincher il y a quelques années sur fr.sci.astronomie après
avoir lu "La relativité dans tous ses états" de Laurent Nottale, mais je
vois qu'il continue ses travaux et commence à rassembler autour de lui.
;-)))

Laurent est à Albert ce qu'Albert était à Newton...


Tom a écrit :

michel.gouretzky

non lue,
11 nov. 2002, 09:48:2111/11/2002
à

"Cyril" <cgiraudsans...@chez.com> a écrit dans le message news:
3DCD7DA0...@chez.com...

> La réponse de la relativité d'échelle (RE) est formelle: NON

> Car il ne manque pas tant de masse dans l'univers (voir
> http://www.ifrance.com/fractalspace/structures2002.htm ).

> Je me suis fait lincher il y a quelques années sur fr.sci.astronomie après
> avoir lu "La relativité dans tous ses états" de Laurent Nottale, mais je
> vois qu'il continue ses travaux et commence à rassembler autour de lui.

Il existe plusieurs modèles, autres que celui de Laurent Nottale, pouvant
expliquer la matière noire.

Jeremiah Ostriker, Paul Steinhardt :"L'univers est essentiellement constitué
d'énergie répulsive, qui représente 70 pour cent de sa masse. Elle trouve
son origine dans la densité d'énergie constante du vide (représentée par la
constante cosmologique), ou dans celle d'un champ quantique, nommé
quintessence. Les autres constituants sont 26 pour cent de matière noire,
dont on pense qu'elle est composée de particules élémentaires exotiques, 0,5
pour cent de matière ordinaire visible, 3,5 pour cent de matière ordinaire
sombre et 0,005 pour cent de rayonnement."
(Pour la science mars 2001 (page 47))

La recherche janvier 2001 : "D'une taille de quelques dizaines de millions
d'années-lumière, l'amas de Coma est une concentration de plusieurs milliers
de galaxies. La mesure de l'énergie cinétique des objets qui la composent
montre que sa masse est environ cent fois plus grande que celle de la seule
matière lumineuse. La dynamique de tous les amas de galaxies connus requiert
la présence d'un pourcentage similaire de matière noire."

Pour la science en parle aussi dans l'article "Les dimensions cachées de
l'univers" du numéro d'octobre 2000 sur la théorie des dimensions
millimétriques de Nima Arkani-Hamed, Savas Dimopoulos et
Gia Dvali en théorie des supercordes.

Pour la science octobre 2000 : "Notre univers est peut-être une mince
membrane, dans un espace de dimension supérieure. Avant la fin de l'année
2000, les physiciens auront commencé les tests expérimentaux de cette
théorie.(...).Des univers parallèles pourraient côtoyer le nôtre, sur la
même membrane, à moins de un millimètre de distance, dans les dimensions
supplémentaires.(...). La matière dite noire correspondrait à des étoiles et
à des galaxies ordinaires appartenant à des couches adjacentes, etc..."

Dans la théorie de Nima Arkani-Hamed, Savas Dimopoulos et
Gia Dvali, que les physiciens sont en train de tester par des
mesures, en cours, de la gravitation en dessous du millimètre
et dans le futur par des mesures dans le LHC d'apparition
de particules de Kaluza-Klein prédites par cette théorie
et la disparition de gravitons, les dimensions enroulées
font 1 millimètre pour 2 dimensions spatiales enroulées
et dix puissance moins quatorze mètre pour six dimensions
spatiales enroulées.

La Recherche juin 2001, page 30 : "En février 2001, C. D. Hoyle et ses
collègues ont vérifié la validité de la loi de Newton jusqu'à la distance de
0,2 mm.(...) Les physiciens doivent imaginer des dispositifs pour
lesquels ils puissent quantifier très précisément les contributions de
toutes les autres forces. A ces échelles il faut même tenir compte
de l'effet Casimir, l'attraction qui apparaît entre deux surfaces
conductrices, même neutres, à cause des seules fluctuations
quantiques du vide."

On peut lire l'article de Pour la science d'octobre 2000 à l'adresse
suivante : http://www.pourlascience.com
et Ignatios Antoniadis en parle dans La recherche de juin 2001.

Nima Arkani-Hamed, Savas Dimopoulos et Gia Dvali expliquent en
détails cette théorie dans l'article hep-ph/9803315 "The Hierarchy Problem
and New Dimensions at a Millimeter" sur le site http://xxx.lanl.gov/

De plus le numéro de juillet 2002 de Science et Vie a consacré un dossier
très intéressant aux théories avec plus de 4 dimensions d'espace-temps.

Science et Vie juillet 2002 page 57 :"Pour savoir s'il existe de petites
dimensions les physiciens vont devoir se tourner vers les accélérateurs de
particules. Le plus puissant d'entre tous, est actuellement en construction
près de Genève. Il s'agit du LHC, le grand collisionneur du CERN.
Dès 2006, les physiciens vont y provoquer des collisions très violentes
entre des noyaux d'hydrogène, d'où jailliront des ribambelles de particules.
L'espoir des partisans des dimensions supplémentaires : que de nouvelles
particules surgissent des dimensions cachées, ou disparaissent dedans.
etc.."

La recherche a fait un dossier sur la matière noire dans le numéro
de janvier 2001.
De plus l'astrophysicien Jean-Pierre Luminet fait une bonne présentation
de ce sujet dans son livre de vulgarisation "L'univers chiffonné".

Jean-Pierre Luminet : "Les baryons forment la classe des
particules composées de quarks. Les protons et les neutrons sont
les plus stables d'entre eux et, à ce titre, ils sont les constituants des
noyaux atomiques : les nucléons. La matière baryonique peut donc être
qualifiée de matière ordinaire ; c'est, en effet, celle qui constitue les
étoiles, les planètes, les cailloux, les êtres vivants, etc. Les électrons
qui constituent aussi la matière ordinaire sont extrêmement légers (1836
fois plus que les protons) si bien que leur contribution à la masse de notre
univers est négligeable. La matière sombre baryonique, c'est-à-dire la
matière ordinaire trop peu lumineuse pour être observée, peut être composées
d'astres invisibles collectivement appelés machos (trous noirs, planètes
géantes, naines brunes), ou de gaz froid non émissif. La matière sombre non
baryonique est constituée de particules exotiques collectivement appelées
wimps ; elle se subdivise en deux types : la matière sombre froide et la
matière sombre chaude. L'énergie sombre non "particulaire", si elle existe
est nécessairement de nature cosmologique, et probablement issue du vide, de
défauts topologiques ou de champs quantiques. Les termes machos et wimps
proviennent d'un jeu de mots des cosmologistes anglo-saxons. La matière est,
au moins en partie, constituée d'objets célestes plutôt petits (une étoile
suffisamment grosse est lumineuse) et peuplant les halos des galaxies. On
les appelle machos, acronyme de Massive Astrophysical Compact Halo Objects.
La matière sombre non baryonique peut être composée de particules
élémentaires massives, produites à très haute énergie dans les premiers
instants du Big Bang, interagissant peu avec la matière connue (d'ou la
difficulté à les détecter). On les appelle Weakly Interacting Massive
Particules, en abrégé wimps, terme qui se traduit en français par
"mauviettes". Les astrophysiciens ont résumé le problème de la matière
sombre par une plaisanterie douteuse : notre univers est-il dominé par des
machos ou par des mauviettes ? (...) Les machos faisant faux bond
intéressons-nous maintenant aux mauviettes. L'existence supposée de ces
particules exotiques résulte des diverses théories d'unification des forces
fondamentales (électromagnétisme, interactions nucléaires forte et faible,
gravitation). L'unification ne pouvant se réaliser qu'à très haute énergie,
ces hypothétiques particules n'ont pu se former que lors du Big Bang.
etc..."(Jean-Pierre Luminet, "L'univers chiffonné", Fayard
(pages 273, 275 et 280))


Cyril

non lue,
14 nov. 2002, 17:11:0814/11/2002
à
"michel.gouretzky" a écrit :

> Il existe plusieurs modèles, autres que celui de Laurent Nottale, pouvant
> expliquer la matière noire.

La RE n'explique aucune matière noire. Elle dit que la dynamique des corps
célestes tient sans faire appel à de la matière noire.

Beaucoup de scientifiques travaillent actuellement à chercher de la matière
noire... mais c'est autre chose.


Répondre à tous
Répondre à l'auteur
Transférer
0 nouveau message