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Pierre LAVAL

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Didier89

unread,
Sep 14, 1998, 3:00:00 AM9/14/98
to
Qui aurait fait des recherches sur l'ascendance de Pierre LAVAL et qui
aurait également des éléments sur la descendance de ces aïeux.

J'ai dans mon ascendance des LAVAL qui en l'état de mes recherches se
trouvent pour le moment fin 1700 sur la ville de MEILHAUD (63). Le couple le
plus ancien que j'ai retrouvé est Jacques LAVAL marié à Anne MARET. Ils ont
eu au moins un fils DIXAIN né le 20-05-1795 à MEILHAUD. Ce dernier à épousé
en première noce Jeanne CREPIN (j'ignore la date, sans doute à MEILHAUD ou
environ proche) et en seconde noce Louise VASSEAUX le 29-02-1824 à MEILHAUD.
Sa première épouse est décédé le 07-09-1822 à MEILHAUD. J'ignore s'il a eu
des enfants de son second mariage mais du premier est né au moins un garçon
Paulin-Guillaume le 01-04-1822 à MEILHAUD.

Si vous avez des informations pour m'aider dans mes recherches je suis à
votre écoute.

Merci d'avance.


dtr

unread,
Sep 15, 1998, 3:00:00 AM9/15/98
to

Didier89 a écrit :

>Qui aurait fait des recherches sur l'ascendance de Pierre LAVAL et qui
>aurait également des éléments sur la descendance de ces aïeux.
Bonjour.
Pierre LAVAL est né le 28 juin 1883 à Châteldon, dans le Puy-de-Dôme. Il
était né « coiffé » et ce signe frappa l’entourage.
Il descend d’une famille connue, même estimée, à Châteldon depuis plusieurs
siècles. Ses ancêtres sont des paysans très travailleurs et aisés; peu à
peu, ces terriens tenaces et durs à la peine se sont élevés dans la
hiérarchie sociale.
Son grand-père paternel ne sait ni lire, ni écrire.
Son père n’est pas un paysan mais un aubergiste. Il tient l’Hôtel du Centre
doublé d’un café et une boucherie. En outre, il est maître de postes. Il
possède cinq chevaux. Sa voiture sert de liaison de Châteldon à
Puy-Guillaume, puis à Ris et il fait le service de la diligence avec Vichy.
Sa mère, Claudine, serait descendante de Sarrasins. D’ailleurs, à Châteldon
des descendants d’envahisseurs oubliés sont toujours appelés « les
Cosaques ».
Son frère aîné, Joseph, fut élève du séminaire. Employé des chemins de fer,
il mourut jeune.
Le second, Jean, mourut au front en 1914.
Sa soeur épousa un adjudant: Léon DUBROCA. Un bureau de tabac fut le cadeau
de l’Etat à la retraite du militaire.
Amicalement
DTR


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