Je fais parti d'un nouveau club créé en Février 2008 qui a bien
évidemment peu de moyen. Pour fair gonfler nos bouteilles, un club sympa
nous le faisait à l'oeil. Mais cette année ce même club nous a annoncé
l'arrêt de ce service. Que voulez vous les gué-guerres entre communautés
de communes ont des dommages collatéraux :-((
Mais bon on s'entend toujours très bien avec ce club, heureusement on
est pas aussi con que nos administrations.
Toujours est-il que maintenant il faut qu'on trouve une solution pour
gonfler nos 8 malheureuses bouteilles vides.
Vu le prix des compresseurs neufs on pensait à aller voir du coté de
l'occasion.
J'aurai voulu avoir des avis éclairés la dessus et ci jamais vous en
entendez parler ben on cherche.
Merci
Stephane
on existe depuis 2007 et on a eu le meme pb
au départ on gonflait à droite à gauche, la galère en somme !!!!!!!!!
puis on a fait un prêt auprès de notre codep (merci) et on a trouvé sur
e-b.. en enchères, un compresseur thermique bauer de 8,4 m²/h (2100 euro
avec un moteur neuf), pour nos 17 blocs c'est pas mal.
pour le rembourssement du prêt, on compte sur les subventions cnds sur 3
ans, mais attention: ca impose de faire les évennements pour lesquels tu
demandes les subvention (car compte rendu chaque année). la première
échéance est déja budgetisée et en réserve pour décembre 2009.
voili voilou
A++
On a créé notre nouveau club en 2005, notre priorité était l'autonomie et
comme on n'avait pas de moyens on a décidé d'acheter un compresseur
d'occasion.
Plusieurs adhérents ont avancé de l'argent au club, certains ont fait un don
et on a acquis un compresseur (12 m3/h) de 1970 (environ) et 3 tampons de 50
L.
On est très content de notre achat, on n'a pas besoin de courir à droite et
à gauche pour gonfler...
Le compresseur perd un peu d'huile mais on y fait attention ;-)
Comme quoi on peut se satisfaire au moins 3 ans (j'espère plus) d'un
compresseur d'occasion, encore faut-il tomber sur une BONNE occasion ;-)
--
A' tchao
Le Fou
http://shippylelivre.free.fr/
http://gloupclub.free.fr/
http://www.ffessm-cd84.com/
En Vendée (85)
Stephane
Pour info, il y a au moins deux compresseurs d'occasion
en vente depuis ce matin sur Ebay.
Je connais pas du tout les vendeurs et les produits,
c'est juste que j'ai vu passé les annonces.
(PS : j'ai un doute sur les frais de livraison
de 8 euros en Colissimo tout de même :-))
--
Emmanuel GEORGES
Web : http://www.plonger.net - La plongée sous-marine sur le Net
Steph
Salut.
C'est à toi de voir, en fonction du nombre de blocs, de l'emplacement
du compresseur, de son arrêt automatique en fin de gonflage, etc.
Il faut un peu diminuer le temps de gonflage théorique parce que les
bouteilles sont rarement complètement vides. Et il ne faut pas oublier
les temps de manutention, de mise en place des bouteilles, etc.
Le mieux est sans doute d'avoir plusieurs sorties et/ou des lyres pour
relier plusieurs bouteilles entre elles. De cette manière, on en
gonfle plusieurs à la fois, ce qui permet de diminuer le nombre
d'arrêts et redémarrages du compresseur, et de boire un coup
tranquillement pendant que ça gonfle.
JB.
Stephane <step...@surleforum.fr> wrote:
> Par contre pour calculer le temps de gonflage:
> volume bouteille * pression : 12*200 = 2400
> divisé par le débit c'est cà ?
> soit pour l'un des 2 190l/min 2400/190=12.6
> Donc pour chaque bouteille faut à peu près 1/4h, j'ai bon ? c'est peu,
> bien, beaucoup ?
En théorie oui, mais en pratique, non, tu n'arriveras jamais à cela ;-)
La loi de Boyle-Mariotte ne s'applique qu'aux gaz parfaits et l'air
comme mélange gazeux ne répond pas à cette loi qui est fausse.
Ce que l'on apprend en plongée dans le cadre de la physique appliquée à
la plongée n'est qu'une approximation physique grossière pour
carricaturer ;-)
Le principe de la relativité, même en plongée :-))))
Surtout ne le répéte pas aux plongeurs de ton club, ils risquent d'en
perdre leurs signes de plongée à défaut de latin ;-)
Pour l'air, il faut prendre en compte des coeficients de compressibilité
qui dépendent de la température, de la gamme de pressions que l'on
emploie...
A+
Denis
--
Site contributif sur la plongée sous-marine:
http://www.aqua-web.net
"Denis JEANT" a écrit
> Pour l'air, il faut prendre en compte des coefficients de compressibilité
> qui dépendent de la température, de la gamme de pressions que l'on
> emploie...
>
Plutôt que d'appliquer des coeff divers et variés à une équation imparfaite
traitant de gaz parfaits, il faut appliquer directement l'équation de Van
der Walls qui "marche" pour l'air.
http://promenadesmaths.free.fr/Equation_VanderWaals.htm#_Toc89425397
C'est particulièrement compliqué mais celà permet d'obtenir avec une
précision inégalée le volume réel d'air dans un bloc.
Mébon, sachant que Boyle-Mariotte ne marche pas trop mal autour de 200b, est
ce que ça vaut le coup ?
Bob
____________________________________________________
En parlant d'avis éclairé, j'ai le plus grand respect pour Henri LE
BRIS, qui s'est cassé le c..l à écrire "COMPRESSEURS et STATIONS de
GONFLAGE", qu'il est indispensable d'avoir appris par coeur avant toute
manip.
Je crois que le bouquin est disponible directement chez l'auteur :
henri...@free.fr
@+
JC
et voui denis
P.V = nRT (où R est la constante des gaz parfaits).....
mais en fait pour nous.......... on s'en fou et dans des pression
inferieur a 300 bars, suffit de prévoir une marge de 10% environ
d'erreur pour tomber a peu pres juste dans les gonflages standard
(surtout avec des compresseur à petit débit)
A++
david
Bob <B...@eponge.org> wrote:
> Plutôt que d'appliquer des coeff divers et variés à une équation imparfaite
> traitant de gaz parfaits, il faut appliquer directement l'équation de Van
> der Walls qui "marche" pour l'air.
> http://promenadesmaths.free.fr/Equation_VanderWaals.htm#_Toc89425397
> C'est particulièrement compliqué mais celà permet d'obtenir avec une
> précision inégalée le volume réel d'air dans un bloc.
> Mébon, sachant que Boyle-Mariotte ne marche pas trop mal autour de 200b, est
> ce que ça vaut le coup ?
Je connaissais l'équation de Van der Walls juste de nom et je ne l'ai
jamais appliqué car je n'en ai jamais eu besoin. Il faut dire aussi que
j'atteints mes propres limites dans le domaine de la thermodynamique qui
est une spécialité de la physique fondamentale ;-)
Il m'est arrivé plusieurs fois d'aider des copains moniteurs à faire des
calculs pour les tampons de leurs future station de gonflage.
J'ai appliqué le diagramme d'Amagat avec en plus un coeficient de
majoration supplémentaire pour prendre large et être légèrement au
dessus des besoins.
L'avantage du diagramme d'Amagat est qu'il met bien en évidence les
écarts d'un gaz réel par rapport au gaz parfait, surtout aux hautes
pressions, donc aux pressions qui nous intéressent en plongée.
Le diagramme d'Amagat est surement moins précis que la l'équation de Van
der Walls mais beaucoup plus facile à appliquer. Il suffit d'appliquer
un coefficient correcteur qui tiend compte de l'écart de comportement
entre gaz réel et gaz parfait ;-)
Au passage, ce type d'application n'a aucun intérêt en formation en
plongée ;-)
Cela peut servir si on veut installer une station de gonflage avec des
tampons dans son club ou son centre de plongée pour éviter de se planter
;-)
david <davanne...@wanadoo.fr> wrote:
> et voui denis
>
> P.V = nRT (où R est la constante des gaz parfaits).....
>
> mais en fait pour nous.......... on s'en fou et dans des pression
> inferieur a 300 bars, suffit de prévoir une marge de 10% environ
> d'erreur pour tomber a peu pres juste dans les gonflages standard
> (surtout avec des compresseur à petit débit)
Et oui, l'air ne se comporte pas complétement comme un gaz parfait.
Lors du transvasement par la méthode des pressions partielles avec un
lyre, j'ai obeservé une variation de cette ordre.
C'est négligeable pour le gonflage d'une bouteille de plongée mais ce
l'est moins pour faire des calculs de capacité en gonflage d'une station
de gonflage avec des bouteilles tampons quand on travaille sur des gros
volumes ;-)
.. et pour patienter l'incontournable site sur le matériel, du même.
http://hlbmatos.free.fr/
Si je dois apprendre par coeur tous les bouquins qui sont en rapport de
près et de loin avec la plongéee, je suis pas près de faire trempette...
Ceci dit le site du monsieur a l'air très bien.
Stephane
"Denis JEANT" a écrit
> Le diagramme d'Amagat est surement moins précis que la l'équation de Van
> der Walls mais beaucoup plus facile à appliquer. Il suffit d'appliquer
> un coefficient correcteur qui tiend compte de l'écart de comportement
> entre gaz réel et gaz parfait ;-)
>
L'utilisation d'un diagramme d'Amagat est tout aussi précise que le calcul
avec Van der Walls, c'est l'approche qui est un peu différente :
- Van der Walls permet de calculer directement PV pour un gaz "non parfait"
- Amalgat permet de corriger Boyle Mariotte en utilisant un facteur de
compressibilité (donc prise ne compte du caractère imparfait du gaz).
Bons calculs ;-)
Bob
Bob <B...@eponge.org> wrote:
> L'utilisation d'un diagramme d'Amagat est tout aussi précise que le calcul
> avec Van der Walls, c'est l'approche qui est un peu différente :
> - Van der Walls permet de calculer directement PV pour un gaz "non parfait"
> - Amalgat permet de corriger Boyle Mariotte en utilisant un facteur de
> compressibilité (donc prise ne compte du caractère imparfait du gaz).
>
> Bons calculs ;-)
Merci pour ces précisions. Je vois que tu es un fin connaisseur en
matière de Termodynamique;-)
Je me satisfait pleinement, si nécessaire, de l'approche du diagramme
d'Amagat ;-)
Pour les calculs, qu'en cas d'absolue nécessité ;-)
En effet un gaz parfait n'existe pas. On s'en rapproche seulement
lorsque la température absolue et la pression du gaz tendent vers zéro,
ce qui marque bien le caractère théorique de la chose.
Je suis d'accord le diagramme d'Amagat pour ceux qui ont plutôt l'esprit
graphique ou l'équation de Van der Walls qui tient compte des effets du
même nom entre les molécules des gaz donne beaucoup plus de précision.
Mais au risque de paraître provocateur je pense que la précision est
souvent l'ennemi de la sécurité car elle induit de fausses
certitudes...Il vaut mieux être conscient qu'il y a toujours une marge
d'erreur et prendre les précautions en conséquences... Ce n'est pas sur
le résultat qu'il faut souvent se focaliser mais sur la marge d'erreur..
--
Denis UDREA
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