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ENIGME avec albert et bebert !!!

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K_Limero

unread,
Sep 13, 1999, 3:00:00 AM9/13/99
to
albert est tout nu dans le désert avec une paille a la main
tandis que bebert est sur un bateau !

qui tombe à l'eau ?
(sachant kil faille considérer , le terme de la suite: 1,11,21,1211,111221,
. . .)

voila!
bonne chance les amis!
et jac , j'attends ta réponse avec impatience , car cette fois elle risque
d'être dans le cadre
de mon énigme!
hourrah


Jac

unread,
Sep 13, 1999, 3:00:00 AM9/13/99
to
K_Limero <cou...@cybercable.fr> a écrit dans l'article
<7ript4$69p$1...@oceanite.cybercable.fr>...

OK, mais là, je suis complètement coulé. Je ne sais même pas à quelle
heure je vais partir ce soir.

Jac, overbooké pour l'instant.

Jac

unread,
Sep 14, 1999, 3:00:00 AM9/14/99
to

K_Limero <cou...@cybercable.fr> a écrit dans l'article
<7ript4$69p$1...@oceanite.cybercable.fr>...
> albert est tout nu dans le désert avec une paille a la main
> tandis que bebert est sur un bateau !
>
> qui tombe à l'eau ?
> (sachant kil faille considérer , le terme de la suite:
1,11,21,1211,111221,

\ /
- ZOT -
/ \ (tm) Jac 1999

> et jac , j'attends ta réponse avec impatience , car cette fois elle
risque
> d'être dans le cadre
> de mon énigme!
> hourrah

ALORS, COURAGE.

Albert et Bébert qui étaient (snif !) de grands chercheurs voulaient
démontrer aux participants de frje que la suite 1,11,21,1211...
pouvait fonctionner ailleurs que dans notre petit pays.

Albert partit donc dans une soucoupe très violente et Bébert emprunta
un mégot, heu, non, un sous-marin équipé de quatre rétroviseurs car
c'était un sous-marin école.

Albert, dont le nom était "La Denrééeu", avait fait provision de
soupe aux choux car il comptait faire la plus grande suite jamais
connue.

Tout à coup, il y eut des ratés dans les hélices, because the shit
hit the fan. Bébert s'allégea dans sa soucoupe mais il continua à
descendre jusqu'au moment où il s'aperçut qu'il avait oublié de tirer
la chasse. Il dut également se débarrasser un à un de ses vêtements,
même du chapeau vert qu'il avait piqué à Ginette-à-poil.
Après avoir tout jeté par dessus-bord, il dut se résigner à se
séparer de sa précieuse soupe aux choux, non sans en avoir mangé une
bonne porcif avant.

Et il sauta, emportant avec lui une paille de 25 mètres de long. (Ils
avaient tiré le sous-marin à la courte paille et Albert La Denrééeu,
préférant la soucoupe avait pris ses précautions).

Il fit une chute de 150 m sans dommages. C'est seulement au 151ème
mètre que le nez d'Albert fit spouatch en s'écrasant dans le sable.

Sachant qu'il devrait rester longtemps, ce n'est pas par hasard qu'il
avait pris la paille, le rusé. Celle-ci devait servir à aspirer de
l'eau, élément indispensable à la confection de la soupe aux choux
(c.a.c.).

Le sable étant un peu sec, il se cracha dans les mains pour creuser,
comme ça, il eut les mains dégueulasses dès la première mainletée.

"C'guv fwt, nc ewnvwtg" se disait-il car il rotait-2, ayant perdu 24
dents à l'atterrissage.

Jac

unread,
Sep 14, 1999, 3:00:00 AM9/14/99
to
Jac <jacque...@sncf.fr> a écrit dans l'article
<01befe9e$e9e83630$9ad3060a@p46tovax038>...

Merde, merde et merde !

Je me suis trompé de bouton, ouin !

Bon. Je continue ou j'arrête là ?

alt+0199a m'évitera de fatiguer le clavier.

Jac, qui s'en fout car il connaît la suite de l'histoire.

Diurn

unread,
Sep 14, 1999, 3:00:00 AM9/14/99
to
Bah, elle est connue, celle-ci. Allez, juste pour le plaisir, je la rappelle
à ceux qui ne la connaissent pas, mais je ne roterai pas treize, parce que
voilà quoi.

Bref je me déconnecte (vous devriez en fair autant), parce que je risque
d'en avoir pour long, et on a beau dire "voilà quoi, avec les prix
maintenant, ça coûte moins cher le téléphone", ça coûte peut-être moins
cher, mais c'est toujours cher, surtout quand on y va 5 fois plus qu'avant
pour se décarcasser à trouver les putains d'énigmes sur frje.

C'est justement là que tout commence. En pleine mer, un bateau en pleine
croisière, les cales pleines de réfugiés frj-iens, pleins de bons sens et
d'idées, passsant leur plein temps à résoudre des énigmes via les
ordinateurs et les lignes téléphoniques par ultra-violets installées, et
aucun ne se plaint, même s'il ne sont pas nourris, ce qui est facilement
compréhensible, puisque Bébert, le commandant du navire est toujours en
train de faire les frais de leurs énigmes idiotes.
Pendant ce temps Albert est nu dans le désert tenant une paille à la main
(les mauvais esprits diront qu'il en train de se branler, mais je ne suis
pas mauvais esprit... enfin pas tout le temps, et je pense aux âmes
sensibles qui lisent ici.). La paille est un cadeau de sa fiancée, Judith,
qui la lui a offert en souvenir de leur effusion dans le foin, quand ils
étaient encore ensemble. Seulement, voilà, Albert parti pour l'armée est
éjecté en plein désert pour régler leur affaire aux dissidents frj-iens
cannibales qui sèment le trouble en demandant sempiternellement "quel animal
marche à quatre pattes le matin, à quize pattes le midi, et à trente six
pattes le soir" et en bouffant tous les malheureux qui ne savent pas
répondre. Malheureusement, ce faisant, il est attrapé par ds fanatiques de
frh, qui pour faire une bonne blague le privent de tout vêtement et
l'envoient dans le désert ne lui laisant qu'une paille.
Soudain, le regarde d'Albert s'illumine : il vient de remarquer que la
paille de sa fiancée Argine était en fait une grande allumette ! Il la coupe
donc en quatre, puis va vite au camp des frj-iens, et remarque qu'il est
déserté. Soudain il trouve un message indiquant "nous avons fui avec Bébert
sur son bateau à pompe". Pendant des heures et des heures, Albert essaie de
résoudre l'énigme, puis, désespéré, il se relève et allant boire un coup et
se laver les mains, il remarque dans la baignoire pleine d'haut un petit
bateau ! Il comprend aussitôt qu'il s'agit du bateau de Bébert. Pour se
débarrasser des frj-iens, il leur montre les quatre bouts d'allumettes et
leur demande "comment faire vingt-cinq triangles avec ces allumettes ?" La
plupart, bien en peine de répondre, se voient obligés de s'entre bouffer, et
seuls deux frj-iens surdoués restent : Jac (le fataliste) et son maître.
Alors Albert, pour s'en débarasser, pense très fort à sa fiancée, Rachel,
pour se donner du courage, et tente d'arracher le bateau pour le flanquer
par terre. Hélas, il n'avait pas prévu le coup de l'écluse, et
l'augmentation du volume d'eau le prend au dépourvu, d'autant plus
qu'apparaissent au-dessus de lui deux chapeaux, un vert et un noir, invoqués
par Jac et son maître. Albert pousse un cri désespérant, se met en boule
pour éviter de se faire trop mal et tombe dans la baignoire éclaboussant
partout la salle de bain (il n'a jamais été correct avec les salles de bains
:-( ), et ce faisant propulse en un gigantesque raz de marée le bateau de
Bébert, lequel passe par-dessus bord et est sauvé juste avant de tomber à
l'eau par une mouette, qui le transportera jusqu'au rebord du lavabo, où il
le tuera pour faire un sandwich à la mouette (il existe une version avec un
goéland, mais je préfère la mouette) avant de ramarquer des traces de
sciures. Il s'avance et voit une jeune femme aveugle pendue, et une lettre
sur laquelle écrit en braille
"Albert chéri,
Je ne peux
cacher plus longtemps
mon doux et fol amour.
Ah, qu'il sera béni et combien
vénéré le jour où tu me dévoileras
les boules dont tu narres, avec quel vif talent
et tant de génie, tous les exploits que je me brûle"
Il s'agissait de la fiancée d'Albert, suicidée voyant celui-ci se déshonorer
en tombant dans l'eau. Bébert, hurlant de rage en voyant ce suicide décide
de se débarrasser une fois pour toutes des frj-iens en hurlant la litanie
désespérante qui rend fou :
1
11
21
1211
111221
etc...

Jac et son maître ont beau se boucher les oreilles, la litanie obsène les
obsède et hop, perdant conscience ils tombent aussi à l'eau, bientôt suivis
de Bébert, qui décide que c'en est trop et qui va géler l'eau de la
baignoire, se mettra dessus en attendant qu'elle fonde pour se noyer dedans.


Enfin, elle est tellement connue, que c'était pas vraiment la peine de se
décarcasser.
Pfff...

Diurn, de plus en plus fatigué.

PS: comment se prénomme la fiancée d'Albert : Cunégonde, Palhas, Christine,
France-Marie, Ginette, Hercula ou Aristina ?

Jac

unread,
Sep 14, 1999, 3:00:00 AM9/14/99
to

Jac <jacque...@sncf.fr> a écrit dans l'article
<01befe9e$e9e83630$9ad3060a@p46tovax038>...
>
>

Suite, donc.

Au bout de 15 mètres de profondeur, il trouva la caillasse. Il dut
alors creuser avec ses dents. Il commençait à trouver l'humidité,
quand au 23ème mètre, un mange-dents qui traînait par là lui
ratiboisa ses deux chicots restants.

Médralors ! (tm) dit-il comme Jac. Bof, c'est pas plus mal... (Il
était content, en somme car il vu qu'il rotait zéro, il n'avait plus
à déchiffrer ses pensées).

Puis il mourut de soif.

Non ? Il ne mourut pas ?

Si ! Il mourut, mais pas tout de suite, voilà.

Albert se dit : "je suis condamné à mourir bien que je sois ni
mauvais conducteur ni coupable. J'ai droit à la cigarette du condamné
et comme je n'ai plus de dents, je vais me faire une pipe du
condamné."

Avisant une panthère des sables crevée depuis trois jours, il fit
astucieusement tourner celle-ci en la tenant par la queue. Il
décrivit donc dans le ciel un cercle de circonférence 2 pi panthère.
Il ne mit pas la pipe en terre dans sa poche, vu qu'il était nu comme
un verre de lait qu'on mélange au verre d'eau et qu'après, tout le
monde se bataille sur le groupe. Il écrasa la deuxième pipe en terre,
fit un tas bas qu'il mit dans la pipe et là, il s'aperçut avec
désespoir qu'il n'avait pas de loupe...

Alors, il eut les boules. (Les M.F., les meilleures)

Il commença à sniffer le sable avec sa paille.

Après en avoir aspiré 10 kg, il mourut.

Snif !

Quant à Bébert, trouvant qu'il n'avait pas assez de place pour faire
du vélo, il ouvrit la porte, ce con.

Pas snif.


Donc, la réponse, s'il y en a qui se souviennent de la question,
c'est : Bébert.


Jac, qui espère vous avoir fait un petit résumé et comme le veut la
Charte qui dit qu'il doit y avoir un rapport etc, Jac, donc, demande
à qui veut bien l'entendre quelles sont les histoires citées, leurs
z'auteurs, date, heure et numéro du message.


Jac

unread,
Sep 14, 1999, 3:00:00 AM9/14/99
to

Diurn <romain...@wanadoo.fr> a écrit dans l'article
<7rld24$fgj$1...@wanadoo.fr>...

>Albert pousse un cri désespérant, se met en boule
> pour éviter de se faire trop mal

Celle-ci est vachement fortiche ! Je la comprends parce que je suis
aussi tordu que toi.

Jac, rien, qui met rien derrière son nom.

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