Il faut nous laisser le temps de découvrir l'énigme ! Ce matin, après
avoir voté, j'étais en répétition de 9 h à 12 h 30.
> Trop facile, peut-être !
Le mot est « longue », mais on pouvait aussi découvrir le coupable sans
cet indice : comment l'un des trois pourrait-il savoir lequel des deux
autres est un menteur ?
>>> http://cjoint.com/?3dujZKjDJoE
>>
>> Ben, personne ?
>
> Il faut nous laisser le temps de découvrir l'énigme ! Ce matin, après
> avoir voté, j'étais en répétition de 9 h à 12 h 30.
Scuse, chez nous, on ne vote pas et on n'a rien à répéter ;-)
>
>> Trop facile, peut-être !
>
> Le mot est « longue », mais on pouvait aussi découvrir le coupable
> sans
> cet indice : comment l'un des trois pourrait-il savoir lequel des deux
> autres est un menteur ?
Dans ce cas, comment celui du milieu sait-il de quoi il s'agit ?
Patron ! Remettez-nous ça !
http://cjoint.com/?3dusn5Q6HBB
--
Il ne le sait pas, y n'faisait que passer.
> Patron ! Remettez-nous ça !
> http://cjoint.com/?3dusn5Q6HBB
C'est au moins la troisième fois qu'il nous fait le coup, ou peut-être
même la quatrième...
Je ne sais plus si je vous l'ai raconté, mais je l'ai déjà fait il y a
quelques années, dans un train : j'ai triché pour perdre plus vite face
à ma fille, en regardant le porte-bagages en verre qui était au-dessus
de nos têtes.
P.-S. : il n'y a pas de 140-2 ?
> ...
Alors là, je ne vois pas ce que ça donne.
Amicalement
--
Jacques
:-D
>> http://cjoint.com/?3dusn5Q6HBB
>
> C'est au moins la troisième fois qu'il nous fait le coup, ou peut-être
> même la quatrième...
>
> Je ne sais plus si je vous l'ai raconté, mais je l'ai déjà fait il y a
> quelques années, dans un train : j'ai triché pour perdre plus vite
> face
> à ma fille, en regardant le porte-bagages en verre qui était au-dessus
> de nos têtes.
Ah non, c'est nouveau.
Moi aussi, le pissou ou la bataille, ça m'enquiquine ;-)
>
> P.-S. : il n'y a pas de 140-2 ?
Non, il n'y avait que celui-ci, le journal avait un énorme tas de pubs.
--
Cela donne ᅵ rᅵflᅵchir.
--
Philippe C., mail : chephip avec free.fr comme domaine
site : http://mathafou.free.fr/ (divertissements mathᅵmatiques)
Mais quand même, c'est fumeux.
Tu as raison : c'était à la bataille.
>> P.-S. : il n'y a pas de 140-2 ?
>
> Non, il n'y avait que celui-ci, le journal avait un énorme tas de pubs.
Curieusement, quand il y a deux énigmes il est quand même dit que
« chaque semaine, Ludovic ... vous propose UNE énigme ».
> Tu as raison : c'était à la bataille.
Ce matin, je revenais de Paris en TGV et je pensais à ton histoire.
Je me suis laissé bourrer le mou ;-) : en effet, à la bataille, on ne
regarde pas ses cartes, on prend celle qui vient sur le paquet et on met
les plis en dessous.
Il n'y a donc rien à voir et pas moyen de tricher. C'est ce qui permet
de gagner (parfois) avec seulement un as.
Dans le cas contraire (celui où on choisirait les cartes), on perdrait.
--
M'enfin !
> "Olivier Miakinen" :
>
>> Tu as raison : c'était à la bataille.
>
> Ce matin, je revenais de Paris en TGV et je pensais à ton histoire.
> Je me suis laissé bourrer le mou ;-) : en effet, à la bataille, on ne
> regarde pas ses cartes, on prend celle qui vient sur le paquet et on met
> les plis en dessous.
Je pense que tu t'es bourré... tout seul. ;)
> Il n'y a donc rien à voir et pas moyen de tricher. C'est ce qui permet
> de gagner (parfois) avec seulement un as.
Ou même sans. ;)
> Dans le cas contraire (celui où on choisirait les cartes), on perdrait.
Alors là, je ne vois pas. :(
Ou alors, en changeant le fait que les deux joueurs jouent simultanément.
Amicalement
--
Jacques
C'est parce que tu ne sais pas tricher. Rien de plus facile, en
ramassant un pli, que de mettre les deux vraiment dessous mais les
autres cartes en avant-dernière ou antépénultième position. On peut
même s'arranger pour mettre un as en dernière position et un deux
juste avant. Cela permet, quand on fait une bataille, de donner l'as
à l'autre en le plaçant en sandwich avec le deux sur le dessus : il
suffit de prendre les cartes dessous plutôt que dessus.
A la bataille, on peut quand même maximiser ses chances sans tricher.
L'idée ressemble un peu à la stratégie qui, à la bourse, te fait placer
une même somme d'argent chaque mois.
Quand les cours sont bas, tu achètes plus de titres que quand les cours
sont hauts, si bien que tes titres sont acquis à bon prix (sauf qu'on
ne parle pas de vendre, mais c'est un autre problème !)
Donc le seul moment où tu peux intervenir à la bataille, c'est quand tu
ramasses les cartes en cas de gain.
Tu ramasses deux cartes, dont l'une est plus forte par définition
(j'ignore le cas où il y a eu bataille), et tu les replaces sous ton
paquet.
Si tu alternes le placement de ces deux cartes de façon à ce que les
cartes fortes soient côte à côte sous ton paquet, de même que les
cartes faibles, tu maximises la chance de remporter la bataille au
moment où elle pourra se produire sur des cartes fortes (et perdre sur
des cartes faibles, mais on s'en fiche).
C'est subtil mais ça augmente tes chances de gagner.
--
rosab
> C'est parce que tu ne sais pas tricher. Rien de plus facile, en
> ramassant un pli, que de mettre les deux vraiment dessous mais les
> autres cartes en avant-dernière ou antépénultième position. On peut
> même s'arranger pour mettre un as en dernière position et un deux
> juste avant. Cela permet, quand on fait une bataille, de donner l'as
> à l'autre en le plaçant en sandwich avec le deux sur le dessus : il
> suffit de prendre les cartes dessous plutôt que dessus.
Tricher contre une gamine, la honte !
Même dans les histoires de notre détective, on ne voit pas ça !
--
>> Il n'y a donc rien à voir et pas moyen de tricher. C'est ce qui
>> permet
>> de gagner (parfois) avec seulement un as.
>
> Ou même sans. ;)
Ah ?
>
>> Dans le cas contraire (celui où on choisirait les cartes), on
>> perdrait.
>
> Alors là, je ne vois pas. :(
Comme moi pour ta phrase d'avant !
Hasardement,
--
> "Mathon Jacques" :
>
>>> Il n'y a donc rien à voir et pas moyen de tricher. C'est ce qui
>>> permet
>>> de gagner (parfois) avec seulement un as.
>>
>> Ou même sans. ;)
>
> Ah ?
Un as pouvant être pris par une bataille... il peut être acquis.
>>
>>> Dans le cas contraire (celui où on choisirait les cartes), on
>>> perdrait.
>>
>> Alors là, je ne vois pas. :(
>
> Comme moi pour ta phrase d'avant !
:)
Bizarrement
--
Jacques
>>>> Il n'y a donc rien ᅵ voir et pas moyen de tricher. C'est ce qui
>>>> permet
>>>> de gagner (parfois) avec seulement un as.
>>>
>>> Ou mᅵme sans. ;)
>>
>> Ah ?
>
> Un as pouvant ᅵtre pris par une bataille... il peut ᅵtre acquis.
Je suis d'accord mais quand tu n'en as pas *au moins un*, tu fais
comment ?
Logiquement,
--
> "Mathon Jacques" :
>
>>>>> Il n'y a donc rien à voir et pas moyen de tricher. C'est ce qui
>>>>> permet
>>>>> de gagner (parfois) avec seulement un as.
>>>>
>>>> Ou même sans. ;)
>>>
>>> Ah ?
>>
>> Un as pouvant être pris par une bataille... il peut être acquis.
>
> Je suis d'accord mais quand tu n'en as pas *au moins un*, tu fais
> comment ?
Si je sais quoi, je pourrais peut-être te dire comment. ;)
Dialogiquement
--
Jacques
> "Mathon Jacques" :
>
>>>>> Il n'y a donc rien à voir et pas moyen de tricher. C'est ce qui
>>>>> permet
>>>>> de gagner (parfois) avec seulement un as.
>>>>
>>>> Ou même sans. ;)
>>>
>>> Ah ?
>>
>> Un as pouvant être pris par une bataille... il peut être acquis.
>
> Je suis d'accord mais quand tu n'en as pas *au moins un*, tu fais
> comment ?
>
> Logiquement,
Une explication possible à cette logique...
Les règles (de la variante du jeu) que l'on trouve dans les recueils
du... XIXe siècle. ;)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_%28jeu_de_cartes%29#Pas_de_carte_.C3.A0_l.27envers
anciennement
--
Jacques
<>>>>>> Il n'y a donc rien à voir et pas moyen de tricher. C'est ce qui
>>>>>> permet de gagner (parfois) avec seulement un as.
>>>>>
>>>>> Ou même sans. ;)
>>>>
>>>> Ah ?
>>>
>>> Un as pouvant être pris par une bataille... il peut être acquis.
>>
>> Je suis d'accord mais quand tu n'en as pas *au moins un*, tu fais
>> comment ?
>
> Si je sais quoi, je pourrais peut-être te dire comment. ;)
Ben un as, tiens !
Cartographiquement,
--
Tut tut.
Depuis que j'ai cinq ans, la seule règle que j'ai employée et transmise
à ma postérité, c'est la règle actuelle :
"On distribue l'ensemble d'un (ou plusieurs) jeu de cartes (52 ou 32)
aux joueurs, qui n'en prennent pas connaissance. À chaque tour, chaque
joueur retourne la carte du haut de sa main (ou son tas). Celui qui a la
carte de la plus haute valeur - selon la hiérarchie du bridge : As, Roi,
Dame, Valet, dix... jusqu'au deux - fait la levée, qu'il place sous son
tas."
C'est exactement ce que je disais à Olivier avec moins de charabia
toutefois.
" En cas d'égalité de valeurs - cas appelé bataille - les joueurs en
ballotage disent « bataille ! », et commencent par placer une première
carte face cachée puis une seconde carte face visible pour décider qui
fera la levée. En cas de nouvelle égalité, la procédure est répétée. La
bataille est parfois l'occasion d'acquérir une grosse carte et c'est
l'unique manière de gagner un as."
Face-cacher des cartes, c'est de la bataille de chépakois !
Pas de carte à l'envers !
D'ailleurs, en cas de batailles multiples, c'est un coup à tomber en
panne sèche.
Par contre, je connais une bataille dont on ne parle pas : la bataille
payante.
Et une autre, en qui perd gagne.
Affrontement,
--
>
> "Mathon Jacques"
>
>>>>>>> Il n'y a donc rien à voir et pas moyen de tricher. C'est ce qui
>>>>>>> permet de gagner (parfois) avec seulement un as.
>>>>>>
>>>>>> Ou même sans. ;)
>>>>>
>>>>> Ah ?
>>>>
>>>> Un as pouvant être pris par une bataille... il peut être acquis.
>>>
>>> Je suis d'accord mais quand tu n'en as pas *au moins un*, tu fais
>>> comment ?
>>>
>>> Logiquement,
>>
>> Une explication possible à cette logique...
>> Les règles (de la variante du jeu) que l'on trouve dans les recueils
>> du... XIXe siècle. ;)
>>
>> http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_%28jeu_de_cartes%29#Pas_de_carte_.C3.A0_l.27envers
>
> Tut tut.
> Depuis que j'ai cinq ans, la seule règle que j'ai employée et transmise
> à ma postérité, c'est la règle actuelle :
Bon, voyons!
> "On distribue l'ensemble d'un (ou plusieurs) jeu de cartes (52 ou 32)
> aux joueurs, qui n'en prennent pas connaissance. À chaque tour, chaque
> joueur retourne la carte du haut de sa main (ou son tas). Celui qui a la
> carte de la plus haute valeur - selon la hiérarchie du bridge : As, Roi,
> Dame, Valet, dix... jusqu'au deux - fait la levée, qu'il place sous son
> tas."
>
> C'est exactement ce que je disais à Olivier avec moins de charabia
> toutefois.
Jusque là, je pense que nous sommes d'accord. :)
> " En cas d'égalité de valeurs - cas appelé bataille - les joueurs en
> ballotage disent « bataille ! », et commencent par placer une première
> carte face cachée
Il s'agit là, me semble-t-il, de la différence avec les usages du XIXe.
> puis une seconde carte face visible pour décider qui
> fera la levée. En cas de nouvelle égalité, la procédure est répétée. La
> bataille est parfois l'occasion d'acquérir une grosse carte et c'est
> l'unique manière de gagner un as."
>
> Face-cacher des cartes, c'est de la bataille de chépakois !
> Pas de carte à l'envers !
Je pensais pourtant qu'une carte face cachée pouvait être considérée
comme une carte à l'envers. ;)
> D'ailleurs, en cas de batailles multiples, c'est un coup à tomber en
> panne sèche.
Cette panne sèche est également possible sans cette "règle".
> Par contre, je connais une bataille dont on ne parle pas : la bataille
> payante.
Je ne connais pas.
> Et une autre, en qui perd gagne.
C'est à celle-là, si j'ai bien compris, qu'Olivier joue avec sa fille
qui elle joue avec la "normale" et ainsi on a deux gagnants, du moins
quand Olivier parvient à "perdre" en "trichant".
> Affrontement,
Effrontément
--
Jacques qui se confronte tout au plus
> Il s'agit là, me semble-t-il, de la différence avec les usages du
> XIXe.
Je suis un homme du vingtième siècle comme disait Armand Jammot.
>> Face-cacher des cartes, c'est de la bataille de chépakois !
>> Pas de carte à l'envers !
>
> Je pensais pourtant qu'une carte face cachée pouvait être considérée
> comme une carte à l'envers. ;)
C'est qu'est-ce que je dis !
>
>> D'ailleurs, en cas de batailles multiples, c'est un coup à tomber en
>> panne sèche.
>
> Cette panne sèche est également possible sans cette "règle".
Oui mais moins rapidement,
--, heu non, j'ai pas fini.
>> Par contre, je connais une bataille dont on ne parle pas : la
>> bataille
>> payante.
>
> Je ne connais pas.
Celui qui perd le pli doit donner la première carte de son paquet à
l'autre (celui-ci ne doit pas oublier de dire bien fort "PAYE ! ").
Quand c'est un as, y'a bon.
>
>> Et une autre, en qui perd gagne.
>
> C'est à celle-là, si j'ai bien compris, qu'Olivier joue avec sa fille
> qui elle joue avec la "normale" et ainsi on a deux gagnants, du moins
> quand Olivier parvient à "perdre" en "trichant".
J'ai cru comprendre ça aussi.
> Jacques qui se confronte tout au plus
On peut jouer à la bataille tout seul,
Effectivement,
--
Jac. qui va mettre une histoire de détective pour changer.
Voilà, exactement. D'ailleurs c'est ce que j'avais l'intention d'écrire
avant de voir que tu venais de le faire. Note juste que c'est ainsi que
je *jouais*, avec ma première fille, puis la deuxième, puis avec mon
fils, mais maintenant ils sont tous devenus trop grands pour trouver
de l'intérêt à un tel jeu, ce qui me convient parfaitement.
> du moins quand Olivier parvient à "perdre" en "trichant".
Ce n'était pas bien difficile, chacun des deux joueurs ayant le même
objectif -- exactement le même. Il est bien arrivé parfois que mon
fils remarque que je prenais une carte en dessous au lieu de la
prendre au dessus, alors je faisais semblant de m'être trompé et
je prenais celle du dessus -- jusqu'à la fois suivante.
>> Affrontement,
>
> Effrontément
Effectivement.
> Effectivement.
DD.
--
> "Mathon Jacques" :
>
>> Il s'agit lᅵ, me semble-t-il, de la diffᅵrence avec les usages du
>> XIXe.
>
> Je suis un homme du vingtiᅵme siᅵcle comme disait Armand Jammot.
>
>>> Face-cacher des cartes, c'est de la bataille de chᅵpakois !
>>> Pas de carte ᅵ l'envers !
>>
>> Je pensais pourtant qu'une carte face cachᅵe pouvait ᅵtre considᅵrᅵe
>> comme une carte ᅵ l'envers. ;)
>
> C'est qu'est-ce que je dis !
:)
Bon, alors si tu es d'accord, nous ne sommes pas d'accord... ;)
car il est (donc) possible de gagner une partie sans avoir d'as (ᅵ un
moment donnᅵ).
Comment ᅵa, tu l'as pas dit. ;)
Amicalement
--
Jacques
>>> Je pensais pourtant qu'une carte face cachée pouvait être considérée
>>> comme une carte à l'envers. ;)
> Bon, alors si tu es d'accord, nous ne sommes pas d'accord... ;)
> car il est (donc) possible de gagner une partie sans avoir d'as (à un
> moment donné).
>
> Comment ça, tu l'as pas dit. ;)
Si on ne met pas de carte à l'envers sur une bataille et qu'on n'a pas
d'as, on ne peut pas gagner, si ?
Etonnament,
--
Oui c'est ce qui se passe quand on applique les règles du XIXe (comme il
est écrit dans l'article de wikipédia que j'ai indiqué).
Et tu écrivais...
> Depuis que j'ai cinq ans, la seule règle que j'ai employée et transmise
> à ma postérité, c'est la règle actuelle :
Et avec la règle actuelle (celle qui utilise les cartes à l'envers dans
une bataille), il est possible de gagner même si on a pas d'as (à un
moment donné de la partie).
> Etonnament,
Et pourtant
--
Jacques
Rectif. : Etonnamment.
--
> Et le Barbanchon ?
lol,
tiens je l'avais loupé au premier passage...
Tout le monde loupe tout ici :-)
--