Toute sa vie durant, Ernest n'a pas cesse d'alimenter un complexe
grandissant au sujet du nombre de ses testicules.
A l'ecole deja, tous ses petits camarades se payaient quotidiennement
sa tete en l'appelant "sapin de noel" ou en lui faisant les pires crasses
qu'on puisse s'imaginer en rapport avec sa glande surnumeraire.
Puis ensuite a l'armee, ou ses superieurs ne l'appelaient pas par son
nom mais par celui de "triple billes" ou "la petanque", son complexe
commencait a prendre une importance demesuree.
Pour que son malheur soit complet, les quelques femmes a qui il a pu
exhiber sa particuliere anatomie sont toutes soit parties en courant
effrayees par le monstre, soit elles se sont eclaffees de rire a tel point
qu'elles en souffraient a en faire une hernie.
Au bord du suicide, Ernest decide de lire encore une derniere fois les
niouzes, et par pur hazard, sur un niouzegroupe qu'il n'avait jamais
consulte auparavant, il connait une personne fort sympathique a qui il lui
explique au bout de quelques heures son cas et qui lui reccomande d'aller
voir un psy (ceci est tres frequent sur Internet, c'est une facon tres
commune de s'exprimer pour certaines personnes).
Ernest, etant un peu un cyberplouc sur les bords et ne comprenant pas
grand chose aux subtilites du net, decide de suivre le conseil de son
nouvel ami. Il va donc voir le psychiatre...
-"Vous comprenez docteur, avec mes trois testicules, ma vie n'a pas de
sens..."
-"Mais bien au contraire jeune homme! Imaginez-vous la chance que vous
avez? Vous etes UNE FOIS ET DEMIE un homme normal! Bref, vous etes un
surhomme, vous devriez en profiter!"
-"Mais c'est vrai ca!" dit Ernest qui apres un seconde d'hesitation
rebondit comme un eclair du fauteuil du psy et sort en courant a peu pres
a la facon de Ben Johnson sans meme dire au revoir au docteur... il veut
rattraper le temps perdu.
Quelques metres plus loin, il monte dans un bus avec la demarche
typique du superhomme qu'il est (style Aldo Maccione, mais en bien moins
ridicule, vous voyez?) et s'assied a cote d'un monsieur. Ernset lui dit
d'un ton humiliant:
-"'Savez qu'entre nous deux nous avons cinq couilles?"
Et le monsieur lui repond,
-"Ah bon? Vous en avez qu'une?"
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Je sais... je sais... mais je m'en fous!
S.H.
AVERTISSEMENT:
Toute ressemblence avec des faits existant ou ayant existe, partiellement
ou en sa totalite, n'ont rien a voir avec mes testicules ou ceux de mon
entourage, qui ne sauraient en aucun cas depasser les limites des bornes
numeriques normalement habituelles et presentes chez la majeure majorite
de la gent masculine.
Oui, je sais, il y a plus qu'un mot, mais je ne sais pas compter ...
Ca fait longtemps que je connais la chute, mais c'est la premiere fois que
je vois cette blague en entier... Bravo !!
Et pour suivre la regle...
<<
C'est un petit garcon qui va voir son pere, tout fier:
-"Papa, papa, je viens de faire l'amour!"
Le pere, cachant son air railleur:
-"Oh! Tres bien! Et quand recommences-tu?"
Et la, le petit, hesitant:
-"Ben, je sais pas... Ca fait quand meme tres mal au cul..."
>>
Euh... elle a deja ete postee, c'est pour les "nouveaux" !
Baille baille
Antoine