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Avant , c'est pas..............après , c'est plus !!!
Révisez votre chaudière et votre cheminée.
bonjour:
Changez les tuiles atteintes:plus écologique puisque pas de produit et
plus rapide.
Lorsque ces tuiles seront au sol vous pourrez tester toutes sortes de
produits afin d'éliminer ces traces.
Ainsi lorsque ce phénoméne se reproduira sur votre toiture vous saurez
comment procéder.
Merci pour votre réponse rapide et ce bon conseil. Bien qu'il soit très
"pertinent" je ne pourrai le mettre en oeuvre. En effet, la cheminée
sur mon toit pourrait être à l'origine du délit sus-invoqué... Mais
elle doit être disculpée dès maintenant et sans autre forme de
procès...la suie s'est déposée ces deux derniers hivers alors que la
maison est chauffée électriquement depuis plus de 10 ans. Bonne journée
à vous.
C'est pourtant *VOUS* qui supposiez que ce soit de la suie.
ça viendrait des voisins? Alors pourquoi sur un seul pan?
Sinon, ça doit être plus probablement autre chose: lichen, mousse, etc.
Bien savoir ce que l'on a à nettoyer, c'est essentiel, si vous voulez
être bien conseillé.
Ne me remerciez pas, bonne journée.
Certainement un sous-traitant du pere Noel qui n'a pas pris les
précautions d'usage ....
Phenomene de ressuage par dessous les tuiles d'un ancien feu
de cheminée circonscrit ou d'une fuite de boisseau supérieur
n'ayant pas entrainé d' incendie
Deposer au moins une tuile et verifier au bras la presence de suie
sous les tuiles si les combles ne sont pas accessibles
.....
Jean
Mise de votre réponse "en bas" avec mes réponses.
Le 11/08/2010 23:02, l aixois a écrit :
> "o.gehaime"<o.ge...@gmail.com> a écrit dans le message de news:
> 4c62ba9a$0$21474$426a...@news.free.fr...
>> Le 11/08/2010 15:25, papyvore a écrit :
>>> Bonjour,
>>> Les tuiles d'un pent du toit de ma maison sont irrégulièrement
>>> recouvertes de ce que je suppose être de la suie...le dépôt noir est
>>> gras quand il est mouillé.
>>
>> Révisez votre chaudière et votre cheminée.
>>
> Bonjour ,
> je trouve votre propos (Révisez votre chaudière et votre cheminée) très
> "acide" et culpabilisant
Non, ce n'était pas le but.
Il est parlé de suie, je réponds donc logiquement en conseillant de
traiter le problème à la source.
> car sur un batiment ,loin de toute source de chauffage et ....en
campagne
> ,je suis confronté au meme probleme,pourquoi?
> j'ai le sentiment que c'est la tuile qui est generatrice de ce problème .
> y a t'il une personne competente pour repondre ?
> merci
http://www.ctmnc.fr/wiki/index.php/Coloration
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On observe parfois la prolifération de végétaux sur les couvertures de
bâtiments : il s’agit de moisissures et de champignons, souvent de
couleur noire, de lichens, gris ou jaunes, d’algues vertes et même de
mousse en coussinets verts noirâtres. Ces végétaux sont très résistants
aux variations climatiques et peuvent supporter de longues sécheresses,
des expositions au soleil ou des grands froids sans être détruits . Leur
apparition est inévitable car l’ensemencement et l’apport de milieu
nutritif se réalisent par le vent ou par l’intervention de bactéries
capables d’intégrer l’azote et le gaz carbonique de l’air.
L’ensemencement est partiellement réduit par les fortes pentes. Leur
développement dépend des conditions climatiques. Les climats et
expositions humides favorisent la croissance (versant à l’ombre, au
nord, présence d’arbres ou de constructions proches qui font de l’ombre,
humidité générale du climat). Ces verdissements peuvent se développent
sur des substrats inertes en humidité de l’air élevée (>80%), plus
précisément pour une certaine combinaison de l’humidité / température
appelé isopleth. Par exemple la germination d’une espèce est observée à
10°C si l’humidité est supérieure à 85%, mais à 25°C, elle ne doit plus
être que 80%. La croissance est soumise à des lois similaires. Le
verdissement est donc favorisé par de longues périodes tièdes et
humides. La pollution semble aussi un facteur aggravant. Les substrats
ont aussi leur influence. On notera que les toitures en cuivre ne
présentent pas de croissance car les sels de cuivre formés sont des
anticryptogamiques. Par contre des croissances sont observées sur tous
les supports céramiques. Les supports rugueux facilitent la fixation des
espèces ensemencées et contrarient leur entraînement par la pluie. Les
tuiles à grains fins et surtout les tuiles émaillées, très lisses, sont
moins sensibles. Cependant, on a noté, sur certains sites exposés, le
verdissement de tuiles émaillées et même de tuiles de verre. Par
ailleurs un matériau à porosité superficielle importante permet de
stocker de l’eau et est plus propice au développement de ces
micro-organismes. La capillarité et la facilité de sécher de la tuile a
son importance, de même sans doute que la présence du vide de
ventilation. Les tuiles qui sèchent vite devraient être moins sensibles
que les autres. On a noté aussi que les tuiles hydrofugées par
siliconage résistaient mieux au développement de végétation que les
tuiles équivalentes non siliconées. On a essayé de traiter des tuiles
avec des biocides de façon préventive, en combinaison ou non avec le
siliconage. Jusqu’à présent, la rémanence de l’effet biocide produit n’a
pas été assez longue pour être commercialement intéressante. On a aussi
essayé de modifier l’aspect superficiel pour modifier mouillage et
écoulement d’eau(effet lotus). L’effet photochimique du TiO2 a été
testé. On a aussi fixé des petites pièces de cuivre sur les tuiles mais
l’effet reste local et l’extension géométrique de l’effet est limitée.
Ces micro-organismes n’ont aucune action directe sur la terre cuite
elle-même et ils ne tirent pas leur subsistance du support. Cependant,
ils peuvent conduire à une augmentation de la teneur en eau de la tuile
en limitant l’évaporation et induire ainsi une sensibilité accrue au
gel. Par contre on apprécie ou non l’aspect esthétique de ces
proliférations. De plus, les débris de ces végétaux peuvent boucher les
emboîtements et sont capables de les soulever légèrement. Les règles de
l’art et les DTU demandent donc un nettoyage périodique des toitures et
des gouttières. Ce nettoyage se fera simplement au jet d’eau sous
pression modérée et par brossage. On peut aussi utiliser des antimousses
commerciaux ; ils sont généralement basés sur l’emploi d’ammonium
quaternaire, de formule générale NR4 avec R = CH3 ou C2H5, ou sur
l’emploi d’eau de Javel. Dans tous les cas, il faut suivre les
instructions de sécurité des fournisseurs. Après, il faudra souvent
éliminer mécaniquement les végétaux morts mais encore partiellement
adhérents à la toiture.
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