"Claude MATHIEU" <
mathieu...@free.fr> a écrit dans le message de news:
4f242da5$0$22541$426a...@news.free.fr...
Ce que je veux dire, est que d'abord, j'ai eu u n PB avec les news d'orange,
coupure ? Donc le coup est parti si vite, qu'il en manquait pas mal...
Je reprends :
Il est qu'à partir du 16ème siècle les ingénieurs des galères "Royales"
n'avaient rien de civil, les équipages furent composés de galériens
condamnés par décision de justice, vu que les volontaires (Terme inadapté ?)
d'avant cette époque ne se bousculaient pas du tout.
Un de mes ancêtres fut ingénieur de marine, mais il dépendait de
"l'intendant des galères" subordonné au "général des galères", la plupart
des navires ainsi affrétés appartenaient à des seigneurs (maintenant ceux
qui ont du pognon flambent en ayant des yachts plus gros que celui de leur
collègue, c'était un peu la même psychologie appliquée). Ces hobereaux qui
préféraient financer une galère plutôt qu'une goélette (mentalité
Marseillaise oblige) s'étaient mis aux ordres du Roi, mais ne voulaient
surtout pas que le corps des galères soit intégré à la marine de guerre
d'alors, question de subordination.
Il reste un peu de l'esprit des galères sur le pourtour de la méditerranée
Française avec la continuité des joutes, Provencales et Languedociennes,
avec l'apothéose annuelle que sont les fêtes de la Saint Louis, à Sête,
Agde, Marseillan, Martigues, Port St Louis du Rhone ou Toulon, etc... Au
départ, les équipages se mesuraient sur un parcours à l'aviron, puis ensuite
les costauds tentaient de se faire tomber à l'eau.
Les anciens organisaient des courses pour mesurer leurs équipages de rameurs
de leurs galères dans la rade de Marseille et les modernes ont adapté et
seulement conservé ces courses à la rame avec la tintaine, lance et
plastron.