Quelle est la meilleure huile d'olive que vous pourriez me recommander dans
un supermarché (pas chez le petit artisan du coin, ni le presseur aux pays
des cigales...)
Je prends de la Puget...
Il parait que la Lesueur est bien aussi...
Mais je m'y perd un peu entre les premières pression à froid, les huiles
vierges etc...etc...
On m'a dit que les marques d'Italie, n'avaient pas toutes le ramage à la
hauteur du plumage...
Merci de vos conseils éclairés...
A+
Francois
Amha, tu achètes une huile d'olives, tu l'emploie puis tu en achète
une autre et rebelotte. Lorsque tu en auras goutté quelques unes, tu
seras à même de te faire ta propre opinion sur l'huile d'olives que tu
préfères.
Tout de bon et à bientôt,
Sergio C=:-)
ser...@cafegourmand.ch
Je précise que je recherche les huiles d'olives qui sont les meilleures d'un
point de vue d'un régime anti cholestérol (toutes mes exuses pour le gros
mot !) en particulier pour leur teneur en acide gras insaturés).
Parmi celles là, je ferais mon choix personnel...
Mais comment ne pas se faire refiler de l'huile extraite à haute pression et
à chaud et pour certaines matinées d'un soupcon d'huile de vidange...
A+
Francois
Bonsoir;
[...]
>Je précise que je recherche les huiles d'olives qui sont les meilleures d'un
>point de vue d'un régime anti cholestérol (toutes mes exuses pour le gros
>mot !) en particulier pour leur teneur en acide gras insaturés).
>Parmi celles là, je ferais mon choix personnel...
>Mais comment ne pas se faire refiler de l'huile extraite à haute pression et
>à chaud et pour certaines matinées d'un soupcon d'huile de vidange...
C'est achement simple, tu commences par fuir les huiles industrielles
et tu te rabats sur les huiles artisanales, en vente dans tous les
magasins de produits naturels...
--
A+;
Jean-Philippe
mailto:jppa...@club-internet.fr
Pour ma part j'achète de l'huile d'olive Puget et je la trouve très bonne.
Je crois que c'est l'année dernière qu'un magazine de consommation (Que
choisir ou bien 60 millions de consommateurs, je ne sais plus !) avait testé
les huiles d'olive.
Au final, les meilleures ex-aequo étaient Puget et l'huile 1ère pression à
froid de chez Lidl... (celle de chez Lidl coutant 10F de moins au litre...)
Le magazine épinglait des marques qui vendaient très cher (70 F/ l) de
l'huile pas bien bonne et surtout non conforme à l'étiquettage.
Je suis désolée de ne pas être plus précise mais je n'ai pas ce
magazine...sans quoi, j'aurais copié une partie des résultats.
Peut-être quelqu'un d'autre a conservé cette enquête ?
D'ailleurs, ces magazines ont peut-être un site...
Bien cordialement,
Sandra Gruet
"François et Béa" <francois...@wanadoo.fr> a écrit dans le message
news: 9maof8$1q9j$1...@scavenger.euro.net...
Lorsque la personne qui fabrique sont huile d'olives avec sa culture
dans son propre moulin tout prêt d'hyères, s'en est rendue compte,
elle à immédiatement stoppé l avente de ses galettes et les gardes
dorénavant pour se chauffer ou fertiliser sa terre.
Ainsi, sa maison sent bon l'olive fumée...
Cela ne veut pas dire que TOUTES les huiles commerciales sont
mauvaises. Mais effectivement, faut connaître...
L'huile que j'utilise en ce moment provient d'un moulin de Tunisie, de
fabrication artisanale et familiale.
J'en achète parfois en italie. Mais il en existe de l'amer piquante.
Ce sont celles dont les bouteilles sont complètement rcouverte de
papier.
Je préfère les douces et fruitées.
J'ai trouvé le site de "Que Choisir" :
www.quechoisir.org
Il répertorie les articles publiés et l'enquête sur les huiles d'olive date
de juillet 1999 dans le numéro 362.
Huiles d'olive "extra-vierges", 20 produits de 16F95 à 89F90/l analysés et
dégustés : qualité, authenticité...
Le plus étonnant c'est que les plus chères n'étaient pas les
meilleures...loin de là.
Une des plus chères était même déclassée car elle usurpait la qualité
"extra-vierge".
Je sais qu'il y a sur ce forum des spécialistes en authentiques très bonnes
huiles d'olive...Cherchez du côté des italiens...:o)
Reste à savoir si on a les moyens de mettre ces divins flacons sur la table
de tous les jours...
C'est néanmoins à essayer !
Toujours bien cordialement,
Sandra Gruet
On Sun, 26 Aug 2001 18:45:08 +0200, "Stéphane Gruet"
<stef...@fr.packardbell.org> in <9mbah8$13k$2...@reader1.fr.uu.net> wrote:
>Reste à savoir si on a les moyens de mettre ces divins flacons sur la table
>de tous les jours...
Il faut differencier suivant l'utilisation de l'huile. L'huile d'olive que
j'utilise pour rotir&Co, c'est une huile d'olive courante de la Coop ou de
Migros, de bonne qualite, de gout moyen. L'huile d'olive pour une salade et
autres preparations a froid, c'est par contre de l'huile d'olive que je
choisis tres soigneusement, au gout bien entendu. Et c'est celle qui est mise
sur la table. Pour le moment, j'ai une preference pour les huiles d'olives
siciliennes, et il est courant que le litre me coute entre 30 et 60 francs
suisses (ou 120 a 240 francs français): je ne l'achete certainement pas dans
un super-marche ;-) Et ce n'est pas non plus un gaspillage: une bonne huile
d'olive, que l'on peut savourer sur un morceau de pain, n'est pas un produit
bon marche, exactement comme un bon vin. Par contre ce serait un gaspillage de
l'utiliser pour rotir%Co, exactement comme d'utiliser un tres bon vin pour une
sauce.
Salut ,
Rene
Bonsoir René,
Je ne peux qu'être d'accord avec toi. Pour la cuisson j'utilise une huile
italienne, Toscane, de bonne qualité mais au goût assez neutre. En revanche
pour l'utilisation à cru, ce sont des huiles d'olive particulières, que je
choisis moi aussi très soigneusement. Ce sont celles que je présente à
table. Je les achète soit en bouteille d'1/4 de litre soit d'1/2 litre,
dans un magasin spécialisé et elles sont dans le même ordre de prix que
celles que tu mentionnes ( entre 500 et 700 francs belges le demi-litre). Ce
sont des grands crus provenant d'Italie: Toscane, Campanie, Sardaigne et
Sicile, de Crète, du Péloponnèse, d'Espagne: Andalousie (Baena), du Portugal
(Moura), de France (Vallée des Baux, Nyons, Aix en Provence), du Maroc. J'en
ai une dizaine que j'utilise selon les plats que je prépare et selon ma
fantaisie. Dernièrement j'ai fait l'acquisition d'une huile de Croatie,
d'Istrie pour être précise, très bonne sur les asperges vertes, et sur une
salade d'épinards de pleine terre, blanchis 1 minute, quasiment feuille par
feuille, aromatisés de sel, poivre et jus de citron.
Chaque huile a sa particularité, elle est le reflet d'une région, d'une
terre, d'un climat et d'un type de fruit .
Ta comparaison avec le vin est des plus justes. Marier une huile d'olive
avec un met est tout un programme.
Amitiés gourmandes
Colette
Bonjour René,
> Pour le moment, j'ai une preference pour les huiles d'olives
> siciliennes, et il est courant que le litre me coute entre 30 et 60 francs
> suisses (ou 120 a 240 francs français): je ne l'achete certainement pas
dans
> un super-marche
Y-a-t-il réelle incompatibilité ?
J'ai constaté depuis quelque temps que les rayons d'huile d'olive des hypers
et supermarchés s'étoffent...
Il y a des huiles assez chères dont on peut penser que ce sont des huiles
"fines".
Le sont-elles vraiment ?
N'ayant su répondre à cette question, je n'ai pas essayé...Acheter 100 F de
l'huile d'olive sans garantie de qualité...ça m'ennuie. :o(
Les huiles de très grande qualité sont-elles plus fragiles que les autres ?
Comment les conserver dans les meilleures conditions possibles ?
En tout cas, j'ai bien envie d'essayer une très bonne huile sicilienne car
tu en as vraiment bien parlé.
Reste à la trouver...
C'est une autre paire de manche !
Bien amicalement, au plaisir de te lire,
Sandra Gruet.
> Un procédé chimique permet à des entrepreneurs avides de fabriquer de
> l'huile d'olives à base des galettes déjà pressées. Ces galettes sont
> vendues à un prix minimes et racheté par des usines française ou
> italienne.
Salut Sergio, bonjour à tous,
Ci-joint un article paru dans le Canard Enchaîné du 17 mai 2001 :
* Exported from MasterCook Mac *
Huile d'olive, est-ce vraiment ce que vous pensiez ?
Recipe By : France
Serving Size : 1 Preparation Time :0:00
Categories : Document
Amount Measure Ingredient -- Preparation Method
-------- ------------ --------------------------------
-- Document
Des marchands d'huile d'olive et surtout de bidons
A lire les étiquettes, elles se ressemblent toutes. Sauf pour les prix.
Petit guide pour s'y retrouver dans les recettes de cuisine des vendeurs
de "l'or vert".
Plusieurs députés viennent de créer, avec la bénédiction du bureau de
l'Assemblée nationale, un groupe d'études sur un sujet glissant :
l'oléiculture. On souhaite bien du plaisir à ces intrépides
parlementaires qui vont s'aventurer sur le terrain huileux des
appellations plus ou moins contrôlées, des « première pression » et
autres « qualité extravierge ». Cela fait un moment que le consommateur
moyen n'y entend goutte : l'étiquetage de l'huile d'olive est devenu
parfaitement hermétique. Comment s'y retrouver ?
Tout d'abord, et quel que soit leur prix, presque toutes les huiles
d'olive bénéficient de la flatteuse appellation "première pression à
froid". Bien malin qui trouvera sur un étal une "deuxième pression".
Explication : les presses à bras d'antan ont été remplacées par des
presses hydrauliques, et la pâte d'olives constituée de la chair, de la
peau et du noyau du fruit broyé, pressée par ces puissantes machines,
livre désormais son jus en une seule fois.
Quant à la pression "à froid", elle est un peu théorique. L'huile est de
meilleure qualité quand la pâte pressée n'est pas chauffée, mais le
rendement est moins bon. Une directive du Conseil oléicole international
préconise une chaleur inférieure à 30 °C, car passé cette limite les
vitamines deviennent très rares. Pourtant la température idéale, de 27
°C, est rarement respectée.
Nombre de fabricants, notamment à l'étranger, poussent le thermomètre
jusqu'à 38 °C pour gagner en quantité, au détriment de la qualité de
l'huile. Et ces mouliniers peu scrupuleux sont tranquilles puisqu'il est
presque impossible d'apporter la preuve d'un dépassement de température.
Bref, la dénomination "première pression à froid" ne garantit plus rien.
Où sont les vierges d'antan ?
Sauf, tout de même, que l'huile ne résulte pas d'une extraction par
produits chimiques (enzymes et talc), laquelle fait gagner 2 à 3 % en
quantité. Certains industriels ne se privent pas d'améliorer ainsi le
rendement: "On sait très bien qu'ils utilisent cette méthode pour
extraire davantage d'huile, explique un spécialiste, puisqu'on aperçoit
des plaquettes de talc en visitant leurs moulins. Mais c'est
indétectable pour l'instant dans l'analyse de l'huile."
Peut-on alors se rabattre sur le label « vierge » ? Pas davantage:
toutes les huiles commercialisées en France sont soit « vierges »,
c'est-à-dire qu'elles contiennent moins de 2 % d'acide oléique, qui
donne notamment un mauvais goût à l'huile (mais on en trouve rarement),
soit « vierges extra » (moins de 1 %). Voilà le consommateur bien
informé: toutes les bouteilles contiennent donc de l'huile « vierge
extra, première pression à froid ».
Reste la provenance. « 95 % des consommateurs français pensent acheter
de l'huile française alors que ce n'est pas le cas ! », s'insurge
Christian Teulade, oléiculteur de l'AOC de Nyons. Logique, puisque les
étiquettes des bouteilles, que ce soit Puget, Lesieur ou Carapelli, pour
les plus consommées, n'indiquent jamais d'où vient la matière première.
Le procédé est économique, tout en restant légal , aucune loi n'oblige à
préciser la provenance des olives, et ce principe vient même d'être
entériné par la Cour de justice des Communautés européennes.
Tout du même tonneau
Ainsi, l'Espagne - devant la Grèce, l'Italie, la Tunisie notamment - est
le principal exportateur d'olives, voire d'huiles à assembler ou à
mettre en bouteilles, vers la France, qui a doublé sa consommation en
dix ans. Car le terroir français ne produit que 5 % des 75 000 tonnes
consommées. Chez nos voisins latins, les oliviers produisent huit fois
plus de fruits que ceux de l'Hexagone.
Du coup, l'origine des olives correspond rarement à leur lieu de
pressage. Les distributeurs les plus honnêtes indiquent donc «
Méditerranée » comme unique provenance.
Seule façon d'être sûr de consommer de l'huile française : acheter (au
prix d'une bouteille de whisky) une appellation d'origine contrôlée
(AOC), comme Nyons, Aix-en-Provence, Haute-Provence, Vallée des Baux et,
depuis peu, Nice. En principe, le cahier des charges, qui prévoit une
extraction mécanique à moins de 30 *C, y est mieux respecté, Mais
finalement, que l'huile d'olive soit d'espagne ou de Grèce, pressée à
froid ou à chaud, vierge ou pas, le mieux est peut-être de la goûter...
Lauriane Gaud
Jeu de paumes
Connaître la meilleure façon de saisir les arômes de l'"or vert" ? Un
Jeu d'enfant ! Il faut en frotter quelques gouttes vigoureusement entre
ses mains - l'huile est portée à 37 °C - puis humer ses paumes. Pour
s'assurer qu'elle est de qualité « vierge extra », il suffit ensuite de
se laver les mains à l'eau froide : l'huile doit s'éliminer presque
totalement sans savon ni produit dégraissant. Sinon, il n'y a plus quà
lécher !
L'amère goutte :
Parmi les couleuvres que veulent faire avaler certains producteurs, il
existe celle de la « Mère Goutte ». Cette dénomination, qui n'a rien de
reconnu ni de réglementaire, indiquerait que l'huile a été extraite par
simple pesanteur, sans pression ni extraction chimique, notamment en
entassant les olives dans des draps de lin. Une « fumisterie », selon de
nombreux professionnels, pour qui la seule Mère Goutte est celle livrée
par une olive pressée entre deux doigts. Les gourmets paient 30 F à 40
F, voire plus, pour un demi-litre de cette potion magique. Il est vrai
qu'elle est vendue dans une jolie bouteille...
- - - - - - - - - - - - - - - - - -
NOTES : In "Le Canard Enchaîné" du 17 mai 2001
Mise sous MC : François Leloup, le 17/05/01
_____
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Amitiés,
François
Il n'y a pas d'amour plus sincère que celui pour la nourriture
(George Bernard Shaw) - Tais-toi et mange (Ma mère...)
Salut,
Un peu frustré de ne pas avoir le comparatif sous les yeux et de
devoir payer pour obtenir l'info sur quechoisir.org, j'ai fait une
recherche sur d'autres comparatifs sur le net.
Comme souvent j'ai trouvé tout sauf ce que je cherchais. ;(
Comme souvent de fil en aiguille, je suis tombé sur foultitudes
d'adresse et je vous file une recette d'un restaurateur de URT (au
pays basque, sur l'Adour) que j'ai trouvé à l'adresse:
http://www.olive-oil.fr/recette_galupe.cfm
Ci-dessous le copier-coller de la r7.
Seb
DOS DE MERLU EN SAUCE VERTE
(Pour 4 personnes)
Ingrédients
400 g de dos de merlu sans les arêtes
20 cl de très bonne huile d'olive
100 g d'oignons très finement ciselés
2 gousses d'ail hachées
1 petit bouquet de persil haché finement
400 g de jolies moules de bouchot
20 cl de vin blanc sec
Fleur de sel et piment d'Espelette
- Dans une casserole ouvrir les moules avec le
vin blanc, les décortiquer et filtrer le jus dans
un petit bol. En prélever 20 cl.
- Tronçonner le dos de merlu en 4 parties
égales.
- Dans un sautoir épais, verser l'huile d'olive et
faire chauffer à feu doux, de préférence sur la
plaque du fourneau. En aucun cas la
température de l'huile doit dépasser 100 à 110
degrés.
- Ajouter les oignons et les faire cuire
longtemps. Ils doivent compoter dans l'huile et
surtout, ne pas colorer.
- Après un bon quart d'heure, incorporer l'ail
haché et faire cuire 5 mn de plus, puis verser
le jus de moules. Celui-ci étant salé
naturellement, il faudra en tenir compte
ultérieurement.
- Laisser réduire doucement ce jus mélangé à
l'huile à l'ail et aux oignons, en le fouettant à
l'aide d'un petit fouet. Goûter et rectifier
l'assaisonnement, si nécessaire, avec la fleur
de sel et pimenter au piment d'Espelette.
- Poser les 4 morceaux de merlu, légèrement
salés sur le dessus, dans le sautoir, puis
porter à faible ébullition en lui donnant, sans
brusquerie et sans s'arreter, un mouvement de
va et vient, d'avant en arrière. Pendant la
cuisson du merlu, la sauce va émulsionner et
épaissir légèrement. Ne pas cuire trop le
merlu, il doit être un peu rose au milieu.
- Les dos étant cuits, les disposer sur le plat
de service, au chaud.
- Entourer les morceaux de merlu avec les
moules tièdes.
- Fouetter la sauce en y incorporant deux
cuillérées à soupe de persil haché et la verser
sur les dos de merlu et sur les moules.
N.B. C'est la gélatine contenue dans le jus du
poisson, qui au contact de l'huile d'olive, va
produire une émulsion et épaissir la sauce, à
condition qu'il y ait ébullition et ce mouvement
de va et vient pendant la cuisson.
ce serait plutôt huile d'olive naturelle ou quelque chose de semblable!
> Où sont les vierges d'antan ?
idem que les filles de camaret.............
>
> Peut-on alors se rabattre sur le label « vierge » ? Pas davantage:
> toutes les huiles commercialisées en France sont soit « vierges »,
> c'est-à-dire qu'elles contiennent moins de 2 % d'acide oléique, qui
> donne notamment un mauvais goût à l'huile (mais on en trouve
rarement),
> soit « vierges extra » (moins de 1 %). Voilà le consommateur bien
> informé: toutes les bouteilles contiennent donc de l'huile « vierge
> extra, première pression à froid ».
faire attention lors du Concours général agricole à ceux qui sont
primés.
En principe on y trouvera des huiles sincères, quelquefois de variétés
un peu oubliées mais à ressuciter : exemple "Négrette", ou "Verdale"
qui ne sont pas A.O.C.
>
> Reste la provenance. « 95 % des consommateurs français pensent acheter
> de l'huile française alors que ce n'est pas le cas ! », s'insurge
> Christian Teulade, oléiculteur de l'AOC de Nyons. Logique, puisque les
> étiquettes des bouteilles, que ce soit Puget, Lesieur ou Carapelli,
pour
> les plus consommées, n'indiquent jamais d'où vient la matière
première.
> Le procédé est économique, tout en restant légal , aucune loi n'oblige
à
> préciser la provenance des olives, et ce principe vient même d'être
> entériné par la Cour de justice des Communautés européennes.
portant quelques kilos d'olive à un moulin des environs de N.......
quelle ne fut pas ma surprise de me trouver nez-à-nez avec une remorque
de 40 tonnes en provenance d'Espagne.....
Essayez de choisir un moulin où les remorques ne peuvent accéder....
> Tout du même tonneau
>
> Ainsi, l'Espagne - devant la Grèce, l'Italie, la Tunisie notamment -
est
> le principal exportateur d'olives, voire d'huiles à assembler ou à
> mettre en bouteilles, vers la France, qui a doublé sa consommation en
> dix ans. Car le terroir français ne produit que 5 % des 75 000 tonnes
> consommées. Chez nos voisins latins, les oliviers produisent huit fois
> plus de fruits que ceux de l'Hexagone.
cela dépend des variétés : la frantoio, l'une des meilleures variétés
toscanes
ne produit pas davantage que les variétés françaises.
L'oliverai française a subi de plein fouet le gel de 1956 et
partiellement celui
de 1985, d'où unree oliveraie relativement jeune. En conséquence de ces
deux catastrophes bien des agriculteurs ou petits producteurs ont laissé
tomber. De plus, en laissant la broussaille s'intaller on a favorisé le
développement des feux naturels ou anthropiques encore plus dévastateurs
que le froid.
Avec beaucoup de travail, la récupération de l'existant, la mise en
valeur
des variétés anciennes ( j'exclus la Picholine-Collias et la Lucques qui
sont
faites pour être dégustées en vertes) comme Corniale, Négrette,
Broutignan,
Verdale, et en ne pas se laisser endormir par des variétés classées
( Tanche, Grossane) qui doivent souvent leur classement plus à une
action médiatique
qu'à de véritables qualités organoleptiques, le goût du consommateur
est à reconquérir......
L'ennui c'est que la récolte dépend de petits producteurs pas toujours
informés
de la réalité des variétés possédées ( et des traitements à faire, à
commencer par
la bouillie bordelaise), et des transformeurs qui en sont souvent, pas
tous heureusement,
au point où leurs collègues viticulteurs en étaient il y a cinquante ans
:
faut que ça pisse l'huile comme cela pissait le vin..
.
>
> Seule façon d'être sûr de consommer de l'huile française : acheter (au
> prix d'une bouteille de whisky) une appellation d'origine contrôlée
> (AOC), comme Nyons, Aix-en-Provence, Haute-Provence, Vallée des Baux
et,
> depuis peu, Nice. En principe, le cahier des charges, qui prévoit une
> extraction mécanique à moins de 30 *C, y est mieux respecté, Mais
> finalement, que l'huile d'olive soit d'espagne ou de Grèce, pressée à
> froid ou à chaud, vierge ou pas, le mieux est peut-être de la
goûter...
Pas besoin d'A.O.C. pour certains moulins, la variété unique suffirait,
car elle est en général représentative d'un terroir précis
Lucien COSTE
A+
Francois
Voici deux marques italiennes que j'achete regulierement (SuperU et
Intermarche) qui n'ont rien a envier a la Puget.
Justement, j'ai regarde sur les bouteilles et il y a une adresse internet.
BERTOLLI www.bertolli.com
CARAPELLI www.carapelli.com
Amitiés °°Pomme°°
Gehaime.
François et Béa <francois...@wanadoo.fr> a écrit dans le message :
9maof8$1q9j$1...@scavenger.euro.net...