Apr�s les BO, je propose un Top 5 des r�pliques pr�f�r�es, cin�ma et
s�ries t�l� confondues.
1/ Through the darkness of futures past, the magician longs to see. One
chants out between two worlds: "Fire Walk With Me." (Twin Peaks)
2/ Don't play with my Jesus! (Supernatural)
3/ I've seen things you people wouldn't believe. Attack ships on fire
off the shoulder of Orion. I watched c-beams glitter in the dark near
the Tanhauser Gate. All those moments will be lost in time, like tears
in rain. [pause.] Time to die. (Blade Runner)
4/ Il a une belle t�te de vainqueur! (Le D�ner de Cons)
5/ Oblig� de limiter � un seul choix, donc:
Y'a des impulsifs qui t�l�phonent, d'autres qui se d�placent.
(Les Tontons Flingueurs)
--
Jazz up your life!
Jazzez-vous la vie!
http://rvgmusic.bandcamp.com/
http://rvgjazznstuff.jamendo.net/
"La premi�re arme de la R�sistance c'est l'information." Lucie Aubrac
"Je sens, très cher, que nous vivons le début d'une très belle amitié."
(Casablanca, 1942)
"L'Italie sous les Borgia a connu 30 ans de terreur, de meurtres, de carnage...
Mais ça a donné Michel-Ange, de Vinci et la Renaissance. La Suisse a connu
la fraternité, 500 ans de démocratie et de paix. Et ça a donné quoi ? Le... coucou."
(Le Troisième Homme, 1949)
"Allons, M. DeMille, je suis prête pour mon gros plan !"
(Boulevard du crépuscule, 1950)
"Messieurs, vous ne pouvez vous battre ici ! C'est la Salle de Guerre."
(Docteur Folamour, 1964)
Bigre! Quelle traduction fadasse de "Frankly, my dear, I don't give a
damn!" ("Franchement, ma ch�re, je n'en ai rien � battre!")
> "Je sens, tr�s cher, que nous vivons le d�but d'une tr�s belle amiti�."
> (Casablanca, 1942)
>
> "L'Italie sous les Borgia a connu 30 ans de terreur, de meurtres, de carnage...
> Mais �a a donn� Michel-Ange, de Vinci et la Renaissance. La Suisse a connu
> la fraternit�, 500 ans de d�mocratie et de paix. Et �a a donn� quoi ? Le... coucou."
> (Le Troisi�me Homme, 1949)
>
Rousseau, Honegger et Ramuz aussi.
> "Allons, M. DeMille, je suis pr�te pour mon gros plan !"
> (Boulevard du cr�puscule, 1950)
>
J'ai surtout retenu de ce film les plans et les cadrages qui ont inspir�
Hitchcock et David Lynch, moins les dialogues (et pourtant j'ai d� le
voir quatre ou cinq fois).
> "Messieurs, vous ne pouvez vous battre ici ! C'est la Salle de Guerre."
> (Docteur Folamour, 1964)
>
>
"non !"
dans le film yesman
--
Thierry
Qu'est-ce qu' un embryon ? un foetus ?
(cours a l'intention des ᅵtudiants en mᅵdecine - site suisse)
http://www.embryology.ch/francais/jfetalperiod/entwicklung01.html#fetal
c'est plus fort que toi, d�s qu'un mec se mouche
faut que tu gardes la morve...
(ghosbuster)
rasez moi ce village, et de pr�s...
(sans peur et sans reproche)
taissinnne, d��nne ton f��lzar...
(la 7�me compagnie)
je choisis la formule offensive !
(podium)
j'accepte de mourir mais avec un minimum
d'effort.
(un taxi pour Tobrouk)
Ouep, j'avais oublié, c'est vrai que les trads françaises sont parfois
outrageusement gentille.
>> "Je sens, très cher, que nous vivons le début d'une très belle amitié."
>> (Casablanca, 1942)
>>
>> "L'Italie sous les Borgia a connu 30 ans de terreur, de meurtres, de carnage...
>> Mais ça a donné Michel-Ange, de Vinci et la Renaissance. La Suisse a connu
>> la fraternité, 500 ans de démocratie et de paix. Et ça a donné quoi ? Le... coucou."
>> (Le Troisième Homme, 1949)
>>
>
> Rousseau, Honegger et Ramuz aussi.
Et Godard :)
>> "Allons, M. DeMille, je suis prête pour mon gros plan !"
>> (Boulevard du crépuscule, 1950)
>>
>
> J'ai surtout retenu de ce film les plans et les cadrages qui ont inspiré
> Hitchcock et David Lynch, moins les dialogues (et pourtant j'ai dû le
> voir quatre ou cinq fois).
J'ai pour ma part retenu le personnage délirant et assez unique de Gloria
Swanson et quelques présences amusantes comme Erich von Stroheim
et le fameux repas avec Buster Keaton et d'autres stars du muet déchus.
Après, bon, ce n'est selon moi pas le meilleur Wilder, dont je préfère
"Double Indemnity" et surtout le divin "The Apartment".
>RVG vient de nous annoncer :
>> Bonjour,
>>
>> Apr�s les BO, je propose un Top 5 des r�pliques pr�f�r�es, cin�ma et
>> s�ries t�l� confondues.
>
>"non !"
>dans le film yesman
"Non !" dans "Silent movie"
"Le monde est plein d'ennemi du Reich, camoufl�s, clandestins, t�tus...
Essayez donc de faire avouer � un Japonais qu'il est juif. Vous verrez si
c'est facile..."
(Babette s'en va en guerre)
"- Il ne faut pas se fier � l'apparence physique des gens !
- Avec vous, si !... Vous avez la gueule de travers et la mentalit�
biscornue, vous �tes synchrone..."
(Archim�de le clochard)
"Je suis beau, m�me dans le noir."
(Gas-oil)
"Celui qu'a des lunettes, c'est Rey. Le plus dangereux, c'est Rey. Le plus
con, c'est Rey. L'autre, c'est Massart."
(Flic ou voyou)
"On est pas bien l� ? Paisibles, � la fraiche, d�contract�s du gland ... et
on bandera quand on aura envie de bander !"
(Les valseuses)
"Dans les journaux, c'est toujours les m�mes qu'on cite... Pas �tonnant
qu'ils soient connus..."
(Le pr�sident)
"Je suis ancien combattant, militant socialiste et bistrot... C'est dire si,
dans ma vie, j'en ai entendu, des conneries !"
(Un Idiot � Paris)
> "Je sens, tr�s cher, que nous vivons le d�but d'une tr�s belle amiti�."
> (Casablanca, 1942)
>
Repris en VO, me semble-t-il, dans l'excellent "Chat Noir, Chat Blanc"
de Kusturica.
N'oublions pas non plus le "je t'encule, Th�r�se" du "P�re No�l est une
Ordure"
La seule et l'unique :
- "Tu as d�j� tu� quelqu'un ?"
- "Oui mais c'�tait des m�chants !"
(True Lies)
>>> "Allons, M. DeMille, je suis pr�te pour mon gros plan !"
>>> (Boulevard du cr�puscule, 1950)
>>>
>> J'ai surtout retenu de ce film les plans et les cadrages qui ont inspir�
>> Hitchcock et David Lynch, moins les dialogues (et pourtant j'ai d� le
>> voir quatre ou cinq fois).
>
> J'ai pour ma part retenu le personnage d�lirant et assez unique de Gloria
> Swanson et quelques pr�sences amusantes comme Erich von Stroheim
> et le fameux repas avec Buster Keaton et d'autres stars du muet d�chus.
>
> Apr�s, bon, ce n'est selon moi pas le meilleur Wilder, dont je pr�f�re
> "Double Indemnity" et surtout le divin "The Apartment".
>
>
C'est peut-�tre le premier film m�tacritique. Et la photographie est
tout simplement superbe - inspiration directe pour Mulholland Drive de
Lynch.
Des grandes heures du Splendid, on peut toutes les sortir, depuis "C'est de
la merde ? - Non c'est kloug" jusqu'à "Tu te mets toujours les fesses à l'air
pour citer St John Perse ? - Ca aide."
"I'll be back."
Terminator 2
--
A+,
Jean
http://vision.atari.org
Attention:
Email invalide!
Utiliser le newsgroup pour r�pondre.
Warning:
Invalid email used!
Use newsgroup to answer.
t'es sur que c'est pas dans le premier ?
:')
--
Toutes les fautes d'orthographes de ce message sont sous copyright et
sont la propriᅵtᅵ exclusive de l'auteur de ce message, toutes
reproductions est interdite et donnerais lieu ᅵ des poursuites.
ᅵ pipolin
--
A+,
Jean
http://vision.atari.org
Attention:
Email invalide!
Utiliser le newsgroup pour rᅵpondre.
> rasez moi ce village, et de prᅵs...
> (sans peur et sans reproche)
Dans le mᅵme il y a l'excellent:
"On viole, on viole... pis on s'attache!"
--
Eric.
>> "I'll be back."
>> Terminator 2
>
>t'es sur que c'est pas dans le premier ?
>:')
Dans T4 aussi (Connor)
magnifique composition de victoria abril... :-)
de m�moire et aproximativement :
(chevalier Bayard)
- madame, si je puis d'une quelconque mani�re
r�parer le d�shonneur que vous venez de subir...
(victoria abril, viol�e)
- nan mais d'quoi j'me m�le !?
"Voila quinze ans qu'on fait le trottoir pour le Mexicain, j'ai pas
l'intention de continuer � tapiner pour son fant�me."
"Ton Antoine commence � me les briser menu ! "
"C'ui l� c'est un gabarit. Un exceptionnel. Si la connerie se mesurait,
il servirait de m�tre �talon. Il serait � S�vres."
RVG a �crit :
Jusque l� le gagnant �tait "nobody's perfect" (Some like it hot).
Or m�me pas cit� une fois...
Ou alors c'est tellement culte que c'est hors concours ?
JL
Culte !
Jean-Louis a �crit :
Bruce Willis dans ... ?
--
http://www.cinekouiz.com/
quiz cinᅵ et gain de DVD !
Die Hard 3
--
Quand on voit ce qu'on voit et qu'on entend ce qu'on entend, on a bien
raison de penser ce qu'on pense - Coluche