Je me sens obligé de revenir à la charge pour argumenter sur la DTH et la
RSE compte tenu de certains propos publiés sur fr.rec.
Lire tout d'abord sous la plume d'Alain Foret que le maintien de ces deux
épreuves est un choix politique, c'est pour le moins gonflé quand on sait
que la demande de suppression de ces deux épreuves formulée par le Président
avait justement pour seule motivation le désir politique de s'aligner sur
les standards anglo-saxons qui n'utilisent pas ces deux tests. A la lumière
des informations récentes, on sait que ce désir d'alignement n'avait pas que
des motifs techniques.
Quelques intervenants continuent de qualifier de non réalistes ces épreuves.
Je suis bien d'accord avec cette appréciation puisque ce ne sont que des
tests strictement codifiés or la réalité est rarement conforme au standard.
Un standard a donc pour seule finalité de vérifier l'acquisition d'une
compétence transposable à une situation réelle.
La DTH n'est donc pas le simulacre d'un sauvetage mais la vérification de la
capacité à produire un effort modéré en hyperbarie tout en effectuant une
action technique sur un plongeur en difficulté et en maîtrisant la vitesse
de remontée.
En soi, le "sauvetage force" a donc disparu de nos évaluations et ce n'est
donc pas un mode d'évaluation qui date de plus de trente ans. Il serait pour
le moins pertinent que les moniteurs abandonnent définitivement ce
qualificatif.
De la même manière, la RSE n'est pas le simulacre d'une remontée en panne
d'air. Cette épreuve, en tant que telle a donc également disparu de nos
modes d'évaluation. La compétence recherchée se situe donc au niveau du
contrôle de la ventilation et de la recherche de la sérénité dans l'eau.
Le caractère accidentogène de cette épreuve n'est pas établi, surtout si
elle est enseignée correctement.
Etre systématiquement qualifié de conservateur ringard, voire de dinosaure,
à propos de ces questions devient quelque peu exaspérant car, au regard de
ces arguments, je prétends que la DTH et la RSE actuelles, n'ont rien à voir
avec les épreuves telles qu'elles étaient pratiquées il y a vingt ans.
Il me semble bien que j'ai largement prouvé ces derniers temps que mes idées
sur l'enseignement de la plongée n'avaient rien de celles d'un conservateur
attardé et garant de traditions désuètes et pourtant je pense que nous
n'avons actuellement pas de raison d'abandonner la RSE et la DTH
Peut être serait-il avant tout nécessaire que certains moniteurs révisent
leurs notions de base sur la finalité des épreuves proposées et donc sur la
manière de les enseigner et de les évaluer. Ce n'est pas seulement un
problème de sémantique mais bien une question de fond : Quelles sont les
compétences attendues pour un encadrant ?
Je n'ai rien contre l'idée d'abandonner ces épreuves à condition que cette
suppression soit accompagnée de propositions permettant d'évaluer
correctement des compétences d'encadrant.
Ce serait une grosse imprudence de confondre des compétences de plongeur en
autonomie avec celles d'un encadrant qui évolue avec des coéquipiers de
faible technicité et qui doit donc être susceptible de pallier à toute
difficulté.
Bonnes plongées.
Claude Duboc
Instructeur National
merci pour ce message.
> Je n'ai rien contre l'idée d'abandonner ces épreuves à condition que
> cette suppression soit accompagnée de propositions permettant
> d'évaluer correctement des compétences d'encadrant.
>
> Ce serait une grosse imprudence de confondre des compétences de
> plongeur en autonomie avec celles d'un encadrant qui évolue avec des
> coéquipiers de faible technicité et qui doit donc être susceptible de
> pallier à toute difficulté.
Excellente remarque , sauf qu'il faudrait être un peu plus cohérent dans
son argumentation pour justifier l'injustifiable :
Quand est ce qu'un "encadrant" doit maitriser en encadrement une RSE ?
Idem : quand est ce qu'un encadrant doit faire preuve de sa compétence
dans l'exercice de la DTH pour sauver un de ses élèves ?
Peut-on justifier ça , simplement ces 2 questions précises ; et pas des
considérations latérales sur l'évaluation de la maitrise de l'effort de
l'encadrant ou sa "sérénité" sous l'eau .
amicalement
Bernard
[Parce que controle de la ventilation , gestion de l'effort dans l'acte
technique , sérénité et gestion du stress etc etc...c'est pas requis
seulement pour les encadrants , hein ! On a tout de même en plongée
autonome , parfois des situations autrement scabreuses à gérer que
l'affolement d'un débutant dans l'espace proche ( c'est une petite
caricature ...mais à peine ..et j'espère qu'elle ne fera pas diversion
aux questions essentielles posées plus haut) ]
J'ai oublié de signer : plongeur autonome lambda
FFESSM : FRAF00750700006
Merci pour ta participation toujours aussi sincère et opportune.
La question de fond est : Peut-on avoir dans nos niveaux de formation
des épreuves qui ne sont pas le pendant de la réalité ? »
Tu as parfaitement raison quand tu dis qu’il ne suffit pas de dire que
cela ne sert à rien et de ne pas proposer autre chose.
Peut-on encore évaluer un futur guide de palanquée avec des exercices
qui ne sont pas le reflet de la réalité mais qui sont des indicateurs
de compétences ? Sûrement, si nous précisons plus clairement le
contenu de formation niveau 4 et que nous y retirons les éléments qui
parlent de circonstances réelles tout en y précisant clairement qu'il
s'agit d'une recherche de compétences de sérénité du futur guide de
palanquée ou de capacité à effectuer un effort modéré en hyperbarie.
Et cela en améliorant ces épreuves. C'est possible.
Ces indicateurs sont choisis exactement comme tu le décris et ce sont
très souvent les formateurs qui dénaturent ces épreuves.
Lorsque les contenus seront plus précis, nous n’aurons plus à discuter
de tout cela, sauf à rechercher la polémique. C'est cette trop grande
liberté pédagogique qui est souvent la cause de nos mots. Il y a
sûrement une limite acceptable entre le tout standard et le tout "je
fais comme je veux".
Sans vouloir faire de politique;) effectivement, il vaut mieux rester
ce que nous sommes que de vouloir ressembler à d’autres, nous
pourrions y perdre notre savoir-faire et peut-être plus encore.
Amicalement
Jérôme
http://pagesperso-orange.fr/jcarriere/
Bonjour Claude
> Je me sens obligé de revenir à la charge pour argumenter sur la DTH et la
> RSE compte tenu de certains propos publiés sur fr.rec.
Faites donc.
> La DTH n'est donc pas le simulacre d'un sauvetage mais la vérification de
> la capacité à produire un effort modéré en hyperbarie tout en effectuant
> une action technique sur un plongeur en difficulté et en maîtrisant la
> vitesse de remontée.
Tout comme le Bordeaux n'est pas du pinard mais une boisson alcoolisée à
base de raisin.
> De la même manière, la RSE n'est pas le simulacre d'une remontée en panne
> d'air. Cette épreuve, en tant que telle a donc également disparu de nos
> modes d'évaluation. La compétence recherchée se situe donc au niveau du
> contrôle de la ventilation et de la recherche de la sérénité dans l'eau.
Et ce texte n'est pas du tout une argutie sémantique visant à éradiqer les
diptères à revers.
> Etre systématiquement qualifié de conservateur ringard, voire de
> dinosaure, à propos de ces questions devient quelque peu exaspérant car,
> au regard de ces arguments, je prétends que la DTH et la RSE actuelles,
> n'ont rien à voir avec les épreuves telles qu'elles étaient pratiquées il
> y a vingt ans.
"au regard de ces arguments" ...
Je ne trouve pas que ce soient des arguments, moi.
> Il me semble bien que j'ai largement prouvé ces derniers temps que mes
> idées sur l'enseignement de la plongée n'avaient rien de celles d'un
> conservateur attardé et garant de traditions désuètes et pourtant je pense
> que nous n'avons actuellement pas de raison d'abandonner la RSE et la DTH
C'est ton droit le plus strict d'avoir cette opinion, bien entendu. Je
conteste tout de même l'argumentation que je ne trouve absolument pas à la
hauteur de ce que tu défends.
> Je n'ai rien contre l'idée d'abandonner ces épreuves à condition que cette
> suppression soit accompagnée de propositions permettant d'évaluer
> correctement des compétences d'encadrant.
Nous sommes là tout à fait en phase. A quand les épreuves en UV
capitalisables?
> Ce serait une grosse imprudence de confondre des compétences de plongeur
> en autonomie avec celles d'un encadrant qui évolue avec des coéquipiers de
> faible technicité et qui doit donc être susceptible de pallier à toute
> difficulté.
On n'a encore jamais dit le contraire.
> Claude Duboc
>
>
> Instructeur National
Félicitations.
FrK, deuxième classe. On passera le N4 avec ce qu'il y aura dedans à faire,
mais on n'en pensera pas moins dans les casernes.
Je rajouterai que nous devons etre les meilleurs du monde ; c'est sans doute
cela l'école de plongée française. Nous sommes les seuls à proposer et à
nous accrocher à ce genre d'epreuves
Il ne faut surtout pas modifier quoi que ce soit.
Belles bulles
Christophe 38
Je reprends ici un post d'un autre fil.
On ne va pas perdre de temps à dire que les discussions sur la RSE et
la DTH ont été "techniques" ou "politiques" :-).
Ca n'a guère d'importance d'ailleurs : ces épreuves sont maintenues
pour l'instant. On ne peut supprimer (c'est une hypothèse
Claude :-) ...) ces 2 épreuves qu'en remettant
complètement à plat le niveau 4. Et remettre complètement à plat
le niveau 4 ne peut se faire maintenant car cela a un impact sur tout
le reste (niveau 4 "totalement" et uniquement guide ou capacitaire en
plus pour citer un exemple de donnée à trancher avant toute définition
des contenus). De plus, il y a surtout besoin de repenser la façon
dont les plongeurs et les encadrants pourraient acquérir des
qualifications, notamment grâce à l'expérience de la pratique qui
devrait permettre de capitaliser des "unités de compétences". Qui
pourrait valider ces compétences à l'avenir (Initiateur, MF1, MF2,
Directeur de plongée, instructeur ?) est un sujet qui à lui seul
pourrait nous occuper 10 ans...Nous ne les avons pas.
Personne ne va se lancer là-dedans à 7 mois des
élections. On peut le regretter, mais c'est comme ça. Il se trouverait
autant de personnes pour dire que c'est de l'opportunisme
électoraliste que de personnes pour dire qu'il était plus que
temps :-)
Claude a fait une remarque juste : la bonne
démarche sera de définir d'abord les compétences du guide palanquée,
puis le cursus de
formation qui permettra de les acquérir et enfin et seulement après
les 2 étapes précédentes, les modalités d'évaluation des compétences :
évaluation continue, unités de compétences, examen total, examen avec
conservation de compétences, etc. Les compétences, si elles sont
correctement formulées, indiqueront d'elles-mêmes les savoirs-faire,
savoirs et savoirs être qu'il faut évaluer, en un mot "les épreuves"
si on reste dans une formule examen .
Ceux qui ont lu le PV de la CTN ont loupé l'essentiel : les évolutions
proposées pour les contenus de formation actuel. Les PJ ne sont pas
téléchargeables, c'est une erreur. Car ces documents sont destinés à
être soumis à l'avis du plus grand nombre. Ces documents seront
bientôt téléchargeables sur le site de la CTR BPL ici http://ctrbpl.org/.
Les évolutions proposées pour le manuel actuel concernent justement le
groupe de compétences 5 du niveau 2 et 3 (et N1 pour homogénéité de
présentation), la compétence 5 "Comportement de guide de palanquée" du
niveau 4 et enfin l'intégralité du niveau 5, le directeur de plongée.
Certes, pour les raisons évoquées ci-dessus, il n'est pas envisagé de
modifier les épreuves et/ou les modalités d'acquisition des
compétences.
Mais on est dans le bon sens : on commence à remettre à plat les
compétences. La suite viendra, et je parie que ce sera ...après les
élections, malheureusement :-)
Amicalement,
JN
Il y a un moment ou il faudra arreter de se gratter le C..erveau...
Entre les courriers envoyés au ministère, les pourcentages de refus
d'un bilan présidentiel, .... les contestations à droite à gauche ou
plutot en haut en bas, les non-reconnaissances des plongeurs/moniteurs
certifiés à l'etranger, voire meme en France,
"on" pourrait facilement d'un trait de plume (et ca va vite en ce
moment)
- se faire retirer la delegation
- etre contraint d'appliquer les standard europeéns de type RSTC ou
Fédé quebequoise
- se retrouver avec des agences de certifications agrées
- se dégager de J&S et etre rattaché à Nature & Tradition ou Activités
Aquatiques
- éliminer la structure departementale, regionale, nationale calquée
sur l'administration francaise
- etc etc ..
Ca dérangerait qui d'avoir une version SDI pour la plongée Loisirs
(jusque 40m) et une version TDI pour la Plongée Tec (au dela de 40)
La nage avec palme devient une option de la Natation ( et bingo ca
figurera aux Jeux Olympiques) et la Nage en Vive est confirmée Kayak.
L'Apnée et la Chasse sont déja quasi autonomes ....
Allez Hop .. une signature ..
et plus besoin d'attendre des élections (qu'on arrete pas d'attendre)
plus besoin de réflechir au contenu d'épreuves qui n'existent plus
Mais on va passer un temps fou sur ce que devient
- un initiateur , s'il est N2 ca coince; s'il est N4 une equivalence
masterdiver doit pouvoit se faire
- un N3 : 40 max sauf si experience prouvée au dela
- un N4 : pareil que N3, mais si Initiateur aussi .. masterdiver
etc etc ...
simplifions simplifions
Virons l'arreté de 98 (devenu Code du sport) et adoptons "quelque
chose" de plus standard, plus simple, plus pragmatique....
Et en plus les assos 1901, les compétences de moniteurs sont
respectées...
Allez on y va ???
Surtout pas.
Mais on sera bien emmerdé quand il faudra faire toutes ces épreuves avec des
recycleurs, dans 10 ans...
FrK
> Je me sens obligé de revenir à la charge pour argumenter sur la DTH et la
> RSE compte tenu de certains propos publiés sur fr.rec......
Bonsoir,
du coup moi aussi je me sens obligé de revenir, mais j'ai comme
l'impression qu'on tourne un peu en rond dans ces discussions...
> Il me semble bien que j'ai largement prouvé ces derniers temps que mes idées
> sur l'enseignement de la plongée n'avaient rien de celles d'un conservateur
> attardé et garant de traditions désuètes et pourtant je pense que nous
> n'avons actuellement pas de raison d'abandonner la RSE et la DTH
J'ai vraiment du mal à comprendre..
D'un coté on defend le travail sur l'equlibre, les sensations, la
respiration...
ceci dit en pasant cequi me surprend le plus ce qu'on en parle comme
si c'était une découverte de dernière minute, un truc
extraordinaire !!
Et puis de l'autre on continue à defendre des methodes d'évaluation
incohèrentes avec les besoins reels de nos plongeurs..
Ca fait 15 ans que j'entends les mémes discours , demandez à n'importe
quel moniteur s'il considère si c'est important ou pas.. ..même
qu'on lui a fait un cours de pedagogie pour lui expliquer les points
clé de la plongée Equilibre , propulsion, respiration...evidenment
qu'il va dire que c'est essentiel.
Par contre donnez lui un plongeur à former, et la bizarrement.. on
parle plutot de VM, LRE, RSE, RA2, DTH bref des exercices, des
épreuves..TECHNIQUES.. de l'importance d'automatiser ces gestes
techniques, de développer l'automatisme de l'expiration grâce à la
RSE..en j'en passe...!!
Même discours dans les formationsou examens MF1, BEES1, MF2, BEES2...
c'est le serpent qui se mord la queue et on dirait qu'elle aime ça
tellement elle veut pas lacher le bout !
Il faut lever un peu la tête regarder ce qui se passe autour, c'est
bizarre .. en 15 ans de metier je n'ai JAMAIS eu une seule personne
( eleve ou moniteur) qui m'a demandé de lui faire travailler la
respiration, les sensation, l'equilibre..mais plutot la PA..la DTH la
RSE....
Il suffit pas de faire des beaux discours , on est presque tous sortis
d'une génération formé a faire et enseigner des PA, Syncopé... et on
ne change pas ça avec des paroles..
<La DTH n'est donc pas le simulacre d'un sauvetage mais la
vérification de la
<capacité à produire un effort modéré en hyperbarie tout en effectuant
une
<action technique sur un plongeur en difficulté et en maîtrisant la
vitesse
<de remontée.
Bien sur que dans toute épreuve on peut trouver des justifications et
des competences interesantes à développer ou évaluer.. mais bon..tu
sais ce qu'on en pense..
<Peut être serait-il avant tout nécessaire que certains moniteurs
révisent
<leurs notions de base sur la finalité des épreuves proposées et donc
sur la
<manière de les enseigner et de les évaluer. Ce n'est pas seulement
un
<problème de sémantique mais bien une question de fond : Quelles sont
les
<compétences attendues pour un encadrant ? "
Peut-être que ceux qui forment les moniteurs et les évaluent dévraient
se poser la même question.., tu crois pas.. car quelque part ce sont
eux qui les forment, que ce sont eux qui leur imposent les régles....
de l'examen..ou qui à priori leur transmettent ces fameuses notions
de base qu'ils ont autant de mal à retrouver..
Sincerement il faut arrêter , si on n'oriente pas nos encadrants avec
des contenus plus réalistes , plus concrets.. ils ne vont pas faire le
pas d'aller contre tout un système de formation bien ancré dans nos
mentalités..on ne les a jamais formé à ça !
En tout cas je ne t'enleverais pas le merite de continuer à defendre
ces épreuves , par contre essaye avec d'autres arguments , ceux-ci je
les ai déjà trôp entendus. Même que je les ai utilisé moi même pendant
trôp longtemps, surement parce que on me l'avais fait croire à moi
aussi !!
Je repete il ya quand même des choses plus importantes à aprendre en
plongée , donc il faut leur donner la priorité, c'est tout !!
<Je n'ai rien contre l'idée d'abandonner ces épreuves à condition que
cette
<suppression soit accompagnée de propositions permettant d'évaluer
<correctement des compétences d'encadrant.
On a déjà entendu ça aussi..et des idées ont déjà été données , ce qui
manque c'est la volonté de le faire , mais bon à priori il parait que
ce n'est pas le bon moment..
Donc on continue à attendre et peut-être qu'un jour
Quoique de mon coté ça fait longtemps que j'ai arreté d'attendre et je
forme mes plongeurs et moniteurs à leur futures prerrogatives et non
pas aux épreuves débiles des examens, et finalement ça marche même
pour l'examen, même s'ils n'ont jamais fait les epreuves en entier
avant l'examen ..comme quoi !!
Sur ce, bonne nuit
Cordialement
Rafael
Salut,
desolé de te contredire mais avoir 200 ou 300 plongées n'est
absolument pas un gage de qualité !!
j'en ai trôp souvent la preuve..même qu'ils ont souvent plus de mal
que ceux qui n'ont que 30 plongées tellement qu'ils sont formatés ,
c'est malheureux à dire mais..
Il y a qui conduisent depuis 20 ans et ils le font toujours aussi
mal !! voir pire tellement ils ont developpes de mauvaises habitudes
(ou automatismes..) mais bon ils ont du mal à se rendre
compte....comme les plongeurs..fais gaffe peut-être que tu fais partie
du lot..!!
Ceci dit je suis d'accord qu'il faudrait exiger un minimun de plongées
avant chaque niveau et particulièrement pour les encadrants, histoire
d'avoir un peu d'experience avant..ne serait que pour reconnaitre la
faune et la flore !!
bon j'espére que le sejour à Camaret te detendra un peu..!!
Bonne nuit
Rafael
http://www.amazon.com/Scuba-Diving-Snorkeling-Dummies-Newman/dp/0764551515
et en plus c'est en anglais
Ça sent le vécu !!!
;-)
@+
P.
--
(pas de plouf pour m'écrire - no plouf to write)
http://www.aquaphot.fr/
je pense que c'est aussi pour ce genre de post xénophobe et ridicule que
l'audience FRP est en forte baisse ...
Il se trouve que la 2F à un bon paquet d'ignorant de ce genre, et que ça
gonfle de plus en plus de monde et fait le bonheur des clubs étrangers
... c'est bien dommage.
++
NICO