Je recherche des recettes de pétoncle ou de coquille saint jacques aussi
divers que varié.
Merci pour votre aide
ERIC
N.B. : En cas d'incendie, cliquez sur ce lien :
http://www.chez.com/ealdiguier/incendie.htm
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icq --> 18286864
Eri...@wanadoo.fr
http://www.chez.com/ealdiguier/intro.htm
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Pour 4 personnes
12 grosses noix de saint-jacques nettoyées
le jus d'un citron
12 cerneaux de noix
200g de crème fraîche
10cl de cidre brut
80g de beurre
1 cuil. à café de baies roses
3 brins de persil
sel, poivre
Sans les éplucher, coupez les pommes en lamelles épaisses en retirant le
coeur et les pépins. Arrosez-les aussitôt du jus de citron. Faites-les
rissoler dans 50g de beurre en les retournant délicatement jusqu'à ce
qu'elles deviennent légèrement dorées sur les deux faces et reservez-les.
Dans la même poêle, mettez le reste de beurre et faites-y revenir et colorer
les noix de saint-jacques pendant 2 min sur chaque coté. Salez, poivrez et
réservz avec les pommes.
Videz la poêle de la matière grasse et versez le cidre. Faites bouillonner
en grattant les sucs de cuisson à la spatule et laissez réduire de moitié.
Ajoutez la crème, mélangez et laissez épaissir 2 min. Salez, poivrez,
ajoutez les baies roses et les cerneaux de noix.
Remettez les pommes et les noix de saint-jacques à rechauffer. Servir avec
un cidre fermier brut.
J'en connais une toute simple qui peut se réaliser avec pétoncles ou
coquilles.
Tu fais cuire les Saint Jacques à la pôele juste dorées,et assez pzu de
temps. Tu les réserves.
Ensuite tu dégalces la pôele avec un peu de whisky et tu verses le jus d'une
orange (pour 4 personnes) , tu laisses réduire quelques temps (2 minutes à
feu assez vif).
Tu mets de la creme en fin de cuisson et tu remets les coquilles sjute pour
les réchauffer. Enfin tu parsèmes tu persil plat dans sur la préparation.
J'ai oublié le sel (pas trop) et le poivre.
J'accompagne c eplat ave cun sancerre blanc et c'est très bon...
Bon appétit
--
Philippe
Eric a écrit dans le message <7hpj3c$gst$1...@wanadoo.fr>...
Bonjour Philippe,
Je trouve que le whisky est un peu trop fort pour le gout subtil des
noix de Saint-Jacques.... Essayes de le remplacer par du Noilly Prat, le
remplacer le jus d'orange par un peu de fonds de poisson et quelques
gouttes de bon pastis et procèdes comme tu le fais d'habitude... Tu m'en
diras des nouvelles... Eventuellement quelques branches de safran
préalablement délayées dans le Noilly Prat... et si tu veux faire un
truc encore plus sympa, passes quelques tranches de champignons de Paris
ou de petits rosés au beurre à la poêle et incorpores les à la sauce au
dernier moment.
Bon appétit
Amitiés
Xian
Christian Callec
Journaliste et chroniqueur culinaire
Arnhem, Pays-Bas / The Netherlands
Voilà un aperçu :
Les coquilles Saint-Jacques
(blanche ou coraillée), les pétoncles.
La coquille Saint-Jacques
La coquille St-Jacques dite "blanche" est la plus commune, la moins
chère, pêchée généralement en Manche, (baie de St Brieuc, Erquy,
Grandcamp, etc...)
Sa pêche est sévèrement réglementée, une demi-heure de draguage tel
jour, entre telle et telle heure et des quotas de pêche ont été
institués.
Il existe également des centres de production de bébés coquilles
St-Jacques qui les font naître et les élevent jusqu’à la formation de
la coquille puis les relachent dans des zones propices au
développement.
Ces règles s’appliquent aussi aux coquilles St-Jacques coraillées
qui sont d'origine Atlantique, baie de Brest en particulier, et sont
un peu plus chères.
L’indice essentiel de fraîcheur est bien entendu l’aspect vivant de la
"bête", une coquille vivante se referme dès que l’on touche le muscle
rond constituant la "noix". Les coquilles vivantes émettent, en se
refermant violemment, un "clac" significatif.
Une coquille St-Jacques morte peut être fermée si l’on a pris la
précaution de mettre quelque chose de lourd dessus dans l’attente de l
’issue fatale... presque tous les poissonniers pratiquent ce
camouflage, donc soyez vigilants.
Un animal mort doit être rejeté impitoyablement.
Le nettoyage avant préparation doit être soigneux:
Séparer les deux coquilles à l’aide d’un couteau pointu et résistant
en l’introduisant juste avant la charnière et en sectionnant la noix
au niveau du couvercle.
Jeter le couvercle, détacher l’ensemble noix, intestins,
éventuellement corail et barbes, en coupant la noix au fond de la
coquille (et suivant la recette utilisée garder ou non la coquille).
Dans une petite cuvette passer l’ensemble dans de l’eau froide, en
prenant bien soin d’éliminer sable et vase.
Séparer les barbes, la noix, éventuellement le corail et jeter la
boule noire.
Ne pas oublier de retirer délicatement la peau translucide qui
entoure la noix ainsi que le petit tube noir, faute de quoi, à la
cuisson, en particulier à la poêle, la noix éclatera.
Déposer le tout, après nettoyage, sur un torchon propre ou un
sopalin pour le séchage.
Ainsi nettoyées les coquilles peuvent se conserver de 3 à 5 jours au
réfrigérateur à + 4°.
Les barbes sont un des meilleurs éléments de la coquille St-Jacques,
le plus goûté certainement, mais demandent un peu de patience au
nettoyage.
Il faut impérativement les passer au mixer car elles sont dures et
leur cuisson demanderait, sous leur forme naturelle, au moins le
double de temps que le reste.
Quand on utilise de la coquille surgelée, les barbes sont absentes,
quel dommage !
Les recettes:
Elles sont légion et je ne les connais pas toutes, loin s’en faut, je
me contenterai donc comme d’habitude d’exposer celles que je réalise
usuellement:
A la Bretonne:
Utiliser de la coquille blanche: compter 2 à 3 coquilles fraîches par
convive.
Passer les barbes au mini-mixer, en faire de la bouillie, les noix
seront coupées ou déchiquetées (consistance des rillettes).
Une grosse poignée de persil frisé, finement haché, sans les queues
et une belle échalote ou un petit oignon haché pour 6 coquilles
fraîches.
Une biscotte écrasée également pour six coquilles.
Sel, poivre gris (pas trop).
Le tout sera passé à la poêle 3 à 4 minutes avec un peu de beurre
salé, en prenant garde de remuer presque tout le temps.
Répartir cette préparation équitablement dans les coquilles (gardées
pour la circonstance).
Passer au four thermostat 8 chaleur tournante durant 12 minutes et
servir très chaud.
Une variante: remplacer le poivre gris par du safran, mais pour moi
c’est un non-sens..
A ma façon:
Utiliser de la coquille coraillée. Pour moi, c’est sans nul doute la
meilleure façon de manger la coquille Saint-Jacques:
- 3 coquilles coraillées par personne.
Couper en deux les noix dans le sens de l’épaisseur.
Mixer les barbes avec du persil frisé (sans queue) et un petit
oignon (pour 6 coquilles).
Passer ce mélange (sans les noix) à la poêle, à feu vif, avec du
beurre salé, durant environ 4 minutes.
Pour ceux qui ne seraient pas sûrs d’eux je conseille de frire
persil et oignons en premier lieu en faisant jaunir la purée d’
oignons, puis de rajouter la purée de barbes.
D’autre part rissoler rapidement (faire sauter) les morceaux de noix
au maximum une minute de chaque côté avec très peu de beurre, ajouter
les corails (attention ils vont éclater et faire pacc... pachhh..... )
ho! ma chemise toute propre!!!! 30 secondes de chaque côté, leur
cuisson est achevée lorsque d’oranges ils deviennent jaunes...
Ajouter la farce préalablement réalisée, juste pour la réchauffer,
ajouter une cuillerée à soupe de crème fraîche épaisse pour 3
coquilles, remuer vivement, à feu vif une minute, puis réduire
fortement la température qui ne doit pas dépasser 40° faute de voir la
crème se dégrader.
Servir sur des assiettes chaudes.
Le nec plus ultra, consiste à servir cette préparation avec des
cèpes frais que l’on aura cuits à part, mais hélas bien souvent la
saison de la coquille est finissante quand apparaissent les premiers
cèpes. (du moins en Bretagne).
Ragoût de coquilles
(blanches ou coraillées)
Faire un roux blond léger auquel on incorpore les barbes mixées, 100
ml de Gewurztraminer, une cuillerée à café de cognac, un demi sachet
de court-bouillon en poudre (je préfère le Knorr).
Cuire l’ensemble durant environ 20 à 25 minutes, cocotte découverte,
bouillonnement léger.
Faire cuire des pommes de terre à l’eau et, si l’on a du temps,
quelques gnocchis (pâte à choux salée, faire des boudins de 2.5cm de
long et les pocher).
Ajouter 10 moules par coquilles (que l’on aura fait ouvrir
préalablement et dont on aura filtré le jus), ajouter à la sauce.
10 minutes avant de servir mettre les noix de coquilles et
éventuellement les corails (et non coraux) coupées en deux dans le
sens de l’épaisseur.
Mon père ajoutait également quelques palourdes blanches (fausses
palourdes) qui donnaient un petit rien de plus et qui flattait
également le palais.
Variante: Faire cette recette avec des pétoncles (à raison d'un
kilo de pétoncles fraîches par personnes).
Brochettes.
Cette recette s’accommode très bien de coquilles St-Jacques sans
corail.
Si l’on doit utiliser de la coquille surgelée ou congelée ne pas
oublier de les faire tremper dans du lait entier cru durant une nuit
au réfrigérateur en égouttant bien ensuite.
Enfiler sur des aiguilles à brochette, un rond de carotte (ce qui
permet de tenir le reste et restitue de l’humidité durant la cuisson),
une noix de St Jacques, un bout de saumon frais, 1 quart de tomate,
une carotte et l’on recommence, terminer par un rond de carotte.
Cuisson :
les temps de cuisson sont aléatoires, suivant que l’on utilise un four
électrique ou à gaz, à chaleur tournante ou non, ou la braise.
Chaleur tournante : entre 3 et 4 minutes (sur thermostat 8)
Braise entre 4 et 5 minutes.
Quelle sauce ?
Un beurre blanc, une homardine, une hollandaise.
Une recette composée de St-Jacques: Les délices de Monal.
Les pétoncles
Ma recette préférée:
Sauter les pétoncles à la poêle au beurre salé (2 minutes en remuant
bien), poivrer légèrement et ajouter un soupçon de sel. Napper de
crème en remuant avec le beurre de friture, comme pour une escalope à
la crème. Parsemer de persil frisé, haché menu (mais point trop n’en
faut)!
Au four:
Nettoyer les pétoncles et les laisser dans la coquille creuse, ajouter
une grossse noisette de beurre d’escargot, passer au gril 8 minutes
thermostat 8-9.
Meli-mélo coquilles-pétoncles:
Les coquilles et pétoncles sont poêlées ensemble durant 3 minutes,
ajouter sur l’assiette un beurre blanc ou une hollandaise extrêmement
lègère.
Au goémon:
Cuire les noix de coquilles sur un lit de goémon dans une passoire
placée au-dessus d’une casserole d’eau bouillante durant 6 à 7
minutes, servir avec un beurre blanc.
Les vins d’accompagnement:
Gewurztraminer, Bourgogne blanc, Bordeaux blanc, ou petit gris de
Suisse (Les coquilles Saint-Jacques
(blanche ou coraillée), les pétoncles.
La coquille Saint-Jacques
La coquille St-Jacques dite "blanche" est la plus commune, la moins
chère, pêchée généralement en Manche, (baie de St Brieuc, Erquy,
Grandcamp, etc...)
Sa pêche est sévèrement réglementée, une demi-heure de draguage tel
jour, entre telle et telle heure et des quotas de pêche ont été
institués.
Il existe également des centres de production de bébés coquilles
St-Jacques qui les font naître et les élevent jusqu’à la formation de
la coquille puis les relachent dans des zones propices au
développement.
Ces règles s’appliquent aussi aux coquilles St-Jacques coraillées
qui sont d'origine Atlantique, baie de Brest en particulier, et sont
un peu plus chères.
L’indice essentiel de fraîcheur est bien entendu l’aspect vivant de la
"bête", une coquille vivante se referme dès que l’on touche le muscle
rond constituant la "noix". Les coquilles vivantes émettent, en se
refermant violemment, un "clac" significatif.
Une coquille St-Jacques morte peut être fermée si l’on a pris la
précaution de mettre quelque chose de lourd dessus dans l’attente de l
’issue fatale... presque tous les poissonniers pratiquent ce
camouflage, donc soyez vigilants.
Un animal mort doit être rejeté impitoyablement.
Le nettoyage avant préparation doit être soigneux:
Séparer les deux coquilles à l’aide d’un couteau pointu et résistant
en l’introduisant juste avant la charnière et en sectionnant la noix
au niveau du couvercle.
Jeter le couvercle, détacher l’ensemble noix, intestins,
éventuellement corail et barbes, en coupant la noix au fond de la
coquille (et suivant la recette utilisée garder ou non la coquille).
Dans une petite cuvette passer l’ensemble dans de l’eau froide, en
prenant bien soin d’éliminer sable et vase.
Séparer les barbes, la noix, éventuellement le corail et jeter la
boule noire.
Ne pas oublier de retirer délicatement la peau translucide qui
entoure la noix ainsi que le petit tube noir, faute de quoi, à la
cuisson, en particulier à la poêle, la noix éclatera.
Déposer le tout, après nettoyage, sur un torchon propre ou un
sopalin pour le séchage.
Ainsi nettoyées les coquilles peuvent se conserver de 3 à 5 jours au
réfrigérateur à + 4°.
Les barbes sont un des meilleurs éléments de la coquille St-Jacques,
le plus goûté certainement, mais demandent un peu de patience au
nettoyage.
Il faut impérativement les passer au mixer car elles sont dures et
leur cuisson demanderait, sous leur forme naturelle, au moins le
double de temps que le reste.
Quand on utilise de la coquille surgelée, les barbes sont absentes,
quel dommage !
Les recettes:
Elles sont légion et je ne les connais pas toutes, loin s’en faut, je
me contenterai donc comme d’habitude d’exposer celles que je réalise
usuellement:
A la Bretonne:
Utiliser de la coquille blanche: compter 2 à 3 coquilles fraîches par
convive.
Passer les barbes au mini-mixer, en faire de la bouillie, les noix
seront coupées ou déchiquetées (consistance des rillettes).
Une grosse poignée de persil frisé, finement haché, sans les queues
et une belle échalote ou un petit oignon haché pour 6 coquilles
fraîches.
Une biscotte écrasée également pour six coquilles.
Sel, poivre gris (pas trop).
Le tout sera passé à la poêle 3 à 4 minutes avec un peu de beurre
salé, en prenant garde de remuer presque tout le temps.
Répartir cette préparation équitablement dans les coquilles (gardées
pour la circonstance).
Passer au four thermostat 8 chaleur tournante durant 12 minutes et
servir très chaud.
Une variante: remplacer le poivre gris par du safran, mais pour moi
c’est un non-sens..
A ma façon:
Utiliser de la coquille coraillée. Pour moi, c’est sans nul doute la
meilleure façon de manger la coquille Saint-Jacques:
- 3 coquilles coraillées par personne.
Couper en deux les noix dans le sens de l’épaisseur.
Mixer les barbes avec du persil frisé (sans queue) et un petit
oignon (pour 6 coquilles).
Passer ce mélange (sans les noix) à la poêle, à feu vif, avec du
beurre salé, durant environ 4 minutes.
Pour ceux qui ne seraient pas sûrs d’eux je conseille de frire
persil et oignons en premier lieu en faisant jaunir la purée d’
oignons, puis de rajouter la purée de barbes.
D’autre part rissoler rapidement (faire sauter) les morceaux de noix
au maximum une minute de chaque côté avec très peu de beurre, ajouter
les corails (attention ils vont éclater et faire pacc... pachhh..... )
ho! ma chemise toute propre!!!! 30 secondes de chaque côté, leur
cuisson est achevée lorsque d’oranges ils deviennent jaunes...
Ajouter la farce préalablement réalisée, juste pour la réchauffer,
ajouter une cuillerée à soupe de crème fraîche épaisse pour 3
coquilles, remuer vivement, à feu vif une minute, puis réduire
fortement la température qui ne doit pas dépasser 40° faute de voir la
crème se dégrader.
Servir sur des assiettes chaudes.
Le nec plus ultra, consiste à servir cette préparation avec des
cèpes frais que l’on aura cuits à part, mais hélas bien souvent la
saison de la coquille est finissante quand apparaissent les premiers
cèpes. (du moins en Bretagne).
Ragoût de coquilles
(blanches ou coraillées)
Faire un roux blond léger auquel on incorpore les barbes mixées, 100
ml de Gewurztraminer, une cuillerée à café de cognac, un demi sachet
de court-bouillon en poudre (je préfère le Knorr).
Cuire l’ensemble durant environ 20 à 25 minutes, cocotte découverte,
bouillonnement léger.
Faire cuire des pommes de terre à l’eau et, si l’on a du temps,
quelques gnocchis (pâte à choux salée, faire des boudins de 2.5cm de
long et les pocher).
Ajouter 10 moules par coquilles (que l’on aura fait ouvrir
préalablement et dont on aura filtré le jus), ajouter à la sauce.
10 minutes avant de servir mettre les noix de coquilles et
éventuellement les corails (et non coraux) coupées en deux dans le
sens de l’épaisseur.
Mon père ajoutait également quelques palourdes blanches (fausses
palourdes) qui donnaient un petit rien de plus et qui flattait
également le palais.
Variante: Faire cette recette avec des pétoncles (à raison d'un
kilo de pétoncles fraîches par personnes).
Brochettes.
Cette recette s’accommode très bien de coquilles St-Jacques sans
corail.
Si l’on doit utiliser de la coquille surgelée ou congelée ne pas
oublier de les faire tremper dans du lait entier cru durant une nuit
au réfrigérateur en égouttant bien ensuite.
Enfiler sur des aiguilles à brochette, un rond de carotte (ce qui
permet de tenir le reste et restitue de l’humidité durant la cuisson),
une noix de St Jacques, un bout de saumon frais, 1 quart de tomate,
une carotte et l’on recommence, terminer par un rond de carotte.
Cuisson :
les temps de cuisson sont aléatoires, suivant que l’on utilise un four
électrique ou à gaz, à chaleur tournante ou non, ou la braise.
Chaleur tournante : entre 3 et 4 minutes (sur thermostat 8)
Braise entre 4 et 5 minutes.
Quelle sauce ?
Un beurre blanc, une homardine, une hollandaise.
Une recette composée de St-Jacques: Les délices de Monal.
Les pétoncles
Ma recette préférée:
Sauter les pétoncles à la poêle au beurre salé (2 minutes en remuant
bien), poivrer légèrement et ajouter un soupçon de sel. Napper de
crème en remuant avec le beurre de friture, comme pour une escalope à
la crème. Parsemer de persil frisé, haché menu (mais point trop n’en
faut)!
Au four:
Nettoyer les pétoncles et les laisser dans la coquille creuse, ajouter
une grossse noisette de beurre d’escargot, passer au gril 8 minutes
thermostat 8-9.
Meli-mélo coquilles-pétoncles:
Les coquilles et pétoncles sont poêlées ensemble durant 3 minutes,
ajouter sur l’assiette un beurre blanc ou une hollandaise extrêmement
lègère.
Au goémon:
Cuire les noix de coquilles sur un lit de goémon dans une passoire
placée au-dessus d’une casserole d’eau bouillante durant 6 à 7
minutes, servir avec un beurre blanc.
Les vins d’accompagnement:
Gewurztraminer, Bourgogne blanc, Bordeaux blanc, ou petit gris de
Suisse (mais il faut en trouver).
Mais va donc faire un tour sur notre http://www.multimania.com/krogen/
Alain.D...@wanadoo.fr
http://www.multimania.com/krogen/
Eric a écrit dans le message <7hpj3c$gst$1...@wanadoo.fr>...
Voici une recette assez sympathique :
Préparer une papillote avec des pétoncles (ou noix de st jacques), des
tomates épépinées, des échalotes, du persil, du cerfeuil, un peu de vin
blanc (muscadet ou riesling), champignons de paris émincés, sel poivre.
Mettre au four très chaud pendant 5 main.
Servir dans la papillote
Bon appétit
A+ Brigitte
Ben voilà... ça c'est bon et en plus cela respecte le goût des zoziaux
de mers... Bravo! Pour ce qui est du vin je resterais dans le Muscadet
de Sêvre et Maine, mais c'est un choix personnel. Je ne mange pas de
choucroute avec mon Muscadet... >;-))
Bien cordialement
Je pense et corrige moi si je me trompe,mais tu ne bois pas
de bière avec ta choucroute.Pour ma part je choisi pour
cuisiner et accompagner mes poissons,crustacés et coquillages
du Muscadet ou du Gros plant sur Lie parce que sec mais avec plus
d'arôme
Bonjour Pascal,
En effet non... Mais je n'ai rien contre... Seulement je trouve que la
vraie choucroute garnie est déja assez bourrative sans me gonfler encore
plus avec du gaz carbonique, aussi bonne que soit la bière, blonde bien
sur, avec la choucroute. Je préfère de loin l'effet d'un bon Riesling,
qui neutralise le gras des cochonnailles, et rend le tout plus digeste.
> Pour ma part je choisi pour
> cuisiner et accompagner mes poissons,crustacés et coquillages
> du Muscadet ou du Gros plant sur Lie parce que sec mais avec plus
> d'arôme
Le Muscadet de S. & M. je l'utilise pour les préparations tièdes ou
chaudes, qui sont généralement plus "subtiles"... Le Gros Plant - que
j'aime aussi beaucoup - je le préfère avec les fruits de mers crus
(pleins d'iode) ou avec les moules ou pétoncles à l'echalotte, ail,
persil et vin blanc sec (appellé souvent "à la marinière")...
Un Gros Plant et une saucissonnade c'est super bon aussi... Et le
Muscadet de S. & M. est aussi excellent avec du canard de Challans au
vin blanc, les viandes et volailles au beurre blanc ou en sauce au vin
blanc, et bien sur, à l'apéro.
Le Gros Plant (souvent assez vert, mais il y en a de sublimes) n'est pas
apprécié par tout le monde. Il faut pour les débutants au moins 3
gorgées pour s'habituer et aller en dela de l'attaque en bouche assez
cinglante. Excellent "apéritif" au sens propre du terme, ça t'ouvre
vraiment l'appétit... et les mauvais Gros Plant auraient tendance aussi
à ouvrir l'estomac si on en abuse... >;-))
Bien à toi!
Comme on dit chez moi : "il décape bien les dents".
:-)
Elisabeth
>... Eventuellement quelques branches de safran
^^^^^^^^
Houlà :-)
Noel
T'es bien branché toi dis donc... >;-))
Hum... je voulais dire "brins"... mince alors...
ça doit être le printemps qui me rend la tête folle... Les oiseaux qui
refleurissent et les arbres qui sautent de branche en branche...
Merci pour l'oeil alerte... et le ;-))
Amicalement
En ce qui concerne le riesling pour la choucroute, il a tendance à la rendre
acide. Pour ma part, je n'utilise aucun vin pour la choucroute garnie. (Je
suis alsacienne d'origine).
Par contre la choucroute utilisée est lacto fermentée. Ce qui la rend
beaucoup plus digeste.
Encore mieux la choucroute de poisson, dont je suis la plus fervente
admiratrice.
Mais que de boulot .....
Pour ceux qui ont du mal avec la digestion de la bonne choucroute
alsacienne, un conseil : utilisez de la choucroute lacto fermentée. Je vous
garantie la différence.
A+ Brigitte
Elisabeth Bouynot a écrit dans le message ...
Bonsoir,
Je ne sais pas si c'etait clair, mais je parlais de vin à boire avec la
choucroute, pas à mettre dans la choucroute.
>noel....@eurononet.be wrote:
>>
>> On Tue, 18 May 1999 22:28:03 +0200, Christian Callec <cccall....@wxs.nl>
>> wrote:
>>
>> >... Eventuellement quelques branches de safran
>> ^^^^^^^^
>>
>> Houlà :-)
>>
>> Noel
>
>
>
>T'es bien branché toi dis donc... >;-))
>
>Hum... je voulais dire "brins"... mince alors...
Et si tout simplement on disait "pistils" ? t'es d'accord ?
Noel
> >Hum... je voulais dire "brins"... mince alors...
>
> Et si tout simplement on disait "pistils" ? t'es d'accord ?
What about "filaments"? ;o)
Patrick Laget.
> > >Hum... je voulais dire "brins"... mince alors...
> >
> > Et si tout simplement on disait "pistils" ? t'es d'accord ?
>
>
> What about "filaments"? ;o)
and why not "stigmate" (partie supérieure of ze pistil) oeuf z'oeufs
"crocus sativus" ?
ouarf !