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[ANALYSE] La Panthere rose, l'inspecteur Clouseau, Dreyfus et Cato (I)

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Francois Kahn

unread,
Sep 26, 2002, 9:40:03 AM9/26/02
to
(Cinétoile semble entamer un cycle consacré à La Panthère rose, avec le
premier film et "Quand l'inspecteur s'en mêle" de confirmés pour le
moment. Occasion que je saisis pour parler de quelques films de la
série. Je commencerai par une présentation générale (bios de Sellers et
d'Edwards) et je parlerai dans le détail du comique des différents films
dans deux articles à venir.)

"What kind of bomb was it?"
"The exploding kind..."


Quand on parle de "La Panthère rose", on a tendance à considérer que le
premier volet était le meilleur et que les suites ont peu à peu décliné.
Rien de plus faux. Le premier film a introduit la musique, le générique
et le personnage de Clouseau, les autres en ont fait un des meilleurs
personnages comiques du dernier demi-siècle.

Alors examinons ce qui faisait réellement rire dans ces films...

LA SÉRIE


Théoriquement, la série est composée de tous ces volets :

- La Panthère rose (The Pink Panther, 1963)
- Quand l'inspecteur s'en mêle (A Shot In The Dark, 1964)
- Inspecteur Clouseau (1968)
- Le Retour de la panthère rose (1975)
- Quand la panthère rose s'emmêle (The Pink Panther Strikes Again, 1976)
- La Malédiction de la panthère rose (The Revenge of the Pink Panther,
1978)
- À la recherche de la panthère rose (Trail of the Pink Panther, 1982)
- L'Héritier de la panthère rose (Curse of the Pink Panther, 1983)
- Le Fils de la panthère rose (Son of the Pink Panther, 1993)

Les amateurs ne retiendront cependant que ceux tournés par Blake Edwards
avec Peter Sellers, soit La Panthère rose, Quand l'inspecteur..., Le
Retour, Quand la panthère... et La Malédiction... À la recherche... est
un peu à part. Pour les autres films, on essayera d'éviter d'en parler
ici en employant l'expression "à gerber".

Mais d'abord rappelons la carrière des deux principaux responsables :
Edwards et Sellers.


BLAKE EDWARDS (né en 1922) n'est pas encore en 1963 le spécialiste
incontesté de la comédie burlesque. Élevé dans les milieux du spectacle,
il s'est essayé tous les genres, du western (son premier scénario
filmé, dans lequel il joue le premier rôle) à la radio en passant par
les séries télé ("Peter Gunn" et son thème écrit, déjà, par Henry
Mancini, aujourd'hui associé aux Blues Brothers) avec une préférence
pour le polar. Il rédige également des scénarios en collaboration avec
l'autre futur grand nom de la comédie américaine des années 60, Richard
Quine (comme la comédie musicale "Ma Frangine est du tonnerre"),
réalisés par l'un ou par l'autre.

Son vrai démarrage ciné provient d'"Opération Jupons" (1959), encore
aujourd'hui une perle de la comédie américaine, avec des séquences
magistrales (le vol du cochon, la couche de peinture rose, les clubs de
golf de Tony Curtis...) et le dernier rôle notable de Cary Grant avec
"Charade". Après une comédie légère pour Bing Crosby ("High Time", avec
un futur co-scénariste des Panthères roses), il signe un deuxième gros
succès avec "Diamants sur canapé" (Breakfast At Tiffany's, 1961).

Étrange que ce film tienne finalement la route, vu la façon dont la
nouvelle de Truman Capote est édulcorée... La prostituée blonde dans le
rôle de laquelle Truman Capote imaginait Marilyn Monroe est devenue une
aventurière brune, pour l'éternité incarnée par Audrey Hepburn. Comédie
désenchantée (avec quand même la séquence de la soirée perturbée par le
chat), Edwards signait alors un film attachant et adulte, qui faisait en
lui le successeur potentiel du Billy Wilder de "La Garçonnière". Les
deux signeront d'ailleurs plusieurs films à la Mirisch, compagnie
abonnée aux Oscars dans les années 60 ("La Garçonnière", "West Side
Story"...). Et, évidemment, le superbe "Moon River" chanté et joué à la
guitare par Audrey Hepburn me donne encore des frissons. C'est que je
suis un grand sentimental...

Edwards tente ensuite deux films sérieux en 1962, un thriller avec Glenn
Ford ("Allô, brigade spéciale", "Experiment in Terror") et "Le Jour du
vin et des roses" (1962), où justement Edwards louche sur "Le Poison" de
Billy Wilder, avec sa chronique sur plusieurs années d'un couple
d'alcooliques, Jack Lemmon et Lee Remick. Victime d'un scénario tout en
ficelles psychologiques, le film vaut bien moins que sa réputation, Jack
Lemmon se réfugiant dans le surjeu. Lee Remick y est toutefois d'une
beauté radieuse.

PETER SELLERS (1925-1980) est encore relativement inconnu aux États-Unis
en 1963. Il débute à la BBC après avoir bombardé un producteur de coups
de fil où il se faisait passer pour deux comiques célèbres lui
recommandant le "fabuleux Peter Sellers". De fait, ses dons d'imitateur
lui permettent de jouer les doubleurs (d'après la légende, il
prononcerait quelques répliques à la place de Bogart dans "Plus fort que
le diable") et de faire équipe à la radio avec Spike Milligan, dans le
"Goon Show". Leurs sketchs absurdes (et leur manie de prononcer "Ni" à
tout bout de champ) seront une grosse influence sur les Monty Python.
Sellers devient vite une vedette locale, ce qui lui vaut un contrat pour
des albums de comédie parlés. Le label ? Parlophone. Le responsable et
producteur du label ? George Martin. Un de ses gros succès sera une
chanson en duo avec Sophia Loren (avec laquelle Sellers aura une liaison
tumultueuse).

Sellers fait aussi ses armes à l'écran, aux côtés d'Alec Guinness dans
"Tueurs de dame" (1954). Son personnage (un truand timide et débutant)
ne lui permet pas vraiment de rivaliser avec le fabuleux professeur
Marcus d'Alec Guinness mais il est quand même à l'affiche d'une des
meilleures comédies anglaises jamais faites, déjà aux côtés d'Herbert
Lom (le truand au crâne rasé et le futur Dreyfus des Panthères roses).

Il devient vite une tête d'affiche du cinéma anglais, mais ses films
sont pour la plupart de médiocres comédies. Deux grosses exceptions, "La
Souris qui rugissait" (trois rôles, dont celui de la Grande Duchesse
Gloriana, prouvent que Sellers a su très tôt reprendre le génie d'Alec
Guinness à son compte) et son unique film en tant que réalisateur, une
adaptation du "Topaze" de Pagnol.

Il cherche également à percer aux États-Unis, avec d'abord très peu de
succès. Son comique très langagier et bourré d'anglicismes fait un flop
lors de ses prestations télé. Il apparaît en vedette hmmm... anglaise
dans le "Tom Pouce" de George Pal mais c'est à peu près tout.

Jusqu'à la rencontre avec Stanley Kubrick.

"Je lui ai demandé quels génies il avait connu. Il répondit : 'Peter
Sellers et Nabokov'. Le troisième, je ne peux pas le nommer, il est
encore en vie" (Candia McWilliams, collaboratrice de Kubrick sur "Eyes
Wide Shut")

Les rapports entre Kubrick et Sellers sont bien documentés... En exil
volontaire en Angleterre, Kubrick choisit de confier le dernier rôle
majeur encore non distribué de "Lolita" à Peter Sellers. Sellers n'étant
disponible que deux semaines, il apparaît peu dans le film. Mais Kubrick
l'exploite à son maximum et surtout se plie à ses méthodes. Là où
Kubrick travaillait à partir d'un scénario très écrit et réécrit,
Sellers fonctionne à partir d'improvisations et force les autres acteurs
à improviser (ce que James Mason n'appréciait apparemment pas...). Mais
cette inspiration ne dure que trois ou quatre prises. Après, Sellers est
vidé, à cours d'idée. Kubrick sera obligé de filmer Sellers avec
plusieurs caméras et adoptera une approche plus souple de la direction
d'acteurs pour le reste de "Lolita".

Peter Sellers sera accusé de voler la vedette dans "Lolita". Son
personnage de Quilty, opposé à l'intellectuel et torturé Humbert
Humbert, l'y obligeait d'ailleurs plus ou moins. Dans un rôle d'un
auteur creux et médiatique à succès (a-t-il inspiré ses lunettes à
épaisses montures à Frédéric Beigbeider ?.... hhmmm... ça laisse
songeur), il change complètement de jeu (et de personnage) à chacune de
ses scènes, improvisant tant qu'il y est la tirade à Humbert Humbert où
il se fait passer pour un policier. "Lolita" est un succès critique et
commercial. Sellers devient un acteur à surveiller... et Kubrick refait
appel à lui pour Dr Folamour, où cette fois-ci il incarne en vedette
trois (quatre à l'origine, dont celui du pilote, mais il prétexta un
accident pour éviter de parler avec l'accent texan, qu'il maîtrisait
mal). Difficile d'imaginer le film sans le bras du Docteur qui a une
fâcheuse tendance à partir comme un ressort, la conversation du
président avec son homologue russe bourré... Scènes ou éléments
complètement inventés sur le tas par Sellers.

On aurait un jour déclaré à Kubrick qu'avec Sellers on avait quatre
acteurs pour le prix d'un. Kubrick aurait répliqué que c'était plutôt
cinq pour le prix de deux...

LES FILMS

Nous sommes donc en 1963 et Blake Edwards n'attend que l'occasion de
commencer sa nouvelle comédie, intitulée "La Panthère rose" avec dans le
rôle secondaire du benêt Inspecteur Clouseau, le célèbre Peter...
Ustinov.

Mais Peter Ustinov ne peut pas, Edwards engage Sellers, qui (selon
l'imdb) a fait un traitement de plusieurs mois pour être maigrelet comme
il estime que Clouseau doit l'être (Peter Ustinov aurait eu plus de
mal).

Reste que "La Panthère rose" (le film) est un europudding bâti autour de
David Niven pour le marché américain, avec une histoire de voleur, de
diamant et de princesse. Les apparitions de Sellers, déconnectées et
délirantes, fournissent au film ses rares moments d'hilarité. Sinon, on
en retient la musique de Henry Mancini (et le thème musical joué par
Plas Johnson) et le générique mythique en dessin animé.

Bien plus réussi est le film tourné dans la foulée, "Quand l'inspecteur
s'en mêle" et sorti trois mois à peine après "La Panthère rose".
Clouseau y a le rôle central, il a un chef (Dreyfus), un adjoint
(Hercule, remplacé par François dans les films suivants) et un
domestique prénommé Cato... Et il est incompétent, mythomane et gaffeur,
les cadavres s'accumulent autour de lui, bref "La Panthère rose" telle
qu'on l'imagine...

Sellers et Edwards n'envisagent pas à l'époque d'en faire une série de
films. Ils font une nouvelle fois équipe sur "La Party" (classique à
part entière) et laissent les co-scénaristes de La Party écrire un
nouveau scénario, "Inspecteur Clouseau", tourné finalement par Bud
Yorkin avec Allan Arkin ("Catch 22").

La série reprendra dans les années 70 et les deux sbires tournent trois
films en quatre ans. "Le Retour" est à moitié réussi. Sellers n'est
présent que dans une partie de l'histoire et on doit se farcir une vague
histoire d'espionnage totalement ratée avec Christopher Plummer. Mais
l'autre moitié du film est prodigieuse, Sellers, à cinquante ans,
poussant son rôle vers des sommets de grotesque.

Ce qui nous amène au sommet de la série, "Quand la panthère rose
s'emmêle", où Clouseau trouve un adversaire à sa taille : son ancien
chef Dreyfus. A crever de rire.

"La Malédiction" n'a déjà plus grand chose à voir. Une absence
(volontaire ?) de gags pendant la première partie mais surtout une
curieuse ambiance morbide (Clouseau se fait passer pour mort).

Sellers meurt en 1980. Il souffrait de nombreux problèmes cardiaques.
Edwards continue pour le fric, à la demande du studio. Je ne vois que
cette explication, tellement les films trahissent le travail antérieur
d'Edwards. "À la recherche de la panthère rose" exploite en fait des
scènes de Sellers coupées au montage de "Quand la panthère rose...".
Edwards y rajoute un "best of" des cinq films et quelques scènes de
transition. "L'Héritier de la panthère rose" est un ratage total, du
même niveau que l'ultime tentative, dix ans après, de Blake Edwards dans
le domaine, avec "Le Fils de la panthère rose", le fils étant le
gendarme Roberto Benigni...

Mais le comique des meilleurs films de "La Panthère rose" mérite mieux
que ça. On en reparle la semaine prochaine...

--
François Kahn
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Vendha

unread,
Sep 27, 2002, 7:48:54 AM9/27/02
to
On 26 Sep 2002 13:40:03 GMT, fkahn-...@noos.fr (Francois Kahn)
wrote:


>Ce qui nous amène au sommet de la série, "Quand la panthère rose
>s'emmêle", où Clouseau trouve un adversaire à sa taille : son ancien
>chef Dreyfus. A crever de rire.

Assurément le meilleur de la série, j'en suis bien d'accord, et il
n'est pas rare ça et là de pouvoir en replacer une réplique.
Sellers conjugue l'humour dans le dialogue, les situations absurdes,
et le burlesque, dans un mélange particulièrement efficace.
Je me demande d'ailleurs si cette efficacité, parfois basée sur de
vieux trucs à la Laurel et Hardy, ou à la Keaton, dont le but ultime
est de provoquer l'hilarité du spectateur sans qu'il n'y ait vraiment
de réflexion sur quoi que ce soit, sans accorder au spectateur les
nourritures spirituelles qu'il réclame comme un affamé, cherchant
fébrilement à devenir meilleur, n'est pas un peu kitsch.

Vendha.

Francois Kahn

unread,
Sep 27, 2002, 8:21:40 AM9/27/02
to
Vendha <ven...@wanadoo.fr> wrote:

> Assurément le meilleur de la série, j'en suis bien d'accord, et il
> n'est pas rare ça et là de pouvoir en replacer une réplique.

Un festival du début à la fin...

> Sellers conjugue l'humour dans le dialogue, les situations absurdes,
> et le burlesque, dans un mélange particulièrement efficace.
> Je me demande d'ailleurs si cette efficacité, parfois basée sur de
> vieux trucs à la Laurel et Hardy, ou à la Keaton, dont le but ultime
> est de provoquer l'hilarité du spectateur sans qu'il n'y ait vraiment
> de réflexion sur quoi que ce soit, sans accorder au spectateur les
> nourritures spirituelles qu'il réclame comme un affamé, cherchant
> fébrilement à devenir meilleur, n'est pas un peu kitsch.

Non... Quel que soit le sens de "kitsch". Quelques noctambules parisiens
se sont mis l'année dernière à revendiquer "La Party" comme un chef
d'oeuvre du kitsch, en raison des décors, des costumes et de la musique
de Henry Mancini, surtout "Nothing To Lose" chanté par Claudine Longet.

Parenthèse musicale : Mancini essaye de refaire le coup de "Moon River",
dans un style plus bossa nova. La voix de Claudine Longet (dont les
amateurs d'easy listening ont maintenant le nom sur toutes les lèvres,
pour une simple raison de mode) a en effet un petit côté Astrud
Gilberto. Elle a sorti deux ou trois albums, où elle jouait sur son
accent français, et qui après avoir été honnis pendant des décennies, se
retrouvent aujourd'hui très côté. Le fameux (et gonflant) "Dimitri From
Paris" a en tout cas signé un remix de "Nothing To Lose".

Parenthèse people : Claudine Longet, ex-épouse du chanteur Andy
Williams, n'a pas mené une grande carrière cinématographique en dehors
de "La Party". Le fait est qu'après son divorce, elle est partie vivre
en Suisse avec un champion de ski. En 1976, alors qu'il voulait rompre,
elle l'a abattu accidentellement (selon le verdict), a passé un mois en
prison et a épousé son avocat.

Parenthèse musicale dans la parenthèse people : Les Rolling Stones ont
écrit un morceau appelé "Claudine" sur cette affaire mais le patron de
leur maison de disques l'a refusé.


En tout cas, le comique de Sellers et d'Edwards n'est pas kitsch. C'est
du burlesque, un comique qui repose sur le visuel, l'absurde et la
perfection de la forme. C'est un comique outré, non réaliste, et qui
repose sur l'exploitation jusqu'auboutiste de quelques éléments (la
maladresse de Clouseau, ses certitudes délirantes,...) Et c'est un
comique agressif qui vieillit souvent mieux que le comique poétique et
idéaliste...

Stephane Ninin

unread,
Sep 27, 2002, 8:38:34 AM9/27/02
to
Le 27 Sep 2002 à Fri, 27 Sep 2002 11:48:54 GMT, Vendha (ven...@wanadoo.fr) a
tapoté le message news:mtg8pus8ohsu4evgc...@4ax.com dans le
forum fr.rec.cinema.discussion :


>
>>Ce qui nous amène au sommet de la série, "Quand la panthère rose
>>s'emmêle", où Clouseau trouve un adversaire à sa taille : son ancien
>>chef Dreyfus. A crever de rire.
>
> Assurément le meilleur de la série, j'en suis bien d'accord, et il
> n'est pas rare ça et là de pouvoir en replacer une réplique.


C'est tout de meme tres subjectif, tout ca.

> Je me demande d'ailleurs si cette efficacité, parfois basée sur de
> vieux trucs à la Laurel et Hardy, ou à la Keaton, dont le but ultime
> est de provoquer l'hilarité du spectateur sans qu'il n'y ait vraiment
> de réflexion sur quoi que ce soit, sans accorder au spectateur les
> nourritures spirituelles qu'il réclame comme un affamé, cherchant
> fébrilement à devenir meilleur, n'est pas un peu kitsch.
>

Dans mes bras, mon frere !


--
Stephane Ninin
stefnin...@yahoo.fr
Les cons, ca ose tout... C'est meme a ca qu'on les reconnait.

Romain

unread,
Sep 27, 2002, 9:32:05 AM9/27/02
to
Francois Kahn <fkahn-...@noos.fr> wrote:

> Parenthèse people : Claudine Longet, ex-épouse du chanteur Andy
> Williams, n'a pas mené une grande carrière cinématographique en dehors
> de "La Party". Le fait est qu'après son divorce, elle est partie vivre
> en Suisse avec un champion de ski. En 1976, alors qu'il voulait rompre,
> elle l'a abattu accidentellement (selon le verdict), a passé un mois en
> prison et a épousé son avocat.

Parenthèse Saturday Night Live :

Lors d'une célèbre "Weekend Updates" (le journal d'information de cette
émission humorisitque américaine), Chevy Chase, le présentateur, envoie
un reportage sur le championnat du monde de ski en Suisse (là où a du se
produire l'accident, j'imagine).

Et, alors que le premier concurrent s'élance, on entend le commentateur
dire : "Oui, Chevy, voici le premier concurrent qui s'élance, il prend
le premier virage, très bien négocié, puis le second". Là, on entend une
détonnation et le skieur tombe. Le commentateur poursuit : "Ohh... Il
vient d'être accidentellement tué par Claudine Longet".

Un second s'élance selon le même scénario : "Le second concurrent est
parti... Et... Oh, il vient, lui aussi, d'être accidentellement tué par
Claudine Longet".

Etc, etc.

A péter de rire.

--
Romain
Maholo aloha !

Vendha

unread,
Sep 27, 2002, 9:34:13 AM9/27/02
to
On 27 Sep 2002 12:38:34 GMT, Stephane Ninin <ste...@alussinan.org>
wrote:


>C'est tout de meme tres subjectif, tout ca.

Evidemment.
Tu n'es d'ailleurs pas sans te rappeler où je me situe.

>Dans mes bras, mon frere !

Holà, point d'effusion !
Je sous-entendais bien évidemment le contraire de ce que j'ai écrit.
Tu n'es d'ailleurs pas sans te rappeler où je me situe.


Vendha, cartographe.

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