En relisant mes actes de sépultures (enfin, ceux de mes ancêtres !), je
m'attache à saisir les différents sacrements reçus.
Lorsque qu'une personne s'est confessée, j'en déduis que sa mort n'est
pas été subite. Mais qu'en est-il lorsque l'on reçoit les différents
sacrements suivants :
- de pénitence
- d'extrême onction
- muni de tous les sacrements de l'église
Peut-être y en a t-il d'autres ?
Merci,
Olivier.
--
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si le mourant s'est confessé, il a reçu le sacrement de pénitence et
l'eucharistie (la communion)
ensuite, mais pas obligatoirement de suite, il peut recevoir l'onction des
malades qu'on appelait auparavant l'extrême onction, à ce moment là il peut
être conscient mais dans l'incapacité de parler (l'extrême onction sert de
"passeport" et il part avec des chances de pardon même sans confession) ou
être inconscient et la grâce joue quand même
pendant les guerres des prêtres ont donné l'extrême onction à des non
catholiques "car on ne sait jamais"
si on dit qu'il est mort muni de tous les sacrements, c'est qu'il a eu le
temps de se confesser, de communier et de recevoir l'onction
je ne pense pas qu'il y ai d'autres sacrements au moment du décès
--
@micalement
Annie
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LAROCHE Olivier <olar...@club-internet.fr> a écrit dans le message :
3960C1D0...@club-internet.fr...
Autrefois la confession était considérée comme très importante
puisqu'elle permettait en absolvant tous les péchés d'éviter l'enfer et
réduire le passage par le purgatoire dont on ne savait trop prévoir la
durée malgré les jours et années d'indulgences accumulées de façon plus
ou moins théologiques. C'est pourquoi il fallait vraiment que le trépas
soit confirmé pour que le curé n'essaie pas de donner l'absolution au
mourant. En tout cas, il fallait vraiement qu'on l'appelle trop tard
pour qu'il ne puisse décement donner l'extrème onction. J'ai vu un acte
où le curé excuse gentiment la famille de ce retard car la mort a surpis
tout le monde.
Amicalement
Jean rené
LAROCHE Olivier a *crit :
LAROCHE Olivier <olar...@club-internet.fr> a écrit dans le message :
3960C1D0...@club-internet.fr...
Bonsoir à tous.
Je me permets d'ajouter mon grain de sel, ne m'en veuillez pas.
"Muni de tous les sacrements de l'Église" signifie bien : avoir reçu
le sacrement de pénitence (confession de ses fautes), le sacrement
de l'Eucharistie (communion) et le sacrement des malades (appelé
aussi Extrème-Onction). Mais ce dernier sacrement, souvent donné
à l'extrémité de la vie, d'où son nom hélas, n'implique pas forcément
la mort. Il devrait être donné au contraire aux malades, plutôt qu'aux
mourants. Je peux vous affirmer qu'il y a des personnes qui se sont
remises de leur maladie, qui ont vécu de longues années ensuite, et
qui ont reçu une nouvelle fois ce sacrement !
Le sacrement des malades, ne faisant pas mourir, peut être donné
plusieurs fois.
Amitiés. Nicole.
Merci de me confirmer si tu obtiens confirmation ou démanti
Marc
Charleroi Belgique
>j'ai souvenir que l'église catholique,
>interdisait une cérémonie à un suicidé, voire à un divorcé
Heureusement les temps changent.
>on parlait alors
>d'absoutes, le corps n'étant admis que sur le porche de l'église et non
à
>l'intérieur, de tous les sacréments de l'église, impliquait donc
quelqu'un
>qui était en règle de tous les actes de l'église ( baptème, mariage
>religieux, pénitence), fatalement il s'agit d'un défunt.
J'ai trouvé dans un registre de catholicité un début d'acte rédigé,
interrompu puis barré avec la mention (de mémoire) : le curé s'est
trompé, il a donné une sépulture à une femme qui ne s'est pas mariée à
l'église.
Vers 1920, si mes souvenirs sont bons.
Ça rigolait pas à l'époque.
Sylvie Vilas.
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« Nous avons deux oreilles et une seule langue afin de pouvoir écouter
davantage et parler moins.» (Zénon de Citium)