Nous avons planté une floppée de fruitiers et autres, racines nues. À la
plantation on a enrobé les racines de boue. Maintenant j'aimerais
connaître votre avis sur le rythme d'arrosage. Ces arbres doivent avoir
3 ans environ, j'imagine qu'il faut les arroser dès maintenant et
surtout en cas de gel, dois-je y penser à raison d'approximativement 5
litres par semaine, de 10 litres par semaine, de 10 litres tous les 15
jours, sachant que c'est une terre légèrement argileuse mais pas
étouffante, donc qui conserve assez bien la fraîcheur, tout en drainant
quand même (pas trop vite) ?
Dois-je espacer les arrosages en hiver et ne m'en occuper si souvent
qu'au printemps et à l'été ou est-il préférable de le faire
régulièrement dès la plantation et jusqu'à l'automne ou les pluies ?
Merci de me donner vos avis et expériences, il ne manquerait plus que de
les faire pourrir par trop d'eau.
--
Dan
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et ".invalid" de ma BAL.
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Dan a écrit dans son message :
> Bonsoir,
> Nous avons planté une floppée de fruitiers et autres, racines nues. À la
> plantation on a enrobé les racines de boue. Maintenant j'aimerais
> connaître votre avis sur le rythme d'arrosage. Ces arbres doivent avoir
> 3 ans environ, j'imagine qu'il faut les arroser dès maintenant et
> surtout en cas de gel,
Oh ?
Tu vas éclater les racines, sous l'effet du gel de l'eau !
Sauf erreur, on n'arrose pas quand il gèle.
> dois-je y penser à raison d'approximativement 5
> litres par semaine, de 10 litres par semaine, de 10 litres tous les 15
> jours, sachant que c'est une terre légèrement argileuse mais pas
> étouffante, donc qui conserve assez bien la fraîcheur, tout en drainant
> quand même (pas trop vite) ?
Tout dépend comment tu as tassé !
Avec l'argile, c'est tout un problème !
Personnellement, et hors gel, je mettrais 10 l par semaine !
> Dois-je espacer les arrosages en hiver et ne m'en occuper si souvent
> qu'au printemps et à l'été ou est-il préférable de le faire
> régulièrement dès la plantation et jusqu'à l'automne ou les pluies ?
Sachant que le risque de gel est toujours latent en hiver, je me
garderais d'arroser, sauf si le temps devenait trop sec.
> Merci de me donner vos avis et expériences, il ne manquerait plus que de
> les faire pourrir par trop d'eau.
Si je vois le terrain de ma petite soeur, très argileux (le terrain !),
la seule eau de pluie suffit à faire un bassin d'eau au pied de chaque
arbuste que j'ai planté !
--
Cordialement
Jean Pasquet
[On respecte un homme qui se respecte lui-même] Honoré de Balzac
(remettre les 3 voyelles à mon nom pour répondre)
> Tout dépend comment tu as tassé !
Pas trop, je ne saute pas à pieds joints sur les racines ;-)
> Avec l'argile, c'est tout un problème !
Non, ce n'est pas de l'argile, c'est *un peu* argileux, donc ça conserve
la fraîcheur, mais ça draine aussi, difficile d'expliquer, moi-même je
n'arrive pas à qualifier cette terre. Ça ne se fend pas en été, ça a
même un aspect léger, en surface, mais quand on bine c'est frais. Ça ne
retient pas l'eau de façon imperméable, mais quand la terre est bien
humide ça colle et s'alourdit, sans faire de flaques ni de "briques"
pour autant.
> Personnellement, et hors gel, je mettrais 10 l par semaine !
OK.
> > Dois-je espacer les arrosages en hiver et ne m'en occuper si souvent
> > qu'au printemps et à l'été ou est-il préférable de le faire
> > régulièrement dès la plantation et jusqu'à l'automne ou les pluies ?
>
> Sachant que le risque de gel est toujours latent en hiver, je me
> garderais d'arroser, sauf si le temps devenait trop sec.
Ben gel et sec ça va généralement de pair... Quand il gèle à -3/-5
pendant une semaine il y a 2 cm de terre gelée en surface, mais dessous
c'est normalement granuleux. Pour que la terre gèle à 5 ou 10 cm de
profondeur il faut un gel sévère, et surtout très prolongé, et les
racines sont plus bas encore.
J'avais cru comprendre, d'après ce qui s'est déjà dit ici, que justement
la sécheresse du temps de gel pouvait être un problème pour les plantes.
Et que l'eau d'arrosage était absorbée ou évacuée bien avant d'être
prise par le gel.
Maintenant me v'là toute emberlificotée...
> > Merci de me donner vos avis et expériences, il ne manquerait plus que de
> > les faire pourrir par trop d'eau.
>
> Si je vois le terrain de ma petite soeur, très argileux (le terrain !),
> la seule eau de pluie suffit à faire un bassin d'eau au pied de chaque
> arbuste que j'ai planté !
Oui mais c'est pas du tout ça.
En general on arrose beaucoup à la plantation pour faire "coller" la
terre aux racines et ensuite la plante doit pouvoir survivre seule où
elle est. Si tu l'assiste trop tu risque de faire des dégats le jour ou
tu seras absente. De plus je ne crois pas que tu sois dans un pays
réputé pour ses secheresses.
> Non, ce n'est pas de l'argile, c'est *un peu* argileux, donc ça conserve
> la fraîcheur, mais ça draine aussi, difficile d'expliquer, moi-même je
> n'arrive pas à qualifier cette terre. Ça ne se fend pas en été, ça a
> même un aspect léger, en surface, mais quand on bine c'est frais. Ça ne
> retient pas l'eau de façon imperméable, mais quand la terre est bien
> humide ça colle et s'alourdit, sans faire de flaques ni de "briques"
> pour autant.
Limoneux ?
Olivier.
> Nous avons planté une floppée de fruitiers et autres, racines nues. À
> la plantation on a enrobé les racines de boue. Maintenant j'aimerais
> connaître votre avis sur le rythme d'arrosage. Ces arbres doivent
> avoir 3 ans environ, j'imagine qu'il faut les arroser dès maintenant
> et surtout en cas de gel, dois-je y penser à raison
> d'approximativement 5 litres par semaine, de 10 litres par semaine,
> de 10 litres tous les 15 jours,
Bonsoir,
Arbres d'ornement ou fruitiers si tu as, comme je le suppose
copieusement arrosé à la plantation, maintenant tu ne fais plus rien
jusqu'au printemps. Pas question d'arroser s'il gèle.
Ensuite la première année 10 l par semaine. La seconde à peu près la
même chose, après ils se débrouillent sauf en cas d'extrême
sécheresse.
Tu fais confiance à ton flair et n'oublies pas le pluviomètre au cas où
le ciel veuille bien se charger de la besogne à ta place.
Réussite 100 %.
--
Amicalement,
Catherine B.
http://demons-et-merveilles.club.fr
Bon, c'est gravé dans ma cervelle. Merci Catherine.
Où ai-je été chercher cette histoire d'arrosage en hiver... mystère.
Ce pépiniériste m'a fait des recommandations de plantation, par écrit
photocopié, et je n'ai pas eu le réflexe de lire attentivement et lui
demander "pourquoi?".
Et en y réfléchissant je crois que j'en comprends le principe, mais je
me trompe peut-être complètement (je lui téléphonerai pour
confirmation).
J'ai suivi ses recommandations et vais voir si elles sont nuisibles,
parce que si elles sont bonnes, comme je le pense, je ne verrai rien.
Il fait un trou de plantation assez large et profond (80X80X80 cm).
Prenant soin de mettre d'un côté la "bonne terre" (celle de surface) et
de l'autre l'"autre" terre (celle au-delà des 40 cm de surface).
Alors d'abord des scories potassiques (j'ai mis cendres de bois et corne
torréfiée sauf aux arbres qui n'aiment pas trop le calcaire, suite au
post de Chuferlu). Puis un peu de "bonne" terre, puis du fumier, puis un
peu plus de "bonne" terre, puis l'arbre et la "bonne" terre qui reste,
suivie de la "mauvaise" qui se retrouve donc en surface.
En y réfléchissant je me dis que c'est une façon d'inciter la plante à
chercher plus bas et à mieux s'enraciner, d'autre part que la terre en
surface ne contient pas de graines et donc laissera l'espace "propre"
pendant au moins un an, ce qui n'est pas mal en début de plantation et
pour éviter les campagnols.
Je peux me tromper sur les raisons, mais ça me semble logique. Me
restera à vérifier à la source le 'pourquoi'.
En tous cas si c'est comme je le pense ça m'aura appris à planter
autrement qu'en mélangeant tout ou en mettant en surface.
Peut-être est-ce évident pour vous, mais à moi personne ne me l'avait
dit jusqu'à présent.
> En general on arrose beaucoup à la plantation pour faire "coller" la
> terre aux racines et ensuite la plante doit pouvoir survivre seule où
> elle est. Si tu l'assiste trop tu risque de faire des dégats le jour ou
> tu seras absente. De plus je ne crois pas que tu sois dans un pays
> réputé pour ses secheresses.
La première fois que j'ai planté je ne me suis pas posé tant de
questions et tout a bien fonctionné. Je fais sans doute de l'excès, faut
que je me calme et recommence à m'en foutre un peu et "sentir" ce qui se
passe.
Non plus, limoneux c'est fin, c'est souvent proche d'un cours d'eau ou
en fond de vallée. Là c'est pas fin-fin, et c'est pas en fond de vallée.
Je te dis, je n'ai pas encore vu ça et ne parviens pas à me faire une
idée claire : on creuse ça semble glaiseux, on lâche le contenu de la
bêche et ça se s'éfritte à la main.
Peut-être que le sous-sol proche en roche calcaire est explicatif de la
morphologie de cette terre (sur certains sentiers du coin c'est la roche
qui affleure et fait la "route").
Elle est plutôt claire, d'entrée de jeu je l'ai crue sableuse et trop
drainante, mais en grattant un peu on trouve de la fraîcheur, puis je
l'ai pensée glaiseuse et me suis rendu compte que ce n'était pas
vraiment ça non plus.
Maintenant je la regarde avec circonspection et attends de voir quelles
bonnes et mauvaises surprises elle me prépare. Ce "pays" s'appelle la
Famenne, venant de "famine", mais le rocher proche peut expliquer la
chose puisqu'en beaucoup d'endroits le rocher affleure et ne laisse pas
assez de terre pour la culture => herbages et bétail principalement, un
peu de maïs et un peu de colza.
> Olivier59 <Oliv...@nosp.fr.invalid> wrote:
>
>> Dan a écrit :
>>
>>> Non, ce n'est pas de l'argile, c'est *un peu* argileux, donc ça conserve
>>> la fraîcheur, mais ça draine aussi, difficile d'expliquer, moi-même je
>>> n'arrive pas à qualifier cette terre.
>>> [...]
>>
>> Limoneux ?
>
> Non plus, limoneux c'est fin, c'est souvent proche d'un cours d'eau ou
> en fond de vallée. Là c'est pas fin-fin, et c'est pas en fond de vallée.
> Je te dis, je n'ai pas encore vu ça et ne parviens pas à me faire une
> idée claire : on creuse ça semble glaiseux, on lâche le contenu de la
> bêche et ça se s'éfritte à la main.
Je crois que la période de l'année et le temps (qu'il fait) jouent aussi
: après le gel, les mottes peuvent bien s'effriter, ou après une pluie
consécutive à une certaine période de sécheresse...
Ou alors, du limon, c'est peut-être justement ce qui lui fait défaut. Je
dis ça parce que j'ai un coin qui me fait penser à la terre que tu
évoques. À certains moments, c'est une terre presque légère, moelleuse,
qui s'effrite bien ; alors qu'à d'autres, elle fait penser à de la
glaise. Quelqu'un m'a dit : "ah oui, c'est du sable fin + de l'argile,
il lui manque le limon". Plutôt jaune aussi, jaune à brun clair. Mais
acide, elle.
> Elle est plutôt claire, d'entrée de jeu je l'ai crue sableuse et trop
> drainante, mais en grattant un peu on trouve de la fraîcheur, puis je
> l'ai pensée glaiseuse et me suis rendu compte que ce n'était pas
> vraiment ça non plus.
Et battante (?)
> Maintenant je la regarde avec circonspection et attends de voir quelles
> bonnes et mauvaises surprises elle me prépare. Ce "pays" s'appelle la
> Famenne, venant de "famine", mais le rocher proche peut expliquer la
> chose puisqu'en beaucoup d'endroits le rocher affleure et ne laisse pas
> assez de terre pour la culture => herbages et bétail principalement, un
> peu de maïs et un peu de colza.
Famenne, ça m'a tout de suite fait penser à Julos Beaucarne. Un de ses
textes extrait des "Communiqués Colombophiles" (c'est un peu HS mais ça
parle quand même de plantes) :
"Il était une fois en pays de Famenne, Marche, Marenne et autres lieux,
un champs de roses qui faisait la pause dans la nonchalance d'un
printemps qui têtait encore le soleil. Les roses faisaient leur métier
de rose et quelques unes lorsque le soleil était au zénith se mirent à
s'ouvrir.
Quand un zoologue incompétent qui s'était trompé de micro-climat acheta
pour 4 milliards de léopards, confondant un peu dans sa petite tête
l'intérêt public avec son propre intérêt et celui de quelques planteurs
d'arbres à canon. Les léopards du zoologue se mirent à tout dévorer sur
leur passage, les léopards sont voraces, c'est le combat des voraces
contre les coriaces. Ils dévorèrent 3 200 hectares de bois et de blés et
les roses eurent beau sortir leurs épines, le zoologue promoteur ordonna
à ses léopards la destruction total du zoning naturel des roses et en
racontant cette histoire, à peu que le coeur ne me fend.
Alors le Famenne chauve oublia qu'il y avait des arbres et des roses sur
son sol. Après l'homo faber vint l'homo sapiens, après l'homo sapiens
vint l'homo leopardus et les horticulteurs régionaux mirent en berne le
drapeau de l'Amour et décapitèrent le tartuffe démocratique."
Bon, c'est même carrément HS, tant pis ;-))
Olivier.
> Où ai-je été chercher cette histoire d'arrosage en hiver... mystère.
Les seuls cas où je trouve que ça se justifie, c'est pour des
persistants plantés dans un sol très drainant et/ou en-dessous d'un
autre arbre qui pompe plus ou moins toute l'année et en-dessous duquel
la pluie n'arrive pas toujours complètement. Sinon, un petit sujet
planté r.n. en automne ou en hiver, il y a même des fois où je n'arrose
pas *du tout*, même pas à la plantation (quand la terre est déjà
mouillée et/ou qu'il va pleuvoir deux heures plus tard ou la nuit d'après).
Jamais praliné non plus, ou si, une fois, et je ne sais pas si ça a
changé quelque chose (tremper les racines dans la boue quand on plante
dans une terre déjà argileuse, je ne vois pas bien à quoi ça peut
servir. Voui, je sais, à faire adhérer la terre aux racines, mais je
trouve qu'elle adhère déjà suffisamment comme ça ! ;-))
> Ce pépiniériste m'a fait des recommandations de plantation
> [...]
>
> Il fait un trou de plantation assez large et profond (80X80X80 cm).
> Prenant soin de mettre d'un côté la "bonne terre" (celle de surface) et
> de l'autre l'"autre" terre (celle au-delà des 40 cm de surface).
> Alors d'abord des scories potassiques (j'ai mis cendres de bois et corne
> torréfiée sauf aux arbres qui n'aiment pas trop le calcaire, suite au
> post de Chuferlu). Puis un peu de "bonne" terre, puis du fumier, puis un
> peu plus de "bonne" terre, puis l'arbre et la "bonne" terre qui reste,
> suivie de la "mauvaise" qui se retrouve donc en surface.
Pfiou...
> En y réfléchissant je me dis que c'est une façon d'inciter la plante à
> chercher plus bas et à mieux s'enraciner,
Les racines plongeantes, j'aurais plutôt dit que ce sont elles qui
servent à l'ancrage (sans oublier le rôle de l'assiette non plus) et à
la résistance à la sécheresse. Le casse-croûte se situe plus dans les 30
ou 40 premiers centimètres du sol et, plutôt que de creuser profond,
j'aurais maintenant tendance à "creuser large".
> En tous cas si c'est comme je le pense ça m'aura appris à planter
> autrement qu'en mélangeant tout ou en mettant en surface.
Quand tu vois que 2 ou 3 ans après, parfois moins, les racines sont déjà
à 2 mètres en tous sens du tronc, tu te dis que le trou de 80 x 80 x 80...
Olivier.
> Et battante (?)
Battante ça veut dire qu'elle durcit à la sécheresse, formant unre
croûte ?
Si c'est ça elle ne l'est pas.
Possible que ce soit comme tu dis, manque d'alluvions. À l'endroit où se
trouvait l'ancien potager et qui a été "nourri" à la crotte de mouton
depuis des lustres elle est noire et différente.
Ailleurs (nouveau potager) on verra après quelques années de compost
comment elle changera. En tous cas pour cette année (première du potager
sur pré à moutons) tout a assez bien poussé et fonctionné, donc je ne
vais pas me plaindre.
> Jamais praliné non plus, ou si, une fois, et je ne sais pas si ça a
> changé quelque chose (tremper les racines dans la boue quand on plante
> dans une terre déjà argileuse, je ne vois pas bien à quoi ça peut
> servir. Voui, je sais, à faire adhérer la terre aux racines, mais je
> trouve qu'elle adhère déjà suffisamment comme ça ! ;-))
Là ça m'a semblé indispensable, non de praliner mais de faire une boue
pour enrober les racines, directement dans le trou, sinon la terre se
posait sur l'enchevêtrement de radicelles et laissait un vide dessous.
> > Il fait un trou de plantation assez large et profond (80X80X80 cm).
> > Prenant soin de mettre d'un côté la "bonne terre" (celle de surface) et
> > de l'autre l'"autre" terre (celle au-delà des 40 cm de surface).
> > Alors d'abord des scories potassiques (j'ai mis cendres de bois et corne
> > torréfiée sauf aux arbres qui n'aiment pas trop le calcaire, suite au
> > post de Chuferlu). Puis un peu de "bonne" terre, puis du fumier, puis un
> > peu plus de "bonne" terre, puis l'arbre et la "bonne" terre qui reste,
> > suivie de la "mauvaise" qui se retrouve donc en surface.
>
> Pfiou...
>
> > En y réfléchissant je me dis que c'est une façon d'inciter la plante à
> > chercher plus bas et à mieux s'enraciner,
>
> Les racines plongeantes, j'aurais plutôt dit que ce sont elles qui
> servent à l'ancrage (sans oublier le rôle de l'assiette non plus) et à
> la résistance à la sécheresse. Le casse-croûte se situe plus dans les 30
> ou 40 premiers centimètres du sol et, plutôt que de creuser profond,
> j'aurais maintenant tendance à "creuser large".
Donc, vu qu'on a plutôt creusé dans les 60 X70 en faisant un trou + ou -
rond on a mieux fait ;-)
En fait on creuse "large" dans ce sens que le trou est plutôt cônique
(assiette à soupe), donc le dessus a plus de largeur que le fond et la
terre de profondeur se retrouve en moindre quantité et ne couvre les 10
ou 15 derniers cm. Le fait qu'elle ne graine pas m'intéresse, je vais
voir ce que ça donne.
Sinon pour toi mettre le fumier dessous ne sert à rien ? Ou est-ce que
ça incite quand même à développer des racines d'"ancrage" ? Je repensais
à ce que JLV dit du paillage : qu'en couvrant en-haut on favorise les
racines de surface.
> > En tous cas si c'est comme je le pense ça m'aura appris à planter
> > autrement qu'en mélangeant tout ou en mettant en surface.
>
> Quand tu vois que 2 ou 3 ans après, parfois moins, les racines sont déjà
> à 2 mètres en tous sens du tronc, tu te dis que le trou de 80 x 80 x 80...
Oui.... bon, on s'est donné bonne conscience, quoi ?
Battant ca veut dire qui se tasse avec la pluie
Si la terre de ton trou est riche en elements fertilisant (fumier), les
racines n'auront pas a beaucoups se develloper pour chercher leur
nourriture. Si on ne mets pas de fumier on favorise l'allongement des
racines. Il me semble meiux de mettre des produit à diffusion lente
(corne) que des produits rapide (fumier)
> Dan a écrit :
> > Olivier59 <Oliv...@nosp.fr.invalid> wrote:
> >
> >> Et battante (?)
> >
> > Battante ça veut dire qu'elle durcit à la sécheresse, formant unre
> > croûte ?
> >
> > Si c'est ça elle ne l'est pas.
> Battant ca veut dire qui se tasse avec la pluie
Ben non plus... désolée ;-)
> > Sinon pour toi mettre le fumier dessous ne sert à rien ? Ou est-ce que
> > ça incite quand même à développer des racines d'"ancrage" ? Je repensais
> > à ce que JLV dit du paillage : qu'en couvrant en-haut on favorise les
> > racines de surface.
>
> Si la terre de ton trou est riche en elements fertilisant (fumier), les
> racines n'auront pas a beaucoups se develloper pour chercher leur
> nourriture. Si on ne mets pas de fumier on favorise l'allongement des
> racines. Il me semble meiux de mettre des produit à diffusion lente
> (corne) que des produits rapide (fumier)
La corne y'a aussi, et le fumier n'est pas à côté mais bien dessous. On
verra, ...ou pas s'il ne faut pas déraciner pour une raison ou l'autre.
J'aime pas trop aller tâter les racines de ce qui ne se plaint pas.
La prochaine fois j'en ferai moins, comme quand on ne m'avait rien dit,
quoi :-)
> Sinon pour toi mettre le fumier dessous ne sert à rien ? Ou est-ce que
> ça incite quand même à développer des racines d'"ancrage" ? Je repensais
> à ce que JLV dit du paillage : qu'en couvrant en-haut on favorise les
> racines de surface.
Voilà ce qu'il en disait en janvier 99 (titre du fil, "Grelinette", voir
son message (13) en fin de fil, "Pour la plantation, on a tout lu et son
contraire. Suite à ces divers essais (...)") :
http://minilien.com/?2yaGypz1v0
>>> En tous cas si c'est comme je le pense ça m'aura appris à planter
>>> autrement qu'en mélangeant tout ou en mettant en surface.
>>
>> Quand tu vois que 2 ou 3 ans après, parfois moins, les racines sont déjà
>> à 2 mètres en tous sens du tronc, tu te dis que le trou de 80 x 80 x 80...
>
> Oui.... bon, on s'est donné bonne conscience, quoi ?
Je ne jetterai pas la pierre parce que moi le premier, des trous de
plantation plus qu'aux petits oignons, j'en ai fait quelques uns ;-)
Olivier.
Ben si, c'est meme la caractéristique des terres limoneuses
Pour réussir des culture dans ce genre de terre, il faut préparer une
structure grossiere avant de semer : en gros faut des mottes sinon
apres la premiere pluie ça redevient du ciment
En étant raisonable sur les arrosages, cela favorise probablement un
developpement plus en profondeur des racines.
Donc à mon avis à trois ans tu devrais te contenter de les pailler au
printemps, et de venir à leur secours s'il fait très sec cet été...
> Dan a écrit :
>
> > Sinon pour toi mettre le fumier dessous ne sert à rien ? Ou est-ce que
> > ça incite quand même à développer des racines d'"ancrage" ? Je repensais
> > à ce que JLV dit du paillage : qu'en couvrant en-haut on favorise les
> > racines de surface.
>
> Voilà ce qu'il en disait en janvier 99 (titre du fil, "Grelinette", voir
> son message (13) en fin de fil, "Pour la plantation, on a tout lu et son
> contraire. Suite à ces divers essais (...)") :
> http://minilien.com/?2yaGypz1v0
Il est bien ce message, le coup du + et de la terre explosée au lieu de
"coupée/lissée" est ingénieux.
La dernière option c'est celle que nous avons appliquée, avec un peu de
fumier en dessous :
"option : le trou, creusé et la terre enlevée sur la hauteur de la
bêche, commencer à retourner les quatre plaques ci dessus et les placer
au fond, du trou, ensuite refermer le trou avec la terre qui reste sans
oublier de placer l'arbre entre les deux ".
Je vais retenir cette façon de planter, avec le +. Je ne me souviens pas
d'avoir lu ce message : soit je n'étais pas encore là soit j'ai zappé
parce que planter un arbre ne m'était pas accessible et que je ne
pensais pas que ça pouvait m'arriver. Ce forum est décidément très
contagieux ;-)
> Je ne jetterai pas la pierre parce que moi le premier, des trous de
> plantation plus qu'aux petits oignons, j'en ai fait quelques uns ;-)
T'as fait du 80X80X80 pour des p'tits oignons ? :-)
> Donc à mon avis à trois ans tu devrais te contenter de les pailler au
> printemps, et de venir à leur secours s'il fait très sec cet été...
Oui, tu as raison, je ne sais où j'ai été chercher ça. Merci.
Attention mefiez vous quand même !
J'ai perdu plusieurs plantes par secheresse hivernale en 1989, 1990 et 1991,
années il ne tombait que quelques mm d'eau en 4 mois entre decembre et mars,
et en plus avec du soleil et souvent des temperatures tres douces.
Ainsi j'ai perdu des hortensias macrophylla, mais aussi un erable plane et
même des bulbeuses (!). Je les avait planté debut decembre, arrosé tres
copieusement une fois, puis rien fait d'autre.
Debut avril le sol etait sec sur des dizaines de cm et ce fut la cata.
Le phénomène de secheresse hivernale quasi totale a recommencé en 2002 (79
mm en 6 mois, nov-avril) et en 2003, mais je ne me suis plus fait avoir, en
arrosant quand j'estimais que la terre etait trop seche, soit environ une
fois par mois.
Cela dit la secheresse hivernale extrême (par rapport aux normes en France)
est ici normale (moyenne à Clermont d'environ 25 mm par mois de dec à mars),
mes observations ne sont donc utiles à "presque" personne ici.
> Les seuls cas où je trouve que ça se justifie, c'est pour des
> persistants plantés dans un sol très drainant et/ou en-dessous d'un
> autre arbre qui pompe plus ou moins toute l'année et en-dessous duquel
> la pluie n'arrive pas toujours complètement. Sinon, un petit sujet
> planté r.n. en automne ou en hiver, il y a même des fois où je n'arrose
> pas *du tout*, même pas à la plantation (quand la terre est déjà
> mouillée et/ou qu'il va pleuvoir deux heures plus tard ou la nuit
d'après).
Veinard !
> > En tous cas si c'est comme je le pense ça m'aura appris à planter
> > autrement qu'en mélangeant tout ou en mettant en surface.
>
> Quand tu vois que 2 ou 3 ans après, parfois moins, les racines sont déjà
> à 2 mètres en tous sens du tronc, tu te dis que le trou de 80 x 80 x 80...
Ben oui.
Il me semble qu'une étude Americaine faite à grande echelle avec des
milliers de plants d'une espece (Choisia peut etre, mais je ne suis pas
certain) à montré qu'une plantation en sol enrichit et fumé etait
defavorable à la croissance des racines par rapport au sol "nature", à
l'opposé l'arrosage (sans exageration), lui, etait toujours bénéfique.
Amicalement,
François
Je voulais dire : la terre d'ici n'est pas battante non plus, donc pas
limoneuse.
> Beaucoup de plaisir dans ton nouveau verger.
Merci, j'y compte bien ;-)
Il y a une partie qui n'est pas neuve, je dirais même mourante, voilà
pourquoi il est temps de planter dans les vides. Je me réjouis de voir
si tout ça va bien reprendre, si les campagnols vont m'oublier et
d'être, dans quelques années, à l'affût des premiers fruits.
> "Olivier59" <Oliv...@nosp.fr.invalid> a écrit dans le message de news:
> 43d48dde$0$20162$8fcf...@news.wanadoo.fr...
>
>> Dan a écrit :
>>
>>> Où ai-je été chercher cette histoire d'arrosage en hiver... mystère.
>
> Attention mefiez vous quand même !
>
> J'ai perdu plusieurs plantes par secheresse hivernale en 1989, 1990 et 1991,
> années il ne tombait que quelques mm d'eau en 4 mois entre decembre et mars,
> et en plus avec du soleil et souvent des temperatures tres douces.
> [...]
Oui mais toi, tu es un cas zexceptionnel ;-)
> Le phénomène de secheresse hivernale quasi totale a recommencé en 2002 (79
> mm en 6 mois, nov-avril) et en 2003, mais je ne me suis plus fait avoir, en
> arrosant quand j'estimais que la terre etait trop seche, soit environ une
> fois par mois.
Ici, même si c'est moins mouillé qu'avant, c'est quand même rare quand
on manque d'eau en hiver. Quoique l'an dernier, je me souviens que des
bambous ont eu plus que soif.
>> Quand tu vois que 2 ou 3 ans après, parfois moins, les racines sont déjà
>> à 2 mètres en tous sens du tronc, tu te dis que le trou de 80 x 80 x 80...
>
> Ben oui.
>
> Il me semble qu'une étude Americaine faite à grande echelle avec des
> milliers de plants d'une espece (Choisia peut etre, mais je ne suis pas
> certain)
C'est avec du Pittosporum.
> à montré qu'une plantation en sol enrichit et fumé etait
> defavorable à la croissance des racines par rapport au sol "nature", à
> l'opposé l'arrosage (sans exageration), lui, etait toujours bénéfique.
En effet, cette étude a montré que les plants qui ont le mieux raciné et
poussé sont ceux qui avaient été plantés avec zéro amendement.
Olivier.
> Olivier59 <Oliv...@nosp.fr.invalid> wrote:
>
>> Dan a écrit :
>>
>> Je ne jetterai pas la pierre parce que moi le premier, des trous de
>> plantation plus qu'aux petits oignons, j'en ai fait quelques uns ;-)
>
> T'as fait du 80X80X80 pour des p'tits oignons ? :-)
Nan, même pas pour des radis ;-)
Olivier.
> vertjespère <fad...@skynet.be> wrote:
>> Parmis tout ce qui a été dit,le paillage est un point important.
>> Le meilleur matériau;le plus simple;le plus économique,c'est le
>> fumier pailleux de bovins ou de chevaux.
Vertjespère a raison d'insister sur le paillage. Comme je n'ai pas de
fumier je le fais avec les tontes de gazon. Je continue d'ailleurs
chaque année, bien que ce soit du travail de passer déposer un coussin
d'herbe autour de chaque arbre, uniquement parce-que j'ai trop de
tontes. Le lendemain il faut retourner chaque matelas d'herbe afin
qu'elle sèche bien sans chauffer ou pourrir.
> Je me réjouis de voir
> si tout ça va bien reprendre, si les campagnols vont m'oublier et
> d'être, dans quelques années, à l'affût des premiers fruits.
Dans trois ans :-) peut-être même deux pour les poiriers sauf si tu as
planté de très jeunes scions.
La méthode est intéressante, mais je ne suis pas sûre que ça marche dans
tous les sols ...
Moi, j'ai dû utiliser la pioche pour faire les trous : la terre, elle était
bien explosée :-)
>> Je ne jetterai pas la pierre parce que moi le premier, des trous de
>> plantation plus qu'aux petits oignons, j'en ai fait quelques uns ;-)
J'ai aussi planté des fruitiers racines nues cet hiver.
Par contre j'ai fait le plus simple posssible (le plus "naturel" aussi sans
doute).
J'ai fait un trou de la taille des racines, donc pas très grand (de toute
façon, plus grand, c'était trop de boulot, et 80x80x80x chez moi c'est
inimaginable :-).
J'ai placé les arbres, puis j'ai remis la terre en respectant à peu près
l'ordre des couches. En même temps j'ai ajouté un peu de compost mûr.
J'ai bien arrosé.
Et puis c'est tout :-)
Je ne sais pas si c'est une bonne méthode, on verra ce que ça donnera.
Comme toi, je me pose aussi des questions sur l'arrosage. Les premiers
arbres ayant été plantés assez tôt et l'hiver ayant été pour l'instant très
peu pluvieux, et les ai re-arrosés après la première période de gel. Depuis,
il a neigé et plu un peu, je pense que ça va aller (à condition qu'il ne
fasse pas -25°c pendant un mois :-). J'ai l'impression qu'on va avoir une
période de gel ici, mais je pense que les arbres n'en seront pas affectés
(le sol ne devrait pas geler trop profond, et comme il est humide, les
arbres n'ont pas soif pour l'instant).
--
Florence
Attends, je pense que Jean-Marc avait compris que tu les avais plantés il y
a trois ans, et effectivement, après trois ans de plantation, l'arrosage
n'est plus le même qu'à la première année de plantation. Mais là, tu viens
de planter ces arbres (qui ont 3 ans), c'est bien ça ?
--
Florence
Oui oui, je vais les arroser régulièrement à la belle saison et ne vais
point arroser jusqu'au printemps puisque abondamment arrosés à la
plantation ;-)
J'avais posé la question pour l'arrosage d'hiver, pour la suite je me
doute bien qu'il ne faut pas les laisser mourrir de soif et que le
réseau racinaire n'est pas très développé au début.
Puis, les années à venir je paillerai de temps en temps sans doute avec
de l'herbe, comme Catherine le suggère et un apport de compost en
surface de temps en temps.
>> Où ai-je été chercher cette histoire d'arrosage en hiver... mystère.
> Sinon, un petit sujet planté r.n. en automne ou en hiver, il y a même
des fois où je n'arrose pas *du tout*, même pas à la plantation (quand
la terre est déjà mouillée et/ou qu'il va pleuvoir deux heures plus tard
ou la nuit d'après).
ou que la Vienne va déborder . . .
> Jamais praliné non plus, ou si, une fois,
même pas, mais c'était surtout pour voir la justesse de ce que mon père
faisait était
> Les racines plongeantes, j'aurais plutôt dit que ce sont elles qui
servent à l'ancrage (sans oublier le rôle de l'assiette non plus) et à
la résistance à la sécheresse. Le casse-croûte se situe plus dans les 30
ou 40 premiers centimètres du sol et, plutôt que de creuser profond,
j'aurais maintenant tendance à "creuser large".
ben c'est pas mieux, vu qu'un jour ou l'autre, elles toucheront le bord
> Quand tu vois que 2 ou 3 ans après, parfois moins, les racines sont
déjà à 2 mètres en tous sens du tronc, tu te dis que le trou de 80 x 80
x 80...
alors que d'une graine tombée, ça va facile à soixante mètres . . .
demain, on fait cours de plantage ici
si ça vous dit . . . 14h15
_
amicalement, Arboretum du Chêne-Vert
http://www.lechenevert.net
et plein d'autres histoires de plantes
>>> Parmis tout ce qui a été dit,le paillage est un point important.
>>> Le meilleur matériau;le plus simple;le plus économique,c'est le
>>> fumier pailleux de bovins ou de chevaux.
> Vertjespère a raison d'insister sur le paillage. Comme je n'ai pas de
fumier je le fais avec les tontes de gazon.
tontes "plus simple et plus économique"
même si feuilles mortes encore "plus simple et plus économique"
>> Attention mefiez vous quand même !
>> Il me semble qu'une étude Americaine faite à grande echelle avec des
>> milliers de plants d'une espece (Choisia peut etre, mais je ne suis pas
>> certain)
>> à montré qu'une plantation en sol enrichit et fumé etait
>> defavorable à la croissance des racines par rapport au sol "nature", à
>> l'opposé l'arrosage (sans exageration), lui, etait toujours bénéfique.
> En effet, cette étude a montré que les plants qui ont le mieux raciné
et poussé sont ceux qui avaient été plantés avec zéro amendement.
et dire que c'est eux qui nous ont refilé le coucouningue
>> Attention mefiez vous quand même !
> j'imagine qu'il faut les arroser dès maintenant
> Dois-je espacer les arrosages en hiver et ne m'en occuper si souvent
> dois-je y penser à raison d'approximativement 5
> litres par semaine, de 10 litres par semaine, de 10 litres tous les 15
> jours,
> qu'au printemps et à l'été ou est-il préférable de le faire
> régulièrement dès la plantation et jusqu'à l'automne ou les pluies ?
vu que tu as mis 10-30 l à la plantation
inutile avant le débourrage
ensuite, dès que les feuilles "baissent" : 30 l ; parce que ça dépend
plus de l'eau qui tombe que de la longueur des mois
> Olivier59 a écrit :
>
>> [...] Le casse-croûte se situe plus dans les 30
>> ou 40 premiers centimètres du sol et, plutôt que de creuser profond,
>> j'aurais maintenant tendance à "creuser large".
>
> ben c'est pas mieux, vu qu'un jour ou l'autre, elles toucheront le bord
C'est pour ça que je plante des feuilles (©) partout, mais c'est sûr
qu'un jour, elles toucheront le bord du trottoir, ou du parking, ou des
fondations de la maison, ou de la pelouse de gazon chaulée du voisin.
J'y ai bien pensé mais ne peux pas y faire grand-chose (si on veut bien
me donner un hectare pour que je plante au milieu...)
>> Quand tu vois que 2 ou 3 ans après, parfois moins, les racines sont
>> déjà à 2 mètres en tous sens du tronc, tu te dis que le trou de 80 x 80
>> x 80...
>
> alors que d'une graine tombée, ça va facile à soixante mètres . . .
Et que ça n'a jamais besoin d'être arrosé, tuteuré...
Olivier.
> Dan a écrit :
>
> > j'imagine qu'il faut les arroser dès maintenant
> > Dois-je espacer les arrosages en hiver et ne m'en occuper si souvent
> > dois-je y penser à raison d'approximativement 5
> > litres par semaine, de 10 litres par semaine, de 10 litres tous les 15
> > jours,
> > qu'au printemps et à l'été ou est-il préférable de le faire
> > régulièrement dès la plantation et jusqu'à l'automne ou les pluies ?
>
> vu que tu as mis 10-30 l à la plantation
> inutile avant le débourrage
> ensuite, dès que les feuilles "baissent" : 30 l ; parce que ça dépend
> plus de l'eau qui tombe que de la longueur des mois
Ok. Merci.
> Récemment Dan a écrit :
>
> > vertjespère <fad...@skynet.be> wrote:
>
> >> Parmis tout ce qui a été dit,le paillage est un point important.
> >> Le meilleur matériau;le plus simple;le plus économique,c'est le
> >> fumier pailleux de bovins ou de chevaux.
>
> Vertjespère a raison d'insister sur le paillage. Comme je n'ai pas de
> fumier je le fais avec les tontes de gazon. Je continue d'ailleurs
> chaque année, bien que ce soit du travail de passer déposer un coussin
> d'herbe autour de chaque arbre, uniquement parce-que j'ai trop de
> tontes. Le lendemain il faut retourner chaque matelas d'herbe afin
> qu'elle sèche bien sans chauffer ou pourrir.
Comme l'herbe ça ne manque pas je vais faire comme toi.
> > Je me réjouis de voir
> > si tout ça va bien reprendre, si les campagnols vont m'oublier et
> > d'être, dans quelques années, à l'affût des premiers fruits.
>
> Dans trois ans :-) peut-être même deux pour les poiriers sauf si tu as
> planté de très jeunes scions.
Je n'ai pas encore mis de poiriers parce qu'il est possible qu'ils
viennent plutôt en espalier sur le mur de la maison (visiblement c'était
comme ça dans le temps, mais il ne reste que les fils de fer tendus
verticalement et les trous dans le "trottoir").