Je suis un montagnard débutant et je ne sais pas encore comment on franchit
un névé en toute sécurité: yatil une heure particulièrement propice pour
tenter l'aventure ou c'est sans importance? Dans quelle situation faut-il
s'abstenir? ( Oui, je sais : au-dessus de 3g /litre) Quels accessoires; les
crampons sont-ils obligatoires ou facultatifs, cordes et piolets itou?
merci de me déniaiser!
Alain
Voici quelques elements de reponse qui, je l'espere, t'aideront.
Les techniques à mettre en oeuvre pour le franchissement d'un neve varient
en fonction plusieurs parametres. Parmis ceux-la :
- La taille du neve
- Son inclinaison
- Ce qu'il y a en contrebas
- La durete de la neige
Une evaluation de l'ensemble de ces parametres te dictera la maniere de
progresser. En clair : sur un petit neve de neige molle, peu incline et se
terminant sur de la luzerne, aucun materiel necessaire, a part des
chaussures un peu impermeables. A l'inverse, sur un vaste neve de neige
glacee tres incline et donnant sur du vide,
crampons+piolet+encordement(+relais) necessaires. au milieu de ces cas
extremes se situe toute une palette de situations que ton bon sens te
permettra d'evaluer. Tu en deduiras le materiel a utiliser.
Il faut quand meme savoir qu'une telle explication est forcement reductrice.
vouloir progresser sur neige demande par la suite des connaissances sur les
risques d'avalanches, sur les transformations que subit la neige et ses
consequences, etc etc. Cette reponse est donc une reponse precise a une
question precise que tu as posee, mais pas une "methode" suffisante pour
progresser en surete sur la neige.
Bonne montagne !
JB
Alcher a écrit dans le message <8j5pt3$she$1...@wanadoo.fr>...
Ma réponse est simple:
La montagne s'apprend sur le terrain et pas en 1 semaine, aucuns conseils ni
aucune littérature ne remplaceront la pratique !
La meilleure solution est donc d'effectuer des stages ou de sortir avec un
guide ou des amis expérimentés.
Amicalement,
Olivier C.
ALPES Photos
http://perso.wanadoo.fr/cormont/
Cet outil à quatre usages/
- Faire "pro" ou "frime" ou "ambiance" sur le sac (mon avisc'est du poids
mort...)
- Servir de canne pour garder (un peu mieux) la verticalité du corps (car on
a souvent tendance à se pencher vers le haut sur un pente de neige) et donc
l'équilibre: à mon avis c'est une utilisation "minimaliste" du piolet ne
justifiant pas l'investissement (une bonne branche de noisetier ou de frêne
fait tout autant l'affaire)
- Tailler des marches: en pratique pour "un randonneur sur névé" c'est assez
exceptionnel ...
- Arretter la glissade qui suit une chute sur névé (c'est la fonction
assurance): c'est, à mon avis ce qui justifie d'emmmener un piolet "au cas
où" sans trop s'arrétter avec la crainte de paraître "frimeur/euse".... Car
un piolet et un outil particuliérement éfficace pour arrétter une glissade
...Seulement il faut savoir s'en servir: en particulier ne pas tenir le
manche à deux mains et planter le piolet comme une pioche quelquonque: si on
a déja un peu de vitesse, les mains glissent le long du manche et on perd
son piolet ... Sans plus aucun moyen d'arretter une glissade qui ne fait
que s'axellerer vers uns destin qui peut être fatal ... (quel lyrisme!)
= La technique n'est pas évidente à décrire par écrit et rien ne faut un
bonne demonstration suivie de travaux pratiques: je rejoint donc le message
précédent pour dire qu'il faut apprendre , auprès de ceux qui savent, les
éléments techniques (qui ne sont pas évidant à décrire par écrit).
Je conclurai en disant que en tant que"simple randonneur" j'ai toujours un
grand plaisir à m'aventurer sur les névés (tels les chamois, mais eux il y
font la sieste couché dans la neige: ça je n'ai jamais fait).... Depuis que
j'ai apprivoiser mon fidéle compagnon appelé "piolet"..
Il existe un tutorial assez bien fait a l'adresse suivante:
http://www.grivel.com/techbook/fra/
Mais rien ne remplace l'experience (ou l'on s'apercoit
que ce n'est pas si facile que ca).
Ceci dit pour la plupart des neves, 2 batons de skis
(utiles car reposant le reste de la marche) suffisent
amplement.
Sinon on preconise souvent le piolet et rarement les
crampons alors que tot le matin sur des neves en neige
dure ils rendent la vie excessivement plus faciles.
Salutations accrocheuses
matheiu
>- Arretter la glissade qui suit une chute sur névé (c'est la fonction
>assurance): c'est, à mon avis ce qui justifie d'emmmener un piolet "au cas
>où" sans trop s'arrétter avec la crainte de paraître "frimeur/euse".... Car
>un piolet et un outil particuliérement éfficace pour arrétter une glissade
>...Seulement il faut savoir s'en servir: en particulier ne pas tenir le
>manche à deux mains et planter le piolet comme une pioche quelquonque: si on
>a déja un peu de vitesse, les mains glissent le long du manche et on perd
>son piolet ... Sans plus aucun moyen d'arretter une glissade qui ne fait
>que s'axellerer vers uns destin qui peut être fatal ... (quel lyrisme!)
Y a pas à dire tu donnes envie d'y aller ;-) !!
Bon je confirme, le piolet quand on ne sait pas s'en servir, ça ne sert
à rien. J'ai dévissé bêtement (c'est toujours bête) sur un névé /
glacier un peu raide (descente du pic d'Arsine), je suis tombé sur le
dos. Le temps que je me retourne et que j'essaie de me freiner avec le
piolet, j'avais pris trop de vitesse. A un moment, j'ai vu le piolet
partir vers le haut (il était bloqué), tanfis que je continuais à
glisser.
La pente s'adouscissant, j'ai pu me freiner en enfonçant les mains dans
la neige (ce qui me fait penser à te dire de prendre des gants !, car
sans eux, je n'ose pas imaginer dans quelle état j'aurai retrouvé mes
mains).
--
Benoît Vimbert
http://www.multimania.com/vimbert/
Patrick
--
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Enrayer une chute en pente raide, c'est une des techniques de base que l'on
enseigne en école de neige ou glace et c'est vrai que ce n'est pas évident.
Mais à moins d'être en solo, je pense que l'usage d'une corde n'est pas
superflu au Pic d'Arsine, non ? (je n'y suis jamais allé)
Par contre, en pente raide (>35°) et avec une neige ramollie, les crampons
sont inutiles et même dangereux.
Ben oui, mais tout dépend du terrain.
Le piolet n'est dangereux que pour celui qui ne sait pas s'en servir et ça
s'apprend !
Les batons téléscopiques (un dans chaque main...) sont très polyvalents et
suffisent souvent pour traverser des névés peu inclinés (<30°) mais si la
pente se redresse ou si la neige est dure, piolet et crampons (voire corde)
entrent en scène et l'on sort du cadre de la simple randonnée ; ça peut être
le cas même en moyenne montagne, en début de saison.
>Enrayer une chute en pente raide, c'est une des techniques de base que l'on
>enseigne en école de neige ou glace et c'est vrai que ce n'est pas évident.
D'autant que c'était ma deuxième course seulement...
>Mais à moins d'être en solo, je pense que l'usage d'une corde n'est pas
>superflu au Pic d'Arsine, non ? (je n'y suis jamais allé)
C'était dans le bas, on s'était désencordé depuis un moment déjà, sur le
glacier du rif de la planche (je crois que c'est comme ça qu'il
s'appelait). Et comme je le dis, je m'amusais à faire du ski avec mes
chaussures de rando (se laisser glisser..), jusqu'à ce que je me
retrouve sur le dos.
Bah, j'étais jeune et inconscient ;-)
Mais un marcheur tombant aurait eu le temps de se retourner tout de
suite.
>Par contre, en pente raide (>35°) et avec une neige ramollie, les crampons
>sont inutiles et même dangereux.
Vi.
> Par contre, en pente raide (>35°) et avec une neige ramollie, les crampons
> sont inutiles et męme dangereux.
>
Dans tous les cas en neige ramollie, qque soit la pente, les crampons
ne servent pas a grand-chose. Mais pourquoi dangereux ? Le 'bottage' ?
(desole pour le neologisme).
mathieu
Ben oui, le bottage est responsable d'une bonne partie des accidents
a la descente. Pour ma part je considere le port d'antibotts comme
indispensable, ca change vraiment la vie (en plus ca economise
le manche du piolet s'il est gaine !).
Ben
D'abbord re-parlons neige, car qui dit névé, dit neige.
-La neige peut être fondue juste comme il faut pour marcher ou glisser
sans aucune crainte (que de voluptueuses ramasses ai je fais sur des névé
juste fondu à souhait)
- la neige peut être tellement fondue que le danger ce n'est pas de tomber
... mais que le névé vous tombe dessus (ça s'appelle une avallanche)
-la neige peut être gelé et même parfois trés dure, dans ces cas là elle est
aussi trés glissante et si la pente est assez raide, je ne crois pas du tout
à la possibilité de s'arrétter "avec deux batons de ski" (téléscopiques ou
non)...
= précisons que le MEME névé peut le MEME jour présenter les trois aspect
(c'est pour ça que "la montagne ça s'apprend")
Et puis il y a névé et névé:
- le névé qui fini mollement sur une douce prairie: plaisir de se laisser
glisser en luge sur un simple anorak (ou sac plastique)
- le névé qui est de plus en plus raide et finit sur des rochers, voir une
barre rocheuse: la corde (est de quoi l'arrimer) peut être indispensable
alors...
- le névé qui finit "un peu raide" sur des rocher : là le piolet est souvent
trés éfficace (c'est en fait un trés bon moyen de s'arrêter si on sait s'en
servir) et l'abscence d'équipement adapté (dont les batons de ski) fourni un
nombre appréciable de clients en été au le service d'urgence où je
travaille!
Pour finir "une anecdocte":
Un mois après la naissance de mon 1° fils, un copain nous emmenait, ma
femme et moi, sur une pente plutôt raide finissant sur de gros rochers (vers
le col du replat pour ceux qui connaissent l'Oisan). C'était lui le "meneur"
et il a fait la CONNERIE de ne pas sortir la corde....
Nous avions crampons aux pieds et piolet à la main. Le genoux de ma femme à
laché soudainement et elle est tombée (pb de menisque). Elle est parti en
glissant de + en + vite vers de gros rochers....
Moi j"avais fait la CONNERIE de ne pas vérifier qu'elle savait bien se
servir du piolet (elle est toujours trés sur d'elle!).... Instinctivement
elle s'est retournée sur le ventre et a planté son piolet en tenant le
manche à deux mains (comme une vulgaire pioche)... Aussitôt le piolet a
crocheté la neige gelé (c'est étudié pour!) et ... les mains de ma gfemme
ont glissé le long du manche...
Ca a duré une seconde le temps pour moi de penser "je suis veuf avec un
endant d'un mois" !!!
Heureusement sous un choc le piolet s'est décroché et ma femme l'a pris
correctement (une main sur le dessus de la panne une sur le manche, les bras
fléchi) tout en reprenant de la vitesse ... et à fait un 2° essais: le
piolet a frotté la neige (trés dure je le redis) et en trois métres à peine
ma femme a pu s'arrêter
Morale1: dans certain cas on apprend vite! Mais c'est quand même plus sûr
d'apprendre "tranquillement" avant
Marale2 (au moins à mon usage personnel) Depuis je n'est vraiment mais
vraiment pas peur de passer pour un vieux con ou "un frimeur" si je sort
"trop" facilement mon piolet. Et quand j'ai emmné mes enfant en montagne je
leur ai appris à se stopper sur des névés "écoles" (raides en haut plats en
bas) ça leur a d'ailleur super plut!
Maintenant faite comme vous le sentez, mais rappellez vous que si les
régions de montagnes ont des services spécialisés en traumatologie qui
tournent de plus en plus c'est aussi parceque la montagne a certainement
été un peu trop banalisée...
Nils
(une précision: je ne suis toujours pas veuf!).
Salut,
Le message de Jean-Bernard était assez complet, je voudrais juste ajouter un
truc.
Il est fréquent (pour ne pas dire systématique) que dès que la pente sur
laquelle se trouve ton névé a été exposée un tant soit peu au soleil, alors
la neige se transforme progressivement en "soupe". Ce qui en soi n'est pas
forcément dangereux, MAIS :
A l'approche de rochers affleurants (grosso modo limite rochers / névé,
rochers = pas une belle falaise bien nette, plutôt un gros pierrier de blocs
de tailles diverses, ce que tu auras le plus souvent donc), la fonte est
plus rapide, et a tendance a être plus rapide par en dessous qu'à la
surface.
Le névé dans ces zones présente donc toutes les chances, à certaines heures,
de s'affaisser brutalement sous ton poids. Il n'est pas rare alors de se
retrouver enfoncé jusqu'à la taille, un peu comme une petite crevasse (c'est
d'ailleurs le principe du pont de neige qui s'effondre soudain).
LE PROBLEME est le suivant : la chute en elle-même n'est pas bien méchante
(c'est rare de s'affaisser de plus d'1 m quand même), mais comme elle
survient presque toujours à cause de la présence de rochers en dessous, la
probabilité qu'un rocher pointu et surélevé par rapport aux autres vienne
lacérer tes jambes ne doit pas être négligée. Ca peut être très handicapant
pour la suite de ton périple, car certains rochers peuvent provoquer des
coupures assez profondes.
Pour cela, tu as deux formes de prévention :
1. Protection "active" :
- Toujours, autant que possible, éviter de marcher à moins d'un ou deux
mètres de rochers affleurants ; être particulièrement prudent sur les zones
de "transition" roche / neige.
- Faire également particulièrement gaffe si tu entends un glouglou
caractéristique, c'est généralement le signe d'un petit torrent de
ruissellement qui coule en dessous, qui va également te "saper" le névé par
en dessous, et te le fragiliser sans que rien ne permette visuellement de
s'en rendre compte par dessus. Essaye pour cela de repérer en amont du névé
les traces de ruissellement éventuelles, ainsi qu'en aval la sortie du
moindre filet d'eau. Le reste est affaire d'interprétation sur la
localisation possible de ton torrent.
- Ne jamais suivre la ligne de thalweg d'un névé. Dans le cas d'un névé en
thalweg, le mieux reste de longer la partie la plus ombrée du névé, à un ou
deux mètres du bord du névé.
- Eviter de marcher sur un névé "soupeux". Le meilleur moyen pour cela reste
de partir tôt, afin que le soleil n'ait pas encore commencé son travail de
sape sur la neige. Je sais, ce n'est pas toujours possible.
2. Protection "passive" : le port d'un pantalon résistant et de guêtres qui
le seront non moins est extrêmement recommandé, même sur un névé qui peut
avoir l'air facile, même s'il est tout plat. Des gants sont également
confortables, en particulier quand le temps sera venu pour toi d'essayer de
te sortir du trou éventuel.
Ces remarques sont valables quel que soit le névé et quelle que soit la
raideur de la pente. Pour le reste, l'utilisation de crampons est
confortable sur névé en glace mais inutile voire nuisible dans la soupe ;
sur de la glace ou neige ferme ils seront également utilisés pour arrêter
certaines chutes. Les bâtons de ski sont utiles à la progression mais ne
servent pas à grand chose en termes de sécurité ; le piolet est utile sur
névé un peu raide pour progresser et pour enrayer une chute, de la même
façon qu'un encordement éventuel (toujours névé raide donc, peu importe les
conditions de neige / glace).
Dans le cas d'un névé qui enjamberait un torrent assez gros (ainsi que ton
itinéraire ; il me vient à l'esprit la montée aux lac et col de la Croix
dans Belledonne depuis le col du Glandon, où l'an dernier on trouvait
quelques névés tardifs avec des ponts de neige bien pourris au dessus d'un
torrent assez gros), il est *absolument impératif* de traverser le névé
comme tu le ferais sur un glacier, i. e. neige ferme (tôt le matin) + corde
tendue + piolet + avoir une idée des techniques de freinage et de comment
diantre tu arriveras bien à te sortir de ce trou si jamais tu dois y tomber
; la broche à glace d'ailleurs sera le plus souvent inefficace (vu que c'est
pas une broche à soupe).
Le meilleur moyen restant de trouver un itinéraire différent... ce qui est
possible d'ailleurs dans l'exemple du col de la Croix, le chemin normal
évite bien sûr soigneusement les zones dangereuses. Il n'y a donc bien
évidemment pas besoin de piolet, corde ou crampons pour monter au col de la
Croix en ce moment, même si tu trouveras normalement quelques névés sur le
chemin.
Enfin, il faut savoir que :
1. la différence visuelle entre un simple névé et un glacier en début de
saison (pas encore en glace vive) est des plus ténues quand tu te promènes
dessus. Pour ne pas dire qu'il n'y en a aucune (c'est en dessous que ça se
passe).
2. si un sentier (en rouge, et même s'il est en pointillés) indiqué sur une
carte IGN au 1/25000e traverse un névé, alors la partie sur névé du sentier
peut être pratiquée à peu près à toute heure, dans toutes les conditions et
avec un minimum de matériel. Je n'en dirais pas autant des sentiers indiqués
sur les cartes Didier Richard au 1/50000e, qui sont généralement nettement
plus optimistes. Exemple : le névé de la Grande Pente (toujours dans
Belledonne) a l'air impressionnant comme ça, raide et tout, mais il est
beaucoup plus sûr que d'autres pourtant beaucoup plus petits ; si tu n'as
pas les pieds frileux tu peux presque le traverser avec des tongs (euh,
j'exagère un peu quand même ;-) ).
Bien cordialement,
--
Jean-Philippe Brass
http://www.montagne.co.uk
Jean-Philippe Brass <marc...@nospam.montagne.co.uk> a écrit dans le message
: 8jqa6q$pdd$1...@gxsn.com...
C"est tres bien d'etre prudent, il ne faut pas pousser a l'extreme non plus.
Un neve plat meme glace n'est pas dangereux (chiant peut-etre dangereux non).
Ce qu'il faut regarder c'est surtout la pente, la taille et ce qu'il y a
en-dessous. Un minimum d'attention evite les problemes.
> Je me demande d'ailleurs
> comment il n'y a pas plus d'accident avec tous les randonneurs qui monte à
> 3000 ou 3500m sans connaissance de la montagne et sans technique de base
> pour les passages difficiles; il est vrai que les GR, qui s'adressent
> d'abord au plus grands nombre, évitent généralement les endroits trop
> "techniques".
>
Sur les chemins balises en general les difficultes sont raisonnables, et mis
a part dan de sconditions speciales (pluie, gel etc...) ne presentent pas de
danger pour qui reflechit un minimum.
Et puis les accidents en montagne, c'est comme en voiture. On a tous fait 100
milles conneries sans quelles donnent lieu a un accident. Le probleme est que
lorsque ca arrive, on a pas toujours droit a une deuxieme chance.
Salutations,
mathieu.