Le "cloud computing" a atteint les jeux vidéos. Je savais que
Civilization V devait sortir ces jours-ci, et je faisais mes courses ce
soir à Auchan. Normal. Je me renseigne auprès du vendeur de jeux vidéos,
qui m'annonce que Civ 5 sort demain le 24 septembre, mais qu'il est
néanmoins disposé à m'en vendre un exemplaire qu'il sortira de la
réserve. Avec une remise de 5€ pour ceux qui ont "réservé" le jeu.
Cool, une soirée Civ. Moyennant quoi, je tente d'installer le jeu (avec
playonlinux, oui, j'aime le challenge). Tout va bien, sauf que la
plateforme steam, indispensable pour activer le produit, m'indique que
le jeu n'est pas encore officiellement disponible et qu'il m'est donc
impossible de jouer pour le moment.
J'ai donc acheté un jeu auquel je ne peux pas jouer parce que des
bureaucrates ont décidé que le 24, c'est le 24.
Ce n'est pas bien grave, mais quand même, j'ai acheté un produit que je
ne peux pas utiliser tout de suite, et ça me gave.
--
Olivier -- "On est comme tous les artistes, on croit à notre produit."
-+-groupe Début de Soirée-+-
C'est sûr que ça devient le délire cette histoire de connexion Internet
permanente pour autre chose que le jeu en ligne. S'ils voulaient que ça
soit pour lutter contre le piratage c'est rapé ! Au contraire ceux qui
avaient l'intention d'acheter se précipitent sur les news binaires pour
récupérer les versions déplombées.