Mais au fait, c'est comme pour les courgettes : on attend qu'elles soient
(ou à peu près) de la grosseur de celles que l'on voit dans le commerce pour
les cueillir ? Bref, comment sait-on lorsqu'elles sont prètes à passer à la
casserole ?
Merci
MC
Les courgettes, plus c'est petit (bien plus petit que ce qu'on trouve dans
le commerce, sauf à Nice ou dans le coin ...), plus c'est bon.
L'aubergine, difficile de donner une taille optimum parce que ça dépend de
la variété (et je ne les connais pas toutes). Mais je cite "le chef" Roger
Vergé (in "Les légumes de mon moulin") :
"Elle doit avoir un toucher ferme mais néanmoins souple. Est-elle dure ?
C'est qu'elle manque de maturité et sa chair risque d'avoir une acidité
désagréable. Trop mûre et molle, elle est graineuse et très âcre".
On pourrait aussi parler du sexe de l'aubergine ... Selon Alain Ducasse,
"une bonne aubergine est une aubergine mâle" (in "Méditerranées, cuisine de
l'essentiel").
Amicalement
Françoise
>On pourrait aussi parler du sexe de l'aubergine ... Selon Alain Ducasse,
>"une bonne aubergine est une aubergine mâle" (in "Méditerranées, cuisine de
>l'essentiel").
J'ai beau ne pas être un cador en botanique, il me semble que parler
du sexe d'un fruit ne veut pas dire grand chose. J'ai bon, là ?
Pascale
«L'homme n'est que poussière, c'est dire l'importance du plumeau.» (Alexandre Vialatte)
J'en sais rien du tout ! Mais je continue à citer Alain Ducasse : "A la
différence d'une femelle, elle [l'aubergine mâle] ne contient aucun pépin.
On la reconnaît à sa forme plus rebondie et pointue. Pour les yeux de lynx,
la base de l'aubergine mâle comporte une trace plus profonde que celle de
l'aubergine femelle (ancien emplacement de la fleur)".
Et c'est vrai que lorsqu'on examine un lot d'aubergines de la même variété,
on arrive effectivement à discerner ces deux groupes. A quoi
correspondent-ils au juste ? Aux botanistes d'apporter la réplique au
cuisinier !
Amicalement
Françoise