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A vomir

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peet...@my-dejanews.com

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May 4, 1999, 3:00:00 AM5/4/99
to
Le Parisien, grand journal s'il en est, est fier de vous presenter, le retour
des fils de pute:

Le grand rendez-vous des hooligans
«NOUS sommes discrets, mais nous ne sommes pas
morts. » S'il font moins parler d'eux depuis quelques
années, les hooligans parisiens sévissent toujours au
Parc des Princes, dans la tribune R 1 rouge du Kop
Boulogne, où « les spectateurs de couleurs sont
refoulés, parce que les stewards ne peuvent pas assurer
leur sécurité », dévoile un initié. Et à la veille dumatch
de Championnat de France Paris SG - Marseille,
traditionnellement classé à hauts risques, la rencontre
entre les « supporters » les plus violents des deux
équipes — un millier de Marseillais vont monter à Paris
— génère les plus vives inquiétudes. Qu'ils s'appellent
Commando Pirate, Casual Firme, Pitbull Kop, Army
Korps, Bloc B ou Casual Klan, les groupuscules
parisiens, de tendance néonazie, fasciste ounationaliste,
regroupent environ 150 personnes et n'ont qu'un seul
mot d'ordre : « Avec Marseille, c'est la guerre. »
« Hors du stade, c'est l'affaire de la police »
Depuis les incidents du match PSG - Caen (28 août
1993), au cours desquels trois CRS s'étaient faitlyncher
devant les caméras de télévision, le club de la capitalea
pourtant tout fait pour tenter d'endiguer le fléau. A
l'époque, Jean-François Domergue, responsable de la
sécurité du PSG, décide d'embaucher Pascal Berger,
ancien meneur d'un des groupes les plus violents mais
surtout professionel reconnu dans le monde de la
sécurité, pour lui confier la responsabilité dustewarding
(gestion du public à l'intérieur du stade) et ainsiobtenir
le calme. Très respecté pour ses états de services dans
son ancien milieu, Berger négocie un pacte de
non-agression avec les hooligans. « Quand il y a des
bagarres à Boulogne, on règle ça en famille, raconte un
hooligan. Les stewards ne sont pas complices, mais ils
nous laissent tranquilles pour éviter une émeute. Après,
hors du stade, ils s'en foutent. C'est l'affaire de lapolice.
» Le système semble bien fonctionner et Domergue
embauche un autre meneur hooligan, Olivier Fréoux,
cette fois pour diriger le département supporters. Siles
bagarres et les ratonades en coulisses ou en dehors du
stade continuent, on ne parle plus du PSG en rubrique «
faits divers ». Domergue estime avoir rempli sa mission.
Le remplacement de Michel Denisot par Charles Biétry
à la présidence du PSG, au printemps dernier, vient tout
chambouler. Immédiatement, Domergue licencie
Berger, lui reprochant d'avoir pris de l'argent dans les
caisses. Quelques mois plus tard, Fréoux prend à son
tour la porte, pour avoir laissé partir des supporters
indépendants vers Marseille, alors que Domergue avait
pris des dispositions pour empêcher ce départ. Berger
comme Fréoux sont grassement indemnisés, avec pour
consignes strictes de ne plus approcher le milieu des
supporters et de respecter un silence total sur les
activités du PSG. Aujourd'hui, le département
supporters du PSG est confié à Pascal Mirguet, membre
du Front national et ancien responsable des Gavroches,
une association du Kop Boulogne. La sécurité du stade
est assurée par la société MC Sécurité. Les hooligans
n'ont plus d'interlocuteur au sein du club et sont
systématiquement exclus des déplacements officiels, ce
qui n'était pas le cas il y a encore moins d'un an. «
Domergue a viré tous ceux qui se rapprochaient de nous
», confirme un hooligan. Si les relations entre stadierset
hooligans sont normalisées, ces derniers sont à
nouveaux livrés à eux-mêmes et le Parc des Princes
ressemble de nouveau à une poudrière.
Matthieu LE CHEVALLIERLa banderole qui attise la haine
Un bout de tissu bleu et blanc de 17 mètres de long pour
1,50 m de large risque de provoquer, demain, des
débordements supplémentaires entre hooligans parisiens
et marseillais. Le 16 juillet dernier à Nîmes, àl'occasion
d'un match amical disputé par l'OM, deux supporters
parisiens du virage Auteuil, en vacances dans la région,
repèrent cette banderole des Ultras olympiens, la plus
ancienne confectionnée pour les déplacements de
Marseille et d'une valeur estimée à 50 000 F.
« Un supporter sans bâche n'est plus rien »
Dans la soirée, les deux compères profitent d'une halte
des supporters marseillais au restaurant pour fracturer
leur voiture et s'emparer du précieux trophée. De retour
à Paris, les deux voleurs fanfaronnent quelques
semaines, exhibent l'objet de leur nouvelle fiertédevant
les caméras de télévision à Strasbourg (22 août), avant
de prendre peur lorsqu'ils apprennent que la polices'est
mise en chasse de la « bâche » (la banderole, en
langage supporter). Elle tombe alors entre les mains des
hooligans de la Casual Firme de Paris. « Pour une
association, la bâche représente tout, explique l'un des
hooligans. C'est l'emblème, les couleurs. Un supporter
sans bâche n'est plus rien. On affronte les Winners de
Marseille depuis 1993 et on a enfin quelque chose d'eux.
On avait déjà tenté de leur prendre cette bâche il y a
quatre ans, à Amiens, lorsqu'ils jouaient en D II. » On
les a fait morfler, l'un d'eux y a même laissé un oeil,
mais ils ont réussi à protéger leur banderole. Cettefois,
ils vont tout faire pour la récupérer et ça va forcément
déclencher des affrontements. » Pour l'heure, la
réplique des supporters marseillais se limite à une
descente au Parc des Princes, le 20 février dernier, au
retour d'un 16e de finale de Coupe de France perdu à
Lens. Déçus de ne trouver ni bâche ni rival parisien,les
Winners se sont défoulés sur les tribunes du stade de la
porte de Saint-Cloud à grands coups de « tagues ».
Reste à savoir si la banderole tant convoitée va faire
son apparition demain soir. Nul doute que les hooligans
parisiens rêvent de narguer leurs homologues marseillais
au cours du match le plus chaud de la saison. Mais il
leur faudra pour cela passer outre les barrages des
forces de police, qui seront présentes dans des
proportions sans commune mesure avec les 400 CRS
habituels. M.L.C.
« Notre ring, c'est la rue et le stade »
Quelque 150 hooligans ont leurs habitudes au Parc des
Princes. Presque tous sont classés en catégorie C,
c'est-à-dire reconnus comme extrêmement violents. La
Casual Firme de Paris, un groupe non officiel à
tendance ultra-nationaliste, rassemble une quinzaine de
hooligans. L'un d'entre eux a accepté de témoigner,
mais anonymement. « Nous ne sommes pas tous des
néonazis. Nous nous revendiquons nationalistes, plus
précisément “antiracaille”. L'un de nous est chauffeur
de bus dans la banlieue nord de Paris et se faitinsulter
sans cesse, parfois agresser. Il est bien obligé de
répliquer. Nous avons déjà été condamnés pour avoir
déployé des banderoles racistes sur Weah (NDLR :
ex-avant-centre franco-libérien du PSG). Ce n'était pas
pour sa couleur, mais parce qu'il avait craché sur le
club. » « Le PSG, c'est notre club et on défend nos
couleurs à notre façon. A la base, on vient pour le foot;
après, chacun suit sa voie. Certains deviennent Ultras.
Moi, la vie m'a rendu violent. On n'est pas des clones :
chacun a ses raisons pour aimer la violence. » « Le
hooligan vient au stade pour affronter les supporters
adverses et la police. Notre film culte et notreemblème,
c'est “Orange mécanique” (NDLR : de Stanley
Kubrick). Nous voulons être le meilleur public de
France, le plus craint. La majorité n'est pas armée etse
bat à mains nues. Parfois, on utilise nos ceintures, ou
une canette qui traîne. Nous sommes des voyous avec
des règles. Nous n'irons pas frapper un père de famille
ni braquer une vieille. » « Certains se défoulent dansles
courses de voitures ou à la boxe. Nous, notre ring,notre
défouloir, c'est la rue et le stade. Nous n'avons pas de
tenue particulière, pour nous fondre plus facilementdans
la foule. Quand il n'y a pas de match, nous sommes des
gens normaux, avec un emploi et une copine. »
Propos recueillis par M. L. C.
Les Marseillais savent ce qui les attend
Marseille
Officiellement, ils seront sept cents à monter à Paris.En
réalité, les supporters marseillais se retrouveront
beaucoup plus nombreux au Parc des Princes. « Six ou
sept cents de plus. On s'est arrachés pour acheter
d'autres billets. Et puis, tous les amis de Lille, deRennes
et d'ailleurs viendront aussi. On a même des copains à
Paris qui seront pour nous au stade », ironise Fredo, un
lycéen membre des Fanatics. Les sept cents disposant
d'un billet délivré par le club via les groupes de
supporters prendront un train spécial, demain en fin de
matinée, pour arriver gare de Lyon. Olivier, le
porte-parole des Fanatics, connaît déjà la suite : « Dès
qu'on met le pied à la gare, on est escortés par lesflics.
Déjà, ça commence à se tendre parce qu'on n'est pas
des hooligans et, eux, quand ils nous voient, on diraitque
la peste arrive. Alors, à la fin, il y a des canettesqui
volent et on prend quelques coups de matraque. »
« Ils nous l'ont piquée comme des lâches »
En bus spéciaux, encadrés par des cars de CRS, les
supporters de l'OM arriveront tout près de
Roland-Garros. « Là, c'est pareil, on est parqués
derrière des barrières métalliques et on attend des
heures sous les sifflets et les insultes des mecs quinous
branchent. Alors, il arrive que ça dégénère. En 1994, on
n'avait même pas pu entrer au stade, et là, ça avait été
très chaud », poursuit Kamel, un militant des Ultras.
L'an dernier, il a fait le coup de poing avec des
supporters du PSG qui ont attaqué les bus marseillais à
quelques kilomètres du Parc. « C'était la haine, et s'iln'y
avait pas eu les flics pour les protéger, je pense qu'on
les aurait massacrés. » Ce sera donc très chaud, demain
soir, autour du Parc. D'autant que la rumeur dit à
Marseille qu'une banderole des Ultras, volée dans le
coffre d'une voiture, sera brûlée dans le stade (voir
ci-dessus). « C'est pas des hommes. Ils nous l'ont
piquée comme des lâches, tempête René, le
vice-président des Yankees. Si les dirigeants du PSG
leur laissent faire ça, c'est qu'ils veulent qu'il y aitdes
incidents. » C'est qu'ils sont complices de ces
provocations. C'est eux qui tolèrent les fachos et les
racistes qui portent la croix gammée et qui insultentles
Blacks et les Arabes, même ceux de leur équipe. Il y en
a même qui ont été embauchés à la sécurité du PSG.
Chez nous, les mecs comme ça, on les fout dehors à
coups de pied au cul. » Jean-Louis PACULL

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Guyome

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May 4, 1999, 3:00:00 AM5/4/99
to
peet...@my-dejanews.com wrote:
>
> Le Parisien, grand journal s'il en est, est fier de vous presenter, le retour
> des fils de pute:
>
> Le grand rendez-vous des hooligans

MAGNIFIQUE!!

Alors que les dirigeants de club essaient année après année de calmer
des esprits qui s'échauffent pour de sombres conneries, la presse ne
manque pas, également année après année de jeter de l'huile sur le feu.
Ca représente combien de lignes dans le canard ces interviews de
hooligans au nombre époustouflant de 150(!) qui composeront donc environ
0.3% du public présent dans le stade?

Phil'OM

unread,
May 4, 1999, 3:00:00 AM5/4/99
to

Si ça se passe mal à Paris, les parisiens seront attendus à Marseille pour
OM-Psg la saison prochaine .
Comme ça se passera mal, ils se vengeront au match retour et les
Marseillais rumineront leur fracassante vengeance sur les parisiens
jusqu'au OM-Psg de la saison suivante et ainsi de suite .
Faudrait pas que ça dénégère trop quand même mais malheureusement cette
année ça risque d'être chaud car les néonazis parisiens frutrés et honteux
de leur équipe de jalouses ont la haine .
Si le Parc n'est pas suspendu, ça veut dire que Jésus est revevnu parmis
les siens ...
Ce soir, nous verrons si les parisiens ont fait le ménage dans leur stade
ou non .


CCG

unread,
May 5, 1999, 3:00:00 AM5/5/99
to
Elle est drôle cette histoire de bache !
Alors, ils l'on brulé ou pas ?

"Les Vert en D1"
"Mettomo contre Issa, toujours le mot pour rire ces Marseillais !!!)"


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