Le Sun, 12 Nov 2017 01:32:06 +0100, Markorki
<markorki...@orange.fromage> a écrit:
> capfree a écrit :
>
>> Il y a quelque temps il avait été question ici de défauts dans des
>> tuyaux de cuivre neufs, même non maltraités, des criques et des
>> sous-épaisseurs.
>
> Il y a réellement des différences **énormes** de qualité entre le cuivre
> qu'on trouve couramment (chinois, pas très pur) et le cuivre européen,
> cher, pas dispo partout, mais de pureté très élevée.
>
> C'est ce que me répète souvent un proche, plombier, qui recommande
> plutôt le multicouche (y compris en dalle, sans raccord dessous), mais
> considère les installations cuivre anciennes (d'avant le Cu chinois)
> comme très fiables , ne dépendant en fait que de la qualité du travail
> de l'installateur.
>
Mauvaise humeur "on" :
Le cuivre doit être estampillé NF EN 1057.
Il est garanti 50 ans quand les bonnes conditions d'utilisation sont
respectées :
L'eau doit avoir un pH>6,5 un TH>15°F, une température <120°C, une vitesse
<0,5m/s une pression <60 bars. Ce qui en chauffage et sanitaire ne pose
généralement pas de problème, sauf adoucisseur mal réglé.
La norme lui confère l'agrément pour le gaz, c'est dire si on sait.
Le problème c'est le soudage.
Entre deux assemblages identiques du cuivre, l'un réalisé par brasage
tendre, l'autre réalisé par brasage fort, lequel présentera la plus grande
résistance mécanique ?
Et bien contrairement aux idées reçues, c'est le brasage tendre. Les
chiffres existent. Pourtant on enseigne le contraire dans les formations
de "plombier".
Au cours de l'opération de brasage fort (750°C) la montée en température a
recuit le tube à proximité immédiate de la brasure avec, comme résultat,
une diminution de sa résistance mécanique. Le cuivre perd ses propriétés
physique, il devient mou, fragile, voire poreux si on chauffe fort et
longtemps.
Et la garantie de 50 ans tombe.
Et puis le brasage tendre ça fait pas marcher le commerce...
Mauvaise humeur "off"